Coup de froid pour le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas. Au cours du deuxième trimestre 2017, ce métier a en effet accusé une décollecte nette de 6,5 milliards d’euros, après 10,9 milliards de collecte nette au premier trimestre 2017, a annoncé le groupe français ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats. A l’issue des six premiers mois d’année 2017, les souscriptions nettes ressortent à 4,4 milliards d’euros.Dans ce contexte, les actifs sous gestion s’inscrivent à 412 milliards d’euros à fin juin 2017, en recul de 2,8% par rapport à fin mars 2017 mais en hausse de 7,1% par rapport à fin juin 2016.En parallèle, le pôle Wealth Management a réalisé une collecte nette de 5,9 milliards d’euros au deuxième trimestre, après 2,4 milliards d’euros de flux nets entrants au premier trimestre. Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion atteignent 355 milliards d’euros, stable par rapport à fin mars 2017 mais en hausse de 7,2% par rapport à fin juin 2016.Au total, les actifs sous gestion de la division « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée », atteignent 1.033 milliards d’euros au 30 juin 2017, en croissance de 6,8% par rapport au 30 juin 2016. « Ils augmentent de 23 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 16,2 milliards d’euros ainsi que d’un fort effet performance de 22,8 milliards d’euros, partiellement compensé par un effet change défavorable à hauteur -16,2 milliards d’euros », indique BNP Paribas dans un communiqué.Au cours du deuxième trimestre, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » atteignent 760 millions d’euros, en hausse de 2,3% par rapport au second trimestre 2016. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, affiche une progression hausse de 24,6% par rapport au second trimestre 2016, à 226 millions d’euros.Sur l’ensemble du premier semestre 2017, le pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » dégage 1,53 milliard d’euros de revenus, en hausse de 4,6% par rapport au premier semestre 2016. Son résultat avant impôt, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, s’élève à 443 millions à fin juin 2017, en croissance de 27% par rapport à fin juin 2016.
Amundi a enregistré au deuxième trimestre 2017 une collecte nette négative de 3,7 milliard d’euros, contre une collecte nette positive de 3 milliards pour la même période de l’an dernier. Au premier trimestre, elle avait engrangé 32,5 milliards d’euros d’argent frais. La société de gestion, filiale du Crédit Agricole et en cours d’intégration de l’italien Pioneer (non consolidé dans ces chiffres), indique que ce sont essentiellement les produits de trésorerie destinés aux entreprises qui ont décollecté, faisant subir au groupe un effet de saisonnalité. La société a enregistré également un effet marché négatif de 3,1 milliards d’euros entre avril et juin. Les encours se sont établis à fin juin à 1121 milliard d’euros, en hausse de 11,7% par rapport à fin juin 2016, mais en très léger retrait par rapport à fin mars 2017.En y intégrant Pioneer, les encours se situent à 1.342 milliards d’euros. Dans le détail, la collecte a été négative au deuxième trimestre sur la clientèle institutionnelle (-11,2 milliards d’euros) mais positive sur la clientèle Retail (+7,5 milliards).Au deuxième trimestre, le résultat net part du groupe s’élève à 162 millions d’euros en hausse de +9% par rapport à la même période de 2016. Les revenus nets sont en croissance de 7,9% à 478 millions d’euros. Les charges d’exploitation ressortent à 232 millions d’euros ; il en résulte un coefficient d’exploitation en amélioration de 1,9 point, à 48,5%. Le résultat net publié (qui inclut les coûts d’intégration de Pioneer) s’élève à 145 millions d’euros.Sur le premier semestre, Amundi a vu ses revenus croître de près de 9% à 910 millions d’euros. Sur la période, son coefficient d’exploitation s’est amélioré de deux points de base à 49,9%. Le résultat net progresse de 10,9% à 308 millions d’euros.
La banque franco-américaine Lazard a fait état hier d’un bénéfice net de 120 millions de dollars (102,6 millions d’euros) pour son deuxième trimestre 2017, en augmentation de 50% sur un an, pour un chiffre d’affaires de 720 millions en hausse de 33%. Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs a affiché une hausse de 22% à 307 millions de dollars.Les actifs sous gestion de l’activité Asset Management se sont établis à 226 milliards de dollars, un record. Ils sont en hausse de 5% par rapport à fin mars, malgré une décollecte de 365 millions de dollars.
Margaret Madden a été nommée « managing director » et responsable du développement de produits chez Manulife Wealth and Asset Management (Manulife WAM) en Asie, rapporte Finews Asia qui cite un porte-parole de la société de gestion canadienne. La nouvelle recrue sera basée à Hong Kong. Avant de rejoindre Manulife WAM, Margaret Madden était responsable du développement de produits pour l’Asie-Pacifique hors Japon chez Fidelity International à Hong Kong.
