Lorsqu’un « gérant star » s’en va, les investisseurs le suivent alors qu’ils ne devraient pas forcément. En moyenne, ce genre de départs n’affecte pas la performance des fonds, selon une étude de Morningstar aux Etats-Unis, et ce que quelle ce soit la période d’analyse. Comme après le départ de Bill Gross de Pimco en 2014, cela ne changerait donc pas vraiment la place de ladite « étoile » dans la galaxie « alpha ».
«La supervision/régulation financière mobilise 1.500 personnes en France (un peu moins de 500 à l’AMF et un peu plus de 1.000 à l’ACPR), quand elle en emploie 4.500 au Royaume-Uni ou environ 3.000 en Allemagne. »
On les dit ouvertes et en révolution permanente. Pourtant, d’une année sur l’autre, rien ne change dans les professions des technologies de l’information et de la communication. En Europe, 85 % des spécialistes employés dans ce secteur sont des hommes (53 % pour l’emploi total). Eurostat va ressasser encore longtemps. Il reste du chemin à parcourir pour que l’informaticienne soit l’égale de l’informaticien.
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé hier sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date. «Cela a été un privilège de servir le conseil de la Réserve fédérale et plus particulièrement de travailler aux côtés de la présidente (Janet) Yellen», ajoute-t-il en évoquant les améliorations de la situation économique et du système financier ces dernières années. Stanley Fischer, ancien gouverneur de la Banque d’Israël, siège au conseil de la Fed depuis mai 2014.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique et prive les Etats de recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose de modifier la notion d'«établissement stable», afin que ces entreprises soient taxées partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques, sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne (UE) depuis le Royaume-Uni, ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervision en profitant de brèches dans la réglementation. Au cours des deux derniers mois, malgré les annonces de projets de création de nouvelles filiales dans l’UE, notamment à Francfort et Dublin, peu de demandes formelles de licences ont été enregistrées, selon des sources proches de la BCE. Trois sources au sein d’organismes de contrôle bancaire de l’UE ont rapporté à Reuters que le nombre de banques ayant déposé des demandes à ce jour était inférieur à dix.
La croissance de l'économie américaine est demeurée régulière, malgré un certain tassement du rythme des embauches en juillet et en août, d’après le Livre Beige publié mercredi par la Réserve fédérale (Fed). Le rapport, qui servira de base au comité de politique monétaire de la banque centrale lors de sa réunion des 19 et 20 septembre, est établi à partir des informations collectées par les 12 districts régionaux de la Fed avant le 29 août. Les employeurs ont recruté en moyenne 176.000 personnes par mois au cours des huit premiers mois de l’année, contre 194.000 par mois au cours de la même période de 2016. Mais le marché de l’emploi demeure tendu. La principale préoccupation des entreprises interrogées dans le cadre du «Beige Book» résidait dans la pénurie de main d’oeuvre. Pour autant, la plupart des dirigeants font état de pressions limitées en matière de hausse des salaires. L’indice des prix PCE, l’indicateur préféré de la Fed en matière d’inflation, est resté stable à 1,4% en juin, par rapport au mois précédent, alors qu’il avait grimpé jusqu'à 2,2% en février.
Le parlement de Catalogne a adopté mercredi une loi autorisant l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de la région le 1er octobre. Le gouvernement espagnol soutient que cette initiative est illégale et qu’elle doit être stoppée. Le parlement catalan, dans lequel les partis favorables à l’indépendance ont la majorité, s’est prononcé en faveur de l’organisation de cette consultation référendaire et en faveur d’un cadre légal pour un Etat indépendant.
Donald Trump a accepté mercredi la proposition et le soutien des parlementaires démocrates pour faire adopter par le Congrès des Etats-Unis un relèvement du plafond de la dette fédérale jusqu’au 15 décembre. «Les deux camps ont l’intention d'éviter un défaut de paiement en décembre et cherchent à travailler ensemble sur les nombreuses options à notre disposition», ont indiqué les démocrates Chuck Schumer et Nancy Pelosi dans un communiqué. Le président a confirmé qu’il avait accepté la proposition des dirigeants démocrates. «Nous avons une prolongation qui va jusqu’au 15 décembre. Cela inclut le plafond de la dette, cela inclut les dépenses à court terme et cela inclut Harvey. Le montant doit être déterminé», a déclaré Donald Trump à la presse. Cet accord ne fait pas l’unanimité chez les républicains: le président de la Chambre des représentants Paul Ryan a qualifié la proposition démocrate «d’idée ridicule» qui «fait du plafond de la dette un jeu politique».
