The consulting firms Kessler and Mercer on 4 April announced that they have extended their longstanding partnership by uniting their pension fund activities under the name Kessler Prévoyance SA. From 1 April 2017, Kessler takes over the mandates for management solutions for Mercer pension funds in Switzerland.The employees currently responsible for management solutions for pension funds at Mercer will be transferred to Kessler in parallel with the transfer of the mandates. “We thus guarantee all clients of Mercer continuity and constant quality in the handling of mandates. Apart from the name of the contractual partner, nothing will change for clients,” explains Douglas Müller, a board member at Kessler, cited in a statement. “By reuniting the portfolios of Kessler and Mercer clients, we create new synergies, and more importantly, new possibilities to develop collaboration.”“Kessler was designed to become a partner of choice for our cooperation. As part of our cooperation, Mercer plans to extend and further develop its global expertise serving institutional investors. Retirement planning institutions will thus be able to provide their services in a more efficient and predictable manner, and obtain the returns required in an increasingly difficult financial context. The partnership will allow us to create synergies which will profit our clients and the two businesses,” says Catherine Schoendorff, CEO for Mercer in Switzerland.
La banque suisse Valartis a annoncé, ce 4 avril, la cession de sa participation minoritaire dans la Société des Centres Commerciaux d’Algérie. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Le groupe bancaire a toutefois précisé que le montant de cette cession correspond à la valeur comptable de la participation. Valartis précise, par ailleurs, que cette transaction, dont la finalisation doit intervenir d’ici à la fin du deuxième trimestre 2017, n’aura aucun impact sur ses résultats 2017.En marge de cette annonce, Valartis a dévoilé quelques informations sur ses résultats 2016, dont la publication est prévue le 11 avril. Le groupe bancaire fait ainsi état d’une perte de 38,1 millions de francs suisses pour l’exercice 2016 « en prenant en compte un certain nombre d’éléments exceptionnels non récurrents », sans donner plus de détails. En 2015, Valartis avait déjà subi une perte de 58,4 millions de francs suisses. La perte 2016 s’explique par un élément négatif de 12 millions de francs suisses lié à la restructuration des activités poursuivies et un effet négatif de 26,1 millions de francs suisses lié aux activités non poursuivies, principalement en Autriche.
Les sociétés de conseil Kessler et Mercer ont annoncé, le 4 avril, un approfondissement de leur partenariat de longue date par le biais d’une réunion de leurs activités de gestion de caisses de pension sous le toit de Kessler Prévoyance SA. A compter du 1er avril 2017, Kessler reprend les mandats pour les solutions de gestion pour les caisses de pension de Mercer en Suisse. Les collaborateurs actuellement chargés des solutions de gestion pour les caisses de pension chez Mercer passeront chez Kessler parallèlement au transfert des mandats. «Nous garantissons ainsi à tous les clients de Mercer une continuité et une qualité constante lors de la prise en charge des mandats. Mis à part le nom du partenaire contractuel, rien ne changera pour les clients», explique Douglas Müller, membre de la direction de Kessler, cité dans un communiqué. «En réunissant les portefeuilles de clients de Kessler et de Mercer, nous créons en même temps de nouvelles synergies et, qui plus est, de nouvelles possibilités de développement pour les collaborateurs.»"Kessler était prédestiné à devenir un partenaire de choix pour notre coopération. Dans le cadre de notre collaboration, Mercer entend étendre et développer davantage ses compétences globales auprès des investisseurs institutionnels. Les institutions de prévoyance pourront ainsi fournir leurs prestations de manière plus efficace et plus prévisible et obtenir les rendements requis dans un contexte financier de plus en plus difficile. Le partenariat nous permet de créer des effets de synergie qui profitent à nos clients et aux deux entreprises», a indiqué de son côté Catherine Schoendorff, CEO de Mercer en Suisse.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital a annoncé, ce 4 avril, la nomination de Francesco Samson au poste de directeur des opérations pour le groupe (« Chief Operating Officer » ou COO) à compter du 1er avril 2017. L’intéressé sera chargé d’accompagner la croissance de la société en renforçant sa structure et l’intégration des différentes entités du groupe. Quaero Capital dispose en effet de quatre bureaux à Genève, Zurich, Paris et Londres.Francesco Samson, qui compte 27 ans d’expérience dans la finance et le conseil, était précédemment directeur et COO du bureau genevois du gérant alternatif britannique Brevan Howard, poste qu’il occupait depuis mars 2014. Il a débuté sa carrière en 1990 dans le monde industriel avant de devenir en 1996 « senior associate » au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company à Zurich. En 1998, il a rejoint Citigroup Private Bank à Genève où il a occupé différentes fonctions dirigeantes. En 2004, il est entré dans la société de gestion alternative EIM, d’abord en qualité de responsable des services d’investissement et du développement commercial, avant d’être nommé en 2006 « partner », membre du comité exécutif et directeur des opérations jusqu’à la vente de la société en 2014.
