BNY Mellon is still seeking a head of asset servicing for the Asia Pacific region, following the departure of Michael Chan six months ago, AsianInvestor reports. Francis Braeckevelt, chief operating officer for Asia Pacific for asset servicing, will continue to assume the responsibilities of Chan temporarily until a replacement is announced. Chan departed in August.
Amundi SGR, the Italian asset management firm of the French group, in 2016 posted total net inflows of EUR5.8bn, bringing its assets to EUR45.2bn, up 18% compared with the end of 2015, according to a statement released in Italy. The group overall earned net subscriptions of EUR62bn, and its assets reached EUR1.083trn, up 5% year over year.
Trusteam Finance has announced that it has been issued the new SRI label supported by public authorities for its Trusteam ROC and Trusteam ROC Europe funds. The firm notes that the SRI label is intended to indicate a defined set of qualities, such as transparency for investors (objectives, analysis, process, inventory), portfolio selection based on proven ESG criteria, management techniques in line with a long-term management philosophy, a coerent engagement and voting policy, and lastly, measured positive impact on the development of a sustainable economy. The investment process for the Trusteam ROC and Trusteam ROC Europe funds is centered on the area of expertise of Trusteam Finance: client satisfaction. “Obtaining this label confirms that client satisfaction is a form of SRI,” the statement adds.
Haas Gestion is seeing large. The independent asset management firm founded in 1976 has announced plans to make net inflows of EUR200m in 2017, compared with EUR72m in 2016, and EUR140m in 2015. Encouraged by having multiplied its assets by a factor of 10 in six years, its objective is now to reach EUR1bn under management in 2017-2018, compared with EUR625m at the end of January 2017, according to a statement. To accelerate its growth and development, Haas Gestion has made two internal appointments of managers. Pauline Tuccella, previously an analysis, joins the asset management team for the diversified range, while Alexandre Lacroix joins the management of the Actions Epargne Opportunités fund, alongside Marc Tournier.
Japan’s SoftBank, traditionnally specialised in telecom and technology, will acquire US asset manager Fortress, which manages USD70.1bn, for approximately USD3.3 billion in cash. Under the terms of the merger agreement, each Fortress Class A shareholder will receive USD8.08 per share, which represents a premium of 38.6% to the closing price of Fortress Class A common stock on February 13, 2017, and a premium of 51.2% to Fortress’s 3-month volume-weighted average price, excluding dividends. Pete Briger, Wes Edens and Randy Nardone, the Fortress principals, have agreed to continue to lead Fortress, and have committed to invest 50% of their after-tax proceeds from the transaction in Fortress-managed funds and vehicles.Fortress’s senior investment professionals will remain in place and will retain their significant participation interests in fund performance. Fortress will operate within SoftBank as an independent business headquartered in New York, and SoftBank is committed to maintaining the leadership, business model, brand, personnel, processes and culture that have supported Fortress’s success to date. “Fortress’s excellent track record speaks for itself, and we look forward to benefitting from its leadership, broad-based expertise and world-class investment platform,” said Masayoshi Son, Chairman and CEO of SoftBank Group Corp. “For SoftBank, this opportunity will immediately help expand our group capabilities, and, alongside our soon-to-be-established SoftBank Vision Fund platform, will accelerate our SoftBank 2.0 transformation strategy of bold, disciplined investment and world class execution to drive sustainable long-term growth.” The Vision Fund, launched last year, plans to invest USD100bn in technology. It has the support of Saudi Arabia wealth fund, Apple, Oracle.
