Le « Brexit » n’effraie pas les investisseurs internationaux. Le gestionnaire d’actifs américain Boston Partners, qui gère 90,6 milliards de dollars d’actifs, a en effet annoncé ce 3 mai l’ouverture d’un bureau à Londres afin d’accélérer son développement auprès de la clientèle européenne. Cette nouvelle entité est dirigée par un tandem composé de Joshua Jones et William Pawson. Concrètement, Joshua Jones, gérant de portefeuille pour des produits internationaux, dirigera l’équipe d’investissement tandis que William Pawson, spécialiste produit senior, supervisera la distribution. Ce nouveau bureau a vocation à accompagner l’activité de Boston Partners en Europe qui représente aujourd’hui 14 milliards de dollars d’actifs conseillés et gérés au format Ucits ainsi que 2,2 milliards de dollars de comptes gérés (« managed accounts ») pour le compte de neuf clients institutionnels européens.
Carlyle a publié pour le premier trimestre 2017 un bénéfice net économique (qui inclut les pertes et les gains latents) de 364,6 millions de dollars, soit plus de six fois le montant réalisé un an plus tôt.Le co-directeur général de Carlyle, David M. Rubenstein, a déclaré: «Carlyle a produit son deuxième trimestre de création de valeur la plus forte depuis son entrée en Bourse il y a cinq ans. Notre portefeuille s’est bien comporté dans pratiquement tous les secteurs et toutes les régions, en s’appréciant de 6%, ce qui a entraîné une augmentation de 34% de notre ‘carry’ net accumulé au premier trimestre. La solidité à long terme du portefeuille sous-jacent soutient notre objectif d’augmenter les nouveaux capitaux de 100 milliards de dollars d’ici la fin de 2019. «
A l’issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 107 milliards d’euros, en timide progression de 0,9% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé le groupe Société Générale à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours des trois premiers mois de l’année, Lyxor a pourtant enregistré une « collecte record » de 7 milliards d’euros, portée notamment par « une bonne collecte nette sur les ETF », indique le groupe bancaire, sans donner plus de détails. A fin mars 2017, les revenus de Lyxor s’établissent à 46 millions d’euros contre 32 millions d’euros à fin mars 2016, « grâce notamment à une progression des commissions perçues », précise Société Générale.En parallèle, les actifs sous gestion du pôle de « Banque Privée » ont atteint 119 milliards d’euros à fin mars 2017, contre 116 milliards d’euros à fin décembre 2016 et 110 milliards d’euros à fin mars 2016. Le produit net bancaire de cette activité s’inscrit à 198 millions d’euros au 31 mars 2017, en croissance de 1% sur un an. Cette progression est le « reflet de la transformation en cours de nos franchises géographiques, malgré un attentisme pré-électoral en France », explique Société GénéraleA l’issue du premier trimestre, les revenus de la ligne-métier « Gestion d’Actifs et Banque Privée » s’inscrivent à 249 millions d’euros, en hausse de 5,5% par rapport au premier trimestre 2016. Une croissance qui intègre « un effet périmètre lié à l’intégration de Kleinwort Benson », évoque le groupe bancaire. Le résultat d’exploitation de ce pôle ressort à 19 millions d’euros à fin mars 2017 contre 16 millions d’euros un an plus tôt. Enfin, son résultat net part du groupe ressort à 13 millions d’euros à fin mars 2017 contre 19 millions d’euros à fin mars 2016.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Société Générale a dégagé un résultat net part du groupe de 747 millions d’euros à fin mars 2017, en repli de 19,2% sur un an. Son produit net bancaire s’inscrit à 6,47 milliards d’euros, en progression de 4,8% en l’espace d’un an.
