HSBC Private Bank (Suisse) a décidé d’étoffer son conseil d’administration. Kim Fox et Hans-Jürgen Koch ont rejoint le 3 octobre l’organe de surveillance de la filiale établie à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Les deux responsables ont également été nommés au conseil de la holding qui gère les opérations en Suisse, au Luxembourg et à Monaco.. Kim Fox était récemment cheffe de la gestion du capital à Credit Suisse. De son côté, M. Koch travaillait à BNP Paribas comme responsable de la gestion de fortune pour la Suisse et l’Europe.
C’est l’un des enseignements de la dernière enquête conjoncturelle de la Fondation Genève Place Financière. Les banques de taille intermédiaire, notamment celles employant entre 50 et 200 personnes, affichent une certaine résistance, voire une montée en puissance, rapporte L’Agefi suisse. Une sorte de «middle is beautiful», considérant que sur beaucoup d’aspects, cette catégorie d’établissement s’en sort bien mieux que les très grandes banques, mais aussi mieux que les banques plus modestes ou les gérants de fortune indépendants. Cela est particulièrement visible sur plusieurs indicateurs clés. Au niveau de l’emploi, près de 75% des banques de plus de 200 emplois pensent réduire leurs effectifs l’an prochain à Genève. Elles ont déjà commencé à le faire ces dernières années. En revanche, les banques moyennes vont être stables ou recruter. C’est même 42% des banques entre 50 et 200 employés qui pensent augmenter leurs effectifs, et la même proportion rester stable. Autre indicateur, les apports nets de fonds dans la gestion de fortune. Ils sont négatifs pour 80% des grandes banques (plus de 200 emplois) au premier semestre, soit un ratio qui a doublé par rapport à précédente étude. Rarement l’ambiance a été aussi morose. Les gestionnaires de fortune indépendants ont aussi souffert, avec 37% de répondants indiquant une baisse à ce niveau. En revanche, plus de la moitié des banques intermédiaires affiche une croissance jusqu’à 5%, et c’est même 15% d’entre elles qui enregistrent plus de 5% de hausse. Corollaire de ces évolutions: les actifs sous gestion sont en baisse de 3% à 7% dans 72% des grandes banques… Alors que cette proportion n’est que dans 7% des établissements moyens.
NN Investment Partners vient de recruter Gabriella Kindert pour sa boutique dédiée au crédit alternatif (Alternative Credit Boutique) qui gère 14 milliards d’euros d’encours. Elle sera responsable de toutes les stratégies obligataires illiquides, dont l’immobilier résidentiel, la dette privée d’entreprises, la finance de projets et les prêts immobiliers commerciaux. Gabriella Kindert a travaillé précédemment au sein de MeesPierson et BNP Paribas IP. Depuis 2011, elle a pris différentes initiatives en matière d’investissement dans la dette privée, l’immobilier et le non coté, et a aussi réalisé des missions de conseil pour des institutions néerlandaises. Ce recrutement est une nouvelle étape dans le renforcement de l’équipe crédit alternatif après la promotion interne de Bart Bakx et Lennart van Mierlo aux postes respectifs de responsable de l’immobilier résidentiel et responsable des prêts dans l’immobilier commercial.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos, filiale du groupe Mutua Madrileña, a annoncé l’ouverture de son premier bureau à Barcelone. Grâce à cette implantation, la société de gestion entend multiplier par trois les actifs gérés pour le compte des clients basés en Catalogne. Aujourd’hui, Mutuactivos gère près de 70 millions d’euros d’actifs dans la région, une somme que la société veut porter à 220 millions d’euros d’ici à fin 2020. Mutuactivos compte actuellement un portefeuille de 1.300 clients en Catalogne.Ce nouveau bureau à Barcelone est composé de 6 professionnels de la gestion d’actifs et de la gestion de patrimoine. David Garcia de la Torre a été nommé responsable de cette entité et directeur commercial de Mutuactivos en Catalogne. L’intéressé compte plus de 10 ans d’expérience dans le secteur de la gestion. Avant d’intégrer Mutuactivos, il avait travaillé pour Deutsche Bank, Bankinter, Barclays et Caja Rural de Navarra.A ce jour, Mutuactivos affiche plus de 5,8 milliards d’actifs sous gestion répartis dans 31 fonds communs de placement et 23 fonds de pension.