Guillaume Coutant, ancien responsable Marchés Emergents chez BBSP et risk manager chez Lombard Odier à Genève, vient de lancer Emvest Partners, la première société de recherche financière indépendante française spécialisée dans l’analyse des marchés émergents. Son objectif est d’accompagner les asset managers, CGP, family office et trésoreries de groupe dans leurs décisions d’investissement sur les marchés émergents et d’optimiser la diversification de leurs portefeuilles. La méthodologie systématique utilisée par Emvest Partners a été pensée pour s’adapter aux spécificités des actifs financiers des marchés émergents à disposition des investisseurs. Emvest Partners propose des études synthétiques, en français et dans plusieurs formats afin de répondre aux différentes contraintes des investisseurs en termes de classe d’actifs, horizon d’investissement et rapport risque/rendement.
Un an après l’ouverture d’un bureau en Italie, la société de gestion néerlandaise Robeco annonce avoir signé des accords de distribution avec FinecoBank, BNL Private Banking, Allfunds Bank et Credem (Banca Intermobiliare), rapporte Bluerating. Ces accords, qui permettent de toucher une clientèle retail, viennent s’ajouter aux partenariats signés en 2016 avec Credit Suisse et Online Sim. La gamme de Robeco autorisée en Italie comprend 3 sicav de droit luxembourgeois composée de 35 compartiments, dont 21 fonds actions et 14 fonds obligataires.
T. Rowe Price vient de recruter Myriam Corral Pagalday en qualité d’analyste au sein de son pôle de recherche de marché (« Market Research ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, selon le profil LinkedIn de l’intéressée. Basée à Londres, elle a rejoint la société de gestion américaine dans le courant du mois de mars. Précédemment, Myriam Corral Pagalday officiait chez Towry à Londres en qualité de « investment manager », responsable de l’analyse de fonds et de la sélection de gérants pour la construction de portefeuilles de clients. Avant cela, elle avait travaillé chez Santander Private Banking comme analyste.
Donald Pepper, jusque-là responsable des investissements alternatifs et des institutionnels chez Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), a quitté la société de gestion, filiale du groupe Old Mutual, rapporte Financial News. Son poste ne devrait pas être remplacé. L’intéressé avait rejoint le gestionnaire d’actifs britannique en décembre 2012 en provenance de TT International où il a officié de d’octobre 2010 à novembre 2012 en qualité de directeur d’investissement en charge des hedge funds, selon son profil LinkedIn. Avant cela, de 2008 à 2010, il avait été responsable des hedge funds chez New Star Asset Management. Il avait débuté sa carrière en 1987 chez Goldman Sachs.
A l’occasion de l’assemblée générale de ce 4 avril, Vontobel a indiqué que ses actifs sous gestion avaient atteint à fin février le niveau record de 157,8 milliards de francs suisses, indique un communiqué. Comme annoncé en février dernier, la banque présentera de nouveaux objectifs financiers à moyen terme, jusqu’en 2020, cet été lors de la discussion stratégique annuelle. Ces nouveaux objectifs devraient être tout aussi ambitieux que les objectifs actuels jusqu’en 2017.Le Wealth Management devrait continuer à l’avenir de croître plus rapidement que le marché et, grâce à une offre taillée sur mesure, de nouveaux clients devraient être gagnés en Suisse et sur les marchés internationaux. Vontobel va par ailleurs continuer d’investir dans la technologie et développer son équipe de conseillers clientèle.Dans l’Asset Management, la banque poursuivra la stratégie de diversification qui a fait ses preuves ces dernières années. Des impulsions positives sont attendues du renforcement du partenariat avec Raiffeisen Suisse dans les affaires de placement. L’intégration de Vescore sera bouclée cette année et les activités de cette société devraient apporter une contribution positive au bénéfice du groupe dès 2018.
