Lyxor Asset Management a réduit ses frais sur dix ETF sectoriels dans le cadre d’un examen en cours de l’ensemble de sa gamme, rapporte le site Investment Week. Le total des frais sur encours passe de 0,40% à 0,30%. Les dix ETF concernés sont la consommation discrétionnaire, la consommation de base, l’énergie, les financières, la santé, les sociétés industrielles, les technologies de l’information, les matériaux, les télécommunications et les services aux collectivités.Depuis le début de l’année, Lyxor a déjà réduit ses frais sur un certain nombre de stratégies, dont le Russell 2000 ETF, désormais chargé à 0,19% contre 0,40% précédemment, ainsi que les Lyxor Stoxx Europe 600 (DR) Ucits ETF et Lyxor Euro Stoxx 300 (DR), tous deux chargés à 0,15% contre 0,30% précédemment.
Amundi Services, la dernière née des lignes métiers au sein d’Amundi (lire Newsmanagers du 5 octobre 2016), a lancé une nouvelle offre appelée « Asset Manager in a box », a appris NewsManagers. A travers cette offre, Amundi propose à d’autres sociétés de gestion le traitement des ordres, la gestion des positions, le reporting, le contrôle des risques, etc. « Cela permet à la société cliente de se concentrer sur son cœur de métier, la gestion », explique Guillaume Lesage, directeur des fonctions Support et Développement chez Amundi. Cette prestation vient enrichir l’offre existante d’Amundi Services et a permis au groupe de gagner de nouveaux clients en plus des cinq déjà annoncés en octobre dernier, lors du lancement officiel d’Amundi Services auprès de clients tiers. IM Global, Federal Finance et Schelcher Gestion ont ainsi choisi dans les dernières semaines l’une des offres d’Amundi Services, indique la société. « Au total nous avons eu 6 nouveaux clients depuis octobre dont un basé au Luxembourg», se réjouit Guillaume Lesage. Le Luxembourg est d’ailleurs visé en priorité par Amundi Services, qui y développe une nouvelle offre de Fund Hosting.Selon certains observateurs, Amundi concurrencerait directement certaines activités de Caceis, la filiale d’asset servicing d’Amundi. Ce à quoi Guillaume Lesage rappelle que la vocation d’Amundi Services est de fournir des solutions en mode BPO (« Business Process Outsourcing ») à d’autres sociétés de gestion ainsi qu’à des investisseurs institutionnels, des supra-nationaux, des assureurs…. «Le principe est de mettre à disposition d’un tiers tout ou partie de notre chaine opérationnelle (services et outils) qui est, par définition, celle d’une société de gestion. Fournir des solutions qui permettent au gérant de contrôler ses portefeuilles dans le respect des processus de gestion et des contraintes (règlementaires ou fixées par le client) ou encore une exécution des ordres via une table de négociation globale et performante sont vraiment les compétences de base d’une société de gestion. Il y a parfois des complémentarités avec les offres de CACEIS, mais nous n’avons pas identifié de concurrence entre nos deux entités. Caceis et Amundi se coordonnent pour répondre de la façon la plus adaptée, en fonction des demandes des clients», assure le dirigeant.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) modifie le statut juridique de son entité française. Aberdeen Asset Management Gestion, la structure française du gestionnaire d’actifs écossais, va en effet abandonner son statut de filiale pour devenir une succursale, a confirmé à NewsManagers un porte-parole de la société de gestion. « Cette décision s’inscrit dans le cadre d’un projet européen visant à harmoniser nos structures opérationnelles et à simplifier notre modèle économique », précise ce porte-parole d’Aberdeen AM.De fait, ces modifications juridiques ne sont pas spécifiques à la France. « Ce projet concerne 10 pays européens où nous avons des bureaux et il devrait être finalisé d’ici à la fin du mois de septembre », indique le porte-parole d’Aberdeen AM. « La réorganisation de notre modèle opérationnel en Europe s’est étalée sur plusieurs années, ajoute-t-il. L’alignement et la simplification de nos opérations à travers l’Europe nous rendront plus efficaces et mieux à même de répondre aux besoins de nos clients. » Bien que distincts du projet de fusion en cours avec Standard Life, ces changements de statut juridique « faciliteront la fusion et le rapprochement des activités européennes d’Aberdeen et Standard Life », précise le porte-parole. De même, ces changements juridiques « doivent nous permettre d’être mieux placés pour répondre aux conséquences des négociations en cours dans le cadre du Brexit en adaptant notre modèle opérationnel en Europe », selon ce même porte-parole.Dans l’Hexagone, ces changements juridiques ne sont pas de nature à remettre en cause l’activité d’Aberdeen AM. « La France reste un marché clé pour nous et notre bureau de Paris maintiendra sa présence sur le terrain afin de nous permettre de servir nos clients et de les aider à atteindre leurs objectifs d’investissement à long terme », indique-t-on chez Aberdeen AM.