La boutique de gestion française Anaxis Asset Management vient de lancer le fonds Anaxis Income Advantage, un nouveau véhicule d’investissement axé sur les obligations d’entreprise internationales. Le fonds a été agréé le 26 août 2016 par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce nouveau fonds est co-géré par Thibault Destrès, qui officie au sein de la société en qualité de gérant de portefeuille crédit « high yield ». Selon le prospectus, l’objectif de ce fonds est de réaliser une performance nette de frais de gestion supérieure de 4% à celle des obligations d’Etat allemandes d'échéance 3 ans. Cet OPCVM fait l’objet d’une gestion active et discrétionnaire repose sur une analyse fondamentale approfondie des émissions obligataires privées, ainsi que sur la construction d’une allocation diversifiée tant d’une point de vue géographique que sectoriel. La gestion ne privilégie pas une zone géographique en particulier et peut investir librement sur les marchés développés (Espace Economique Européen, Suisse, Amérique du Nord, Japon, Singapour, Australie, Nouvelle-Zélande). La part du portefeuille investie dans les autres pays, y compris les pays émergents, est limitée à 49%, précise la société de gestion dans son prospectus. Petite particularité : le fonds n’investira pas dans le secteur financier.Anaxis Income Advantage privilégiera les obligations d’entreprises privées. La société de gestion précise, par ailleurs, que la part d’obligations d’entreprise spéculatives à haut rendement et fort risque de crédit peut atteindre 100% de l’actif net. Cependant, «tout ou partie du portefeuille peut être investi en obligations privées de catégorie «investissement» ou en taux d’Etat», souligne le gestionnaire d’actifs. La part des obligations non notées est limitée à 35% et celle de la dette souveraine à haut rendement à 20% de l’actif.
La représentation singapourienne de Falcon Private Bank, dont les autorités locales viennent de révoquer la licence bancaire pour son implication dans les malversations du fonds souverain malaisien 1MBD (Newsmanagers du 11 octobre), dispose de près de 900 millions de dollars d’actifs sous gestion, a indiqué le 11 octobre son directeur général (CEO) Walter Berchtold, à l’occasion d’une conférence de presse. Le patron de l'établissement zurichois a dans la foulée exclu toute cession d’activités dans l’immédiat, assurant disposer du soutien plein et entier de son propriétaire émirati Aabar Investments, rapporte l’agence AWP. Toutes les options demeurent néanmoins sur la table pour l’avenir, y compris celle d’une fusion, a poursuivi Walter Berchtold, entré en fonction après l'éclatement du scandale. Une solution devra en outre être trouvée pour les clients de l'établissement dans l'île Etat.
Le gestionnaire d’actifs américain River Road Asset Management, qui gère plus de 5 milliards de dollars d’actifs, a recruté William W. Yang en qualité de gérant de portefeuille en charge des actions internationales et, plus précisément, en charge de la nouvelle stratégie International Value Equity. L’intéressé, qui compte près de 15 ans d’expérience, arrive en provenance de Boston Private Wealth où il a officié pendant 12 ans en qualité de gérant senior de portefeuille. Avant cela, il a travaillé comme analyste actions au sein de Shenyin & Wanguo Securities.
Steven A. Cohen augmente les bonus qu’il paye aux traders qui gèrent la fortune de son family office (11 milliards de dollars), mais seulement s’ils battent le marché, rapporte le Wall Street Journal. Point72, sa société, versait jusqu’ici à ses gérants un bonus fixe de 20 % sur les rendements quelle que soit la performance par rapport à l’indice. Avec le nouveau système, les bonus peuvent atteindre 25 %, mais seulement si de l’alpha a été dégagé. Ces changements s’appliqueront à 250 salariés.
