Alors que la direction exécutive de Credit Suisse a annoncé la semaine dernière réduire volontairement de 40% sa rémunération, la banque suisse a obtenu ce 18 avril un soutien de poids, celui du fonds souverain norvégien. «Nous avons eu un long dialogue avec la direction exécutive et le conseil d’administration de Credit Suisse. (...) Norges Bank Investment Management accueille favorablement l’annonce faite le 13 avril par le conseil relative à une révision de la rémunération des dirigeants exécutifs. Sur cette base, nous sommes en mesure aujourd’hui de voter en faveur des résolutions liées à la politique de rémunération à l’assemblée générale du 28 avril», explique le fonds dans un communiqué. Institutional Shareholder Services (ISS) et Glass Lewis, deux sociétés de conseil aux actionnaires, ont toutefois continué de recommander à leurs clients de voter contre les primes proposées, de même que les suisses Ethos et zRating.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Highland Capital Management, qui gère 15 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce18 avril, la nomination de Damon Krytzer en qualité de « managing director » en charge du développement de l’activité auprès des investisseurs institutionnels. L’intéressé est rattaché à Brad Eden, responsable mondial du marketing et des relations avec les investisseurs. Damon Krytzer travaillait précédemment chez Greywolf Capital Management, une société d’investissement spécialisée dans le crédit.
Silver Lake a annoncé le 18 avril avoir levé 15 milliards de dollars (14 milliards d’euros) pour son cinquième fonds LBO dédié au secteur de la technologie. Le groupe de private equity affirme dans un communiqué que l’objectif cible était de 12,5 milliards. Avec cette nouvelle levée, les encours sous gestion s'élèvent à 39 milliards de dollars. Le quatrième fonds de Silver Lake avait atteint 10,5 milliards.
Robeco France doit annoncer, ce 19 avril, la nomination de Gregory Taieb au poste nouvellement créé de spécialiste de l’investissement quantitatif. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé soutiendra les équipes commerciales dans la promotion des produits et solutions quantitatives du groupe Robeco auprès de sa clientèle française, à savoir les investisseurs institutionnels, les entreprises et ses partenaires distributeurs. Gregory Taieb, 38 ans, arrive en provenance de State Street Global Advisors (SSGA) à Paris où il occupait depuis 2014 le poste de responsable de l’équipe dédiée aux solutions d’investissement. Au cours de sa carrière au sein de SSGA, il a notamment travaillé au Canada (2007-2010) et au Royaume-Uni (2010-2012) en qualité de gérant de portefeuille dans l’équipe de gestion « multi-asset » et solutions d’investissement. Il avait débuté sa carrière comme assistant de gestion sur les stratégies quantitatives « equities » chez SSGA.
Sébastien Lemonnier va quitter Mansartis, selon une information de Citywire Selector confirmée à NewsManagers. « Son départ est imminent », a précisé une porte-parole de la société de gestion.L’intéressé gérait Mansartis Europe, un fonds de 25 millions d’euros sur 600 millions gérés par la société. Cette dernière n’a pas encore désigné de remplaçant, mais la porte-parole a indiqué que des recrutements dans l’équipe de gestion seraient prochainement annoncés. Sébastien Lemonnier avait rejoint Mansartis en 2014 après avoir travaillé neuf ans chez Tocqueville Finance.
Novethic lance un appel à candidature pour le label FNG (Forum pour l’investissement responsable allemand), un standard de qualité pour les fonds d’investissements responsables au sein des pays germanophones. C’est la troisième fois que les sociétés de gestion peuvent candidater à l’attribution de ce label ISR allemand.Sont éligibles les fonds conformes à la directive UCITS (ou équivalent) distribués en Allemagne, en Autriche, en Suisse ou au Liechtenstein. Les dossiers de candidature peuvent être en français, en anglais et en allemand et seront acceptés jusqu’au 17 juillet 2017.Le label FNG est attribué aux fonds dont les processus d’investissement répondent à des critères de transparence (Code de transparence, par exemple) et de qualité (analyse ESG d’au moins 90% des actifs d’un portefeuille). Le label comporte trois niveaux de qualité de l’investissement responsable pratiqué. Un fonds peut recevoir jusqu’à trois étoiles s’il démontre un fort engagement ISR, des engagements actionnariaux, et repose sur une recherche ESG et des processus d’investissements jugés rigoureux. Partenaire de ce label, Novethic en est l’auditeur exclusif.Les résultats finaux seront dévoilés à la fin du mois de novembre 2017. Les candidats retenus ont le droit d’utiliser le label dans le cadre de leurs activités de marketing et promotion jusqu’en 2018. Ils seront listés sur différentes plateformes d’investissements et inclus dans les portefeuilles de sociétés de gestion indépendantes. Pour 2017, 38 fonds avaient obtenu le label.
L’Ircantec a lancé le 14 avril 2017 un appel d’offres afin de sélectionner un prestataire pour la gestion des opérations de transition de valeurs mobilières de son portefeuille, comme l’avait annoncé dans une video pour Newsmanagers, Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée au sein de la Caisse des Dépôts, en charge des investissements de l’Ircantec.La consultation recouvre les missions suivantes : assurer les opérations d’investissement ou de désinvestissement nécessaires à la constitution ou la modification des portefeuilles gérés par les gestionnaires d’actifs (gérants sortants et nouveaux gérants) dans des délais courts ; réduire l’ensemble des coûts qui sont traditionnellement observés lors de telles opérations ; prendre en compte le contexte spécifique de l’organisation de l’Ircantec (investissements en fonds dédiés) en lien avec les différentes parties prenantes (gérants sortants et nouveaux gérants, la Caisse des Dépôts en tant que gestionnaire administratif et financier de l’Ircantec, le dépositaire, l’Association des Maires de France), en respectant un devoir de confidentialité envers les parties et leurs besoins ; assurer le maintien de l’exposition et de la couverture de change ; fournir un reporting précis et fréquent permettant de suivre l’exposition, les coûts implicites et explicites comparés à une transition sans gérant de transition, et la performance de l’opération détaillée entre performance de l’exposition (comparée à l’indice de référence) et optimisation des coûts.Le portefeuille de valeurs mobilières constitué en représentation des réserves était proche de 9,8 milliards d’euros d’actifs à fin décembre 2016. Le marché porte sur la transition d’environ 80% du portefeuille, répartis sur environ 10 fonds dédiés, sur une durée de 4 ans.
Bank of America a le vent en poupe dans le domaine de la gestion d’actifs et de fortune. A l’issue du premier trimestre 2017, son pôle « Global Wealth and Investment Management » a en effet affiché une croissance de ses encours de 5% ou de 119 milliards de dollars, a dévoilé la banque américaine lors de la publication de ses résultats trimestriels. A fin mars 2017, ses encours sous supervision (gestion, conseil, administration, etc.) ressortent ainsi à 2.585 milliards de dollars, contre 2.508 milliards de dollars à fin 2016 et 2.466 milliards de dollars à fin mars 2016. Les seuls actifs sous gestion atteignent 946,7 milliards de dollars au premier trimestre 2017, contre 886,1 milliards à fin décembre 2016 et 890 milliards à fin mars 2016. Au cours des trois premiers mois de l’année, Bank of America a notamment pu compter sur une collecte nette de 29,2 milliards de dollars sur les produits de long terme, contre 18,9 milliards au quatrième trimestre 2016. Au premier trimestre 2016, ils avaient enregistré une décollecte nette de 600 millions de dollars. La progression de ses actifs sous gestion a également été portée par un effet de marché positif de 31,4 milliards de dollars.Dans un tel contexte, les revenus nets du pôle « Global Wealth and Investment Management » ont progressé de 3% sur un an pour s’établir à 4,59 milliards de dollars à fin mars 2017. Son résultat net s’inscrit à 770 millions de dollars, soit une hausse de 4% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Bank of America a dégagé un bénéfice net de 4,86 milliards de dollars à fin mars 2017, soit un bond en avant de 40% par rapport au premier trimestre 2016. Ses revenus nets s’établissent à 22,25 milliards de dollars, en croissance de 7% sur un an.
