At a time when retail banking activities have been embroiled in a scandal surrounding illicit sales practices for months, the wealth and investment management (WIM) Unit at Wells Fargo does not appear to be suffering due to the situaiotn. It has registered a record USD1.8trn in assets under management, up 9% compared with first quarter 2016, driven both by rising markets and continued positive inflows, the bank explains in a statement of its results. Asset management represents USD481bn, stable compared with last year. The firm states that rising financial markets, positive inflows to fixed income and asset allocation were not fully enough to offset redemptions from equity and money market funds. The activity had net profits of USD623m in first quarter, down 5% compared with fourth quarter 2016, but up 22% compared with the first quarter of 2016. Earnings are up 3% quarter over quarter, to USD4.2bn, largely due to larger gains for deferred pension investments and some commissions, a statement explains. Year over year, earnings are up 9%. The WIM activity of the bank includes Wells Fargo Advisors, The Private Bank, Abbot Downing, Wells Fargo Institutional Retirement and Trust, and Wells Fargo Asset Management.
It has been a good start to the year for J.P. Morgan, and especially for asset and wealth management activities. Assets under management totalled a record USD1.8trn in first quarter, up 4% compared with the previous quarter, and 10% compared with the first quarter of 2016, the banking group stated on 13 April at a presentation of its quarterly results. The increase in assets was driven by good performance on the markets, and net inflows of USD8bn to long-term products, and USD1bn to shorter-term products.Earnings totalled USD3.1bn, stable compared with fourth quarter 2016, and up 4% compared with the first three months of 2016. Costs totalled USD2.6bn in first quarter, up 19% compared with the previous quarter and 24% year over year, due to an increase in legal expenses. Net profits totalled USd385m, down 34% compared with the fourth quarter of 2016, and the first quarter of the same year.For all activities, the US group has earned net profits of USD6.44bn in first quarter, down 4% compared with the previous quarter, but up 24% compared with the first quarter of 2016. In addition to asset management, lending and financial market trading activities contributed to the good results in first quarter.
The director of sales for the Netherlands and Luxembourg at Carmignac Gestion, Wouter van Dorp, has beem recruited by Vanguard Asset Manageent as senior institutional sales executive for Northern Europe, the specialist website Fondsnieuws reports. Van Dorp, who had worked at Van Lanschot as a private banker before joining Carmignac, will be based in Amsterdam, and will focus on banks and other intermediaries in Benelux. He will report to Wim van Zwol, director of institutional sales for Northern Europe at Vanguard.
BNL BNP Paribas is currently studying the market for Italian individual savings plans (PIR), with an eye to preparing a product offering in early May, Milano Finanza reports. Unlike other banking establishments, the Italian affiliate of BNP Paribas will not be launching funds eligible for PIR, but instead life insurance policies. The version aimed at retail clients has a set 20% allocation to management equivalent to the euro fund (with capital guaranteed) and 80% of funds (only from BNP Paribas Investment Partners). The formula for private banking clients and financial advisers will be more sophisticated, since the client will be able to determine the proportion of guaranteed capital management within 30%, and may also include funds from other firms. So far, the PIR-eligible offer has manifested itself only in funds, with the exception of CNP Partner, who have launched a life insurance policy.
SerenaCapital, Partech Ventures and Airbus Ventures have participated in a round of fundraising for USD2m for BestMile, a provider of the first fleet management automation platform able to operate autonomous vehicles. According to a statement, the fundraising allowed the Swiss startup, founded in 2014, to deploy internationally and add to its teams in Europe and the United States. As part of this new financing, Reza Malekzadeh, general partner at Partech Ventures, and Jean-Baptiste Dumont, a partner at Serena Capital, will join the board of directors at the firm.
The wealth management firm Salmann Investment Management on 12 April announced the promotion of Philipp Marxer as a partner. Marxer, who has since 2008 been a member of the board of directors at the firm, has over 20 years of experience in finance, including client advising and portfolio management.