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs sous gestion et sous administration de Schroders ont atteint le niveau record de 418,2 milliards de livres, en hausse de 5,3% par rapport à fin 2016 et en progression de 21,6% par rapport à fin juin 2016, a dévoilé le gestionnaire d’actifs lors de la publication de ses résultats. Cette croissance sur six mois a été principalement tirée par un effet marché positif de 17,6 milliards de livres. La société de gestion d’actifs a également pu compter sur l’acquisition de l’activité de gestion de fortune de C.Hoare & Co, finalisée en février, qui lui a apporté 2,5 milliards de livres d’actifs supplémentaires. Enfin, Schroders a réalisé une collecte nette de 800 millions au cours des six premiers mois de l’année 2017.Dans le détail, les encours de son pôle « Asset Management » atteignent 363,3 milliards de livres à fin juin 2017, en hausse de 4,9% par rapport à fin 2016 et en croissance de 17,2% par rapport à fin juin 2016. Durant les six premiers mois de l’année, sa collecte nette est ressortie modestement à 200 millions de livres. Si Schroders a enregistré 1,4 milliard de livres de souscriptions nettes auprès des institutionnels, la société a en revanche subi 1,2 milliard de livres de sorties nettes auprès des intermédiaires.En parallèle, le pôle « Wealth Management » a enregistré une collecte nette de 600 millions de livre au cours de ce premier semestre. Ses actifs sous gestion et administration ressortent à 54,9 milliards de livres à fin juin 2017, en progression de 8,3% par rapport à fin 2016 et en hausse de 62,4% par rapport à fin juin 2016.Aux termes des six premiers mois de 2017, le groupe Schroders a généré 940,1 millions de livres de revenus nets, en progression de 18% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 342,8 millions de livres, en hausse de 21% sur un an. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 269,9 millions de livres à fin juin 2017 contre 223,1 millions de livres à fin juin 2016, soit un bond de 21%.Le pôle « Asset Management » a enregistré 809,3 millions de livres de revenus nets à fin juin 2016, en croissance de 18% sur un an. Son bénéfice avant impôt a augmenté de 21% pour atteindre 301 millions de livres.Pour sa part, le pôle « Wealth Management » a généré 130,8 millions de livres de revenus nets au premier semestre 2017, en croissance de 22% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’élève à 36,4 millions de livres, en hausse de 28% sur un an.
Lyxor Asset Management (Lyxor AM) a annoncé, ce 27 juillet, le recrutement de David Lake au poste de responsable des ventes ETF au Royaume-Uni et en Irlande. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions dans le courant du mois de juillet, selon son profil LinkedIn. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, David Lake, basé à Londres, est rattaché à Matthieu Mouly, directeur général de Lyxor AM au Royaume-Uni. David Lake est la huitième recrue de l’équipe britannique de Lyxor AM au cours des 12 derniers mois.Précédemment, David Lake a travaillé pendant plus de deux ans chez Source en tant que responsable des ventes pour le Royaume-Uni et l’Irlande, en charge plus particulièrement des clients « retail », des gestionnaires de fortune et des investisseurs institutionnels. Auparavant, il a été responsable des ventes au Royaume-Uni en charge des dérivés actions et des produits structurés chez RBS Markets & International Banking. Avant cela, il a officié pendant six ans chez Société Générale, à Londres, en qualité de responsable des ventes « retail » de produits structurés au Royaume-Uni.
A l’issue de son exercice fiscal 2016/2017, clos au 30 juin 2017, Brooks Macdonald a vu ses actifs sous gestion dépasser pour la première fois de son histoire le cap des 10 milliards de livres, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 27 juillet. A fin juin 2017, ses encours s’élèvent très précisément à 10,5 milliards de livres, en hausse de 25,9% sur un an et en progression de 5,3% d’un trimestre sur l’autre.Ce bond en avant résulte principalement d’un effet de marché à hauteur de 1,2 milliard de livres au cours de l’exercice écoulé. En outre, Brooks Macdonald a enregistré une collecte nette de 951 millions de livres sur l’ensemble de l’année, dont 314 millions de livres au cours du dernier trimestre.Brooks Macdonald publiera ses résultats annuels le 21 septembre 2017.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Charles Stanley a enregistré une collecte nette de 400 millions de livres, a annoncé ce 27 juillet le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique. L’essentiel de ces souscriptions nettes provient de ses fonds discrétionnaires, qui ont attiré 500 millions de livres de flux nets entrants. A l’inverse, ses fonds conseillés ont subi 100 millions de livres de sorties nettes.Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion et administration s’élèvent à 24,1 milliards de livres, en petite hausse de 0,4% par rapport à fin mars 2017. Les seuls actifs sous gestion ressortent à 14,1 milliards de livres à fin juin 2017, en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2017.A fin juin 2017, les revenus de Charles Stanley s’établissent à 38,3 millions de livres, en progression de 13,3% par rapport à fin juin 2016.En marge de cette publication de chiffres d’activité, Charles Stanley a annoncé la nomination de Hugh Grootenhuis au sein de son conseil d’administration en qualité d’administrateur indépendant non-exécutif. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, cette nomination prendra effet au 1er septembre 2017. Hugh Grootenhuis est l’ancien directeur général de Waverton Investment Management.