Theam, a specialist in index-based management at BNP Paribas Investment Partners, is launching three new bond ETFs. The ETFs use a physical replication method, and were listed on Euronext Paris on 14 February, 2017. The first, BNP Paribas Easy Barclays Government Inflation Linked All Maturities Ucits ETF, offers exposure to inflation-linked government bonds from the euro zone. It replicates the Barclays Euro Governement Inflation Linked All Maturities (TR) denominated in euros.BNP Paribas Easy Barclays US Treasury Ucits ETF replicates the Barclays US index, which offers exposure to bonds issued at a set interest rate by the US Treasury, over the full interest rate curve. The index, which has been in existence since 1973, is denominated in US dollars, and its coupons are reinvested. The third, BNP Paribas Easy Markit iBoxx EUR Liquid Corporates Ucits ETF, offers exposure to the 40 most liquid corporate bonds denominated in EUR with investment grade quality, as included in the MarkitiBoxx EUR Liquid Corporates (TR) index. The three new vehicles charge fees of 0.20%. Assets under management at Theam totalled EUR38bn as of the end of December 2016. Over the past year, net inflows to ETF activities totalled EUR950m.
Peter Santoro, le directeur mondial du trading actions chez Morgan Stanley depuis janvier 2016, va quitter la banque américaine pour rejoindre le hedge fund Millennium Partners, où il occupera un poste similaire. Il sera remplacé au sein de Morgan Stanley par Alan Thomas. Peter Santoro avait rejoint Morgan Stanley en 2010 après être passé par Citadel et Citigroup.
Le courtier en risques d’entreprises poursuit sa stratégie de conseil en assurance de personnes. Après avoir acquis Ressources en avril 2015, Bessé s’offre Courcelles Prévoyance.
Ces dernières années, le marché des fonds indiciels cotés a connu un essor important en Europe, comme à l’échelle mondiale. Dans une étude réalisée sur le marché français des ETF, l’Autorité des marchés financiers analyse les conséquences de son essor sur la liquidité et la stabilité des marchés.
Au début de l’année 2016, la Fondation de l’Ecole polytechnique a lancé un appel d’offres pour placer une partie de sa dotation sur un mandat de gestion visant un objectif de rendement d’EONIA + 5%, avec des paramètres d’encadrement des risques bien définis. Le mandat a été accordé à Edmond de Rothschild AM qui a formulé une proposition de multi-gestion sous forme d’un FIA dédié. L’organisation et dépouillement de cet appel d’offres (5 institutions interrogées) ont été réalisés avec le soutien du cabinet Forward Finance.
Le gestionnaire d’actifs italien Pioneer vient de lancer la stratégie Diversified Income Best Select, un nouveau fonds de fonds axé sur la génération de revenus dont la vocation est d’aider les investisseurs dans un contexte de taux d’intérêt extrêmement bas, rapporte Citywire Selector. Cette stratégie, gérée activement, repose sur une sélection de plusieurs fonds présentant des styles de gestion différents orientés vers la génération de revenus. Ce nouveau fonds sera géré par deux spécialiste des fonds de fonds multi classes d’actifs, à savoir Reinhard Stork et Nicholas Pothier. L’objectif du fonds est de générer un revenu stable à partir d’investissement en actions et en obligations. Il a également la possibilité d’investir dans d’autres classes d’actifs, comme les sociétés immobilières cotées (REIT) ou l’or. Domicilié au Luxembourg, ce véhicule est disponible à la commercialisation en Allemagne. En fonction de la demande des clients, Pioneer pourrait ultérieurement enregistrer ce fonds dans d’autres pays.
Commerzbank a mandaté Rothschild pour le conseiller sur une vente ou une introduction en Bourse d’EMC, son activité de produits structurés et d’ETF, rapporte le Financial Times. Selon l’une des sources du FT, la piste d’une introduction en Bourse (IPO) serait privilégiée. Commerzbank a souligné que les deux options étaient toujours d’actualité. EMC emploie directement environ 330 collaborateurs. Selon ETFGI, l’activité ETF de Commerzbank affichait 6,4 milliards de dollars d’encours sous gestion à fin décembre. Elle est le 11ème fournisseur d’ETF en Europe, mais sa part de marché n’est que de 1,3 %.
La société de gestion allemande Ethenea Independant Investors renforce son équipe dédiée à la distribution et au développement de ses activités («Business Development Services») avec le recrutement de Ronny Alsleben en qualité de responsable des régions nord et est de l’Allemagne, rapporte le site spécialisé Fondsrpofessionell. La société de gestion avait auparavant recruté Fabian Strube comme responsable de la distribution pour la région centre de l’Allemagne.Ronny Alsleben travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il était conseiller senior en banque privée et directeur adjoint d’une filiale.