BNL BNP Paribas étudie actuellement le marché des plans d’épargne individuels italiens (PIR) afin d’être prêt à lancer une offre début mai, rapporte Milano Finanza. Contrairement aux autres établissements bancaires, la filiale italienne de BNP Paribas ne lancera pas des fonds éligibles au PIR, mais des contrats d’assurance vie. La version destinée à la clientèle des particuliers prévoit une allocation fixe de 20 % à une gestion équivalente au fonds euro (avec capital garanti) et de 80 % à des fonds (uniquement ceux de BNP Paribas Investment Partners). La formule pour la clientèle de banque privée et les conseillers financiers sera plus sophistiquée, car le client pourra déterminer la part de la gestion au capital garanti dans la limite de 30 % et pourra également inclure des fonds d’autres maisons. Jusqu’ici, l’offre éligible au PIR s’est concentrée sur des fonds, à l’exception de CNP Partner qui a lancé une assurance vie.
L’Italie affiche un niveau de distribution de fonds tiers parmi les plus élevés d’Europe, montre une étude d’Assogestioni citée dans le magazine italien Focus Risparmio dédié au Salone del Risparmio qui se tenait ces jours ci à Milan. En prenant uniquement la distribution directe, le niveau d’architecture ouverte dans la Péninsule s’établit à 32 % en 2015. Cela signifie que parmi les fonds vendus par les sociétés de gestion aux épargnants, un sur trois est géré par une autre société. Si l’on considère également les fonds de fonds, les gestions sous mandat et les assurances vie, le niveau d’architecture ouverte fait un bond énorme et monte à 48 %. Donc, entre distribution directe et indirecte, un fonds sur deux n’est pas « captif ».
Pensiondanmark et Danica ont annoncé mi-mars qu’ils investissaient aux côtés de Navigare Capital Partners dans le nouveau Maritime Investment Fund un montant total de 281 millions d’euros, rapporte FW Asset Management. Le fonds a pour objectif de réunir un portefeuille diversifié d’actifs de transport maritime, dont des bateaux en cale sèche, des conteneurs, de l’offshore, des citernes de pétrole brut et de produits chimiques qui seront à la disposition des opérateurs. Pensiondanmark a indiqué qu’il avait déjà une exposition au transport maritime dans ses portefeuilles actions, mais qu’il s’agissait du premier investissement direct dans ce type d’actifs.
Confrontés à un environnement persistant de taux bas, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à se tourner vers des actifs moins liquides pour améliorer leur performance et diversifier leurs expositions, souligne le cabinet de recherche et de conseil Cerulli Associates dans la dernière édition de « The Cerulli Edge - U.S. Institutional Edition ».Les institutionnels ont été nombreux à revoir à la baisse leurs objectifs de rendement et les deux plus importants fonds de pension publics américains, CalPERS et CalSTERS envisagent de ramener progressivement leurs objectifs de rendement de 7,5% à 7% au cours des deux prochaines années. Les espérances de rendement pour un portefeuille traditionnel 60/40 actions/obligations se situent autour de 5% ou moins, autrement dit en dessous des objectifs de rendement de la plupart des institutionnels, remarque Michele Giuditta, associate director chez Cerulli. « En conséquence, nombreux sont ceux qui se tournent vers des investissements plus illiquides –private equity, dette privée, immobilier privé, infrastructures et ressources naturelles- pour respecter leurs objectifs de rendement à long terme », constate Michele Giuditta. Les institutionnels sont aussi de plus en plus nombreux à vouloir exercer davantage de contrôle et disposer de portefeuilles sur mesure si bien que les structures les plus recherchées sont les comptes gérés séparément et les co-investissements.