BlackRock a annoncé, ce 27 juillet, le lancement d’un nouveau fonds indiciel coté (ETF) axés sur les matières premières. Baptisé iShares Diversified Commodities Swap Ucits ETF, ce nouveau véhicule offre aux investisseurs une exposition à une large palette de matières premières. De fait, il est exposé à 20 matières premières différentes représentant cinq grands secteurs d’activités : l’énergie, l’agriculture, les métaux industriels, les métaux précieux et le bétail. Cet ETF cherche à reproduire la performance de l’indice Bloomberg Commodity USD Total Return. Ses frais sont de 0,19%.
Le gestionnaire de fortune britannique St James’s Place a enregistré une collecte nette de 4,3 milliards de livres au cours du premier semestre 2017, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats. Grâce à cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 83 milliards de livres à fin juin 2017, contre 75,3 milliards à fin 2016 et 65,56 milliards à fin juin 2016.A l’issue du premier semestre 2017, le groupe britannique a dégagé un bénéfice avant impôt en normes IFRS de 79,6 millions de livres, en hausse de 31,5% sur un an.
Le Fonds de réserves pour les retraites (FRR) a annoncé que dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, il avait sélectionné les offres d’Ardian France, LGT Capital Partners et Swen Capital Partners. Le FRR rappelle qu’il avait lancé le 20 juin 2016 un appel d’offres visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, ont chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR. Ces fonds dédiés devront être investis, au travers de prises de participation dans des fonds, dont l’objet est d’investir au moins 80% de leur actif en fonds propres ou quasi fonds propres d’entreprises françaises non cotées. Les mandats sont attribués pour une durée de 12 ans reconductible pour 3 périodes d’une année chacune. Lors du lancement de l’appel d’offres, le FRR avait évoqué le montant de 400 millions d’euros. Dans son rapport annuel 2016 publié cette semaine, le FRR précise qu’il dispose d’une enveloppe globale de 2 milliards d’eurosd’investissements en actifs non cotés français (capital investissement, prêts aux entreprises, immobilier ou infrastructures). En 2016, des appels d’offre ont été lancés en fonds dédiés de dettes privées (pour un engagement de 600 millions d’euros) et de capital investissement (pour un engagement de 900 millions d’euros). Par ailleurs, trois événements notables ont été initiés sur la vie des mandats en 2016, sans toutefois occasionner de changement sur l’exposition du portefeuille : en zone euro, les mandats de gestion passive actions (pondérés par les capitalisations) ont été remplacés par une gestion passive gérée selon l’indice MSCI Momentum Enhanced Value Target pour 530 millions d’euros. Cet indice optimise l’exposition aux facteurs « value » et « momentum » et a connu une performance de 12,3 % en 2016 à partir de l’investissement du FRR, contre 9,1 % pour l’indice pondéré par les capitalisations ; la fin de vie des mandats ADECE (actions développées exposées à la croissance émergente) Europe (310 millions d’euros) et Monde (430 millions d’euros) en juillet et octobre, respectivement. «Ces ventes ont été compensées par des achats de « futures » en attendant d’être réinvestis sur les futurs mandats de gestion actions passives optimisées avec intégration ESG», rapporte le FRR ; enfin, la gestion active sur les actions américaines a été renforcée de 450 millions d’euros en décembre mais a été compensée par une vente de « futures » sur les actions américaines.