Gemway Assets va recruter Ariel Wang, 34 ans, comme analyste gérante, a appris NewsManagers. L’intéressée, d’origine chinoise, parle couramment le mandarin et doit arriver en juillet de la Banque Transatlantique où elle exerçait depuis septembre 2010. Elle viendra seconder Bruno Vanier et son équipe pour la gestion du fonds actions émergentes GemEquity.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 6 juin, la nomination de Vincent Marioni au poste de responsable de la gestion crédit Europe à compter du 1er septembre 2017. Il succèdera ainsi à Alexandre Caminade qui, après 12 ans chez AllianzGI, a décidé de poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe. Vincent Marioni sera rattaché à Franck Dixmier, directeur des gestions obligataires. « La philosophie et le processus d’investissement de la gestion crédit Europe demeurent inchangés », précise AllianzGI dans un communiqué.Vincent Marioni, 43 ans, a rejoint AllianzGI en 2014 en tant que gérant crédit « high yield », travaillant à ce titre aux côtés d’Alexandre Caminade. Il a débuté sa carrière en 1998 en tant qu’analyste crédit chez CDC Marchés. En 2002, il rejoint Sogeposte en qualité de gérant / analyste crédit avant de devenir gérant « total return » crédit à la Caisse Nationales des Caisses d’Epargne à partir de 2005. Fin 2009, il rejoint Natixis Asset Management où il était gérant de la gamme « high yield » avant d’intégrer AllianzGI en 2014.
Après l’annonce la semaine dernière de la fusion de deux sociétés spécialisées sur les fonds (NewsManagers du 6 juin 2017), la société genevoise de services financiers Carnegie Fund Services vient d’obtenir le feu vert de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) pour l’exploitation d’une plateforme de fonds. Cette nouvelle plateforme, Fund-Services.com, une filiale à 100% de Carnegie Fund Services, se propose d’accompagner les sociétés de gestion dans la distribution de leurs documents, le calcul de la valeur nette des actifs ou encore la documentation publicitaire.
Neuberger Berman a signé un accord de distribution avec Sol&Fin Sim, une société indépendante d’intermédiation de valeurs mobilières, rapporte Bluerating. Ainsi, le réseau de plus de 160 conseillers financiers de Sol&Fin, qui couvre l’ensemble du territoire italien, pourra commercialiser les fonds Ucits autorisés en Italie de Neuberger Berman. Ils auront aussi accès à une sélection de fonds Neuberger Berman par le biais de la plate-forme d’Old Mutual Wealth.
Federico Pons a été nommé country head pour l’Italie de Janus Henderson Investors, qui dirigera l’équipe italienne de la société née de la fusion de Janus Capital Group et Henderson Group, rapporte Bluerating. L’intéressé est entré dans l’équipe italienne de Henderson GI en 2001 et il est devenu en 2016 country head pour l’Italie de la société. Il sera rattaché à Ignacio de la Maza, responsable Europe wholesale & Amérique latine de Janus Henderson Investors.L’équipe italienne de Janus Henderson Investors se compose de huit professionnels, dont deux anciens de Janus Capital : Cosimo Bigazzi et Nicola Tomaiuolo.
Euromobiliare a lancé deux fonds qui sont éligibles au plan d’épargne individuel italien (piano individuale di risparmio ou PIR), rapporte Bluerating. Il s’agit d’Euromobiliare PIR Italia Azionario et d’Euromobiliare PIR Italia Flessibile.