Les informations sur l’imminence de l’introduction en Bourse d’une partie des activités de gestion de la Deutsche Bank se multiplient. Dans son édition du 14 avril, le quotidien financier Börsen-Zeitung indique que le document d’information pourrait être disponible dès le milieu de l’année, ce qui rendrait possible une introduction en Bourse dans le courant du mois de septembre. La presse allemande avait déjà évoqué ces derniers jours l'état d’avancement des travaux alors que la Deutsche Bank avait envisagé dans un premier temps une cotation dans les deux années à venir pour finalement parler plus récemment d’une introduction avant la fin de l’année. Après l’augmentation de capital de plus de 8 milliards d’euros, l’introduction en Bourse de 20% à 25% de Deutsche Asset Management pourrait rapporter entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros, selon les analystes.
Apollo Global Management a indiqué à ses investisseurs qu’il cherche à lever 22,5 milliards de dollars pour son nouveau fonds de private equity, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. S’il atteint ce niveau, le fonds sera le plus gros depuis la crise financière de 2008.
L’association française des banques (AFB) a confié au BIPE une étude fondée sur cinq scénarii qui esquisse l'évolution de l’industrie en termes d’emploi et de compétences à horizon 2020-2025, rapporte Les Echos. Ce document laisse présager la disparition de certains métiers, le développement de nouvelles fonctions mais aussi de fortes vagues de suppressions d’emplois. La montée en puissance des GAFAs auprès des clients particuliers pourrait avoir des effets massifs. « En faisant l’hypothèse théorique que 80% des effectifs des spécialités exposées quant à leurs compétences coeur de métier seraient voués à ne pas être pérennisés, ce sont 25% des postes qui pourraient s’avérer obsolètes ». Dans certains domaines, l’influence des banques traditionnelles pourrait toutefois se renforcer. « Quel que soit le scénario, deux segments de clientèles apparaissent comme dynamiques : la clientèle professionnelle et d’entreprises d’une part, la banque privée d’autre part . Les métiers et spécialités permettant de les servir - chargés de clientèle professionnels/entreprises et conseillers en patrimoine - sont donc des métiers porteurs aujourd’hui comme d’ici 2025 ».
Alors que ses activités de banque de détail sont empêtrées dans un scandale de pratiques commerciales illicites depuis plusieurs mois, le pôle de gestion d’actifs et de fortune -Wealth and Investment Management (WIM)- de Wells Fargo ne semble pas souffrir de la situation. Il a enregistré un niveau record de 1.800 milliards de dollars d’actifs gérés, en hausse de 9% par rapport au premier trimestre 2016, porté à la fois par la hausse des marchés et par une collecte positive continue, explique la banque dans son communiqué de résultats. Les actifs de la gestion collective (Asset management) représentent 481 milliards de dollars, stables par rapport à l’an dernier. L’établissement précise que la hausse des marchés financiers, la collecte positive dans le fixed income et l’acquisition d’actifs, n’a pas totalement suffi à compenser les rachats dans les fonds actions et monétaires. L’activité affiche un résultat net de 623 millions de dollars au premier trimestre, en baisse de 5% par rapport au quatrième trimestre 2016, mais en hausse de 22% par rapport au premier trimestre de 2016. Les revenus sont par contre en progression de 3% de trimestre à trimestre à 4,2 milliards de dollars notamment en raison de gains plus importants sur les investissements du plan de retraite à compensation différée et de certaines commissions, explique le communiqué. Sur un an, ils progressent aussi, de +9%.L’activité WIM du groupe américain comprend Wells Fargo Advisors, The Private Bank, Abbot Downing, Wells Fargo Institutional Retirement and Trust, et Wells Fargo Asset Management.