Primonial a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 4,5 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Les encours gérés ou conseillés s'élèvent ainsi à 16 milliards d’euros au 30 septembre 2016. Primonial anticipe une collecte brute supérieure à 5 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année, contre 4,8 milliards d’euros sur neuf mois. «Avec une prévision de collecte de plus de 5 milliards d’euros en 2016 et un encours de plus de 16 milliards d’euros à la fin de l’année, le groupe Primonial atteint, avec deux ans d’avance, l’objectif stratégique fixé fin 2013 : devenir le premier groupe de gestion de patrimoine indépendant de taille institutionnelle en France», déclare André Camo, président du groupe Primonial.Sur neuf mois, la collecte brute pour le compte de clients institutionnels s'établit à 2,6 milliards d’euros à fin septembre contre 932 millions d’euros sur la même période en 2015. La collecte brute pour le compte de clients particuliers ressort à 2,2 milliards d’euros à fin septembre, contre 1,7 milliard d’euros sur la période correspondante de 2015, soit une hausse de 29%. Le groupe, au travers de ses divers canaux de distribution retail, compte près de 80.000 investisseurs privés.L’activité en Asset Management de la multi-boutique Primonial Investment Managers totalise une collecte brute de 268 millions d’euros, dont 115 millions d’euros auprès des clients institutionnels. Les fonds immobiliers enregistrent pour leur part une collecte brute de 1,14 milliard d’euros, dont 615 millions d’euros sur les SCPI, avec le succès confirmé de Primovie (314 millions d’euros). Primonial REIM a collecté en brut 2,48 milliards d’euros en OPCI destinés à une clientèle institutionnelle. En assurance-vie, la collecte brute atteint 766 millions d’euros, avec un taux d’unités de compte global de 46% cette année contre 37% en 2015.
Le groupe La Française a présenté le 11 octobre Moniwan, la première fintechde distribution digitale de SCPI dédiée aux investisseurs particuliers. La Française entend ainsi surfer sur la digitalisation à l’œuvre dans les services financiers et sur l’engouement pour la pierre papier qui a encore atteint des niveaux records au premier semestre 2016 et qui constitue manifestement l’un des placements privilégiés des Français dans l’environnement actuel.Accessible dès 200 euros, la plateforme a une approche 100% digitale pour répondre à la volonté des Français de prendre en mains leur décision d’épargne, en adéquation avec la tendance sociétale du «DIY» (Do It Yourself).Les épargnants ont accès via la plateforme aux SCPI de La Française (environ 7 milliards d’euros d’encours) et bénéficient de certains services: lisibilité des revenus, instantanéité des revenus, offre de bienvenue, programme de fidélité et service de parrainage. Le budget consacré à Moniwan a été de 1 million d’euros et a mobilisé un peu plus d’une dizaine de personnes, pour l’essentiel des salariés de La Française. Le projet a aussi pour vocation d’offrir un accès à une gamme plus large de produits d’épargne qui sera progressivement mise en place en réponse à leurs besoins.
Les encours sous gestion d’Omega Advisors, la société de hedge funds de Leon Cooperman, ont chuté d’environ un quart à 4 milliards de dollars depuis qu’elle est impliquée dans une enquête pour délit d’initié par la Securities and Exchange Commission, rapporte le Financial Times. Lorsque le régulateur américain a accusé Leon Cooperman et Omega de délit d’initié le 21 septembre, la structure gérait 5,4 milliards de dollars. Des investisseurs, dont le fonds de retraite des salariés de Goldman Sachs, ont retiré leur argent, bien que Leon Cooperman nie les accusations. Le gérant a déclaré à Bloomberg mardi que la SEC lui avait proposé de régler l’affaire pour 8 millions de dollars, mais qu’il avait refusé.
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont ouvert hier une consultation sur le traitement prudentiel des provisions comptables. Ce dernier propose de conserver, «pour une période transitoire, l’actuel traitement réglementaire des provisions sous les approches du risque de crédit en notation standard et interne». La réforme des normes comptables va en effet conduire les établissements de crédit à provisionner par anticipation des encours sains dès leur origine pour respecter le principe d’expected credit loss (ECL), «ce qui introduit un changement fondamental dans les pratiques des banques», souligne le Comité.