La société de gestion suédoise Adrigo Asset Management va lancer cet automne un nouveau hedge funds long short sur les petites et moyennes capitalisations d’Europe du Nord appelé Adrigo Small & Midcap L/S. Le fonds sera géré par Staffan Östlin, qui travaillait avant pour Origo Capital. Adrigo est une société détenue par Melker Schörling, Mikael Ekdahl et Carl-Henric Svanberg.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé Jason Yu au poste de responsable des produits multiclasses d’actifs pour l’Asie du Nord, rapporte InvestmentEurope. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera chargé de soutenir la croissance de l’activité multiclasses d’actifs de la société de gestion dans cette région. Jason Yu a rejoint Schroders début juin 2017 et il est rattaché à Garth Taljard, responsable de la gestion multiclasses d’actifs. Il couvrira Hong Kong, la Chine, Taïwan, la Corée du Sud et le Japon, à la fois pour le compte de clients institutionnels et pour les intermédiaires.Jason Yu arrive en provenance de Standard Life Investments où il officiait, depuis Hong Kong, en qualité de « Investment Director » pour la gestion multiclasses d’actifs en Asie-Pacifique. Il compte 13 années d’expérience professionnelle acquises chez Wellington Management, Wells Fargo et Barclays Capital.
Le nouveau groupe Janus Henderson Investors a annoncé, mardi 6 juin, de nouvelles nominations pour son équipe en charge des institutionnels. Jennifer Ockwell, qui travaillait chez Henderson depuis 2006, devient ainsi responsable des activités institutionnels pour le Royaume-Uni tandis que Sylvain Agar, qui travaillait chez Janus depuis 2008, est nommé responsable des activités institutionnelles pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) hors Royaume-Uni. Tous deux seront rattachés à Nick Adams, responsable des activités institutionnelles EMEA, qui travaillait chez Henderson depuis 2004. Sylvain Agar dispose d’une équipe de six collaborateurs couvrant l’Europe continentale, le Moyen-Orient et l’Afrique et une nouvelle personne devrait rejoindre l’équipe au cours des prochains mois, indique la société de gestion dans un communiqué.En parallèle, Mark Fulwood a été nommé directeur du développement commercial pour le Royaume-Uni. Pour sa part, Anil Shenoy devient directeur des clients institutionnels pour le Royaume-Uni. Ils seront rattachés directement à Jennifer Ockwell.
Amundi a annoncé, mardi 6 juin, avoir sélectionné les équipes de Wells Fargo pour gérer le fonds Amundi Funds Well Fargo US Mid Cap, un produit offrant une exposition au potentiel de croissance interne des Etats-Unis. Logé dans sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds, ce compartiment, anciennement nommé Amundi Funds Equity US Concentrated Core, vise à réaliser une croissance du capital sur le long terme et, en particulier, à surperformer (après application des frais) l’indice MSCI USA Mid Cap sur une période de cinq ans.Amundi Funds Well Fargo US Mid Cap est géré par l’équipe « Special Equity » de Wells Fargo Asset Management avec le soutien de 11 analystes de recherche dédiés. « La stratégie de gestion bénéficie d’un historique solide de performance et l’équipe gère aujourd’hui plus de 10 milliards de dollars », précise Amundi dans un communiqué. De fait, le compartiment est géré en ligne avec la stratégie « US mid cap value » de Wells Fargo, qui a un historique de performance de 15 ans. Les performances annualisées sur 1, 3 et 5 ans sont respectivement de 21,1%, 10,3% et 16,2%. Le portefeuille du fonds est géré de manière active, sur la base d’une analyse fondamentale « bottom-up » qui cherche à sélectionner les titres de sociétés sous-évaluées ou offrant un potentiel de croissance significatif assorti d’un risque de baisse limité. Ce portefeuille est composé de 50 à 70 valeurs. Le compartiment est investi dans des valeurs de moyenne capitalisation (« mid cap ») dont 85% du chiffre d’affaires provient du marché domestique des Etats-Unis, indique Amundi.