Fidelity a toujours eu un faible pour l’innovation technologique. Il n’est donc pas si surprenant d’apprendre que Fidelity Investments a décidé de s’intéresser de plus près à la technologie blockchain. Fidelity Labs, l’incubateur du groupe de gestion, vient de rejoindre The Initiatives for CryptoCurrencies & Contrats (IC3), un groupe d’universitaires qui travaille au développement de la technologie blockchain. Fidelity est ainsi le premier groupe de services financiers à intégrer la plateforme IC3. Ce groupement est basé au Jacobs Technion-Cornell Institrute à New York et inclut des membres de Cornell et de Berkeley. Outre Fidelity, IC3 compte parmi ses membres IBM et Intel.Selon un courriel posté sur le site de Fidelity Labs, le groupe financier se propose d’ «explorer un riche spectre de nouveaux instruments financiers et d’outils qui pourraient un jour permettre d’améliorer l’expérience client de Fidelity». Mais l’expérience client n’est peut-être pas l’unique motivation du groupe américain. Selon le Boston Business Journal, Fidelity a enregistré la marque « Fidelitycoin » dès juillet 2015. Et selon des informations du site spécialisé CoinDesk, Fidelity aurait déposé en février dernier un brevet portant sur une méthode de traitement des élections et d’authentification des votes à l’aide de la technologie blockchain. Autrement dit, plus vite la technologie se développe, plus vite Fidelity en récoltera les dividendes...
Bon début d’année pour J.P. Morgan. Notamment dans ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune. Les actifs sous gestion ont ainsi atteint le niveau record de 1.800 milliards de dollars au terme du premier trimestre, en progression de 4% par rapport au trimestre précédent et de 10% par rapport au premier trimestre 2016, a indiqué le groupe bancaire le 13 avril à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels. La hausse des encours a été favorisée par la bonne tenue des marchés ainsi que par des entrées nettes de 8 milliards de dollars dans les produits de long terme et de 1 milliard de dollars dans les produits de plus court terme. Les revenus s’inscrivent à 3,1 milliards de dollars, stables par rapport au quatrième trimestre 2016 et en progression de 4% par rapport aux trois premiers mois de 2016. Les dépenses ont totalisé 2,6 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 19% par rapport au trimestre précédent et de 24% d’une année sur l’autre, en raison de l’augmentation des frais juridiques. Le bénéfice net ressort à 385 millions de dollars, en recul de 34% par rapport au dernier trimestre 2016 et au premier trimestre de la même année.Sur l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire américain a dégagé un bénéfice net de 6,44 milliards de dollars au premier trimestre, en recul de 4% par rapport au trimestre précédent mais en progression de 24% par rapport au premier trimestre 2016. Outre la gestion d’actifs, l’activité prêts et les transactions sur les marchés financiers ont contribué aux bons résultats du premier trimestre.
La société d’investissement dans les PME non cotées, ACG Management, a annoncé ce 13 avril la clôture avec plus-value du fonds professionnel de capital investissement (FPCI) Connect Capital lancé en 2007 suite à la cession de la dernière participation du portefeuille. A l’occasion du dernier versement en date du 31 mars, le montant total des remboursements effectués par ACG Management au profit de ses souscripteurs correspondait à 128% du nominal libéré pour un multiple brut du portefeuille de 1,6. «Le remboursement du fonds Connect Capital nous conforte à la fois dans la pertinence de notre stratégie de financement majoritaire pour le soutien de PME en croissance principalement en région PACA et dans son impact économique, avec à la clé le maintien et le développement estimé de plus de 500 emplois dans la région», commente Cyprien Roy, directeur de participations au sein d’ACG Management, cité dans un communiqué.Le Fonds Connect Capital avait réuni 29 millions d’euros de tour de table en 2007 et regroupait des souscripteurs ayant une expérience de la gestion managériale et opérationnelle des petites et moyennes entreprises, issus de secteurs d’activités diversifiés, et des investisseurs financiers institutionnels spécialisés dans le secteur du capital investissement. La stratégie d’investissement visait à privilégier des prises de participations majoritaires, via des opérations de capital développement et capital transmission pour financer des projets de croissance (et notamment d’opportunités de croissance externe).
