Credit Suisse va transférer des prêts immobiliers suisses dans un fonds afin d’alléger son bilan et d’augmenter ses coussins de fonds propres. Le groupe zurichois est en train de lever de l’argent auprès d’investisseurs institutionnels pour ce véhicule qui contiendra des créances d’immobilier résidentiel et commercial suisse, précise un communiqué. Le fonds, qui se concentrera sur des prêts de courts terme adossés au Libor, devrait rapporter entre 0,2% et 0,5% par an compte tenu de l’environnement de taux d’intérêt négatifs dans la Confédération.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a exprimé hier son inquiétude à propos des projets de remise en cause par la nouvelle administration américaine du durcissement de la régulation financière intervenu depuis la crise. «S’il y a avait une tentation américaine de déréguler (...) et de dire je reviens à une situation d’avant 2007, (le président de la Banque centrale européenne, ndlr) Mario Draghi l’a dit et je le dis aujourd’hui, ce serait une situation dangereuse et c’est une situation évidemment pas souhaitable», a-t-il déclaré sur BFM Business. «La régulation financière internationale c’est un vrai acquis» pour assurer un bon fonctionnement de l'économie et diminuer la probabilité d’une prochaine crise, a ajouté le gouverneur de la Banque de France, également membre du conseil des gouverneurs de la BCE.
Dans une tribune publiée sur le site d'H24 Finance, Jean-Pierre Rondeau, Président de la compagnie des CGPI, fustige les fournisseurs de produits en les accusant d'étouffer la profession des CGP avec une utilisation abusive des réglementations.
Le secteur de la gestion d'actifs s'enrichit d'un nouvel acteur. La société AUM Invest, société de gestion indépendante, a en effet annoncé sa naissance ce 8 février.
Dans le cadre de son développement auprès des grandes entreprises et des institutionnels, Tocqueville Finance est à la recherche d'un commercial confirmé. Le cabinet Robert Half (Thierry Mageux) est en charge de la mission.
Les encours de Lyxor ressortent à 106 milliards d'euros à fin 2016, en hausse de 2,4% par rapport à fin 2015, a dévoilé le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ces résultats annuels. Cette croissance a été soutenue « par des marchés haussiers et une forte collecte sur les segments structurés et sur les ETF », indique le groupe bancaire.
Jean Raby rejoindra Natixis le 20 février prochain et sera membre du comité de direction générale, a annoncé jeudi la filiale de BPCE. L'ancien co-dirigeant de Goldman Sachs à Paris, passé ensuite chez Alcatel-Lucent et SFR, sera directeur général de Natixis Global Asset Management, en charge des métiers de gestion d’actifs, de banque privée et de private equity. Il succède à Pierre Servant, qui devient conseiller du DG Laurent Mignon.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres lancé en octobre 2016, la CNBF a sélectionné les mandataires pour la gestion de son portefeuille d’actifs financiers. Ce marché, non renouvelable, accordé pour un an, est divisé en 5 lots. Les vainqueurs seraient : Lot 1 - Mandat de gestion obligations diversifiées zone OCDE pour 450 millions d’euros : Allianz GI, Amundi, La Française, **Natixis AM (stand by), AXA IM (stand by) Lot 2 - Mandat de gestion Actions zone euro pour 150 millions d’euros : Sycomore AM et Lazard Frères Gestion, Mirova (stand by) Lot 3 - Mandat de gestion indicielle Actions zone OCDE hors zone euro pour 150 millions d’euros : Amundi Lot 4 - Mandat de gestion indicielle Actions zone euro pour 75 millions d’euros : State Street Global Advisors Lot 5 - Mandat de gestion OPCVM - Gestion flexible et Performance absolue pour 300 millions d’euros : Natixis AM, Amundi, Rothschild&Cie Gestion (stand by). Generali n’aurait pas été reconduit.
L'ONG affirme que 30% des anciens membres du Parlement qui ont quitté la politique ont rejoint des organisations inscrites en tant que groupe de pression dans l'Union Européenne.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé le recrutement de quatre nouveaux collaborateurs afin de renforcer son équipe « Client Solutions » dédiée aux solutions d’investissements. Les quatre recrues sont Richards Jacobs, Sven Smeets, Edzard Potgieser et Bram Bikker. Tous quatre arrivent en provenance d’Altis Investment Management, un gestionnaire d’actifs indépendant.