HSBC devrait se retrouver devant les tribunaux britanniques dans une affaire de manipulations supposées sur le marché des changes. Selon le Financital Times, la société d’investissement britannique ECU Group spécialisée sur les devises, a demandé à un tribunal londonien d’exiger de la banque qu’elle transmette des données relatives à trois opérations sur le forex exécutées en 2006. A l'époque, ECU avait suspecté des manipulations de la part des traders d’HSBC et s’en était plainte à la banque qui avait nié tout problème. La société a cependant décidé de repartir à l’attaque après que les autorités américaines ont décidé l’année dernière d’entamer des poursuites contre deux traders d’HSBC qu’elles soupçonnent de manipulations. En 2014, HSBC avait écopé d’une amende des régulateurs américain et britannique dans une affaire de manipulation sur le marché des changes.
Le gouvernement français présentera dans 15 jours un plan d’action contre le changement climatique et dans le mois qui vient un calendrier précis sur des actions qui seront menées pendant les cinq prochaines années, a déclaré ce matin le porte-parole du gouvernement. Lors du conseil des ministres, le Président de la République, Emmanuel Macron, a souligné que la lutte contre le changement climatique et la lutte contre le terrorisme devaient être des priorités du quinquennat, a ajouté Christophe Castaner, lors du compte rendu du conseil.
Selon le classement annuel Extel, le principal sondage réalisé dans la communauté pan-européenne des investisseurs, dont les résultats ont été publiés aujourd’hui, Exane BNP Paribas est le courtier préféré en Europe, alors qu’il était classé deuxième en 2016 et troisième en 2015. Sa recherche actions a également été classée comme la meilleure par les investisseurs. En revanche, en France, la société de courtage reste derrière Oddo BHF, qui lui avait déjà fauché la première place en 2016. «Au total, Exane BNP Paribas se classe à la première place dans 15 secteurs et figure dans le top 3 dans 25 secteurs», se félicite BNP Paribas dans un communiqué.
La structure française du gestionnaire d’actifs écossais va devenir une simple succursale d'ici à fin septembre. La réorganisation touche toute l'Europe.
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Gilles Garnier, directeur des investissements de Pro BTP nous détaille la stratégie de la caisse de retraite dans le domaine de la transition énergétique. Pour mener à bien leur objectif, les équipes ont notamment mis en place un fonds dédié destiné à financer la construction ou la rénovation de bâtiments "propres". L'empreinte carbone de leur portefeuille sera pour sa part publié pour la première fois, au sein de leur prochain rapport ESG.
Amundi a annoncé, mardi 6 juin, avoir sélectionné les équipes de Wells Fargo pour gérer le fonds Amundi Funds Well Fargo US Mid Cap, un produit offrant une exposition au potentiel de croissance interne des Etats-Unis.
Edmond de Rothschild (France) a annoncé, ce 6 juin, le lancement de son deuxième fonds de fonds de private equity, baptisé Quadrant 2. Ce fonds professionnel de capital investissement (FPCI) a vocation à être investi dans six fonds de private equity gérés par le groupe Edmond de Rothschild.
La structure française du gestionnaire d’actifs écossais va devenir une simple succursale d'ici à fin septembre. La réorganisation touche toute l'Europe.