Le lobby européen Efama créera une «task force» pour réfléchir aux conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), une fois que le Brexit aura été formellement enclenché, a déclaré hier Peter de Proft, directeur général de la European Fund and Asset Management Association (Efama), lors d’une conférence de presse à Paris. En attendant, l’association se dit «inquiète» de l’impact éventuel de l’incertitude politique actuelle pour les encours de la gestion européenne.
Le G7 a annoncé mardi à Washington avoir trouvé un accord pour édicter des lignes directrices sur la manière de traiter les problèmes de cybersécurité au sein du secteur financier. « Les risques de cybersécurité deviennent de plus en plus dangereux et divers, menaçant de perturber nos systèmes financiers mondiaux interconnectés », déclare le texte approuvé par les ministres des Finances et les banques centrales. Les lignes directrices demandent aux gouvernements de s’assurer que les régulateurs financiers supervisent la cybersécurité des entreprises. Les gouvernements doivent également s’avertir les uns les autres en cas d’attaques.
Primonial a enregistré 4,8 milliards d’euros de collecte brute sur les neuf premiers mois de l’année et compte dépasser les 5 milliards sur l’année, a annoncé le groupe hier. 2,2 milliards d’euros ont été collectés pour le compte de particuliers et 2,6 milliards auprès d’institutionnels, portant à 16 milliards d’euros les encours gérés ou conseillés par Primonial. L’immobilier a particulièrement attiré les investisseurs, avec près de 2,5 milliards d’euros réunis dans des OPCI destinés aux institutionnels et plus de 1,1 milliard d’euros pour les SCPI et SCI destinés aux particuliers.
Le ministre des Finances sud-africain, Pravin Gordhan, a été convoqué devant la justice hier, faisant chuter le rand. La devise sud-africaine a perdu 3,89% face au billet vert, à 14,36 rands pour un dollar. Les rendements sur les obligations sud-africaines à 10 ans ont grimpé de 24 points de base à 8,94%. S&P et Fitch doivent mettre à jour la notation du pays en décembre. Pravin Gordhan a dénoncé des motivations politiques derrière ces affaires qui l’opposent à des entreprises publiques.
L’exécutif européen souligne les avantages d’une réassurance entre fonds nationaux qui pourrait se substituer à la proposition actuelle misant sur les prêts entre fonds préalables à une mutualisation complète des moyens.
La livre a de nouveau largement fléchi hier, cédant 1,93% face au dollar pour s’échanger contre 1,21 dollar. La tendance a été similaire face à l’euro, avec une baisse de 1,18% à 1,09 euro, au plus bas depuis 2009. La baisse de la livre depuis le début du mois semble liée aux inquiétudes face à la possibilité d’un Brexit difficile. Le Premier ministre britannique, Theresa May, a annoncé hier soir avoir accepté de laisser le parlement débattre de ces questions dans la journée.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) entame aujourd’hui des discussions avec plusieurs pays producteurs extérieurs à l’organisation sur les modalités d’un accord visant à plafonner la production pétrolière pendant au moins six mois, avec une réévaluation par la suite. Un comité spécial de l’Opep se réunira à Vienne les 28 et 29 octobre prochain, a précisé le secrétaire général de l’Opep, Mohammed Barkindo, avec une participation possible de non-membres. La position de la Russie reste incertaine, après le soutien apporté à l’accord par Vladimir Poutine lundi, le ministre de l’Energie a indiqué hier que la Russie maintiendrait son niveau de production même en cas d’accord.
La Française lance Moniwan, la première fintech de vente de SCPI pour les investisseurs particuliers avec une souscription 100 % en ligne. Moniwan pourrait s'étendre à d'autres produits financiers.
À l’occasion de l’annonce de l’acquisition d’AMC Conseil, Stéphane Cremades, fondateur de l’Institut du Patrimoine, nous dévoile sa stratégie de développement à court et long terme. Acquisitions de plusieurs cabinets de CGP, recrutement d’une dizaine de conseillers, développement d’un nouvel outil digital, le dirigeant a exposé sa vision pour le futur du cabinet à la rédaction de Distrib Invest.
Le groupe Primonial vient de publier les résultats de sa collecte pour les 9 premiers mois de l'année. Une collecte s'établissant à 4,8 milliards d’euros bruts toutes classes d'actifs confondues. L'activité de gestion d'actifs a pour sa part enregistré une collecte de 268 millions d'euros.