Bilan en demi-teinte pour la gestion de Goldman Sachs au premier trimestre 2017. Son pôle « Investment Management » a en effet dégagé 1,5 milliard de dollars de revenus nets au cours du premier trimestre 2017, en hausse de 12% par rapport au premier trimestre 2016 mais en repli de 7% par rapport au quatrième trimestre 2016, a dévoilé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La croissance des revenus nets par rapport au premier trimestre 2016 a été principalement tirée par « la progression des commissions de performance et les commissions de gestion », a précisé Goldman Sachs dans un communiqué. De fait, les commissions de gestion ressortent à 1,22 milliard de dollars à fin mars 2017 contre 1,16 milliard de dollars à fin mars 2016, soit une hausse de 5%. En parallèle, les commissions de performance ont été multipliées par près de 3, passant de 46 millions de dollars à fin mars 2016 à 121 millions de dollars à fin mars 2017.Pourtant, au cours des trois premiers mois de l’exercice 2017, ses encours sous supervision ont reculé de 6 milliards de dollars pour s’établir à 1.373 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 1.379 milliards à fin décembre 2016, indique la banque américaine. Certes, la gestion de Goldman Sachs a bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 24 milliards de dollars. Mais dans le même temps, elle a accusé une décollecte nette de 30 milliards de dollars. Si les produits de long terme ont enregistré une collecte nette de 5 milliards de dollars lors de ce premier trimestre, les produits de liquidité, en revanche, ont subi 35 milliards de dollars de rachats nets. En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Goldman Sachs a dégagé des revenus nets de 8 milliards de dollars, en hausse de 27% sur un an. Le bénéfice net est de 2,26 milliards de dollars au premier trimestre 2017 contre 1,13 milliard de dollars au premier trimestre 2016.
Amiral Gestion vient d’annoncer le lancement du fonds Sextant Bond Picking, un véhicule d’obligations internationales. Créé le 30 mars 2017, ce nouveau produit peut intervenir sur toute catégorie de notation ou sous-segment des marchés obligataires, indique la société de gestion sur son site internet. Dans le cadre de sa gestion, ce fonds ne suit aucun indice. Par ailleurs, à titre accessoire, il peut investir dans des actions, « notamment dans le cadre d’opérations d’arbitrages », précise Amiral Gestion. Géré conjointement par David Poulet et Jacques Sudre, le fonds cherche à générer une performance nette de frais supérieure à l’indice « Euro Constant Maturity Treasury (CMT) cash 3Y » capitalisé (indice représentatif du rendement des emprunts d’Etat en euros à 3 ans) plus 100 points de base (bp), au travers d’une sélection d’obligations internationales, précise le document d’information. Toutefois, « le style de gestion étant discrétionnaire, la composition du portefeuille ne cherchera jamais à reproduire, ni au niveau géographique, ni au niveau sectoriel, la composition de l’indicateur de référence », avertit Amiral Gestion.Dans le cadre de sa politique d’investissement, le fonds Sextant Bond Picking investit essentiellement en obligations internationales. Son univers d’investissement inclus les émetteurs publics ou privés, les émetteurs non notés par les agences de notation, les émetteurs considérés comme spéculatifs (non-investment grade) ou encore des obligations présentant des caractères de complexités (convertibles, subordonnées, perpétuelles…). « La construction du portefeuille s’effectue à la seule discrétion du gérant en fonction du rapport entre le rendement offert, le risque de crédit et la sensibilité (risque de taux et de spreads) des papiers sélectionnés », ajoute la société de gestion. En outre, le fonds pourra investir jusqu’à 100% de l’actif net dans des obligations spéculatives considérées comme à « haut rendement », à savoir des titres dont la notation est inférieure à BBB selon Standard & Poor’s ou les titres considérés d’une qualité équivalente selon l’analyse menée par la société de gestion. « Il pourra s’agir de titres émis dans les pays développés mais également dans les pays émergents », précise Amiral Gestion. Par ailleurs, le fonds peut investir jusqu’à 10% maximum de l’actif net sur des actions, notamment celles offrant un dividende élevé ou dans le cadre d’une stratégie d’arbitrage d’opérations de marché.