Edmond de Rothschild (France) lance un nouveau mandat Actions Europe Dividendes dont l’objectif est de profiter des marchés actions par le prisme du rendement. Le groupe explique dans son communiqué que «alors que les rendements offerts par les obligations de premier rang peinent à dépasser quelques points de base, les dividendes offerts par les entreprises européennes affichent une robustesse qui ne se dément pas. L’écart de rendement n’a jamais été aussi grand ! A titre d’exemple, le dividende moyen du Stoxx 600 est de 3,7% contre 0,82% pour l’OAT par exemple».Au sein du Stoxx Europe 600 (les 600 plus grandes capitalisations européennes), les gérants de portefeuille appliqueront une série de filtres quantitatifs avec l’objectif d’identifier des entreprises ayant une politique de versement de dividendes attractive (de l’ordre de 2,5% à 4%) et en croissance au cours des dernières années. L’accent sera mis sur les entreprises dont la politique de distribution sera jugée soutenable du fait de flux de trésorerie disponible suffisants et une solidité bilancielle avérée. Les gérants procèderont ensuite à une analyse qualitative poussée sur les fondamentaux de l’entreprise afin de sélectionner les valeurs les plus prometteuses, tout en favorisant une forte diversification sectorielle.Les frais de gestion seront de 1,10% jusqu'à 750.000 euros de valeur de portefeuille, 0,80% de 750.000 euros à 2 millions d’euros; de 0,60% de 2 millions d’euros à 5 millions et de 0,50% au-delà de 5 millions d’euros. Le minimum de perception est de 910 euros par an.
Vaneau Patrimoine, filiale du groupe Pelège en charge du pôle gestion de patrimoine, a annoncé avoir pris une participation majoritaire au sein de la société Exell Finance, spécialiste des dispositifs de défiscalisation (Pinel, SCPI, Malraux...) depuis 1999. Les deux fondateurs d’Exell Finance, Mathias le Ponner et David Spialtini, conservent leur rôle dans la nouvelle structure en tant que directeur général délégué et directeur commercial. Zhen Li, directrice de Vaneau Patrimoine, sera en charge du développement, précise un communiqué. Ils auront pour mission de développer l’offre patrimoniale Exell Finance au sein du groupe Pelège, notamment grâce aux synergies qui seront créées avec les autres sociétés du Groupe notamment : Vaneau et ses 25 agences spécialistes de l’immobilier de prestige ; et GTF, un des leaders en syndic et gestion locative sur la région parisienne (1000 immeubles en syndic, 15000 lots en gestion locative). «Désormais pilier du pôle gestion de patrimoine, Exell Finance opérera depuis le siège du groupe, dans le 9e arrondissement, tout en pilotant ses équipes commerciales réparties dans toutes les grandes métropoles françaises», poursuit le communiqué. En 2016, Exell Finance a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 3 millions d’euros pour 30 salariés.Le groupe Pelège indique de son côté vouloir créer une offre de services transversale regroupant tous les métiers de l’immobilier, et faire de la gestion de patrimoine "à 360°".
Primonial REIM, la filiale de gestion d’actifs immobiliers du groupe Primonial, a annoncé ce 3 mai l’acquisition de l’ensemble immobilier de bureaux « Le Strasbourg », situé dans le 10ème arrondissement de Paris, auprès d’Eurosic. Le montant de l’investissement total s’élève à environ 79,3 millions d’euros. Cet actif a été acquis pour le compte de la SCPI Primopierre. L’ensemble immobilier, rénové en 2006, développe une surface utile d’environ 9.000 m² et bénéficie de 75 emplacements de parkings. Il est entièrement loué à deux locataires, à savoir La Poste en pied d’immeuble et la SNCF pour la partie bureau en superstructure, précise Primonial REIM.