L’Académie nationale de médecine lance un appel d’offres en vue de sélectionner un prestataire de gestion pour créer des fonds communs investis en valeurs mobilières. Les portefeuilles à gérer seront de l’ordre de 20 à 30 millions d’euros correspondant aux dons et legs que l’institution reçoit. Le marché est souscrit pour un an. L’Académie rappelle qu’elle cherche une gestion en " bon père de famille afin d’assurer la pérennité du capital voire son augmentation”. Elle privilégie donc des mandataires ayant une expérience dans les fondations et le secteur associatif et offrant de la sécurité (qualité du dépositaire, agrément AMF....). Date limite de réception des offres : 7 novembre 2016 à 17h00 Lire l’avis complet ici
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont ouvert mardi une consultation sur le traitement prudentiel des provisions comptables. La réforme des normes comptables va en effet conduire les établissements de crédit à provisionner par anticipation des encours sains dès leur origine pour respecter le principe d’expected credit loss (ECL), «ce qui introduit un changement fondamental dans les pratiques des banques», souligne le Comité de Bâle. Ce dernier propose de conserver, «pour une période transitoire, l’actuel traitement réglementaire des provisions sous les approches du risque de crédit en notation standard et interne».
Alors que l’Association française de la gestion financière souhaite la fin du passeport européen pour les gestionnaires britanniques, le lobby européen Efama reste prudent sur les conséquences du Brexit. « Nous sommes encore au niveau politique, l’article 50 du Traité n’a pas été enclenché », a déclaré aujourd’hui Peter de Proft, directeur général de la European fund and asset management association, lors d’une conférence de presse à Paris.
Le G7 a annoncé mardi à Washington avoir trouvé un accord pour édicter des lignes directrices sur la manière de traiter les problèmes de cybersécurité au sein du secteur financier. « Les risques de cybersécurité deviennent de plus en plus dangereux et divers, menaçant de perturber nos systèmes financiers mondiaux interconnectés », déclare le texte approuvé par les ministres des Finances et les banques centrales. Les lignes directrices demandent aux gouvernements de s’assurer que les régulateurs financiers supervisent la cybersécurité des entreprises. Les gouvernements doivent également s’avertir les uns les autres en cas d’attaques.
Erste Asset Management (Erste AM), with assets under management totalling over EUR55bn, has announced that it has decided to exclude companies for which coal production represents more than 30% of earnings from its open funds. At the beginning of the year, on the same basis, Erste had excluded coal mines from its sustainable funds. The asset management firm is one of the first to take such a step. Previously, investment decisions of this kind had been taken by institutional investors. Since 1 August, Erste has introduced an additional measure which applies to sustainable funds. Energy producers for which more than 20% of earnings are related to the use of coal will be excluded.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The new socially responsible investment (SRI) label supported by the French government has been awarded to the funds Echiquier Major and Echiquier ISR, for a three-year period. Echiquier Major, which has had an SRI label from Novethic since 2013, with EUR1.1bn in assets under management, is one of the largest SRI European equity funds in France. Echiquier ISR, founded in 2010, invests in a universe of European equities which stand out for the quality of their environmental, social and governance policies. “The award of the state SRI label is a formidable encouragement for all of our management, particularly for the teams dedicated to Echiquier Major and Echiquier ISR. SRI is a state of the spirit which we have always cultivated. It has forged our method, as close as possible to companies and those who direct them, a method which creates value for our management and which is also our difference,” says Didier le Menestrel, chairman of La Financière de l’Echiquier, in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Julius Baer has announced the appointment of p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%Régis Burger as regional CEO. Burger, who began in the role on 1 October, will be responsible for overseeing the activities of the bank in the Middle East. The new head will report to Remi Bersier, responsible for the new regional emerging markets division, a statement says. Burger, who succeeds Juerg Berger, joined Julius Baer 10 years ago, and has 5 years of experience in Dubai for Julius Baer, three of them as regional chief operating officer (COO). Berger, for his part, becomes head of GCC in Abu Dhabi, to develop activities in this particular market.