Sylvie Terris, directrice générale déléguée d’Agrica Epargne à la rédaction d’Option Finance : «Aux côtés des mandats de gestion financière que nous confie le groupe Agrica, nous avons aussi des mandats de suivi et de conseil que nous sommes en train de transformer en contrats de prestation. Souscrits il y a une dizaine d’années, ces mandats ne reflétaient plus l’environnement actuel tant au niveau réglementaire que de la tarification. Les nouveaux contrats vont contenir un descriptif précis de nos différentes tâches : reportings réguliers sur la politique interne ISR, commentaires sur les placements réalisés par les gestionnaires tiers, Amundi et Groupama AM, rapports d’ordre économique et prévisionnel sur les marchés, conseils sur la sélection de FCPI, FPE ou autre produits. Nous réfléchissons aussi à faire évoluer notre modèle économique pour répondre à nos nouvelles contraintes de compte d’exploitation. Les efforts tarifaires que nous avons déjà dû consentir et l’évolution de la réglementation liée notamment à l’entrée en vigueur de MIF 2 en 2018 nous conduisent à rechercher de nouvelles économies et rentrées financières. Nous avons ainsi pour projet de réinternaliser une partie de la gestion financière du groupe Agrica par la reprise d’un fonds dédié actions. Dans ce cadre, nous sommes en train de soumettre à l’AMF un dossier d’agrément d’extension de notre périmètre d’activité en renforçant nos équipes en interne et en mettant en place les moyens nécessaires à cette nouvelle activité d’Agrica Epargne. Si notre gestion se révèle performante, elle nous permettra, d’une part, de mieux nous comparer à nos gestionnaires et, d’autre part, d’étendre cette expertise, éventuellement à des investisseurs tiers.» «Agrica Epargne gère six portefeuilles d’institutions de prévoyance globalement investis à hauteur de 20 % en actions, contre une allocation stratégique moyenne de 18 %. Nous sommes donc volontairement surinvestis à hauteur de 2 %. Il en va de même pour notre portefeuille Arrco investi à 33 % en actions, soit une surpondération de 3 %. Nous avons néanmoins commencé à prendre quelques bénéfices, et plus particulièrement sur les obligations convertibles. Chez Agrica Epargne, ce segment, intégré dans la poche actions, avait toujours représenté une part importante de celle-ci en s’élevant autour de 15 à 20 %. Si ce positionnement nous permettait de limiter notre exposition aux marchés pendant les périodes de baisse, nous considérons aujourd’hui qu’elles ont beaucoup moins d’attrait pour plusieurs raisons. D’abord, les spreads, ou primes de risque, sur les taux sont au plus bas et vont nécessairement remonter compte tenu de la fin du cycle baissier sur les taux. De plus, les obligations convertibles sont aujourd’hui beaucoup plus protectrices pour les émetteurs que pour les investisseurs. Enfin, leur valorisation – eu égard à la volatilité implicite – devrait rester basse. Nous sommes donc en train de ramener ce poste autour de 5 à 10 % de notre poche actions. Ensuite, même si nous conservons une exposition très marquée sur les actions européennes, les marchés émergents nous paraissent beaucoup plus porteurs, ce qui devrait nous conduire à augmenter leur part en portefeuille, qui pourrait passer de 4 % actuellement à 5, voire 6 % à l’avenir. En revanche, nous sommes moins confiants envers les actions américaines. Nous conservons cependant une petite exposition sur ce marché, car en cas de retournement boursier, cette zone géographique est plus résiliente.»
Le président Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe veulent mener six réformes sociales dans les 18 prochains mois, indique le document remis aujourd’hui aux partenaires sociaux.
Le groupe italien Unicredit a signé un accord avec la banque polonaise Bank Pekao pour la cession de ses participations détenues dans les sociétés de gestion Pioneer Pekao Investment Management, Pekao Pioneer Pte et Dom Inwestycyjny Xelion. En conséquence, Bank Pekao, ex-filiale polonaise d’Unicredit, sera le seul actionnaire de ces sociétés.