Le groupe J. Safra Sarasin a annoncé ce 4 avril le recrutement de trois nouveaux collaborateurs qui vont renforcer les secteurs Institutional Clients & Wholesale et Investment Management. Bernhard Speiser rejoint Banque J. Safra Sarasin en tant que coresponsable avec Daniel Graf du secteur Insitutional Clients. Il a travaillé durant les quinze dernières années au service de Western Asset Management à Londres, où il a développé la division clientèle institutionnelle pour l’Allemagne et la Suisse. Au cours des trois dernières années, il était responsable des ventes et du service clientèle de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).Fabio Ferra prend de son côté la tête de l’activité Wholesale de Banque J. Safra Sarasin, en Suisse et au niveau international. Avant de rejoindre la banque, il a passé six ans au service d’Aviva Investors à Zurich, en charge de l’arrivée sur le marché suisse d’Aviva Investors Global Services, le pôle de gestion d’actifs du groupe d’assurances britannique Aviva PLC. Avec quinze ans d’expérience sur le marché Wholesale suisse et européen (LODH, Fidelity International, AXA IM), Fabio Ferra était responsable du Global Financial Institutions Group chez Aviva Investors au cours des deux dernières années et demi.Fabio Ferra et Bernhard Speiser sont rattachés tous deux à François Andriot, responsable de l’activité wholesale et institutional clients chez J. Safra Sarasin.Le groupe a enfin recruté Wilhelm Schaefer en tant que nouveau responsable Fixed Income - Bonds & Absolute Return au sein de la division Investment Management. Wilhelm Schefer apporte plus de vingt ans d’expérience dans la gestion d’actifs obligataires. Auparavant responsable de la gestion de fonds durables à revenu fixe chez Vescore Asset Management, il a également géré des fonds obligataires à la Banque cantonale de Zurich (BCZ).Parallèlement, Benoît Robaux passe de l'équipe Research à l'équipe Fixed Income en tant que gérant de portefeuilles senior.
L’Erapf (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a publié ce 4 avril, le résultat de sa politique de vote 2016. L’institution indique avoir suivi de façon approfondie et coordonné le vote de sociétés de gestion sur un échantillon de 40 sociétés françaises et 20 sociétés étrangères. Globalement, cet échantillon représente un peu moins de 50% du portefeuille d’actions de L’Erafp en termes de capitalisation boursière. Concernant les sociétés françaises, l’Erafp s’est opposé à 83,1% (83,5% en 2015) des résolutions portant sur l’approbation de la rémunération des dirigeants soit en raison de montant de rémunération excessif (supérieur à 100 smic), soit par manque de transparence, principalement au niveau des objectifs de performance (nature du critère, absence de cible, de seuil minimal et maximal), soit parce que la part variable était excessive, soit encore par absence de critères ESG, ou encore en raison de régimes de retraite supplémentaires (prestations définies).L’Erafp note que sur les 40 entreprises françaises suivies, seules quatre entreprises de l’échantillon respectent la condition quantitative (montant total de la rémunération < 100 smic ). Toutefois, pour une des quatre entreprises satisfaisant la condition quantitative, L’Erafp n’a pas approuvé la politique de rémunération car le bonus court terme était supérieur à 100% du fixe, l’indemnité de départ trop élevée et la transparence sur les objectifs du régime de rémunération incitative à long terme insuffisant était insuffisante. Par ailleurs, l’ERAFP s’est opposé à 32,4% (33,1% en 2015) des résolutions relatives aux administrateurs (renouvellement et nomination). L’institution cite comme raisons que le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins de la moitié des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt; ou bien que le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins d’un tiers des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt et que la société était une entreprise contrôlée; que le candidat était un homme alors que moins de 35% des membres du conseil étaient des femmes; ou encore que le candidat cumulait plus de trois postes d’administrateurs dans de grandes sociétés cotéesDans de rares cas, l’Erafp a voté en faveur de candidatures ne respectant pas tous les critères de l’Erafp si elles permettaient d’améliorer la composition du Conseil sur un aspect particulièrement problématique. Par exemple, l’Erafp a soutenu des candidates cumulant quatre mandats d’administratrices dans des conseils trop faiblement féminisés Enfin, l’Erafp s’est opposé à 48,6% (39,5% en 2015) des résolutions portant sur l’approbation des dividendes, principalement pour les raisons suivantes: taux de distribution élevé ; résultats financiers faibles, évolution comparée de la rémunération des salariés et des actionnaires ; situation de l’emploi ; niveau d’endettement ou encore capacité d’investissement