L’ETC sur l’or du fournisseur de fonds indiciels Source a engrangé plus de 500 millions de dollars de collecte depuis le début de l’année alors que les investisseurs se sont «massivement» réorientés vers l’or depuis janvier, a assuré la société ce 13 avril. «Alors que l’appétit pour le risque observé en novembre et décembre dernier a coïncidé avec une décollecte sur l’or, les investisseurs sont revenus en masse en 2017. Étant donné que les risques géopolitiques continuent d’inquiéter les dirigeants politiques et les investisseurs, nous sommes convaincus que cette tendance va se poursuivre », commente Chris Mellor, directeur exécutif chez Source ETF, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire de fortune Salmann Investment Management a annoncé le 12 avril la promotion de Philipp Marxer au rang d’associé. Membre depuis 2008 de la direction générale de la société, Philipp Marxer a plus de vingt ans d’expérience dans la finance, notamment dans le conseil à la clientèle et la gestion de portefeuille.
Directeur commercial pour les Pays-Bas et le Luxembourg chez Carmignac Gestion,Wouter van Dorp a été recruté par Vanguard Asset Management en qualité de senior institutional sales executive pour l’Europe du Nord, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé, qui avait travaillé chez Van Lanschot comme banquier privé avant de rejoindre Carmignac, sera basé à Amsterdam et suivra particulièrement les banques et d’autres intermédiaires dans le Benelux. Il sera rattaché à Wim van Zwol, directeur des ventes institutionnelles pour l’Europe du Nord chez Vanguard.
La société de gestion danoise C Worldwide, anciennement connue sous le nom de Carnegie Asset Management, vient de remporter un mandat de 6,8 milliards de couronnes danoises, soit 914 millions d’euros, auprès d’un client australien, rapporte le site danois FW Asset Management. Le contrat porte sur des actions internationales. Les liens de C Worldwide avec l’Australie ne sont pas nouveaux puisqu’il s’agit de son deuxième marché après le Danemark. C Worldwide y a noué un partenariat avec BNP Paribas Investment Partners qui est son point de contact avec les clients.
Jupiter Asset Management va lancer un appel à souscriptions pour un nouveau « trust » de rendement dédié aux marchés émergents et frontières, avec un objectif de 200 millions de livres et un rendement minimum de 4% la première année.Dans les douze mois à compter de la date de publication du prospectus à la mi-avril, Jupiter AM se réserve le droit d’émettre 200 millions de livres d’actions supplémentaires. Le trust sera piloté par Ross Teverson, responsable de la stratégie sur les marchés émergents, assisté du gérant Charles Sunnucks. Le fonds mettra en œuvre une stratégie non contrainte, avec une exposition maximale de 25% aux marchés frontières et un portefeuille de 40 à 45 lignes. Les frais de gestion ont été fixés à 0,75% sur la base de la NAV et il n’y aura pas de commission de surperformance.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, s’est vu octroyer une rémunération totale de 25,5 millions de dollars (24 millions d’euros) au titre de 2016, révèle un document réglementaire publié hier. Cette enveloppe est en baisse de 1,2% sur un an selon les normes de calcul de la Securities and Exchange Commission (ou de 2% selon les standards comptables de BlackRock), alors que le numéro un mondial de la gestion d’actifs a réduit ses rémunérations variables pour la première fois depuis 2011. Larry Fink a touché un bonus en numéraire de 8 millions d’euros et environ 16,4 millions d’actions différées, en partie liées à des objectifs de performance à long terme. Son salaire fixe s’est élevé à 900.000 dollars, auxquels s’ajoutent 193.000 d’avantages divers.
Les fonds de private equity General Atlantic et Stone Point Capital sont à la recherche d’acheteurs pour leur part minoritaire dans la société d’administration de hedge funds Citco, selon des sources relayées par Bloomberg. Les deux fonds auraient commencé à travailler avec Goldman Sachs pour boucler l’opération, qui pourrait totaliser 1 milliard de dollars (941 millions d’euros).