Le gestionnaire d’actifs Bayerninvest, l’entité de la banque régionale publique Bayern-LB dédiée à la clientèle institutionnelle, va élargir son offre aux classes d’actifs illiquides avec l’aide du groupe de capital investissement Ardian. Bayerninvest gère quelque 72 milliards d’euros et travaille avec Ardian sur l’investissement dans les fonds, les stratégies de private equity, les infrastructures et la dette privée, rapporte le site spécialisé Das Investment. Un premier mandat a déjà été mis en place, a précisé au site Holger Leimbeck, responsable markeing et distribution chez Bayerninvest.
Arnold Gast quittera au 1er juin 2017 ses fonctions de «investment office manager» chez Delta Lloyd Asset Management, en accord avec son employeur et suite à la réorganisation de l’entreprise. Il travaillait dans cette société, qui va fusionner avec NN IP, depuis 2006. Jusqu'à ce qu’un remplaçant soit désigné, les attributions du partant seront reprises par Jacco Meters, le directeur général de Delta Lloyd AM. La réorganisation fait suite au rachat de l’assureur Delta Lloyd par son compatriote NN Group. Selon Fondsnieuws, le rapprochement de leur société de gestion devrait se traduire par la perte d’environ 140 emplois chez Delta Lloyd AM. Plusieurs responsables de Delta Lloyd AM ont déjà quitté l’entreprise : Alex Otto, Jack Jonk, Sandor Steverink, Angus Steel et Wee Mien Cheung.
Le groupe Credit Suisse a fait état d’une décollecte nette de 6,7 milliards de francs au titre du quatrième trimestre après des entrées nettes de près de 12 milliards de francs au troisième trimestre, selon les chiffres publiés ce matin. Les actifs sous gestion s’inscrivent à 1.252 milliards de francs à fin décembre, en recul de 0,2% par rapport au troisième trimestre (1.255,2 milliards) mais en progression de 3,2% par rapport à fin décembre 2015. La collecte, qui sur l’ensemble de l’année a contribué pour 27,8 milliards de francs à cette évolution, s’inscrit en baisse de plus de 40% d’une année sur l’autre.Le groupe boucle l’exercice sur un résultat net négatif attribuable aux actionnaires de 2,43 milliards de francs. Tidjane Thiam, directeur général, estime que 2016, première année pleine de mise en œuvre de la nouvelle stratégie, a été une année difficile mais qui a permis de se rapprocher des objectifs affichés, avec notamment une réduction de la base de coûts et de refermer un gros chapitre du registre des déboires juridiques de Credit Suisse aux Etats-Unis avec l’amende de 2,48 milliards de francs infligée fin décembre par le département de la justice. «Nous avons conclu un accord avec le Département américain de justice en lien avec nos anciennes activités RMBS et avons ainsi réglé l’une des principales sources d’incertitudes pour notre avenir», affirme Tidjane Thiam, cité dans un communiqué. Une provision pour litiges de 2,17 milliards de francs a été constituée au quatrième trimestre. A fin décembre, le groupe affichait une réduction de la base des coûts de 1,9 milliard de francs, l’objectif étant de réaliser des économies de 4,2 milliards de francs d’ici 2018.L’unité de gestion de fortune internationale (IWM) affiche un résultat avant impôts de 331 millions de francs au quatrième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, la division IWM a dégagé un résultat avant impôts de 1,12 milliard de francs, en hausse de 55% d’une année sur l’autre. Dans les activités de banque privée, les encours marquent une progression sur l’année de 11,6% à 323,2 milliards de francs alors qu’en gestion d’actifs, ils restent stables à 321,6 milliards de francs.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a recruté Lynn Mah en qualité de « senior vice president » et responsable du marketing pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), rapporte Reuters. L’intéressée sera basée à Londres. Lynn Mah arrive en provenance de la société de gestion GAM où elle officiait dernièrement en tant que responsable des ventes mondiales et du marketing.