Banca Generali a réalisé une collecte nette de 3,82 milliards d’euros au premier semestre 2017, un chiffre en hausse de 31% par rapport au premier semestre 2016, a annoncé le groupe italien lors de la publication de ses résultats. L’essentiel de ces souscriptions nettes provient des produits de gestion d’actifs et d’assurance, qui ont attiré 3,43 milliards d’euros de flux nets entrants sur les six premiers mois de l’année. Portés par cette très bonne dynamique, ses actifs sous gestion et administration atteignent 52,1 milliards d’euros à fin juin 2017, en croissance de 10% depuis fin 2016 et de 20% par rapport à fin juin 2016. A l’issue de ce premier semestre, Banca Generali a dégagé un bénéfice net de 108,1 millions d’euros, en progression de 67% sur un an. Ce bond en avant résulte d’une forte hausse des revenus, son produit net bancaire ayant augmenté de 33,8% pour atteindre 270,2 millions d’euros à fin juin 2017.
Début d’année tonitruant pour Azimut Holding. A l’issue du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs italien a en effet dégagé un bénéfice net de 121,1 millions d’euros contre 67,8 millions d’euros, soit un bond en avant de 78,6% sur un an, a-t-il annoncé hier lors de la publication de ses résultats. « Il s’agit du deuxième meilleur semestre de l’histoire du groupe », s’est réjoui Sergio Albarelli, son directeur général, cité dans un communiqué. A fin juin 2017, son résultat opérationnel ressort à 149,8 millions d’euros, contre 72,8 millions d’euros sur la même période de 2016. Enfin, ses revenues s’établissent à 415,4 millions d’euros au 30 juin 2017, contre 312,5 millions d’euros au 30 juin 2016. A l’issue du premier semestre 2017, ses actifs sous gestion et sous conservation atteignent 47,2 milliards d’euros, en hausse de 8% depuis fin 2016. Les seuls actifs sous gestion s’élèvent à 38,4 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, Azimut a enregistré une collecte nette de 3,4 milliards d’euros.
Nuveen pousse ses pions en Asie. Le gestionnaire d’actifs américain, filiale du groupe TIAA, a en effet annoncé, ce 27 juillet, l’ouverture d’un bureau à Hong Kong. Cette nouvelle structure est dirigée par Simon England-Brammer, « senior managing director » et responsable de l’Asie-Pacifique chez Nuveen depuis septembre 2016. Il est rattaché à John Panagakis, responsable du pôle International Advisory Services chez Nuveen. Avant de rejoindre Nuveen, Simon England-Brammer était responsable de l’activité institutionnelle chez Invesco, en charge de l’Asie du sud-est, de Hong Kong et de la Corée du Sud. Ce bureau de Hong Kong vient compléter le dispositif de Nuveen en Asie-Pacifique, après l’ouverture d’un bureau à Sydney en 2015, placé sous la direction d’Andrew Kleinig. Ce dernier est désormais rattaché à Simon England-Brammer.Simon England-Brammer sera assisté de Kelvin Cheung, Ying Li Tan et Jae Ho Chang. Les deux premiers nommés travaillaient précédemment chez Invesco tandis que Jae Ho Chong officiait au sein de TH Real Estate, filiale dédiée à l’immobilier de Nuveen.
Le groupe américain State Street a décidé de nommer Cuan Coulter en tant que nouveau responsable de State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale de gestion d’actifs, pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’information, dévoilée par le site IPE.com, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société. L’intéressé remplacera ainsi Mike Karpik, qui va quitter la société de gestion dans les prochains jours. «Mike Karpik a informé le groupe de son intention de quitter la société», a expliqué la porte-parole de SSGA.Cuan Coulter était jusque-là directeur de la conformité (« chief compliance officer ») au sein de State Street Corporation, poste qu’il occupait depuis 2011. Il a rejoint le groupe américain en 2008 au poste de responsable de la conformité pour l’Amérique du Nord. Avant cela, il avait travaillé pendant plus de 12 ans chez PricewaterhouseCoopers. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Jeff Conway, directeur général pour la région EMEA de State Street Corporation, et à Ron O’Hanley, directeur général de SSGA à l’échelle mondiale.Mike Karpik, qui travaille chez State Street depuis près de 20 ans, avait été nommé responsable de la zone EMEA de SSGA en 2012, après avoir officié en tant que responsable des investissements pour la région EMEA à partir de 2009.Par ailleurs, Rory Tobin, actuellement co-responsable de SPRD à l'échelle mondiale, la filiale dédiée aux ETF de State Street, devient président (« chairman ») de SSGA pour la région EMEA. Il a intégré la société en 2014 en provenance de Barclays Asset Management où il officiait en tant que directeur général.Ces deux nominations sont soumises aux autorisations réglementaires habituelles, a précisé à NewsManagers la porte-parole de SSGA. Cuan Coulter, Rory Tobin et Mike Karpik travailleront ensemble pendant plusieurs mois pour assurer la transition, sans plus de détails à ce stade sur un calendrier exact.