Les investisseurs étrangers ont réduit leur détention de dette à long terme de l’Etat français à son plus bas niveau depuis plus de dix ans à l’approche de l'élection présidentielle, selon la Banque de France. A fin 2016, leur taux atteignait ainsi 56%, contre 59% un an plus tôt, soit un plancher depuis 2005. Parallèlement, la part des non-résidents dans les actions cotées émises par des sociétés françaises est restée stable à 39%. Selon la Banque de France, 58% des titres de dette émis par les entreprises françaises sont détenus par des non-résidents, le pourcentage étant de 52% pour les banques.
CNP Assurances poursuit sa démarche d'investisseur institutionnel responsable en faisant l’acquisition du nouvel immeuble de bureaux Zeisehof à Hambourg en Allemagne. La transaction a été initiée et menée par AXA Investment Managers - Real Assets.
Funds on sale in Sweden in March posted net subscriptions of SEk4.6bn, according to the Swedish fund association Fondbolagens Förening. Inflows were driven by diversified funds, which attracted SEK4.6bn. However, equity funds have seen a slight outflow of SEK440m. Bond funds have also seen an outflow of SEK800m.As of the end of March, assets in Swedish funds totalled SEK3.738trn (EUR414bn), a level never before observed. Of this total, 58% is placed in equity funds.
For the 20 largest private banks active in Asia, the average volume of assets per client advisers increased last year to USD298.3m, compared with USD282.4m the previous year, according to statistics released by Asian Private Banker and RM Headcount Tables.US managers take the top places in the rankings. Goldman Sache Private Wealth Management, which as a priority focuses on ultra-high net worth clients with at least USD100m in investable assets, tops the rankings, with USD769.2m in assets under management per client adviser. It is followed by Citi, with USD670.8m, J.P. Morgan Private Bank (USD503.7m), Hang Seng Private Bank (USD416.7m) and Morgan Stanley Private Wealth Management (USD287.4m). Two French banks place in the rankings: BNP Paribas Wealth Management, in eighth place, with assets o fUSD274.1m per client adviser, and Indosuez Wealth Management (18th). Six Swiss banks are in the top 20, including UBS Wealth Management in sixth place, with USD281.9m, and Credit Suisse Private Banking, in eighth place, with USD255.9m. Asian Private Banker points out that the indicator must be nuanced in light of other factors such as the size of the establishment, the minimum asset level providing acess to private banking services, and the digital resources made available to clients.
Growth was at the heart of debates at the conference to open the eighth annual Salone di Risparmio, held on Tuesday to Thursday this week in Milan, with over 10,000 expected to attend, from asset management professionals to investors. In this area, the asset management industry has a role to play, particularly in light of the recent introduction of Italian individual retirement savings plans (piani individuali di risparmio or PIR). These Italian plans offer tax breaks to investors, whether they be retail or institutional, for long-term investment in Italian small and midcaps. “PIRs are an important boost to relaunch the economy of the country, said Tommaso Corcos, chairman of Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, also head of Eurizon Capital, to a filled room. “The direction taken with PIRs is the right one: they are instruments that can both channel savings into the real economy, and to small and medium companies which represent the spinal column of the country,” he continued.The Italian minister of the economy and finance, Pier Carlo Padoan, also welcomed the initiative, noting that “its first positive effects are manifesting themselves clearly. … We can observe progress with respect to the objectives initially targeted by the measure: I can report an increase in liquidity, an increase in the number of active investors, significant outperformance of small and midcaps compared with large caps, or extraordinary financing operations such as the valuation and sale of an absolute majority in a high quality midcap with only two placements.”The other project on which Corcos placed emphasis, also likely to assist in the growth of the country, is “human capital,” which involves uniting the asset management sector with Italian talent and academics. In March, Assogestioni toured Italy, visiting 10 universities which “rank among the best in the country,” says Corcos. In a second phase, students were able to meet asset management firms, and then in a third phase, internships are offered.