Le fonds Income de Pimco a dépassé le Metropolitan West Total Return Bond Fund de TWC pour devenir en mars le plus gros fonds obligataire activement géré dans le monde avec 79,1 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Pour la première fois, Pimco emporte le titre sans l’aide de son co-fondateur Bill Gross. Pendant des années, c’est le fonds Total Return de ce dernier qui était le plus gros fonds obligataire dans le monde. Mais il a perdu des dizaines de milliards d’actifs après le départ du gérant star. L’ascension du Pimco Income s’ajoute aux victoires récentes emportées par Pimco. Au troisième et quatrième trimestres 2016, la société de gestion a renoué avec la collecte. En décembre, Pimco a trouvé un accord avec la SEC concernant un ETF autrefois géré par Bill Gross. Puis, la semaine dernière, la société a passé un accord avec le gérant star, se débarrassant d’un conflit gênant.
La société de capital-investissement AlpInvest Partners, la plateforme de Carlyle Group dédiée aux fonds primaires, aux co-investissements et aux solutions secondaires, a annoncé avoir levé 6,5 milliards de dollars pour AlpInvest Secondaries Program VI. La société dépasse ainsi son objectif initial de 6 milliards de dollars. AlpInvest Secondaries Program VI est un programme d’investissements secondaires dont la vocation est d’acquérir des positions dans des fonds existants de capital-investissement ou dédiés au secteur de l’énergie sur le marché secondaire. Environ 90 nouveaux investisseurs ont apporté du capital à ce nouveau programme, incluant des fonds souverains, des fonds de pension publics, des fonds de pension d’entreprises, des institutions financières, des sociétés de gestion, des fondations et des family offices.
Le hedge fund américain Och-Ziff Capital Management a annoncé, ce 4 avril, que ses actifs sous gestion atteignaient environ 31,9 milliards de dollars au 1er avril 2017, soit une baisse nette de 1,8 milliard de dollars depuis le 1er mars 2017, selon des premières données non-auditées. La société de gestion avait déjà enregistré 13 milliards de dollars de sorties sur les 13 mois allant de janvier 2016 à janvier 2017. Cette baisse récurrente des actifs sous gestion intervient alors que plusieurs dirigeants d’Och-Ziff ont quitté le navire au cours des derniers mois.
Le gestionnaire d’actifs américain Loomis, Sayles & Company, affilié de Natixis Global Asset Management, a nommé Kevin Charleston, son directeur général, au poste de président du conseil d’administration. Cette nomination sera effective à compter du 1er mai 2017. Robert J. Blanding, le précédent président du conseil d’administration, prendra sa retraite à cette même date, mettant ainsi fin à 28 ans de présence au conseil d’administration de la société dont 22 années en tant que président. Cette nomination « constitue la dernière étape d’un plan de succession à trois ans », indique Loomis Sayles dans un communiqué.Robert Blanding avait rejoint Loomis Sayles en 1977 avant d’être nommé président et directeur général en avril 1995. Kevin Charleston avait repris les fonctions de directeur général en mai 2015. Avant cela, il avait officié en tant que directeur financier de Loomis Sayles pendant 15 ans. Kevin Charleston est membre du conseil d’administration de la société depuis 2000.
Henderson Global Investors vient de nommer Ian Tabberer en qualité de directeur d’investissement («investment director») au sein de l'équipe spécialisée sur les actions émergentes. Basé à Edimbourg, Ian Tabberer sera responsable des relations avec les clients, les conseillers et les équipes internes de Henderson sur tous les aspects concernant les portefeuilles, de façon à ce que les exigences en matière de marketing et de reporting ne perturbent pas trop le travail des gérants. Il sera rattaché directement à Gleen Finegan, responsable des actions émergentes.Ian Tabberer est un transfuge de l'équipe de Henderson chargée des actions internationales qui a fait l’objet d’une restructuration en décembre 2016. Avant de rejoindre Henderson, Ian Tabberer a travaillé chez Baillie Gifford.