Wealth Solutions Partners, une société de gestion suisse indépendante, a annoncé le recrutement de Philippe Darbellay en qualité d’associé. L’intéressé vient de quitter Pictet & Cie après plus de neuf ans de présence en tant qu’analyste senior et spécialiste de la sélection de fonds. Il assurait également la gestion d’un fonds de fonds à performance absolue. Avant cela, il avait officié en tant que gérant de fonds d’obligations convertibles et à haut rendement chez Unigestion. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en tant qu’analyste spécialisé dans les dérivés pour un gérant de hedge fund basé à Genève ainsi que pour Deutsche Bank à Londres.Wealth Solutions Partners est une société de gestion indépendante fondée à l’été 2016 par Hervé Croset, ancien responsable mondial de la sélection de fonds chez HSBC Private Bank.
Le gestionnaire suisse Pictet Wealth Management a nommé Olivier Gugi au poste d’analyste senior, selon le site spécialisé Investment Europe. Au sein de l'équipe de sélection de fonds dirigée par Missie Kidane, Olivier Gugi se concentrera sur la recherche et la sélection des fonds d’actions européennes. Olivier Gugi, qui a déjà une expérience de plus de 15 ans dans la sélection de fonds, rejoint Pictet en provenance de Lombard Odier où il a travaillé pendant une dizaine d’années comme analyste senior.
Dans un entretien accordé aux Echos, Patrick Odier, associé gérant senior du goupe suisse Lombard Odier, estime que la finance suisse conserve tout son dynamisme même si l’âge d’or du secret bancaire est désormais bel et bien terminé avec la mise en œuvre de la transparence fiscale. « La part du secteur financier, à près de 10% du PIB suisse, reste stable, avance le patron de la banque privée helvétique. Il est vrai que notre image a pu être écornée, mais nous ne sommes pas les victimes de ces nouvelles normes. Nous en sommes aussi les constructeurs. J’en veux pour preuve que les afflux de capitaux de clients souhaitant placer leurs dépôts en Suisse ont continué de croître, même s’ils proviennent désormais un peu plus de l’Asie que de l’Europe. » A l’image de Mirabaud ou de Pictet, Lombard Odier a toutefois revu son modèle en adoptant le statut de société en commandite par action. « L’ancienne structure était devenue trop artisanale pour la gouvernance d’un groupe financier de notre envergure, reconnaît Patrick Odier. La nouvelle structure nous permet de rester seuls propriétaires et gérants de notre groupe, et nos intérêts demeurent totalement alignés sur ceux des clients.En termes de développement, Lombard Odier entend bien continuer à se renforcer en dehors de Suisse, comptant déjà 26 bureaux dans le monde. En France, où la banque évolue depuis le début des années 2000, elle compte « rester pour le long terme. Le bureau, toujours en croissance, compte une quarantaine de collaborateurs », indique Patrick Odier.
Un nouveau membre a fait son entrée au capital de Mirabaud et Cie Participations, société en commandite qui fait partie de la holding qui chapeaute le groupe bancaire et financier international. Il s’agit de Michael Palma, fils de l’actuel CEO de la banque, Antonio Palma, rapporte L’Agefi suisse. Il rejoint ainsi Nicolas Mirabaud, autre associé commanditaire de la même structure, depuis 2015. D’après le registre du commerce, tous deux ont une commandite d’un montant équivalent, à 500.000 francs. La banque Mirabaud a précisé au quotidien suisse qu’ils sont des candidats pressentis pour accéder au collège des associés à l’avenir, lequel se compose aujourd’hui de quatre membres, qui ont le statut d’associés gérants indéfiniment responsables: Yves Mirabaud, Camille Vial, Antonio Palma et Lionel Aeschlimann. Agé de 34 ans, Michael Palma a rejoint la banque en 2009 après avoir travaillé chez Pictet et Credit Suisse. Il possède une maîtrise fédérale d’économie bancaire et un MBA. Membre du comité exécutif, il dirige le département des opérations, qui chapeaute les opérations bancaires, l’informatique et la logistique. Nicolas Mirabaud bénéficie quant à lui d’une ancienneté supérieure, avec 18 ans d’expérience au sein de l’entreprise. Agé de 42 ans, titulaire d’un master en droit des affaires, du CFPI et d’un MBA, il est actuellement co-responsable du wealth management et membre du comité exécutif.