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 27 juillet, le « closing » final de son fonds Pan European Infrastructure II L.P. (PEIF II), un véhicule fermé qui se concentre sur les investissements dans les infrastructures européennes non cotées. Le fonds a totalisé des engagements d’environ 1,8 milliard d’euros venant de 31 investisseurs institutionnels à travers le monde, avec un capital additionnel de co-investissement dédié d’au moins 800 millions d’euros. Le fonds dispose donc de plus de 2,5 milliards d’euros pour les investissements, précise la société de gestion. PEIF II succède au fonds PEIF, qui a clôt les souscriptions en juillet 2007. Concentré sur les actifs matures, dits « brownfield », la stratégie de PEIF II est d’investir dans des actifs infrastructure en Europe occidentale, visant une diversification géographique et sectorielle du portefeuille. L’objectif est de générer un rendement stable dans une perspective d’investissement de long-terme. Les investisseurs proviennent de 15 pays d’Europe, d’Asie-Pacifique, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient. « La levée de fonds a permis de gagner 26 nouveaux clients, avec huit clients s’engageant pour plus de 100 millions d’euros chacun », note Deutsche AM. Les fonds de pension et les assureurs (qui représentent chacun 40%) constituent la grande majorité des investisseurs dans le fonds; les 20% restant comprennent des banques, des sociétés de gestion et des fonds de fonds.Ce fonds a déjà réalisé trois investissements. Il a ainsi fait les acquisitions d’Akiem, le deuxième plus grand acteur de la location de locomotives en Europe continentale ; de TCR, un des principaux acteurs de la location et de la maintenance d’équipement de soutien au sol dans les aéroports ; et, enfin, d’une participation majoritaire dans le groupe Aéroport de Venise (Groupe SAVE) avec un consortium d’investisseurs.
La société de gestion WiseAM a un été bien chargé. Elle a envoyé, ce 27 juillet, une invitation à une conférence de presse pour le vendredi 22 septembre intitulé «WiseAM, un nouvel élan... Ambition et stratégie de développement». Alors que plusieurs sites Internet ont relayé l’information selon laquelle son actionnaire historique 123 Venture souhaitait sortir du capital de WiseAM, la société de gestion va désormais accueillir de nouveaux actionnaires et devrait l’annoncer en septembre, sous couvert de l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Selon nos informations, ces nouveaux entrants seront au moins quatre cabinets de conseil : La Financière du Capitole, Venice, 3A Patrimoine ainsi que de Cofige Patrimoine.L’idée derrière l’entrée de ce profil d’actionnaires est de pouvoir partager les clientèles et développer de nouvelles idées de produits et services. A l’heure actuelle, 123 Venture détient indirectement 45% de WiseAM tandis que les associés de Witam détiennent indirectement 55% de WiseAM. On peut lire sur le site Internet de cette dernière que Witam est une société de conseil en investissements financiers créée en 1995 réunissant une équipe d’experts du patrimoine et de l’investissement au service de clients privés, et notamment Benoist Lombard, qui est aussi président de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP). François Jubin, président de Wiseam et associé de Witam, a été co-gérant de Witam 1999 à 2011. Witam conseille environ 350 millions d’euros, peut-on lire sur le site. En mars 2017, pour ses cinq ans, WiseAM indiquait gérer plus de 200 millions d’euros d’encours, « pour l’essentiel au travers de ses relations avec plus de 25 conseillers en gestion de patrimoine, family offices ou banquiers privés ». Via divers développements et notamment de nouveaux fonds et de nouveaux services à créer, elle ambitionnait alors de plus que doubler ses actifs sous gestion au cours des cinq prochaines années. « La mise en oeuvre en 2017 des différents développements programmés doit porter WiseAM à 500 millions d’euros d’encours sous gestion, grâce à une offre élargie répondant précisément aux attentes de nombreux conseillers et de nombreux épargnants », avançait alors François Jubin, le président. Notons par ailleurs que d’après Instit Invest, WiseAM va bientôt accueillir une nouvelle recue en la personne Laurent Durin, jusque là directeur général adjoint de Hass Gestion, en charge du développement.
A l’issue de son premier trimestre fiscal, clos au 30 juin 2017, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 50,9 millions de dollars contre 33,45 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 52,2% sur un an. Ses revenus opérationnels ressortent à 793,8 millions de dollars, en hausse de 13,4% sur un an. Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 741,2 milliards de dollars, en hausse de 1,75% par rapport à fin mars 2017 mais stable par rapport à fin juin 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique principalement du fait « du reclassement de 16 milliards de dollars d’actifs de comptes gérés précédemment classé comme des actifs conseillés », indique Legg Mason dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs a également bénéficié d’un effet marché positif de 8,4 milliards de dollars et d’un effet de change positif de 700 millions de dollars. En revanche, le bilan est plus mitigé sur le terrain de la collecte nette. Si la société a enregistré 500 millions de dollars de flux nets entrants sur les produits de long terme, elle a en revanche subi 11,5 milliards de sorties nettes sur les produits de liquidité.
Invesco retrouve le sourire. Au cours du deuxième trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs américain a en effet réalisé une collecte nette de 2,4 milliards de dollars, après 5,3 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent. Durant le trimestre écoulé, la collecte nette a été principalement tirée par les produits monétaires à destination des institutionnels qui ont attiré 2,8 milliards de dollars de flux nets. Dans le même temps, la gamme d’ETF PowerShares QQQ a modestement engrangé 200 millions de dollars de souscriptions nettes. A l’inverse, les produits de long terme ont accusé 600 millions de dollars de rachats nets.Dans ce contexte, les actifs sous gestion d’Invesco atteignent 858,3 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 10,1% par rapport à fin juin 2016. Outre l’effet collecte nette, la croissance des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique également par un effet de marché positif de 13 milliards de dollars et un effet de change positif de 8,1 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2017, les revenus opérationnels en normes GAAP s’inscrivent à 1,25 milliard de dollars, en croissance de 5,5% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel atteint 318,9 millions de dollars, en progression de 5,8% sur un an. Enfin, son bénéfice net s’établit à 239,6 millions de dollars, en hausse de 6,3% sur un an.
AllianceBernstein renoue avec une collecte nette positive. Au cours du deuxième trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs américain, filiale du groupe Axa, a en effet enregistré 4,7 milliards de dollars de souscriptions nettes, après 200 millions de dollars de sorties nettes au trimestre précédent, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, la collecte nette s’élève à 1,2 milliard de dollars auprès des clients institutionnels tandis que les souscriptions nettes atteignent 3,2 milliards de dollars auprès des clients «retail». Par ailleurs, son pôle « Private Wealth Management » a modestement engrangé 300 millions de dollars de flux nets.Grâce à cet afflux de capitaux, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 516,6 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 5,5% par rapport à fin juin 2016.En avril et juin 2017, AllianceBernstein a généré 802,3 millions de dollars de revenus net en normes GAAP, en croissance de 10,5% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit 162,5 millions de dollars, en hausse de 14% en l’espace d’un an. Enfin, son résultat net, toujours en normes GAAP s’élève à 135,1 millions de dollars, en progression de 8,5% sur un an.
Euro Private Equity, filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans la sélection de gérants de private equity, a connu un premier semestre dynamique avec la signature de plusieurs nouveaux mandats pour un montant total de près de 300 millions d’euros. Ces nouveaux mandats de gestion ont été signés pour le compte d’investisseurs institutionnels, à savoir caisses de prévoyance et fondations en France et en Suisse. « La conclusion de ces partenariats concrétisent la volonté de ces clients de renforcer leurs investissements en private equity », souligne Eric Deram, « managing partner » d’Euro Private Equity, cité dans un communiqué.A fin juin 2017, Euro Private Equity affiche 2,6 milliards d’encours au sein d’un portefeuille de plus de 200 investissements primaires, secondaires et co-investissements en private equity, mezzanine et infrastructure. 84% des encours de la société sont gérés sous forme de solutions dédiées (véhicules ou mandats dédiés) pour des investisseurs institutionnels, précise Euro Private Equity.Au cours du deuxième trimestre 2017, « Euro Private Equity reviendra sur le marché pour lever son second fonds dédiés aux investissements secondaire et co-investissements en Europe », précise la société basée à Genève, sans donner plus de détails.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs suisse Partners Group a annoncé, ce 27 juillet, avoir reçu des engagements record de 6 milliards d’euros pour des investissements de private equity en direct dans le cadre de son programme 2016/2017. Ce montant comprend des placements dans son programme phare « Partners Group Direct Equity 2016 », plafonné à 3 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent 3 milliards d’euros de capitaux supplémentaires pour des investissements en directs. Les investisseurs dans ce programme sont à la fois des clients existants et des nouveaux clients, comprenant des fonds de pension, des fond souverains, des compagnies d’assurances, des fonds de dotations et des fondations basés dans le monde entier. Les fondateurs de Partners, les associés ainsi que d’autres collaborateurs de la société, ont apporté un peu plus 5% des capitaux totaux dans ce programme d’investissement.Le programme « Partners Group Direct Equity 2016 » succède au programme « Partners Group Direct Investments 2012 », qui a été fermé début 2014.
A l’issue du premier semestre 2017, Credit Suisse a engrangé une collecte nette de de 36,5 milliards de francs suisses, dont 12,1 milliards de francs suisses au cours du seul deuxième trimestre, a annoncé le groupe suisse lors de la publication de ses résultats. Ses actifs sous gestion s’établissent ainsi à 1.307 milliards de francs suisses à fin juin 2017, en hausse de 0,2% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 7,4% par rapport à fin juin 2016. Les seuls activités de gestion de fortune ont réalisé une collecte nette de 22,8 milliards de francs suisses au cours de ce premier semestre, dont 7,5 milliards au deuxième trimestre, portant ainsi ses actifs gérés au niveau record de 716 milliards de francs suisses, en hausse de 8% sur un an.Au cours du premier semestre 2017, Credit Suisse a dégagé un bénéfice net de 899 millions de francs suisses, après une perte nette de 132 millions de francs suisses au premier semestre 2016. Sur le seul deuxième trimestre, son bénéfice net ressort à 303 millions de francs suisses, en hausse de 78% par rapport au deuxième trimestre 2016. Ses revenus nets s’inscrivent à 11,2 milliards de francs à la fin du premier semestre 2017, en progression de 5% sur un an. Sur le seul deuxième trimestre, ses revenus nets s’élèvent à 5,47 milliards de francs suisses, stables sur un an.
Les encours de l’activité d’Asset Management d’UBS ont atteint leur niveau le plus élevé en neuf ans avec 703 milliards de francs suisses, a indiqué UBS à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels ce 28 juillet. L’afflux net d’argent frais est qualifié de «solide» à 10 milliards de francs suisses entre mai et juin, hors flux des marchés monétaires, mais s’est orienté principalement vers des stratégies passives. Par conséquent, en Asset Management, le bénéfice corrigé avant impôts de 133 millions de francs suisse est en baisse de 10% en glissement annuel. Les commissions de performance plus élevées, portées principalement par les activités dans les produits alternatifs, ont en effet été plus que contrebalancées par des commissions nettes de gestion plus faibles, ce qui reflète une compression des marges due aux transferts de stratégies actives vers des stratégies passives de la part des clients. Les activités de gestion de fortune mondiales ont affiché une croissance du bénéfice corrigé avant impôts de 15% en glissement annuel. UBS l’explique par une hausse de l’activité de la clientèle, des hausses des taux d’intérêt sur le dollar américain, des niveaux d’actifs investis plus élevés, la poursuite des progrès sur le front de la pénétration des mandats et de la croissance des prêts. Cette performance «très solide», explique la banque, a tiré parti de la croissance enregistrée dans tous les secteurs d’activité ainsi que de la bonne discipline en matière de coûts. L’afflux net d’argent frais dans cette activité s’est élevé à 7,5 milliards de francs suisses au deuxième trimestre. La pénétration des mandats et des comptes sous mandat de gestion a augmenté de 130 points de base par rapport à l’année dernière pour s’établir à 32,3% des actifs investis. Le portefeuille des prêts a augmenté de 4%. La marge nette corrigée a gagné un point de base pour s’établir à 19 points de base. L’activité Personal Banking a enregistré la croissance nette annualisée du volume des nouvelles affaires la plus élevée au cours d’un deuxième trimestre des dix dernières années et une acquisition nette de nouveaux clients record depuis le début de l’année. Dans la partie perspective, UBS met toutefois en garde: " l’amélioration du moral des investisseurs et le renforcement de leur confiance se sont traduits par une amélioration du niveau d’activité des clients dans la gestion de fortune. Toutefois, la persistance de faibles niveaux de volatilité et des facteurs saisonniers pourraient continuer à affecter l’activité globale des clients. Par ailleurs, alors que nous nous attendons à un renforcement de la reprise économique mondiale, les tensions géopolitiques et les incertitudes macroéconomiques continuent de faire planer un risque sur le moral des clients. Les taux d’intérêt faibles et négatifs, surtout en Suisse et dans la zone euro, pèsent sur les marges d’intérêt nettes, ce qui pourrait être partiellement contrebalancé par les effets de la poursuite de la normalisation de la politique monétaire américaine. La mise en œuvre des nouvelles normes suisses en matière de fonds propres et les modifications supplémentaires du cadre réglementaire national et international pour les banques se traduiront par des exigences plus élevées en matière de fonds propres et par des charges d’intérêts et d’exploitation en hausse». Au niveau du groupe, UBS a publié un résultat net revenant aux actionnaires de 1,174 milliard de francs suisses, en hausse de 14% en glissement annuel. L'établissement zurichois s’est fixé pour but d’atteindre 2,1 milliards d'économies d’ici la fin de l’année, dont 1,8 milliards ont été réalisées fin juin.