First Trust a lancé le 11 avril deux fonds indiciels cotés (ETF) sur l’Arca aux Etats-Unis : le EquityCompass Risk Manager ETF et le EquityCompass Tactical Risk Manager ETF. Selon un communiqué, ces fonds sont gérés de manière active par le cabinet de conseil «EquityCompass Strategies» et cherchent à donner une appréciation de long terme du capital avec une préservation du capital en second objectif. Les gérants de ces ETF doivent s’employer à utiliser une stratégie d’investissement qui évite les phases de baisse des marchés importantes et prolongées et à réduire la volatilité. «Après deux phases baissières de marchés dévastatrices au cours des 17 dernières années, les investisseurs, en particulier ceux qui approchent de la retraite ou qui y sont, reconnaissent la vulnérabilité des marchés boursiers et recherchent des solutions de gestion des risques. EquityCompass a utilisé avec succès la gestion active des risques dans nos portefeuilles depuis 2009. Nous sommes ravis de collaborer avec First Trust pour offrir aux investisseurs une méthode efficace à intégrer dans leurs portefeuilles,» assure dans un communiqué, Richard E. Cripps, responsable des investissements chez EquityCompass. «Nous croyons que ces ETF seront des outils utiles pour les conseillers en investissements qui cherchent à gérer les risques dans les portefeuilles de leurs clients, tout en maintenant leur exposition aux actions américaines», a déclaré Ryan Issakainen, senior vice-président et stratégiste en ETF chez First Trust
Amundi a publié la semaine dernière un avis de convocation des actionnaires pour son assemblée générale qui aurait lieu le jeudi 18 mai 2017 à 9h30 au siège d’Amundi à Paris. Peu de nouveautés à l’ordre du jour, mais les actionnaires sont, notamment, appelés à voter pour l’approbation de la rémunération 2016 de Yves Perrier, le directeur général, dont le détail a été publié mi-mars dans le document de référence.On y apprend ainsi qu’Yves Perrier a reçu une rémunération fixe de 800.000 euros en 2016, contre 700.000 euros au titre de l’exercice 2015, soit une hausse de plus de 14%. Cette rémunération n’est pas versée par Amundi mais par Crédit Agricole SA, sa maison-mère, dont il est le directeur général adjoint, en charge du pôle Epargne, Assurances et Immobilier du groupe. Cette rémunération est ensuite refacturée à hauteur de 80% à Amundi. Il est également indiqué que le conseil d’administration a décidé d’augmenter le salaire fixe de Yves Perrier pour l’année 2017 à 860.000 euros, soit une hausse de 7,5%.En termes de rémunération variable, il pourra percevoir 1,6 million d’euros pour l’exercice 2016, soit le plafond égal à deux fois la rémunération fixe, «en application de l’article L.511-78 du code monétaire et financier tel que modifié dans le cadre de la transposition de la directive CRD IV», précise le document. Au titre de 2016, le Comité des Rémunérations et le Conseil ont constaté que les objectifs ont été dépassés, notamment pour ce qui est des critères économiques. Néanmoins, compte tenu de l’application de la règle CRD IV, la rémunération variable a été limitée à deux fois la rémunération fixe.» Pour 2015, cette rémunération était aussi au plafond à 1,4 million d’euros. Il est précisé que 40% de la rémunération variable de Yves Perrier est non différée et que le reste est différé, indexé et conditionnel, notamment à l'évolution de l’action Amundi et celle du Crédit Agricole SA. Le directeur général n’a pas, par ailleurs, bénéficié d’attributions d’options de souscriptions ou d’achats d’actions ou d’actions de performance au titre de l’exercice 2016. Le montant total de sa rémunération s’est donc élevé à 2,4 millions d’euros contre 2,1 millions d’euros au titre de l’exercice 2015. A titre de comparaison, Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA, a perçu un peu moins de 2 millions d’euros au titre de 2016, dont 900.000 euros de rémunération fixe. Enfin, le contrat de mandat de Yves Perrier, dont la durée est «indéterminée», ne prévoit pas d’indemnité de départ en cas de cessation de ses fonctions au sein d’Amundi. Mais il est précisé que «si Monsieur Yves Perrier devait toucher une indemnité de départ, ce serait au titre de la rupture de son contrat de travail avec Crédit Agricole S.A. et de la cessation de ses fonctions au sein de Crédit Agricole S.A. (...). Cette indemnité serait à la seule charge de Crédit Agricole S.A. et ne ferait l’objet d’aucune refacturation à Amundi. Dans l’hypothèse où il serait mis fin à son contrat de travail, Monsieur Yves Perrier bénéficierait d’une indemnité contractuelle d’un montant égal à deux fois le montant de sa rémunération fixe et variable attribuée au cours des douze mois précédant la rupture de son contrat de travail pour partie calculée conformément aux termes de la convention collective de Crédit Agricole S.A».