La société de gestion Go Capital, spécialisée dans l’accompagnement de jeunes sociétés du Grand Ouest, lance un second fonds d’amorçage, Go Capital Amorcage II, un FCPI doté de près de 60 millions d’euros à son premier closing. Le premier fonds Go Capital Amorçage avait été créé en 2012 et doté de 57 millions d’euros. Le nouveau fonds concentrera ses investissements dans de jeunes entreprises innovantes ou en phase post-création de mise au point de leur offre commerciale n’ayant pas encore fait appel à des investisseurs et présentant des perspectives de création de valeur importantes. La société de gestion se propose également d’accompagner des projets financés, à la fois par Go Capital et également par les accélérateurs professionnels du Grand Ouest avec lesquels des partenariats seront développés. Un premier partenariat avec l’accélérateur Start-Up Palace a d’ores et déjà été signé.Le premier closing est souscrit respectivement à hauteur de 20 millions d’euros par Bpifrance, via le Fonds National d’Amorçage qui s’inscrit dans le cadre du PIA, 20 millions d’euros par le FEI (Fonds européen d’investissement), 3 millions d’euros par chacune des trois Régions, et respectivement 1 millions d’euros par la Banque Populaire de l’Ouest, la Banque Populaire Atlantique, le CIC Ouest, le Crédit Agricole Atlantique Vendée et la Caisse d’Epargne de Normandie. Une vingtaine d’entrepreneurs complètent le tour de table pour un montant de de près de 6 millions d’euros. Le fonds, qui a déjà investi dans deux sociétés (Blacknut et Sweetch-Energy), ambitionne de réaliser un deuxième closing d’ici le second semestre 2017 pour atteindre 80 millions d’euros. GO Capital Amorçage II apportera, lors d’un premier investissement, en moyenne 500 000 euros, pouvant aller jusqu’à 2 millions d’euros en plusieurs tranches, en fonction du stade de maturité commerciale de l’entreprise et de la nature du projet. Le fonds se donne la possibilité de réinvestir en plusieurs fois, pour accompagner les étapes successives de développement de la société, jusqu‘à un maximum de 6 millions d’euros. Pour les projets plus capitalistiques, Go Capital recherchera des co-investisseurs dès le premier tour. Le fonds couvrira tous les domaines technologiques et innovants représentés dans le Grand Ouest, en misant sur la dynamique apportée par un écosystème favorable au développement des entreprises de ces secteurs. On peut ainsi citer les secteurs de l’économie numérique, de la santé et du médical, des biotechnologies et de la nutrition-santé, des écotechnologies, de la transition énergétique et de l’innovation de service, disposant d’un avantage concurrentiel tangible.
Les professionnels de la gestion d’actifs à Paris ont subi pour l’enveloppe globale des bonus 2016 une baisse de l’ordre de 20% à 30%, indique à L’Agefi Hebdo à paraître ce jeudi 4 mai, Delphine Dubreuil, associée du cabinet Singer & Hamilton. Dans le cadre d’un dossier spécial sur les bonus dans la finance en France, l’associée affirme que les salaires fixes n’ont quant à eux pas bougés. Du côté du turnover des équipes, il a été «normal», selon elle. «Les grands groupes recrutent peu en externe depuis quelques années afin de privilégier la mobilité interne, parfois au détriment du développement des compétences», affirme Delphine Dubreuil. Toujours sur les recrutements, les sociétés les plus dynamiques seraient celles qui gèrent entre quelques dizaines de milliards d’euros et 100-150 milliards.
A l’occasion de la publication de résultats provisoires, Allianz a annoncé que son activité de gestion d’actifs a enregistré une croissance de 3% de ses encours pour compte de tiers au cours du premier trimestre 2017. Ils ressortent ainsi à 1.403 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 1.361 milliards d’euros à fin 2016. Le groupe Allianz a également annoncé que ses revenus se sont établis à 36,2 milliards d’euros à fin mars 2017, en hausse de 2,5% sur un an. Son résultat opérationnel a atteint 2,9 milliards d’euros au premier trimestre 2017, en hausse de 9,4% par rapport au premier trimestre 2016. L’assureur allemand dévoilera l’ensemble de ses résultats trimestriels le 12 mai 2017.