Accusé de soutenir le terrorisme et mis au ban diplomatique ce week-end par l’Arabie Saoudite et plusieurs de ses alliés, le Qatar, qui tire sa richesse de l’exploitation de gaz naturel, dispose d’un fonds souverain, le Qatar Investment Authority (QIA), qui a investi environ 335 milliards de dollars dans le monde, en particulier en France, où le pays a multiplié ces dernières années les acquisitions, notamment dans le sport, les médias, l’hôtellerie de luxe et la distribution, rappelle le site Bouriser.com.L’acquisition la plus médiatisée du Qatar est sans conteste celle du club de football du Paris Saint-Germain réalisée en 2011. Doha est aussi propriétaire du PSG Handball, ainsi que de plusieurs courses hippiques de renom, comme le Prix de l’Arc de triomphe, ainsi que de la chaîne télévisée BeIn Sports.Doha est en outre le premier actionnaire du groupe de médias Lagardère (avec 13,03% du capital), le deuxième du géant de l’hôtellerie AccorHotels (10,3%) derrière le chinois JinJiang International Holdings (12,5%), et possède aussi les grands magasins du Printemps.Des investisseurs qataris détiennent aussi les hôtels parisiens Raffles (ex-Royal Monceau), Concorde Lafayette, Peninsula et l’hôtel du Louvre, ainsi que le Martinez et le Carlton à Cannes et le Palais de la Méditerranée à Nice. Le Qatar possède aussi des participations minoritaires dans de nombreuses grandes entreprises françaises, dont Total, Vinci, Veolia Environnement, LVMH et Vivendi. La société qatarie Mannai Corp contrôle 51% du capital de GFI Informatique. A l'étranger, l'émirat dispose notamment de parts dans la banque britannique Barclays et la suisse Crédit Suisse (plus de 5%).Le Qatar possède aussi plusieurs milliers de mètres carrés de locaux sur l’avenue des Champs-Élysées et près d’un quart de la Société fermière du casino municipal de Cannes (SFCMC), qui exploite le Majestic Barrière et le Gray d’Albion. Enfin, l'émir du Qatar possède l’hôtel d’Evreux, sur la place Vendôme à Paris, et son frère détient l’hôtel Lambert, sur l'île Saint-Louis.
BNY Mellon Investment Management (IM) has announced the appointment of Chris Hamer as head of consultant relations . Based in London, he will report to Olivier Cassin , Head of Institutional Distribution Europe. Chris will lead and manage BNY Mellon IM’s efforts of building relationships with global investment consulting firms and a broad range of UK and European consultants. He will be responsible for coordinating the engagement with consultants across BNY Mellon IM’s investment boutiques. Chris joins from Columbia Threadneedle Investments where he was consultant relations director for EMEA. Previously, he was Consultant Relations Manager at AllianceBernstein.
The Brevet company, which since 2009 has been assisted by ACG Management and Capelia, is entering a new phase in its development with the Toutenkamion company, which is taking control of its capital. Philippe Verne, chief operating officer at Brevet, will continue to lead the firm. Brevet, founded in the 1920s and led since 2009 by Verne, is a French specialist in the cleaning and transformation of heavy vehicles (fire trucks, school buses, etc.) for private and public actors. The Brevet company, which has 80 employees, in 2016 had earning of EUR8.5m. According to a statement, the merger will open new prospects for development for the company on the one hand, including internationally, where Toutenkamion is strongly present, and also new prospects for Verne to continue the career he began in 2009.
Wendel on Friday, 2 June announced that it had sold 20 million shares in Saint-Gobain, equivalent to 3.6% of its capital, for a total of about EUR1bn. Wendel now holds about 2.5% of capital, and about 5.6% of voting rights in Saint-Gobain. The existing governance agreements will remain in effect, the firm says. Wendel adds that the sale, as well as gradual sales of equities adding up to 0.3% since 19 May 2017, have been made at an average sale price of EUR50.113 per share, which for Wendel represents a total of EUR1.085bn, which come in additon to the resources already available for the implementation of the 2017-2020 investment strategy. The sale of the Saint-Gobain shares brings a capital gain on the books of about EUR100m for Wendel in 2017. The capital gain is calculated on the basis of all Saint-Gobain shares held by Wendel before the sale, under the accounting rules in force.
The French luxury crystal maker Baccarat, founded more than 250 years ago in Lorraine, on 2 June announced that it would be sold to the Chinese investment management company Fortune Fountain Capital (FFC). FFC has signed an “irrevocable promise of purchase” with the US funds Starwood Capital Group and L Catterton to acquire their stake of about 88.8% in Baccarat, at a price of EUR222.70 per share, the Lorraine-based business has announced.Following this, FFC will launch a takeover bid for the rest of capital for Baccarat, at the same price, but does not intend to withdraw the firm from the Paris stock exchange, the statement says. The maker of high-end crystal products, with a market capitalisation of EUR215.9m, “recognises that FFC will maintain and centralise production and employment at Baccarat.” The operation will, it says, allow it “to accelerate strategic international plans, including in Asia and the Middle East, while supporting growth in developed markets.”