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce lundi 13 février, le lancement de deux fonds obligataires britannique, baptisés Franklin UK Corporate Bond et Franklin UK Gilt, réservés aux investisseurs du Royaume-Uni. Ces deux véhicules gérés activement sont des compartiments de la gamme OEIC Franklin Templeton Funds (FTF). Les frais de gestion annuels sont de 25 points de base pour le fonds UK Gilt et de 35 points de base pour le fonds Corporate Bond. Le fonds Franklin UK Corporate Bond investira principalement dans des obligations notées « investment grade » ou des titres de dettes d’entreprises britanniques. Pour sa part, le fonds Franklin UK Gilt investira principalement dans les emprunts d’Etat émis par le Royaume-Uni (Gilt). Il pourra également investir jusqu’à 20% de ses actifs dans d’autres obligations gouvernementales. Il a également la possibilité d’investir dans des titres émis par des entités supranationales. Tous ses investissements devront bénéficier d’une notation « investment grade », précise la société de gestion dans un communiqué.Ces deux fonds sont gérés et supervisés par David Zahn, responsable des obligations européennes, et Roderick MacPhee, gérant de portefeuille au sein du département obligataire de Franklin Templeton (« Franklin Templeton Fixed Income Group »).
Standard Life Investments, dont les encours sous gestion s’inscrivaient fin 2016 à 323,6 milliards d’euros, vient de publier son rapport annuel Governance & Stewardship Annual Review pour 2016. Ce rapport, qui rend compte de la manière dont Standard Life Investments a exercé ses responsabilités d’investisseur à travers l’exercice de ses droits de vote et des rencontres avec le management des entreprises à l’international, souligne également l’importance de son point de vue prises par les questions de rémunération et les questions ESG."Comme au Royaume-Uni, la question de la rémunération des dirigeants a suscité beaucoup d’intérêt en Europe continentale pendant la saison de vote 2016 et la région reste au centre de nos efforts pour améliorer la transparence et la structure des clauses de rémunération. Pendant l’année écoulée, nous avons voté contre les résolutions qui nous semblaient insuffisamment exigeantes en termes de lien entre rémunération et performance. Nous avons ainsi voté contre des résolutions de cette nature lors des assemblées générales annuelles de Nestlé, Veolia et Zurich Insurance. Nous avons également voté contre des résolutions de rémunération lorsque les informations communiquées ne nous permettaient pas de bien évaluer ce lien entre rémunération et performance, notamment chez Husqvarna et Svenska Cellulosa», explique Euan Sterling, responsable des questions de gouvernance et de l’investissement ESG chez Standard Life Investments.Euan Sterling évoque également les questions ESG qui sont désormais «des sujets sensibles» en Europe. «Nous pensons que cette tendance se poursuivra avec l’intérêt accru manifesté par les investisseurs, le public et les décideurs politiques du monde entier», affirme Euan Sterling. Sur le plan comptable, les votes de Standard Life Investments ont reflété l’attention que le gestionnaire d’actifs accorde à la composition des conseils, au bien-fondé des opérations de fusion et acquisition, à l’usage des droits de préemption, au choix des commissaires aux comptes, à la rémunération du management et aux droits des actionnaires. Au total, Standard Life Investments a initié 215 réunions et autres échanges avec des entreprises. Il compte également 201 participations à des votes et 105 consultations sur les rémunérations. Le gestionnaire a exercé son droit de vote dans 1.569 assemblées générales et 430 AG ont donné lieu à un vote opposé aux recommandations du management de la société sur une ou plusieurs résolutions. Les votes opposés aux recommandations du management portent principalement sur les régimes de rémunération et de distribution d’actions (42%), les questions de préemption/dilution (26%), les conseils d’administration (12%) et d’autres raisons (20%).
Dans le cadre de sa stratégie de croissance en Europe du Nord, Barings a recruté Lotta Lehtinen, une Finlandaise, au sein de son activité d’investissement immobilier, rapporte le site danois FW Asset Management.
En seulement deux ans, la division Europe du Nord de BNY Mellon a perdu 28,6 % de ses encours sous gestion, de 7 milliards de dollars à 5 milliards de dollars actuellement, rapporte le site danois FW Asset Management. Ce déclin, le groupe américain l’attribue à la tendance à l’internalisation de la gestion de la part des fonds de pension, à une attention plus marquée aux frais et à la concurrence des ETF. La pression sur les frais est particulièrement forte en Europe du Nord, où il y a davantage de concurrence et de transparence. « Par rapport aux marchés internationaux, nous nous concentrons davantage sur les frais dans les pays nordiques », explique Jens Steen, responsable de la gestion d’actifs dans les pays d’Europe du Nord pour BNY Mellon. « Dans certaines régions d’Europe, un fonds de pension est prêt à payer 75 points de base pour un produit d’investissement, tandis que dans les pays nordiques, ce sera pour 39-41 points de base », explique-t-il.
Invesco Real Estate, filiale du groupe Invesco spécialisée dans la gestion d’actifs immobiliers, a recruté Cristiano Stampa au poste de directeur senior des transactions pour la France et l’Europe du Sud. Basé à Paris et rattaché à Paul Joubert, directeur des transactions Europe, l’intéressé sera chargé de coordonner une équipe de spécialistes de l’investissement localisés en France, en Espagne et en Italie. Il travaillera également en étroite collaboration avec les équipes de gestion des fonds paneuropéens d’Invesco Real Estate.Agé de 39 ans, Cristiano Stampa a débuté sa carrière en 2002 chez Deutsche Bank Group (Real Estate Opportunities Group) en qualité d’analyste financier. De 2003 à 2016, il a officié chez Generali Groupe où il a occupé différentes fonctions sur les marchés immobiliers européens et nord-américain. Il a notamment contribué au développement international de Generali Real Estate, en tant que responsable des fonds internationaux puis comme responsable des transactions internationales. Entre 2013 et 2016, il a également développé un programme d’investissement international en dette hypothécaire d’environ 700 millions d’euros au bénéfice des différentes filiales de Generali.
C’est en toute discrétion que Jacques Chahine a cédé mi-janvier le contrôle de J. Chahine Capital, sa société spécialisée dans la gestion quantitative, au groupe Iris Finance International. Iris Finance International est une holding de participation spécialisée dans la gestion privée et dirigée par Michaël Sellam. «Cette cession a été motivée par le souhait de Jacques Chahine d’assurer la pérennité capitalistique de l’entreprise», explique François Garcin, directeur général de J. Chahine Capital. La marque J. Chahine sera conservée ainsi que ses fonds (dont son flagship Digital Funds créé en 1998) et ses équipes. Iris Finance International gérait 1,2 milliard d’euros à fin 2016 et comptait 15 personnes réparties entre sa structure française et suisse (Compagnie Financière Genevoise 1855) tandis que J. Chahine Finance gérait environ 700 millions d’euros avec 10 personnes. Jacques Chahine, 77 ans, avait créé en 1988 la société Jacques Chahine Finance (JCF Group) connue pour ses consensus d’analystes financiers et sa plateforme d’analyse de portefeuilles. Lorsqu’il revend JCF Group en 2004 à Factset, il créé J. Chahine Capital au Luxembourg et poursuit la gestion de sa Sicav Digital Funds. Selon le site Internet de la société, Digital Stars Europe affiche une performance de 26,3% sur un an au 10 février 2017, de 32,7% sur 3 ans et de 117,8% sur 5 ans.
James Peagam a été nommé responsable de l’activité auprès des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord chez J.P. Morgan Asset Management, rapporte le site Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de gestion. Il remplace ainsi John Galateria qui a quitté la société à l’automne dernier pour rejoindre Invesco au poste de responsable commercial auprès des institutionnels en Amérique du Nord et des relations avec les consultants. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, James Peagam supervisera la stratégie de distribution auprès des institutionnels, les ventes et les services aux clients. Précédemment, il était responsable des solutions d’assurance chez J.P. Morgan Asset Management.