Le gestionnaire d’actifs Seneca Investment Managers (Seneca IM) a nommé Helen O’Loughlin au poste de consultante en développement commercial, rapporte Investment Week. La nouvelle recrue arrive en provenance de Premier Asset Management où elle occupait le poste de « sales executive », chargée du développement de l’activité auprès des clients particuliers. Elle avait auparavant travaillé chez Friends Life UK en tant que spécialiste des retraites. Chez Seneca IM, Helen O’Loughlin sera rattachée à Steve Hunter, responsable du développement commercial. Elle sera basée dans la région nord-ouest de la Grande-Bretagne.
Banor Sicav vient de signer un partenariat avec Banca Generali pour la distribution de l’intégralité des fonds gérés par Banor Capital, société de gestion indépendante basée à Londres, rapporte Bluerating. L’accord fait suite à celui avec FinecoBank et prévoit la distribution des fonds Banor sur les réseaux de banquiers privés et de conseillers financiers de Banca Generali. Les six compartiments de Banor Sicav gérés par Banor Capital sont caractérisés par une approche fondamentale de type «value» et ont des stratégies qui couvrent aussi bien les marchés actions que les obligations en se concentrant sur les principales zones géographiques mondiales.
Etica Sgr, la société de gestion du groupe Banca Etica, a atteint les 3 milliards d’euros d’encours sous gestion pour les fonds Sistema Valori Responsabili, rapporte Bluerating. Ce résultat a été obtenu grâce à une bonne évolution de la gestion et à des souscriptions nettes qui a atteint en 2016 quelque 715 millions d’euros. Le nombre de clients est aussi en hausse (+37 % par rapport à fin 2015). Au 28 février, les encours des fonds Valori Responsabili ont atteint 3,06 milliards et la collecte nette des deux premiers mois de l’année ressort à 134 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Cobas Asset Management (Cobas AM), fondé par Francisco Garcia Paramés, a annoncé, hier, avoir reçu le 31 mars l’autorisation définitive de la CNMV, le régulateur espagnol, pour le changement de gérant du fonds Cobas Seleccion FI. Conseillé par Francisco Garcia Paramés et géré depuis six mois par Inversis Gestion, ce véhicule est désormais totalement intégré dans la gamme de fonds commercialisés par Cobas AM.
The US asset management firm Loomis, Sayles & Company, an affiliate of Natixis Global Asset Management, has appointed Kevin Charleston, its CEO, to the position of chairman of the board of directors. The appointment takes effect from 1 May 2017. Robert J. Blanding, the previous chairman of the board, will be retiring on that date, ending 28 years on the board of directors at the firm, including 22 years as its chairman. The appointment “represents the final step in a three-year succession plan,” Loomis Sayles says in a statement.Blanding joined Loomis Sayles in 1977, and was appointed as its chairman and CEO in April 1995. Charleston took over as CEO in May 2015. Before that, he served as CFO of Loomis Sayles for 15 years. Charleston has been a member of the board of directors at the firm since 2000.
Les encours du gestionnaire alternatif Och-ziff Capital Management atteignaient environ 31,9 milliards de dollars (30 milliards d’euros) au 1er avril, soit une nouvelle baisse de 1,8 milliard de dollars par rapport aux chiffres du 1er mars, selon des premières données non auditées. Le mois dernier, le groupe new yorkais a perdu plusieurs de ses dirigeants. Sur les 13 mois courant de janvier 2016 à fin janvier 2017, le hedge fund coté a subi 13 milliards de dollars de décollecte, après des performances moyennes et une enquête pour corruption qui a mis en cause son fondateur Dan Och.
Un article des Echos fait le point sur la blockchain, un des sujets clefs du moment pour les gestionnaires d'actifs. Au-delà de l'effet de mode, cette technologie trouve de nombreuses applications dans la gestion et plusieurs acteurs sont déjà à la manœuvre.
Selon nos informations, Cedrus AM serait actuellement en discussion avancée afin de renforcer son intégration au sein du groupe OTCex et devrait se rapprocher d'Amaïka AM et 360Hixance AM afin de permettre aux encours sous gestion de passer de 250 à près de 750 millions d'euros. Par la même occasion, Cedrus AM devrait changer de nom. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, la direction de Cedrus AM a tenu a démentir cette information, précisant qu'aucune opération n'était actée pour l'instant. Amaïka AM a, de son côté, tenu à ne pas la commenter, précisant que plusieurs discussions ont régulièrement lieu compte tenu du contexte qui tend les acteurs de marché à se rapprocher.
Marc Le Doze, directeur financier d’April à la rédaction d’Option Finance : «Nous révisons systématiquement tous les trois mois nos stratégies d’investissement en fonction de l’évolution de l’environnement macro-économique et politique. Pour mener à bien ce processus, nous nous appuyons sur l’éclairage de plusieurs économistes (dont Cyril Blesson) et de notre gérant partenaire, BFT IM qui viennent nous présenter leurs recherches. Une fois que nous avons mis à jour les grands scénarios possibles pour les trois mois à venir, nous effectuons une revue de la performance des fonds détenus en portefeuille et décidons éventuellement de modifier nos allocations. Lors de notre dernier comité, notre analyse nous a conduits à nous montrer encore plus prudent que d’habitude sur les actions. Globalement, nous attendons une volatilité importante liée à un niveau d’incertitude plus élevé sur les marchés, notamment en zone euro. Si cette volatilité peut être source d’opportunités, notre objectif est avant tout de la neutraliser. Or cela rend notre pilotage plus complexe. Globalement, nous sommes également prudents sur les niveaux de valorisation sur les marchés. De manière logique, la politique de la Fed puis celle menée par la BCE ont conduit les investisseurs vers des actifs plus risqués. Dans ce contexte, nous estimons que de nombreuses classes d’actifs sont devenues trop chères, ce qui ne facilite pas notre tâche !»
Les encours du gestionnaire alternatif Och-ziff Capital Management atteignaient environ 31,9 milliards de dollars (30 milliards d’euros) au 1er avril, soit une nouvelle baisse de 1,8 milliard de dollars par rapport au chiffre du 1er mars, selon de premières données non-auditées. Le mois dernier, le groupe new-yorkais en pleine déconfiture a perdu plusieurs de ses dirigeants. Sur les 13 mois courant de janvier 2016 à fin janvier 2017, le hedge fund coté a subi 13 milliards de dollars de décollecte, après des performances moyennes et une enquête pour corruption qui a mis en cause son fondateur Dan Och.
Le fonds de pension suédois AP1 et une fondation financée par Ikea se sont engagés à investir un total de 520 millions de dollars dans deux fonds environnementaux créés par Osmosis, une boutique basée à Londres, rapporte le Financial Times fund management. Osmosis, fondée en 2009, gère désormais près de 1 milliard de dollars d’actifs, incluant les deux fonds. L’un des deux nouveaux fonds cible les entreprises affichant une faible volatilité et qui ont de bons résultats en matière d’émissions carbone, d’utilisation de l’eau et de traitement des déchets.
Invesco Powershares has lowered its fees for four smart beta ETFs, from 1 January 2017. They are the Powershares FTSE RAFI Europe UCITS ETF, with fees reduced to 0.39%, compared with 0.50% previously, the Powershares FTSE RAFI Emerging Markets, (0.49% compared with 0.65%), the Powershares FTSE RAFI All-World 3000 (0.39% compared with 0.50%) and the Powershares FTSE RAFI Europe Mid-Small (0.39% compared with 0.50%).
The German Union Investment group has launched a diversified fund, UniRak Nordamerika, which will invest in equities and bonds from North America denominated in US dollars. The fund will also be able to invest in Canadian and Mexian equities and bonds. In the equity allocation, the fund will aim for large and midcaps as a priority, while the bond allocation will invest 50/50 n government and corporate bonds. The equity allocation will represent two thirds of the portfolio, with potential to fall to 51% in cases of market turbulence, and to rise to 80% in rising markets.
The Danish minister of industry, business and financial affairs, Brian Mikkelsen, is preparing to add to the resources at the Danish financial market authority, to better control alternative investments by pension funds, FW Asset Management reports. The minister would like to increase the resources at the regulator by DKK2m, or EUR269m per year.