Le cabinet de conseil aux investisseurs ISS s’est prononcé le 3 mai en faveur d’un audit extraordinaire de la gestion de Deutsche Bank sur les soupçons de manipulation des taux interbancaires Libor et de blanchiment d’argent en lien avec la Russie, afin de déterminer l’implication des dirigeants exécutifs et du conseil de surveillance, rapporte l’agence Reuters. Dans une lettre publiée par le quotidien Handelsblatt, ISS a ainsi apporté son soutien à une proposition initialement présentée par l’actionnaire Marita Lampatz. Un autre cabinet de conseil aux investisseurs, Glass Lewis, s’est lui aussi prononcé pour un audit extraordinaire.ISS précise toutefois qu’un vote contre le quitus à la direction et au conseil de surveillance de Deutsche Bank lors de l’assemblée générale du 18 mai n’est «pas assuré à ce stade» et qu’il ne serait pas approprié de voter contre la réélection du président Paul Achleitner. Deutsche Bank s’est refusé à commenter la lettre d’ISS.
Au cours du premier trimestre 2017, Amundi Sgr, la filiale italienne du groupe français, a enregistré une collecte nette de près de 3 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Bluerating. Les actifs sous gestion d’Amundi en Italie dépassent désormais les 48 milliards d’euros à fin mars, à 48,3 milliards d’euros, en hausse de 3,1 milliards d’euros depuis le début de l’année 2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Waverton Investment Management (Waverton IM) a annoncé la nomination de Jennifer Fisher au poste de responsable de la recherche actions. L’intéressée présidera en outre le comité de sélection des valeurs américaines, précise la société de gestion dans un communiqué. Jennifer Fisher, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance d’Atlantic Equities où elle était en charge de la commercialisation de la recherche sur les Etats-Unis. Elle a débuté sa carrière chez Cazenove & Co en tant qu’analyste sur les Etats-Unis avant de devenir responsable de la recherche actions américaines en 2001. En 2004, elle rejoint JO Hambro Investment Management, devenu Waverton IM, comme spécialiste des actions américaines en charge de la gestion de mandats internationaux et américains pour le compte de clients britanniques et internationaux, avant de devenir « director » en 2006.
La banque privée PKB a bouclé l’année 2016 sur un bénéfice net de 9,7 millions de francs, en recul de 36,6% par rapport à l’exercice précédent. L’établissement basé à Lugano explique ce recul par la hausse des frais de personnel et des coûts opérationnels alors que les recettes ont baissé, grevées par les titres à revenu fixe et un recentrage stratégique, précise L’Agefi suisse. Le montant des produits nets consolidés a été ramené à 102 millions, soit une baisse de 8,5%, après un recul de 11,6% l’exercice précédent. La concentration des activités de PKB «sur certains marchés et segments de clientèle» s’est soldée par une «certaine diminution» des avoirs clients. A l’échelle du groupe, les avoirs clients administrés au terme de l’exercice se montaient au total à 13 milliards, dont 7,3 milliards en Suisse.
La banque privée genevoise Gonet & Cie a recruté Alexandre Michellod, qui prendra la tête du futur département «Prévoyance & solutions patrimoniales», rapporte L’Agefi suisse. Spécialiste reconnu de la prévoyance professionnelle en Suisse romande, Alexandre Michellod quitte ainsi Edmond de Rothschild, où il était responsable de cette activité au sein du département Wealth Solutions. Il a travaillé auparavant pour la Banque Cantonale Vaudoise et Wegelin & Co, aujourd’hui disparu. Gonet & Cie souligne l’importance de la prévoyance professionnelle, «composante essentielle des patrimoines privés constitués ou en devenir». L’établissement genevois veut se renforcer dans cette activité considérée comme complémentaire à l’activité de gestion de fortune.