Le gestionnaire d’actifs Edmond de Rothschild Asset Management a nommé Kris Deblander au poste de directeur adjoint des gestions dette d’entreprises et actions. Il aura pour mission de renforcer les synergies en matière de recherche, d’analyse et de sélection des titres entre les équipes de gestion dette d’entreprise et actions, précise un communiqué publié le 7 février.Au sein d’Edmond de Rothschild AM, Kris Deblander assumera cette responsabilité en plus de sa fonction actuelle de directeur de la gestion dette d’entreprises, qu’il occupe depuis janvier 2013. Il a rejoint le groupe en 2008.L’unité de gestion d’actifs d’Edmond de Rothschild a également désigné David Gaud au poste de responsable de l'équipe actions émergentes. David Gaud travaille auprès de la société depuis 2006. Il a intégré l'équipe de gestion actions chinoises, basée à Hong Kong, en 2010.
La société de gestion suisse Susi Partners, spécialisée dans les énergies renouvelables a annoncé le 7 février une série de recrutements. Francisco Feito, précédemment chez BlackRock, va notamment prendre la tête de l'équipe d’investissement «Renewable Energy». Gustavo Coiti, qui a travaillé auparavant chez Actis Capital et Goldman Sachs, va de son côté rejoindre l'équipe d’investissement spécialisée dans le stockage d'énergie. La troisième recrue, Paolo Sereni, qui a travaillé pour Trina Solar et KPMG, rejoint Susi Partners en qualité de responsable de la gestion du portefeuille de fonds.Le développement des activités de la société de gestion, dont les actifs sous gestion tutoient le milliard de francs, a également entraîné un renforcement du département Risk & Compliance, avec la société, avec le recrutement de Lucie Tryzek, précédemment chez BlackRock, en qualité de vice president Compliance & Structuring. Sangeoun Jo, auparavant chez Alstom &GE, rejoint Susi Partners en tant associate vice president en charge de la gestion du risque.
Les sociétés de gestion de fortune suisses Belvédère Asset Management AG et Interesta AG ont annoncé leur décision d’unir leurs forces et leurs compétences. L’objectif est de « former l’un des premiers gestionnaires de fortune indépendants et prestataires de services de family office en Suisse », indiquent les deux sociétés dans un communiqué. La nouvelle entité sera baptisée Belvédère Asset Management AG. Elle comptera quelque 30 collaborateurs et plus de 2,4 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. « Il n’y aura pas de réductions d’effectifs à la suite de la fusion », précisent les deux sociétés. L’opération reste soumise à l’approbation réglementaire de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) en Suisse.La Fondation Marxer pour les valeurs bancaires et d’entreprise demeure l’actionnaire majoritaire de contrôle. Peter Sechler et Thomas Fischli, anciens propriétaires d’Interesta AG, sont également partie prenante dans la nouvelle entreprise et continueront à y exercer des fonctions dirigeantes. De fait, Thomas Fischli est nommé directeur général adjoint (« Deputy Chief Executive Officer ») et membre de la direction. Giorgio Saraco, directeur général de Belvédère Asset Management, conserve son poste au sein du nouvel ensemble. Le conseil d’administration, composé de Florian Marxer (président), de Thérèse Meier (fondatrice de Belvédère Asset Management) et de David Garcia, est renforcé par l’arrivée de deux nouveaux membres en provenance d’Interesta AG, à savoir Peter Sechler, nommé vice-président, et Martin Landolt.
Unigestion et Akina annoncent ce 8 février la signature d’un accord de fusion de leurs activités de private equity «pour donner naissance à un leader du secteur sur le marché global des petites et moyennes capitalisations, avec 6 milliards de dollars d’actifs sous gestion et 54 professionnels dédiés travaillant depuis Genève, Zurich, Londres, New York et Singapour». Aucun montant lié à l’opération n’est dévoilé. Selon le communiqué, les deux plateformes de private equity sont «extrêmement complémentaires» et partagent «la même philosophie d’investissement sur le segment des petites et moyennes capitalisations». «Nous avons la ferme conviction que cette fusion donnera naissance à un expert renommé du private equity sur le marché global des petites et moyennes capitalisations qui sera un partenaire encore plus solide pour nos investisseurs», commente le communiqué.Les deux équipes d’investissement dans le private equity vont fusionner. Christophe de Dardel, directeur du private equity d’Unigestion et membre du comité exécutif d’Unigestion, continuera d’occuper ses fonctions actuelles et dirigera l’équipe élargie d’Unigestion. La nouvelle entité commune opérera sous la marque Unigestion. La stratégie d’investissement demeurera inchangée pour les produits existants, qu’ils aient été émis par Unigestion ou Akina, et chaque entité sera représentée au sein du comité d’investissement en private equity de son homologue, assure le communiqué.Une fois la fusion achevée, le total des actifs sous gestion d’Unigestion dépassera les 23 milliards de dollars, contre 21 milliards aujourd’hui, dont 25 % dans le private equity, qui deviendra ainsi le deuxième pilier de son activité (avec les actions, les produits alternatifs et le multi-actifs). Cette acquisition est soumise à l’approbation des autorités des juridictions où opère le groupe.