Vontobel retrouve des couleurs. Au cours du premier semestre 2017, le groupe suisse a en effet enregistré une collecte nette de 300 millions de francs suisses, contre 8,7 milliards de francs suisses de sorties au premier semestre 2016, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Sur le seul deuxième trimestre, la collecte nette a même atteint 2,1 milliards de francs suisses, a précisé Vontobel dans un communiqué. Les actifs totaux de la clientèle s’élèvent ainsi à 207,7 milliards de francs suisses, en hausse de 6% par rapport à fin 2016 et en croissance de près de 16% par rapport à fin juin 2016. Les seuls actifs sous gestion s’inscrivent à 146,5 milliards de francs suisses, en croissance de 6% par rapport à fin 2016 et en progression de 14,6% par rapport à fin juin 2016Malgré cette bonne dynamique, Vontobel a publié des résultats mitigés. Certes, son produit d’exploitation a progressé de 6% sur un an pour s’établir à 517,5 millions de francs suisses. Mais sa rentabilité s’est sensiblement érodée. Ainsi, son coefficient d’exploitation s’est en effet dégradé, ressortant à 76,1% à fin juin 2017, contre 64,1 % à fin décembre 2016 et 72,9% à fin juin 2016. Dans ce contexte, son bénéfice net a reculé de 4% sur un an pour s’établir à 101,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 105,7 millions de francs suisses à fin juin 2016.Au cours des six premiers mois de 2017, les activités de gestion d’actifs (« asset management ») ont dégagé un bénéfice avant impôts de 69,5 millions de francs suisses, en chute de 18,5% sur un an. Pour leur part, les activités de gestion de fortune (« Wealth Management ») ont généré un bénéfice avant impôts de 38,4 millions de francs suisses à fin juin 2017, en hausse de 12% sur un an.
La société de gestion suisse Unigestion poursuit son élan en sol canadien, rapporte le site Finance et Investissement. Les actifs sous gestion de cette firme indépendante au Canada ont en effet bondi de 70 % depuis un an et totalisent aujourd’hui 3,6 milliards de dollars, comparativement à 2,1 milliards de dollars il y a un an. Cette performance dépasse largement les attentes de la société de gestion helvétique qui, lors de son entrée au pays, avait prévu d’y gérer des actifs de 1,86 milliard de dollars à la fin de 2017, assure le site d’information. « Notre croissance a été deux fois plus rapide qu’anticipée. C’est un bel accomplissement », constate Rémi Colcombet, responsable ventes institutionnelles, qui œuvre au bureau de la firme de gestion à Toronto.Cette hausse est principalement attribuable à l’augmentation du nombre de clients canadiens d’Unigestion qui en compte aujourd’hui 18, dont une majorité au Québec (10).
Le premier gérant d’actifs européen a enregistré une hausse de 9% sur un an de son résultat net part du groupe hors coûts d’intégration de l’italien Pioneer. En revanche, il décollecte.
Genève a chuté à la 23ème place dans l’édition 2016 du Global Financial Centres Index, le classement établi par Z/Yen listant les centres financiers sur des critères de compétitivité. La cité de Calvin perd ainsi 8 places en une seule année.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1 121 Md€ au 30 juin 2017 grâce d’une part à un bon niveau d’activité (collecte nette de +28,8 Md€ au S1 2017) et d’autre part à un effet positif de marché (+9,5 Md€) lié à un environnement de marché favorable, en particulier sur les actions. Cette collecte nette est
supérieure aux objectifs annoncés lors de la cotation (collecte nette moyenne de 40 Md€ par an).
La société de gestion WiseAM a un été bien chargé. Elle a envoyé, ce 27 juillet, une invitation à une conférence de presse pour le vendredi 22 septembre intitulé "WiseAM, un nouvel élan... Ambition et stratégie de développement". Alors que plusieurs sites Internet ont relayé l'information selon laquelle son actionnaire historique 123 Venture souhaitait sortir du capital de WiseAM, la société de gestion va désormais accueillir de nouveaux actionnaires et devrait l'annoncer en septembre, sous couvert de l'autorisation de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Selon nos informations, ces nouveaux actionnaires seront au moins quatre cabinets de conseil : La Financière du Capitole, Venice, 3A Patrimoine ainsi que de Cofige Patrimoine.