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) vient de recruter Christina Kautzky au poste de responsable de la distribution auprès des clients tiers en Asie hors Japon, a appris le site spécialisé Asian Investor. Basée à Hong Kong, l’intéressée a officiellement pris ses fonctions en février et est rattachée à Michael Levin, responsable de l’Asie-Pacifique chez Credit Suisse AM. Précédemment, Christina Kautzky a travaillé chez BlackRock à Hong Kong en qualité de responsable des family offices et des fonds de fonds pour l’Asie, poste qu’elle a quitté en mai 2016.
Raise Investissement, la société fondée par Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, a annoncé ce 18 avril, l’arrivée de Vincent Sauzay en tant que chargé d’affaires. Agé de 26 ans, l’intéressé arrive en provenance de Fondations Capital, un fonds d’investissement spécialisé dans les opérations de LBO majoritaires dans le « mid-cap », où il officiait depuis 2015 en tant qu’analyste. Vincent Sauzay a débuté sa carrière en 2013 chez Eurosport au sein de l’équipe développement stratégique.Créé en 2013, le groupe Raise compte deux entités : Raise Investissement, une société de capital-investissement ciblant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) à fort potentiel de croissance et prenant des participations minoritaires comprises entre 10 et 40 millions d’euros ; et le fonds de dotation Raise, une structure philanthropique permettant pour les jeunes entrepreneurs.
Trusteam Finance passe la barre symbolique du milliard d’euros sous gestion, annonce un communiqué. A fin février, la société de gestion indépendante affichait 950 millions d’euros. Elle affirme avoir «une collecte soutenue depuis plus de 3 ans auprès des investisseurs professionnels ».Ces chiffres sont aussi « le résultat de notre stratégie de développement qui repose sur les axes suivants : le positionnement différenciant de notre process «Satisfaction Client» ; la qualité de nos fonds qui répondent aux attentes des clients avec d’excellents couples performances/volatilité notamment pour les fonds Trusteam ROC (fonds actions internationales, ISRR 5) et Trusteam Optimum (fonds diversifié, ISRR 2) ; un renforcement des relations avec les clients institutionnels ; une présence de plus en plus importante auprès des réseaux de distribution (grands comptes et conseillers en gestion de patrimoine indépendants) grâce à un meilleur référencement de nos produits et deux personnes dédiées pour adresser ce segment de clientèle ; et nos premiers pas à l’international depuis 18 mois avec le développement dans 4 pays : Belgique, Luxembourg, Suisse et Monaco ».Trusteam annonce par ailleurs le lancement dans les prochains mois d’un fonds long/short satisfaction client. De plus, elle prévoit de renforcer son processus de gestion et ses effectifs.