La société de gestion et fournisseur d’ETF Wisdom Tree a annoncé, ce 3 mai, la cotation à la Bourse de Mexico, la Bolsa Mexicana de Valores, de sept ETF actions au format Ucits. Ces nouvelles cotations portent à 39 le nombre d’ETF de Wisdom Tree disponibles à la Bourse de Mexico.Liste des sept nouveaux ETF proposés:WisdomTree Europe Equity UCITS ETF — EUR Acc,WisdomTree Europe Equity UCITS ETF — USD Hedged AccWisdomTree Japan Equity UCITS ETF — JPY AccWisdomTree US Equity Income UCITS ETF — AccWisdomTree US Quality Dividend Growth UCITS ETF — USD AccWisdomTree Emerging Markets Equity Income UCITS ETF — AccWisdomTree Germany Equity UCITS ETF — EUR Acc
Selon le site comparateur Beleggingsmatch mentionné par le site spécialisé Fondsnieuws, les fonds profilés du néerlandais SNS seront transférés automatiquement entre les 16 et 19 mai sur le nouveau véhicule SNS Doelbeleggen, un support avec lequel les investisseurs pourront se constituer un patrimoine avec un objectif spécifique. Il s’agit d’une formule «execution-only» qui sera investie dans des fonds diversifiés de développement durable de la société ASN, la gestion étant sous-traitée à Actiam.Les fonds profilés de SNS sont proposés comme solution de gestion de fortune. Ils sont investis en fonds indiciels d’Actiam qui sont aussi des produits d’investissement durable, un peu moins stricts, selon le site, que ceux d’ASN.
Groupama Asset Management (Groupama AM) renforce son équipe en Espagne avec le recrutement de Maya Montes-Jovellar au sein de son département dédié au développement commercial, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle sera plus particulièrement chargée du service client et du marketing pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. La nouvelle recrue arrive en provenance de Value Tree AV où elle travaillait depuis 12 ans en tant que responsable du « front office » et de la communication.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 319 milliards de dollars, a annoncé ce 3 mai la nomination de Liana Bailey-Crimmins au poste de directrice de la santé, responsable de toutes les problématiques liées à la santé comme les couvertures maladie ou encore les programmes de prise en charge sur le long terme. Liana Bailey-Crimmins occupait ces fonctions à titre intérimaire depuis décembre 2016. Elle remplace Doug McKeever, qui a quitté CalPERS fin 2016. Avant d’assumer ces fonctions, elle était chez CalPERS responsable de l’information en charge des services dans les technologies de l’information (IT).
Le gestionnaire d’actifs annonce aujourd’hui l’arrivée, effective au 15 mai prochain, de Jean-François Bay au poste de directeur de la stratégie, du développement et de l’international. L’Agefi avait révélé l’information début avril. Le directeur général de Morningstar France sera rattaché à Didier Le Menestrel, PDG de la Financière de l’Echiquier. Il aura «pour mission de bâtir un plan stratégique visant à renforcer la présence de LFDE auprès de ses réseaux de clients, en France et à l’international – conseillers en gestion de patrimoine, investisseurs institutionnels, banques privées et family offices», souligne un communiqué. Jean-François Bay pilotera une équipe d’une trentaine de personnes, dont dix qui consacrent leurs efforts au développement de la société hors de France.
Le second trimestre s’annonce bon pour la croissance en zone euro. Selon l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat par IHS Markit, l’activité économique a progressé, en avril, à une vitesse jamais vue depuis six ans. Le mois dernier, l’indice PMI composite de l’activité globale est ressorti à 56,8 (contre une estimation initiale de 56,7). L’indice était à 56,4 en mars. L’expansion de l’activité est la plus notable en Irlande (58,7), Espagne (57,3) et Italie (56,8). En Allemagne et en France, le rythme de croissance s’est légèrement infléchi par rapport au mois de mars. L’indice PMI allemand est de 56,7 (contre 56,3 d’abord estimé pour le mois d’avril). En France, il s'élève à 56,6 (contre 57,4 attendu).