La foncière Icade a annoncé hier avoir dépassé ses objectifs avec une hausse de 8,4% de son cash-flow net courant en 2016 à 325,4 millions d’euros. Elle vise plus de 4% de croissance en 2017. Le résultat net récurrent – Foncière (RNR EPRA) ressort à 296,8 millions d’euros, en croissance de 8,7%, dont 205,6 millions d’euros pour la Foncière Tertiaire (+3%) et 91,2 millions d’euros pour la Foncière Santé (+24,4%). Le chiffre d’affaires total s'établit à 1 milliard d’euros. Au 31 décembre 2016, la valeur de l’ensemble du patrimoine s’élève à 9,7 milliards d’euros en hausse de 6,2% par rapport à fin 2015 (+4,8% à périmètre constant).La société a profité de l’occasion pour présenter un nouveau logo.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) annonce le lancement de son premier ETF obligataire intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Il est exposé au marché des obligations d’entreprises libellées en euro. L’ETF db x-trackers II ESG EUR Corporate Bond UCITS (DR) est en réplication physique, coté à la Deutsche Börse et chargé à 0,25%.L’indice ESG sous-jacent de l’ETF -l’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate Sustainable ISR- a un rendement et une duration similaires à l’indice de référence non ISR avec une corrélation supérieure à 99%. Pour être intégrées dans l’indice, les obligations doivent être notées « investment grade » et disposer d’un encours d’émission d’au moins 300 millions d’euros, tout en intégrant les critères de durabilité et d’ISR.
Nor Azamin Salleh, jusque-là directeur général du gestionnaire d’actifs malaisien Maybank Asset Management Group (Maybank AM), a quitté son poste et la société en janvier 2017, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Selon des sources proches du dossier cité par le site d’information, la société n’a toujours pas nommé son remplaçant. Nor Azamin Salleh avait rejoint Maybank AM en octobre 2010 en tant que « managing director » et directeur général pour la Malaisie avant de prendre la direction générale de l’ensemble du groupe en septembre 2013, selon son profil LinkedIn.
Le Credit Suisse n’est pas très disert sur ses projets en cas de Brexit «dur» mais la banque a d’ores et déjà posé les premiers jalons d’une présence plus importante à Dublin, rapporte le quotidien irlandais Independant. Fin 2016, Credit Suisse a ainsi fait enregistrer une nouvelle filiale irlandaise, Credit Suisse Fund Services et, au cours des quatre dernières semaines, le groupe a transmis plusieurs documents au registre du commerce en liaison avec la création de cette nouvelle entité. Dans l’un des documents ainsi transmis, Credit Suisse précise que l’entreprise fournirait notamment tous les services liés à l’administration des investissements.Le groupe suisse a également nommé Ulrich Roth en qualité de responsable de la nouvelle filiale. Ulrich Roth travaillait jusqu’ici au sein de la division Asset Management de Credit Suisse en qualité de responsable de la gestion Index Solutions. En janvier 2016, le groupe avait lancé un desk de trading à destination des hedge funds, créant du même coup une centaine de postes. Les effectifs de ce desk pourraient doubler, croit savoir le quotidien.
Plusieurs grands investisseurs dont Fidelity International, Aberdeen Asset Management, CalPERS, Standard Life et Henderson Global Investors ont indiqué au Financial Times (FT) qu’ils allaient accentuer la pression sur les conseils d’administration des entreprises pour qu’ils réduisent les rémunérations excessives et introduisent une plus grande transparence en 2017. Hermes Investment, USS Investment Management et la division investissements de l’Eglise d’Angleterre ont aussi promis de s’occuper de ces sujets. Selon des chiffres compilés pour le FT par Manifest, entre 10 % et 20 % des actionnaires ont refusé de soutenir des propositions de rémunérations dans 62 entreprises du S&P 500 et 18 entreprises du FTSE 100 l’an dernier, ce qui constitue le niveau le plus élevé de dissension sur la rémunération des dirigeants en au moins cinq ans.