A l’occasion de la publication de ses chiffres d’activité du premier trimestre 2017, le gérant d’actifs britannique Henderson a annoncé un dividende exceptionnel de 1,85 livre (2,2 euros) par action. Henderson, qui a annoncé début octobre sa fusion avec le gérant américain Janus, a expliqué cette décision par la volonté « d’assurer un traitement équitable de tous les actionnaires ». Janus avait en effet annoncé en janvier son intention de payer un dividende à ses actionnaires avant la clôture de l’opération de fusion.
Sous la pression de l'activiste RBR, le groupe suisse s'est engagé à revoir la politique de rémunération de ses dirigeants. Son directeur général touchera son bonus en actions.
Dans un entretien accordé au magazine Entreprendre, Yves Perrier, directeur général d'Amundi, revient en détail sur l'importance de développer une place financière forte et d'augmenter la taille des gestionnaires d'actifs pour industrialiser les processus et baisser les coûts.
Amundi a publié la semaine dernière un avis de convocation des actionnaires pour son assemblée générale qui aurait lieu le jeudi 18 mai 2017 à 9h30 au siège d'Amundi à Paris. Peu de nouveautés à l'ordre du jour, mais les actionnaires sont, notamment, appelés à voter pour l'approbation de la rémunération 2016 de Yves Perrier, le directeur général, dont le détail a été publié mi-mars dans le document de référence.
La Grèce a dégagé un excédent budgétaire primaire (qui exclut le service de la dette) de 1,068 milliard d’euros au premier trimestre, un montant supérieur de 76 millions d’euros à son objectif, montrent les chiffres du ministère des Finances publiés aujourd’hui. Ce résultat a été obtenu par la baisse des dépenses publiques. Les revenus nets fiscaux s'élèvent à 10,76 milliards d’euros, soit 865 millions de moins que l’objectif fixé, mais les dépenses publiques ont atteint 12,41 milliards d’euros, alors qu’elles étaient prévues à 13,17 milliards.
BlackRock, the world’s largest asset manager, held total compensation for Chairman and Chief Executive Officer Larry Fink (co-founder of BlackRock) nearly flat in 2016, according to a filing on last Thursday. Fink was awarded USD25.5 million in compensation last year, compared with USD25.8 million in 2015, based on a calculation of his pay in line with U.S. Securities and Exchange Commission guidelines. The company’s president, Rob Kapito, was paid USD19.6 million.
While the first round of the French presidential election will be held next Sunday, April 23, NewsManagers delivers a few comments from the large management companies on the impact that these elections could have.1: OFI AM: Jean-Marie Mercadal, deputy CEO in charge of investments (27 March)“In general, if there were not such a loaded electoral calendar, European equities would be at higher levels”- “To a potential victory for Marine Le Pen in the French elections, the reaction of the markets would come in two phases: one after the second round of the presidential elections, and before the legislative elections, a sudden shockwave would be limited by the prospect of the elections to follow. The orders of magnitude are difficult to estimate, but on the basis of what we have been able to learn from various economists, we can estimate that the spread between France and Germany may instantly widen by a range of about 200 to 300 basis points, with natural contagion to other peripheral countries. The Paris stock market may lose about 20%, and the US dollar may have double-digit gains, at least up to parity. If we are convinced that there will not be a majority afterwards in the National Assembly, it will be time to buy.But, in a second phase, if the new president is ever able to gain a legislative majority, the consequences would then be much more serious and equally instantaneous on the markets, even if the outcome of the process of exiting from the euro does not appear for several years, or never. In this case, there are no limits, and a 500 basis point spread with Germany is possible, with a drop of more than 25% on the stock markets, a rise in the value of the US dollar and gold, and consequences for all European and global markets, particularly the peripheral ones. In this scenario, savings accounts would be locked down to prevent capital from leaving them, and a liquidity crisis would affect financial assets in the country, thus also the banks...”2: JP Morgan France private bank: Vincent Izrael, head of investment team“Recent surveys show that only half of European citizens have a positive opinion of the EU, and more than one third favour more integration, but the next elections in Germany and France represent an opportunity for European directors. The cohesion of the EU following the elections will certainly be an encouraging signal to investors. … Since the climate is currently very negative, any improvement in the outlooks for the region may have a significant impact and result in investments and a rise in equity prices.”3: Syz AM: Hartwig Kos, Deputy chief investment officer, co-head of multi-asset (10 April 2017)“The fact that the anti-EU party of Geert Wilders (in the legislative elections in the Netherlands) failed