La société de gestion La Française a annoncé hier avoir enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros au premier trimestre 2017. Le groupe souligne un fort intérêt sur ses expertises phares (valeurs mobilières, immobilier, La Française Investment Solutions et les solutions de trésorerie). Les encours de La Française atteignent désormais 63,7 milliards d’euros à la fin mars, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
Les 28 Etats membres de l’Union européenne (UE) se sont entendus hier sur les nouvelles armes antidumping concoctées en novembre par la Commission, visant sans les nommer la Chine et ses exportations à prix cassés. Adopté à l’unanimité par les 28 ambassadeurs des Etats membres, ce texte, très proche de celui présenté par la Commission européenne le 9 novembre, prévoit une nouvelle méthodologie de calcul du dumping pour les importations en provenance de pays où il existe des écarts importants ou dans lesquels l’Etat pèse profondément sur l'économie. Il doit encore être discuté avec le Parlement européen – dès lors que ce dernier aura adopté sa propre position – pour une ratification définitive. Cet accord intervient un mois après que Pékin a obtenu la mise en place à l’Organisation mondiale du commerce d’un groupe d’experts chargés de juger les mesures de l’UE contre les importations chinoises.
La Chambre des représentants des Etats-Unis, à majorité républicaine, a adopté hier par 309 voix contre 118 une loi budgétaire finançant l’Etat fédéral jusqu’au 30 septembre. Le Sénat devrait suivre rapidement, permettant d'éviter une fermeture des administrations vendredi soir (shutdown). Le texte «tourne la page de la dernière administration, les années Obama», a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan, se félicitant que le verrou des dépenses militaires ait sauté. Les dépenses fédérales autorisées par cette loi s'élèveront à 1.163 milliards de dollars. Sur cette somme, la Défense en obtient près de 600 milliards. L’opposition démocrate estime avoir remporté ce bras de fer en empêchant l’inclusion de plusieurs priorités du président Donald Trump comme le lancement du chantier du mur à la frontière avec le Mexique.
La Première ministre britannique Theresa May a accusé hier certains responsables européens de vouloir s’immiscer dans les élections législatives britanniques du 8 juin en faisant filtrer le contenu de leurs discussions sur le Brexit, dont elle estime qu’ils ne souhaitent pas le succès. «Certains à Bruxelles ne veulent pas le succès des négociations, ne veulent pas que le Royaume-Uni réussisse», a-t-elle déclaré devant sa résidence du 10, Downing Street. Pour Theresa May, la position britannique a été «déformée par la presse continentale. La Commission européenne a durci sa position de négociation. Des menaces ont été proférées contre le Royaume-Uni par des politiciens et responsables européens. Tout cela était délibérément programmé pour influencer le résultat des élections».
Les stocks américains de pétrole brut se sont moins contractés que prévu la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 930.000 barils à 527,8 millions alors que les économistes anticipaient un recul plus marqué, de 2,3 millions de barils. Les stocks d’essence ont pour leur part augmenté de 191.000 barils. Les économistes attendaient une hausse de 1,3 million. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont diminué de 562.000 barils alors que le marché prédisait une progression de 723.000. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,8 point à 93,3%. Les cours du pétrole ont effacé leurs gains et basculé dans le rouge après la publication de ce rapport.
Son comité de politique monétaire, qui a maintenu les taux directeurs, estime que le ralentissement observé aux Etats-Unis au premier trimestre est transitoire.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré à nouveau de manière inattendue en avril, envoyant un signal encourageant pour l'économie américaine. L’Institute for Supply Management (ISM) a publié hier un indice d’activité dans les services de 57,5 sur le mois écoulé, contre 55,2 en mars et 57,6 en février. Un chiffre supérieur à 50 signale une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote une contraction. L’indice s’est inscrit au-dessus de la barre des 50 pour le 88e mois consécutif en avril. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s’attendaient à un indice de 55,6 sur le mois.
La Française vient de publier les résultats de sa collecte pour le premier trimestre 2017. La société de gestion a enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros auprès de ses diverses cibles de clientèle. Les encours du groupe affichent ainsi une progression de + 6%, passant de près de 60 milliards d’euros au 31/12/2016 à 63,7 milliards d’euros au 31/03/2017, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
A l'issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 107 milliards d'euros, en timide progression de 0,9% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels.