p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Sartus Capital, founded last year and based in Geneva, has recruited Steve Sénèque as chief investment officer (CIO), the specialist website finews reports. In his new role, Sénèque, who will oversee a team of three investment specialists, will report directly to Felipe Eduardo de Almeida e Silva, founder and CEO of the asset management firm. Sénèque had previously worked at another wealth management firm, also in Geneva, Octogone Gestion, where he had served in the same position. Sartus Capital, which now has 14 employees, is a part of the XP Investimentos group, an investment platform headquartered in Sao Paulo.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese public pension fund, GPIF, in the third quarter of its fiscal year to the end of December earned returns of 7.98%, the best ever recorded, a statement says. Gains for the past quarter totalled JPY10.5trn, or about EUR87.5bn. Assets under management as of the end of December totalled JPY144.8trn, or over EUR1.204trn. This growth is due to a decision taken in 2014 by the pension fund to increase its exposure to higher-risk assets, such as equities, while reducing its exposure to bonds. Equity allocation now totals nearly 47%, including 23.16% in foreign equities, while bond represent 46.5% of the portfolio (including 13.37% foreign bonds).
The FCA (Financial Conduct Authority) published a report last Friday, sayig that “firms continue to fail to meet our expectations on their use of dealing commission”. The FCA summarise its findings from a review that analysed dealing commission expenditure across 31 investment managers (covering asset managers, wealth managers and host-authorised corporate director providers) between 2012 and 2015. The majority of firms that FCA visited are still falling short of its expectations. This includes how firms:• assess whether a research good or service received is substantive• attribute a price or cost to substantive research if they receive it in return for dealing commission• record their assessments to demonstrate they’re meeting COBS 11.6.3R and are not spending more of their customers’ money than necessaryThe FCA identified poor practices at the majority of firms it visited and several could not demonstrate meaningful improvements in terms of how they spend their customers’ money through their dealing commission arrangements.At the extreme end, some continued to use dealing commission to purchase non-permissible items, such as corporate access and market data services, contrary to our rules. Where the FCA identifies breaches of its rules, it will consider further action, including referring firms for further investigation.A few firms in its sample now cover the cost of externally produced research from their own resources rather than using dealing commission. These firms take care to ensure that the dealing commission they continue to pay are for execution services only and paid at genuine execution-only rates.In its conclusion, the FCA writes that more work needs to be done by investment management firms to ensure they spend their customers’ money with as much care and attention as if it were their own.Despite some progress being made, much of the poor practice the FAC has highlighted previously is still commonplace. This is concerning considering the majority of the rules on the use of dealing commission have been in place for over a decade.Firms that have paid closer scrutiny to this area have generally seen a reduction in the dealing commission they spend on research, which feeds directly into better investment performance for their consumers.Such improvements, if replicated across the market, will also help to enhance the attractiveness of the UK investment management sector for potential investors, concludes the FCA.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } M&G is preparing for the post-Brexit era. The British asset management firm on 3 March confirmed its plans to launch a new range of Luxembourg-registered Sicavs by March 2019. It had announced these plans previously in October 2016. The new product range will include funds which will aim to adopt investment strategies similar to those of existing British-regsitered M&G funds, which are open to European investors. M&G is also creating a new legal entity in Luxembourg, consisting of two bodies: an asset management firm licensed under the UCITS directive and the Alternative Investment Fund Manager (AIFM) directive, and another company dedicated to distribution of funds and services from the Luxembourg-registered asset management firm. “With the launch of this range of SICAVs, our international clients will be able to choose the most suitable way for them to access our fund strategies and their managers,” says Anne Richards, CEO of M&G Investments. “It also allows us to ensure that our European clients can continue to benefit from our management expertise after March 2019, independently of the form which commercial relationships between the United Kingdom and the rest of the European Union take.”
Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management (NGAM) jusqu’au mois dernier, est décédé jeudi matin. «C’est avec une très grande tristesse que je vous écris pour vous informer du décès de Pierre Servant ce matin ; toutes nos pensées vont vers Pierre, sa famille, ses proches ainsi que vers tous les collaborateurs de Natixis et du groupe qui l’ont connu», a indiqué jeudi Laurent Mignon, directeur général de Natixis, dans un message envoyé aux salariés de la banque. Agé de 62 ans, Pierre Servant avait cédé les rênes de NGAM le mois dernier à Jean Raby, ancien co-dirigeant de Goldman Sachs à Paris passé ensuite chez Alcatel-Lucent et SFR. En 10 ans, il a contribué à faire passer les encours globaux de la gestion d’actifs de Natixis de 583 à 832 milliards d’euros à fin décembre 2016.
Les deux gérants de fonds britannique ont confirmé être entrés en discussion. L'opération, si elle se concrétisait, se monterait à 11 milliards de livres (13,5 milliards de dollars, 12,7 milliards d'euros).
La filiale de l'assureur Prudential a annoncé vendredi la création d'une société de gestion dans le Grand-Duché, préféré à Paris ou Francfort pour sa dimension internationale.
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres, l’Agirc Arrco a retenu Seeyond, le pôle d’expertise en gestions de volatilité et de produits structurés de Natixis AM sur l’appel d’offres sur la gestion systématique. La société de gestion aura la charge de la création d’un fonds actions représentant un investissement de 220 millions d’euros. Les frais de gestion seraient de 15 points de base en moyenne (sur les différentes tranches). Pour rappel, cette opération fait suite à une réflexion menée par l’Agirc-Arrco sur sa poche actions dans le but d’intégrer de la gestion systématique et plus particulièrement sur les stratégies à volatilité contrôlée avec pour objectif de lisser la gestion et réduire le risque global de cette poche. L’institution a fait appel au consultant Fixage. Ce nouveau fonds s’intègre dans une démarche plus large visant à réduire les risques. «Les stratégies systématiques devraient ainsi représenter environ 5% de l’ensemble du portefeuille», avait annoncé Philippe Goubeault, le directeur financier de l’institution, en fin d’année 2016.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a fait l’acquisition, sur le marché secondaire, de 8.700.000 actions supplémentaires de 5N Plus. Cette entreprise québécoise agit dans la production de métaux spéciaux et de produits chimiques utilisés dans plusieurs applications pharmaceutiques, électroniques et industrielles avancées telles que les panneaux solaires, les téléphones intelligents et les ampoules DEL. Cet investissement porte la détention de la Caisse dans l’entreprise à 18,93 %.Avec des opérations en Europe, en Amérique et en Asie, 5N Plus emploie mondialement près de 700 personnes réparties dans 13 usines de production et près d’une vingtaine de bureaux de vente.« Cette prise de participation importante dans 5N Plus permettra à l’entreprise de se concentrer sur ses projets de croissance, a affirmé Christian Dubé, premier vice-président, Québec, à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Cette transaction s’inscrit dans notre stratégie d’appuyer les entreprises québécoises actives sur les marchés mondiaux qui placent l’innovation au centre de leur développement. »
Les actifs gérés et administrés par Schroders ont progressé l’an dernier de 27% à 391,1 milliards de livres contre 313,5 milliards de livres à fin 2015. Cette hausse a été favorisée par des acquisitions qui ont représenté 6,7 milliards de livres supplémentaires d’actifs sous gestion et qui ont donné lieu à l’introduction d’une nouvelle catégorie d’actifs, les actifs sous administration pour un montant de 11,1 milliards de livres liés au rachat de la société Benchmark Capital. Les seules entrées nettes de l’exercice ont totalisé 1,1 milliard de livres, contre 13 milliards en 2015. Les engagements de la clientèle institutionnelle ont compensé les sorties réalisées du côté des intermédiaires et de la gestion de fortune. Enfin, la faiblesse de la livre a entraîné une augmentation des encours d’environ 42 milliards de livres.Dans le pôle gestion d’actifs, la collecte nette s’est élevée à 1,4 milliard de livres grâce à des entrées nettes de 4,3 milliards de livres surtout dans des produits multi-classes d’actifs et obligataires du côté de la clientèle institutionnelle, en partie effacées par des rachats surtout dans les produits actions de 2,9 milliards de livres chez les intermédiaires. Les gains liés à la bonne tenue des marchés ont totalisé 60,7 milliards de livres et ceux liés aux acquisitions 3,3 milliards de livres. Les actifs sous gestion institutionnels se sont accrus à 226,3 milliards de livres au 31 décembre contre 181 milliards de livres un an plus tôt. Les actifs sous gestion de la clientèle des intermédiaires s’inscrivait pour leur part à 120,1 milliards de livres à fin décembre contre 100,9 milliards fin 2015.Dans le pôle gestion gestion de fortune, l’exercice s’est soldé par des sorties nettes de 0,3 milliard de livres. Les acquisitions ont représenté des actifs supplémentaires de 3,4 milliards de livres et la bonne tenue des marchés a engendré des gains de 0,8 milliard de livres. Les actifs sous gestion sont passés de 31,6 milliards de livres fin 2015 à 39,6 milliards de livres à fin décembre. Si l’on ajoute les actifs administrés, les encours ressortent à 50,7 milliards de livres. A noter que l’acquisition des actifs sous gestion discrétionnaires de C. Hoare & Co, annoncée en octobre dernier, est effective depuis le 17 février 2017, ce qui représente environ 2,3 milliards de livres d’actifs supplémentaires.L’activité commerciale se traduit au niveau financier par un bénéfice avant impôts et exceptionnels de 644,7 millions de livres, en hausse de 6% d’une année sur l’autre. En gestion d’actifs, le bénéfice avant impôts et exceptionnels affiche une progression de 6% à 572,4 millions de livres tandis que le bénéfice imposable ressort en hausse de 5% à 553,9 millions de livres. Les revenus du pôle ont progressé de 7% à 1,49 milliard de livres. Du côté de la gestion de fortune, le bénéfice avant impôts et exceptionnels progresse de 8% à 66,4 millions de livres mais le bénéfice imposable reflue à 56,3 millions contre 60,5 millions en 2015.
Investec Wealth & Investment (Investec W&I) vient de lancer un nouveau service offrant aux clients fortunés de ses conseillers financiers l’accès à deux portefeuilles de produits structurés, rapporte fundstrategy. Concrètement, les clients ayant un niveau de risque moyen ou élevé pourront investir dans le Defined Returns Structured Product Portfolio tandis que les clients ayant un niveau de risque très élevé pourront investir dans le Diversified Growth Structured Product Portfolio. Le montant minimum d’investissement pour ces deux produits est fixé à 250.000 livres, sous réserve que le client passe avec succès une « due diligence » rigoureuse, précise le site d’information. Le portefeuille Defined Returns Structured Product vise un rendement de 3% au-dessus du taux de référence britannique, net de frais, tandis que le portefeuille Diversified Growth Structure Product table sur un rendement de 4% au-dessus du taux de référence britannique. Leur sensibilité au marché actions sera comprise entre 35% et 75%.
Aon Hewitt a annoncé, ce 2 mars, l’arrivée de Tim Gardener, qui évoluait depuis près de sept ans chez Axa Investment Managers (Axa IM), au sein de son équipe de consultants en investissement en qualité d’associé. Au sein d’Axa IM, l’intéressé occupait depuis 2014 le poste de responsable mondial du pôle « Institutional Client Group » dédié aux investisseurs institutionnels. Avant cela, il avait officié en tant que responsable mondial des relations avec les consultants. Avant de rejoindre Axa IM fin 2010, Tim Gardener avait travaillé pendant 24 ans au sein de la société de conseil Mercer, notamment au poste de directeur des investissements à l’échelle mondiale.
C’est au tour d’Eurizon Capital de lancer des PIR, ces plans d’épargne individuels qui présentent plusieurs avantages fiscaux pour les investisseurs, rapporte Funds People Italia. Depuis le 28 février, la société de gestion italienne a lancé trois produits avec des profils de risque et expositions actions différents. Il s’agit d’Eurizon Progetto Italia 20, Eurizon Progetto Italia 40 et Eurizon Progetto Italia 70. Les autres sociétés de gestion ayant déjà lancé des PIR sont Anima, Arca Fondi, Pioneer Investments et Zenit.
OFI Asset Management a reçu le 20 février dernier l’agrément de l’AMF pour sa filiale OFI Pierre spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers pour compte de tiers. Elle a pour ambition de gérer 1 milliard d’euros d’actifs d’ici 2020. Au second semestre 2017 devrait être créé un OPCI Professionnel sur des actifs diversifiés, principalement de bureaux. OFI Pierre s’intéressera également à des opérations de restructuration et rénovation d’actifs existants, ainsi qu’à des opérations de ventes en l’état futur d’achèvement (VEFA). OFI Pierre réunit 4 personnes : Joëlle Chauvin devient directeur général, Marion Galanter est nommée secrétaire général, Sébastien Jardin responsable de la gestion des fonds et Dong-Phuong Tran gérant immobilier. Joëlle Chauvin était auparavant présidente d’Aviva Investors Real estate et directeur Immobilier d’Aviva France (4 milliards d’euros d’actifs sous gestion).Marion Galanter, 40 ans, bénéficie d’une expérience de 16 ans dans le secteur de l’asset management et notamment dans le secteur de l’immobilier, comme dernièrement chez Mercatena où elle a occupé les fonctions de directeur général. Elle a débuté sa carrière comme consultante chez Cap Gemini Consulting avant de rejoindre Sal. Oppenheim France (ex-Financière Atlas) comme directeur financier, puis la société de gestion Altigefi comme directeur général délégué. Sébastien Jardin, 32 ans, a été gérant de projets et de portefeuilles immobiliers à la fois professionnels et grand publics. Il a débuté sa carrière comme responsable de programmes avant de rejoindre Aviva Investors Real estate (AIREF SA) en 2011 pour occuper différentes fonctions (notamment fund management, investissements), puis sa filiale, AIREF SGP, dédiée à la gestion des fonds d’investissements immobiliers régulés, où il a occupé en mars 2015 les fonctions de directeur général, gérant de portefeuilles.Dong-Phuong Tran, 31 ans, bénéficie d’une expertise en gestion d’opérations immobilières et en ingénierie financière. Elle a débuté sa carrière en 2008 comme responsable de programmes immobiliers chez MJS Immobilier avant de rejoindre les équipes du Groupe OFI en 2013 où elle a occupé la fonction d’analyste Reporting et Mesure de performance.
DNCA Investments a annoncé, ce 2 mars, le lancement d’un nouveau fonds d’obligations convertibles internationales, baptisé DNCA Invest Global Convertibles. Ce produit se distingue du DNCA Invest Convertibles par trois caractéristiques principales : son univers d’investissement à l’échelle mondiale (minimum de 50% de titres libellés en devises étrangères), un delta plus important et, enfin, une part d’obligations convertibles « Investment Grade » de 30% minimum. L’équipe de gestion reste la même, à savoir Igor de Maack et Félix Haron.Ce nouveau fonds vise une appréciation du capital moyennant une volatilité faible de l’ordre de 7% sur la durée de placement recommandée (2 à 5 ans). Pour parvenir à délivrer cet objectif, les gérants comptent bénéficier du dynamisme des émissions primaires internationales. « La profondeur du gisement américain d’obligations convertibles (210 milliards de dollars à fin 2016) et les opportunités de revalorisations des marchés actions internationaux (Japon, Inde, Chine, et Amérique latine) mais aussi européens font partie intégrante de leur stratégie d’investissement, indique DNCA Investment. Sur la partie libellée en devises étrangères, les gérants ont la possibilité de couvrir le risque de change. »Ce nouveau produit suit un modèle de gestion comparable à celui du fonds DNCA Invest Convertibles. Le processus d’investissement est caractérisé par une analyse fondamentale approfondie aussi bien sur les entités émettrices que sur les actions sous-jacentes, indique la société de gestion. Par ailleurs, « les exigences et les règles de DNCA sur la qualité de crédit ne changeront pas pour le fonds global », ajoute la société de gestion.
Une société de gestion américaine, Inspire, a lancé deux ETF « bibliquement responsables », destinés aux Chrétiens évangéliques conservateurs, qui excluent les entreprises qui participent ou soutiennent le style de vie des homosexuels, bisexuels ou personnes transgenre, rapporte le Financial Times. Ces deux ETF semblent être les premiers à bannir explicitement les actions de sociétés qui soutiennent les droits LGBT, en plus de celles impliquées dans les avortements, les jeux, l’alcool, la pornographie et le terrorisme. « Il y a une forte demande pour l’investissement à bas coût aligné avec les valeurs de la Bible », explique Robert Netzly, directeur général d’Inspire. « Nous aimons nos voisins de la communauté gay, lesbienne, bisexuelle et transgenre, mais nos investisseurs veulent placer leur argent en fonction de leurs valeurs conservatrices », explique-t-il. Les deux ETF investissent dans des actions monde et des petites valeurs américaines et sont négociés sur la Bourse de New York. Inspire prévoit aussi de lancer un ETF obligations haut rendement ayant le même biais.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM) a nommé Gyula Tóth en qualité de gérant senior au sein de son équipe multiclasse d’actifs, rapporte le site spécialisé fundstrategy. Basé à Vienne, en Autriche, l’intéressé est rattaché à Stefan Löwenthal, directeur des investissements au sein de cette équipe multiclasse d’actifs. Gyula Tóth arrive en provenance de Munich Re & Ergo Asset Management (MEAG) où il officiait en tant que gérant de portefeuille spécialisé sur les obligations des marchés émergents. Il intervenait aussi dans le comité d’allocation d’actifs stratégique. Avant cela, il était « managing director » chez Ithuba Capital où il gérait un fonds global macro. Il a également travaillé pendant sept ans chez UniCredit notamment au poste de responsable des stratégies obligataires et devises pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, à Londres et à Vienne.
Carsten Stendevad, qui a démissionné de son poste de directeur général du fonds de pension danois ATP en août, va rejoindre Bridgewater Associates. L’intéressé va travailler avec la société de hedge funds américaine pendant un an dans le cadre d’un nouveau programme boursier (senior fellowship program), a indiqué Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, dans une lettre aux clients. « Cela va permettre d’intégrer des individus renommés au sein de Bridgewater pendant une année afin qu’ils explorent notre culture et apportent leur savoir-faire et leurs connaissances à notre organisation », explique la missive. Un nombre limité de personnes devrait rejoindre ce programme.
Lyxor Asset Management s’est associé avec Wells Fargo Asset Management pour lancer le fonds Lyxor / Wells Capital Financial Credit, investi principalement dans des instruments de crédit des sociétés du secteur financier mondial, avec un biais sur l’Europe, rapporte Hedge Week. L'équipe de gestion du fonds est basée à Londres et dirigée par Satish Pulle, gérant de portefeuille senior chez ECM Asset Management, société affiliée de Wells Fargo AM. Le fonds est présent sur la plate-forme Ucits alternative de Lyxor et sera disponible dans 12 pays. Cela porte à 11 le nombre de stratégies disponibles sur cette plate-forme de 2,6 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) a recruté Rodrigo Utrera au poste de responsable des stratégies actions européennes, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera notamment en charge des fonds BBVA Bolsa Euro et BBVA Bolsa Europa. A la tête d’une équipe de quatre professionnels, il sera rattaché à Javier Marsal, responsable des stratégies actions, obligations et crédit chez BBVA AM. Rodrigo Utrera arrive en provenance d’Aviva Gestión, société qu’il a quitté récemment (Lire NewsManagers 1er mars 2017), où il était notamment en charge du fonds Aviva Espabolsa.
Le nombre d’ETF aux Etats-Unis a passé la barre des 2.000, les fournisseurs rivalisant d’inventivité pour lancer des produits ésotériques ciblant des thèmes d’investissement allant des valeurs évangéliques aux entrepreneurs en passant par le cannabis, rapporte le Financial Times. Un ETF Trump pourrait même voir le jour. Ainsi, ETF Managers Group, une société qui crée et gère des véhicules passifs pour d’autres fournisseurs, a enregistré le site Internet www.donaldtrumpetf.com, espérant qu’une société de gestion aura l’envie de lancer un ETF qui investit dans des entreprises susceptibles de bénéficier de la politique de Trump. Alors que les trois gros fournisseurs d’ETF - BlackRock, State Street et Vanguard - se livrent une guerre des prix, les plus petits fournisseurs se sont tournés vers des ETF de niche qui sont investis dans des sociétés qui bénéficient du vieillissement de la population, de l’obésité, des dépenses des millenials et même de la croissance des drones...
Goldman Sachs Group a levé 3 milliards de dollars dans ses ETF en juste 18 mois, ce qui constitue l’un des débuts les plus réussis dans le secteur, rapporte le Wall Street Journal. Toutefois, ce montant reste une goutte d’eau dans un secteur de la gestion d’actifs qui représente presque 1.400 milliards de dollars. De plus, Goldman vend ses ETF à des prix cassés. Si bien qu'à ces niveaux, Goldman attirerait 7,2 millions de dollars par an sur ses ETF, alors qu’elle a généré des revenus de 30,6 milliards de dollars en 2016.
NewsManagers lance pour ses abonnés une nouvelle série mensuelle de vidéos découverte sur les Fintech de la gestion d’actifs, appelée «AMTech». Dans ce premier numéro, Particeep se présente comme une plateforme technologique dédiée aux services financiers en marque blanche afin d’accompagner les sociétés de gestion dans la digitalisation de leurs opérations. Son patron, Steve Fogue, explique son approche dans un environnement en pleine mutation et évoque les solutions clés en main que sa start-up propose depuis le mois de septembre 2016 aux acteurs de l’asset management et qui peuvent leur permettre de combler ou de rattraper leur retard technologique.Retrouvez la video en cliquant sur le lien suivant :http://http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1491
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé avoir levé un montant record de 8 milliards d’euros de capitaux au cours de l’année 2016. A lui seul, son fonds Axa CoRE Europe Fund, un véhicule paneuropéen lancé l’année dernière, a attiré 800 millions d’euros. « Les capitaux levés en 2016 proviennent d’une très large variété d’institutionnels de toute taille, ainsi que des investisseurs particuliers et des family offices à travers le monde et des compagnies d’assurance d’Axa », indique la société dans un communiqué. D’un point de vue géographique, les capitaux sont arrivés d’Europe, du Moyen-Orient, d’Amérique du Nord et d’Asie. Ces capitaux ont été dirigés à parts égales vers la dette et l’equity, précise Axa IM – Real Assets.
Année 2016 solide pour NextStage. A fin décembre, la société d’investissement, cotée en Bourse depuis le 20 décembre dernier, affiche en effet un actif net réévalué (ANR) de 152,67 millions d’euros contre 89,84 millions d’euros à fin décembre 2015. La progression de l’ANR résulte d’abord des différentes levées de fonds réalisées au cours de l’année écoulée. De fait, en 2016, NextStage a levé 56,5 millions d’euros dont 27,2 millions lors de l’introduction en Bourse. En outre, la société a bénéficié de l’appréciation de la valeur des investissements en plus values latentes. Ainsi, les participations représentent 55,22 millions d’euros, en progression de 10,12 millions par rapport à fin décembre 2015. Son ANR par action ressort à 105,42 euros, soit une hausse de 5,2 % par rapport au 30 septembre dernier et de 3% par rapport à fin 2015 « malgré l’impact négatif des frais exceptionnels de l’introduction en Bourse », précise NextStage.Au 31 décembre 2016, les participations de NextStage affichent une valeur de 55,22 millions d’euros, soit 36,2 % de l’actif net. L’an dernier, ses sociétés en portefeuille ont réalisé un chiffre d’affaires moyen de 46,2 millions d’euros, en croissance moyenne de 19,8%.Son résultat net part du groupe s’inscrit à 6,92 millions d’euros à l’issue de l’exercice contre 1,46 million d’euros au 31 décembre 2015 (exercice de 9 mois). NextStage a bénéficié de la variation de la juste valeur des actifs non courant à 10,12 millions d’euros à fin 2016 contre 4,03 millions d’euros à fin 2015. En outre, les revenus des actifs non courants se sont élevés à 0,26 million d’euros à fin 2016 contre 0,07 million d’euros à fin 2015. En revanche, les charges externes ont atteint 3,49 millions d’euros au 31 décembre 2016 contre 2,65 millions d’euros à fin 2015, dont 1,59 million d’euros de charges non récurrentes (frais d’introduction en Bourse et de recherche d’investisseurs).« Depuis sa création en mars 2015, NextStage a levé près de 143,7 millions d’euros, indique Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage, lors d’une conférence téléphonique. En 2017, nous allons poursuivre activement nos investissements avec un objectif d’au moins 40 millions d’euros, représentant 5 à 6 dossiers. A terme, nous visons un portefeuille diversifié de 40 à 50 participations dont 75% d’entreprises non cotées et 25% d’entreprises cotées, qui devraient représenter environ 500 millions d’euros de capital. » Selon le dirigeant, «nous pensons être en mesure de réaliser 2 nouveaux investissements d’ici à la fin du premier semestre 2017". Le début d’année a déjà démarré sur les chapeaux de roue. «Nous avons reçu 60 dossiers sur les mois de janvier et février 2017, contre 264 dossiers sur l’ensemble de l’année 2016", a expliqué Gregoire Sentilhes. Depuis sa création, NextStage a réalisé un total de 8 investissements, dont deux nouvelles opérations au deuxième semestre 2016, à savoir les sociétés GPS (Glass Partners Solutions) et Coorpacademy. La société a investi 5,66 millions d’euros dans GPS représentant une participation de 23,3% et a investi 4,6 millions d’euros dans Coorpacademy correspondant à 14,2% de capital détenu par NextStage.
Julius Baer et GAM ont mis fin à l’accord de licence de marque passé en 2009 après la séparation des deux structures. Désormais, la marque Julius Baer ne pourra être utilisée que par le groupe Julius Baer.En 2009, l’ancienne Julius Baer Holding a été divisée en deux sociétés indépendantes et cotées : Julius Baer Group, pour la partie banque privée, et GAM Holding, pour la partie gestion d’actifs. A cette époque, Julius Baer a autorisé GAM à continuer à gérer des fonds sous la marque Julius Baer, dans le cadre d’un accord de licence de marque générant des royalties.Huit ans après la séparation, les deux parties ont accepté de dénoncer l’accord avec effet au 1er mars et moyennant une période de transition de six mois. « Désormais, la marque Julius Baer sera utilisée exclusivement par Julius Baer Group », explique Boris F.J. Collardi, directeur général de Julius Baer. « Depuis la séparation en 2009, nous avons plus que doublé notre base de clientèle et considérablement renforcé notre marque ainsi que notre position en tant que société spécialiste de la banque privée».