to attain enough votes to take control in the Netherlands is clearly a positive event. However, the results of this vote do not make it possible to draw conclusions about the outcome of the presidential election in France. We think that it may represent an entry point to return to equities (particularly European markets), but it is still too soon to contemplate this prospect.”4: Amundi: Philippe Ithurbide, director of research and strategy (31 March 2017)“The European elections have room to surprise us. Overall the populist parties have not been able to win these elections so far, not in Spain, or in the Netherlands, or in Austria… And in france, it will very likely be similar: the Front National, which worries all investors, is topping out in the polls and is widely viewed as likely to lose to the candidate Macron. Further, Germany has never had two such strongly pro-European candidates, and this is to say nothing of the extreme right and populist parties, which are marginal at this point. The icing on the cake, or the irony of history, is that populist parties are finally not winnning the elections in Europe, but instead in the English-speaking countries: the pro-Brexit vote in the United Kingdom (excluding Scotland and Northern Ireland) and Donald Trump in the United States. It makes one think back to the times when European budget deficits of 4% or 5% were ardently criticised by representatives of countries with deficits of 10% (especially United States, United Kingdom or Japan)! … European equities will see a rebound in interest if the prospectives in the elections clear up, which we believe will occur. Many investors, particularly foreign investors, have decided to stay away in light of uncertainty related to the election. When these uncertainties are cleared up, risk premiums will be left behind that will seem excessive… and which it will be time to jump on. Don’t delay.”5: Pictet AM: Barometer for April“We will be even more optimistic (about European equities, which we are overweighting) without the prospects of the upcoming presidential elections in France. Investors appear to us to be overconfident in the results of the vote, and underestimate the possibility of a win for Marine Le Pen. Even a good result for the Front National candidate on the first round could shake the markets.”6: Fidelity: Investment convictions in second quarter on bond markets (13 April 2017)“Politics in Europe are the centre of attention again, as investors nervously evaluate the probabilities of a victory for the Front National in the French presidential election. However, in our central scenario, a victory for the candidate is unlikely to the extent that the two-round electoral system in France represents a significant obstacle for her. The ECB will continue to play an active role in the markets, limiting any repercussions from the political sphere from affecting government bonds which may compromise its mechanism of monetary transmission. We prefer to look beyond the volatility to the widening short-term spreads, and are positive about French government bond, and more generally debt from euro zone peripheral countries.”
EagleClaw Midstream Ventures and its financial sponsor, EnCap Flatrock Midstream, announced that they have entered into a binding agreement to sell the company to funds managed by Blackstone Energy Partners and Blackstone Capital Partners for approximately USD2 billion. Blackstone Energy Partners is the energy-focused private equity business of Blackstone. The all-cash transaction is expected to close by the end of July 2017 and includes approximately USD1.25 billion in stapled debt financing provided by Jefferies LLC.EagleClaw is the largest privately held midstream operator in the Permian’s Delaware Basin in West Texas, said the press release. It will retain its name and operate as a Blackstone portfolio company. The leadership team and fundamentally all of the company’s employees will remain in their current roles and are investing alongside Blackstone in this transaction.
Royal Mail plc is providing an update on its 2018 Pension Review in respect of the future of the Royal Mail Pension Plan. The member-wide consultation phase ended on 10 March 2017, said a press release. Royal Mail has reviewed the consultation feedback received from members and its unions, the Communication Workers Union (CWU) and Unite/CMA. This includes a proposal put forward by the CWU. «The Plan is currently in surplus but we expect the surplus will run out in 2018, said the company. The Company’s annual pension contributions are currently around GBP400 million. If no changes are made, the contributions could more than double to over GBP1 billion in 2018. We have concluded that there is no affordable solution to keeping the Plan open in its current form. Therefore, the Company has come to the decision that the Plan will close to future accrual on 31 March 2018, subject to Trustee approval».Royal Mail says that it continues «to work closely with our unions on a sustainable and affordable solution for the provision of future pension benefits. We will write to Plan members once further decisions have been made».