Team Health Holdings, Inc., gestionnaire de personnel médical, a annoncé la conclusion de son acquisition par des fonds affiliés à Blackstone, et certains autres investisseurs, incluant la Caisse de dépôt et placement du Québec, l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (« Investissements PSP ») et le National Pension Service of Korea (“NPS”), pour un montant de 43,50 dollars américains par action en espèces. La transaction, qui a été annoncée le 31 octobre 2016, est évaluée à environ 6,1 milliards de dollars américains, et a été approuvée par les actionnaires de TeamHealth le 11 janvier 2017. Par conséquent, les actions de TeamHealth ne seront plus négociées à la Bourse de New York.
Man GLG, l’activité de gestion discrétionnaire de Man Group, vient de lancer le Man GLG Innovation Equity Alternative, un fonds long-short mondial géré par Priya Kodeeswaran. Disponible au format Ucits, le fonds se concentre sur des sociétés ou secteurs qui traversent des changements ou innovent. Les secteurs privilégiés sont la consommation discrétionnaire, la technologie, les télécommunications et l’industrie.Priya Kodeeswaran a accumulé plus de 20 ans d’expérience dans l’investissement dans des sociétés innovantes, rappelle le communiqué de presse. Il a développé son approche de gestion lorsqu’il était associé chez Cheyne Capital entre 2004 et 2009, puis a passé six ans chez RWC Partners, gérant une stratégie long-short sur l’innovation à l’échelle mondiale. Il a également co-fondé Avocet Capital et travaillé chez Deutsche Asset Management et Europa Capital Management. Son nouveau fonds, de 450 millions de dollars d’encours, sera investi dans 60 à 70 valeurs, dont une majorité sera des titres liquides de grande capitalisation. Le fonds sera exposé principalement aux Etats-Unis, à l’Europe et à l’Asie.
Columbia Threadneedle Investments a annoncé, hier, la nomination d’Ulrik Holm Oxfeldt au poste de responsable des pays scandinaves, basé à Copenhague, en remplacement de Nina Movin. L’intéressé, qui a pris ses fonctions le 1er février 2017, est chargé de piloter le développement commercial et des relations avec les clients au Danemark, en Suède, en Finlande et en Norvège. Il est rattaché à Gary Collins et Dominik Kremer, co-responsable de la distribution pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et l’Amérique latine. Ulrik Holm Oxfeldt compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, ayant évolué précédemment chez PFA Asset Management, SEB, Nordea et ABN Amro.
La société de gestion italienne Azimut Holding a lancé mardi un programme de rachat d’actions portant sur un maximum de 13 % de son capital (18.263.710 actions) à un prix maximum de 50 euros (30 euros pour la première tranche). La durée de la période d’acquisition a été établie pour une période de 18 mois à compter du 8 février. Actuellement, Azimut détient 7 % de son propre capital social. L’opération sera réalisée en plusieurs tranches, dont la première pour une contre-valeur de 25 millions d’euros. L’objectif de ce rachat d’actions est «de réaliser des opérations de revente sur le marché, ou de disposer d’actions à utiliser dans des opérations d’acquisition ou d’échange de participations ; constituer les provisions nécessaires pour exécuter d’éventuels plans actionnariaux, ou au service d’instruments financiers convertibles en actions de la société ; poursuivre d’autres buts utiles, avec l’objectif d’accroître la valeur de la société», précise un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs britannique Man Group a annoncé, ce 7 février, la nomination avec effet au 1er avril 2017 de Dame Katharine (Kate) Barker en qualité d’administratrice non-exécutive au sein de son conseil d’administration. L’intéressée siégera également au comité de rémunération.Kate Barker compte plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers et en matière de politique monétaire. Elle a notamment travaillé en tant que membre du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre de 2001 à 2010. Elle officie actuellement en qualité de membre non-exécutif du Office for Budget Responsibility. Précédemment, elle a occupé le poste de conseiller senior chez Credit Suisse entre 2010 et 2016 et le poste d’économiste en chef de la Confédération de l’industrie britannique (CBI) de 1994 à 2001.
Aviva Investors a annoncé la nomination du spécialiste de la dette émergente Stuart Ritson en qualité de responsable taux et devises asiatiques, rapporte le site spécialisé Citywire. Actuellement basé à Londres, Stuart Ritson travaillera à partir de Singapour et reste rattaché à Liam Spillane, responsable de la dette émergente. Dans ses nouvelles fonctions, Stuart Ritson garde son expertise sur les marchés émergents globaux en qualité de cogérant du fonds Aviva Investors Emerging Markets Local Currency Bond et des fonds EMD Opportunities, tout en venant renforcer les stratégies EMD sur la région Asie-Pacifique.
La société de gestion britannique Sarasin & Partners a nommé Philippe Broadhead au poste de responsable de la distribution, rapporte fundstrategy. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de la stratégie de distribution de la société auprès des particuliers, des institutionnels et du segment « wholesale ». L’intéressé arrive en provenance d’Architas où il a officié pendant plus de 3 ans en tant que responsable de la distribution institutionnelle et du segment « wholesale », société qu’il a quittée en mars 2016.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes), dont les encours s’élèvent à 28,6 milliards de livres, a nommé Douglas Anderson au poste de responsable des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Mark Miller, responsable des institutionnels pour le Royaume-Uni et la région Europe, Moyen-Orient et Afrique du Nord. Dans le cadre de ses fonctions, Douglas Anderson sera chargé de développer les relations de la société de gestion avec les consultants basés au Royaume-Uni et en Europe continentale. Douglas Anderson, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait précédemment chez Lazard Asset Management au poste de responsable des relations avec les consultants. Auparavant, il a officié pendant 11 ans chez Capital International, en charge des relations avec les consultants européens. Avant cela, il est passé par Aon Hewitt (anciennement Bacon & Woodrow) où il était consultant et actuaire.
Le gestionnaire de fortune britannique Mattioli Woods a annoncé le 7 février l’acquisition d’une participation de 49% au capital de la société de gestion Amati Global Investors auprès d’Amati Global Partners pour un montant de 3,33 millions de livres. Au terme de l’accord conclu avec Amati Global Partners, Mattioli Woods a la possibilité d’acquérir les 51% de la cible pendant les deux années à compter du 6 février 2019. Si Mattioli n’exerce pas cette option, le vendeur a la possibilité de racheter la participation cédée de 49% au prix initial.Amati Global Investors a été créée en 2010 par Paul Jourdan et Douglas Lawson et se concentre sur les petites et moyennes capitalisations du FTSE Mid 250, du FTSE Small Cap et de sociétés de l’AIM. Ses actifs sous gestion s'élèvent actuellement à environ 120 millions de livres.Mattioli Woods a par ailleurs indiqué que ses actifs gérés, administrés et conseillés ont progressé de 14,4% durant le semestre au 30 novembre pour s'établir à plus de 7,5 milliards de livres. Les seuls actifs sous gestion se sont accrus de 17,1% à 1,34 milliard de livres. La société souligne dans un communiqué que la croissance externe continue d'être au centre de sa stratégie et que le rachat de 49% d’Amati devrait lui permettre d’enrichir son expertise en gestion d’actifs.
Le gérant crédit BlueBay Asset Management a confirmé mardi auprès de Pension & Investments la nomination d’Erich Gerth en tant que directeur général. Il remplacera Alex Khein, qui était en poste depuis 12 ans et qui restera conseiller jusqu'à fin 2017 avant de lancer un projet technologique. Erich Gerth, un ancien d’Aviva Investors travaillant chez BlueBay depuis 2012, prendra ses fonctions en mai. Il restera basé à Londres. Détenu par Royal Bank of Canada, BlueBay affiche 55 milliards de dollars d’encours.
RWC Partners va fermer son fonds RWC Asia Absolute Alpha, après le départ du gérant Garret Mallal, rapporte Citywire Selector. Le fonds ne gérait que 14,3 millions de dollars.
Le gouvernement turc a transféré les participations de l’Etat dans des grandes entreprises turques au fonds souverain du pays, rapporte le Financial Times. Cela inclut des participations dans Turkish Airlines, TPAO, the Turkish oil company, Halkbank et Turk Telekom. Les dirigeants turcs indiquent que cela donnera au fonds souverain le pouvoir financier d’accéder à des crédits moins chers qui seront utilisés pour soutenir des projets d’infrastructures.