The CEO and members of Credit Suisse’s Executive Board have decided to propose to the Board of Directors that the total variable compensation comprising of Long-Term Incentive awards for 2017 and Short-Term Incentive awards for 2016, as previously granted to them by the Board, be reduced by 40% each.In addition, the Board of Directors has also decided to maintain total Board compensation at the level of 2015 and 2016, with no incremental increase in 2017 as proposed to the AGM.In a press release, Credit Suisse explains that «since the publication of the Compensation Report, the Chairman of the Board of Directors, Urs Rohner, and member of the Board and Chairman of the Compensation Committee, Jean Lanier, have conducted a thorough engagement with many of Credit Suisse’s shareholders. Feedback on the Group’s strategy and its execution has been supportive. There were, however, some shareholders who expressed reservations relating to the variable compensation granted to the Executive Board.»
ETF Securities, originally a specialist in commodities, and particularly gold, chose the path of diversification in the wake of the financial crisis of 2008, After posting inflows of over USD1.3bn in first quarter, the asset management firm now has over USD22bn in assets. In an interview with NewsManagers, Sihem Labbas, head for France, Belgium, Luxembourg, French-speaking Switzerland and Monaco, discusses the initial results of this strategy and the priorities for the asset management firm this year and thereafter.
Les hedge funds choisissent souvent des noms avec des mots qui reflètent autorité, stabilité et pouvoir - bref, des mots sérieux, observe Bloomberg. Mais une étude de chercheurs de l’Université de Buffalo et de l’Université d’Oulu en Finlande montre que les investisseurs devraient se méfier. Les fonds ayant des noms chargés de gravité « ont des rendements, des alphas, des ratios de sharpe et des mesures de performance à l’épreuve de la manipulation plus faibles, des volatilités et des maximum drawdowns plus élevés ainsi qu’une probabilité d’extinction plus élevée que les fonds dont les noms sont moins sérieux », selon l’étude, qui a étudié près de 18.000 hedge funds dans le monde qui en moyenne gèrent environ 160 millions de dollars. Ces fonds ont aussi tendance à facturer des frais de gestion plus élevés et avoir des commissions de performance plus faibles. Pourtant, les investisseurs sont plutôt séduits par ces noms (surtout ceux avec des mots liés à l’économie, aux nations et à la politique). Ajouter un mot sérieux à un hedge funds peut rapporter environ 227.120 dollars de plus, en moyenne chaque année.
Les employés du secteur de la gestion d’actifs ont subi des baisses de leurs bonus en 2016, rapporte le Financial Times fund management. Schroders, Henderson, Aberdeen, Ashmore, Franklin Templeton, Legg Mason et Invesco font partie des sociétés de gestion internationales qui ont réduit leurs bonus en 2016, selon une analyse des rapports annuels réalisée par le FTfm. Le montant total dépensé dans les rémunérations variables chez Ashmore et Henderson (qui fusionne avec Janus) a chuté de plus de 15 % en 2016 par rapport à l’année précédente. Franklin a pour sa part réduit de 6 % la rémunération et les bénéfices pour les salariés l’année dernière, après avoir diminué les bonus de 108,4 millions de dollars, tandis que Legg Mason a dépensé 3 % de moins dans ce domaine. Chez d’autres, comme Schroders et Invesco, la rémunération totale a augmenté en 2016 alors que les effectifs ont crû, mais les bonus ont fondu. La tendance à la baisse devrait se poursuivre en 2017.
Mark Post quitte le teneur de marché IMC Trading pour prendre un poste de direction chez le gestionnaire alternatif néerlandais Done Fund Management (150 millions d’euros d’encours), rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé sera chargé principalement de professionnaliser l’organisation de la société dans un contexte de croissance et de réglementation de plus en plus dense.