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, partage son approche stratégique de l'architecture ouverte ainsi que sa vision du développement et de la transmission des compétences en interne.
La Banque du Canada a de nouveau relevé ses taux d’intérêt aujourd’hui d’un quart de point, à 1%, et précise que ses futures décisions en la matière seraient guidées par les données économiques, l'évolution des marchés financiers et la sensibilité des ménages au niveau plus élevé des taux d’intérêt. Le taux cible du financement à un jour de la banque centrale avait été relevé de 25 points de base le 12 juillet. La Banque du Canada a justifié ce resserrement par la croissance plus forte que prévu du deuxième trimestre, «qui étaye le point de vue de la Banque selon lequel la croissance au Canada devient plus généralisée et plus autonome», lit-on dans son communiqué. «Les dépenses de consommation demeurent robustes, étant soutenues par la vive expansion continue de l’emploi et du revenu. En outre, les investissements des entreprises et les exportations ont affiché une vigueur plus généralisée», explique-t-elle. Même si l’inflation reste en-deçà de son objectif de 2%, la Banque du Canada dit avoir observé une «légère hausse» de l’indice des prix à la consommation en juillet.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique comparé à leurs homologues traditionnelles et prive les Etats de précieuses recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose une réforme des règles internationales pour modifier la notion d'«établissement stable», afin que les groupes du numérique soient taxés partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne depuis le Royaume-Uni ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources proches des autorités de régulation citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervison en profitant de brèches dans la réglementation.
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé mercredi sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date.
Lombard Odier Private Bank has recruited Oliver Hart and Dylan Samuel as additions to its British wealth management and advising team. Hart, who has over 18 years of experience in wealth management and private banking, joins from Coutts Private Office, where he had served since January 2013, according to his LinkedIn profile. He officially joined Lombard Odier Private Bank in August 2017 as senior vice president. Before that, he served at Lloyds Bank Private Banking, Barclays Wealth and James Capel (now HSBC Global Asset Management). Samuel, for his part, joined Lombard Odier Private Bank at the start of 2017 as executive vice president. He joined from J.P. Morgan Private Bank, where he had served for 13 years in London and Geneva. He had led a team dedicated to British professional investors and family offices.
In the image of many European asset management firms, Allianz Global Investors (AllianzGI) yesterday announced that it has decided to cover the costs associated with financial research provided by external providers for its investments funds and client accounts in Europe within the scope of the MiFID II directive from 2018. The decision taken by the asset management firm applies to all investment funds domiciled in Europe, as well as to management mandates managed in Europe. However, funds managed and distributed outside Europe are not concerned by these new measures. “As part of our global framework with an integrated investment platform, founded on the mutualisation of research and investment ideas, we found that the solution was to directly finance the costs of financial analysis from our own resources,” explains Tobias Pross, director for Europe, Middle East and Africa at AllianzGI, in a statement. The decision also follows the spirit of the MiFID II directive, which aims to prevent conflicts of interest in securities trading. The decision is all the more clear as “most of our research is already produced by internal analysts and resources,” Pross adds. “Being able to provide thorough and complete research is an integral part of our added value as an active manager,” he says. “It seems to us perfectly natural, from that point, to directly bear the costs, which are included in the management commissions we charge.” With this decision, AllianzGI joins a long list of European asset management firms that have decided to cover the costs of external research themselves. However, according to Financial News, Carmignac is running against the grain of its European counterparts, and has decided to pass the cost of this financial research to clients when the MiFID II directive comes into force in January 2018. The asset management firm “will not absorb the cost of external research” for its funds in Europe, according to a spokesperson for Carmignac cited by Financial News. Instead, the company will pay for this research using a dedicated research payment account, which will allow it to pass the charges to clients. Carmignac is far from alone, however. Amundi has also ruled out covering the cost of this external research itself, and has decided to pass it on to clients.
The Keep Cool group is opening its capital to a consortium composed of Crédit Agricole, represented by the investment structures IDIA Capital Investissement, via the fund Crédit Agricole Régions Développement, and Sofipaca, and the BPI. With nearly 200 fitness rooms and 600 coaches, the fitness group will continue its development, opening over 30 locations annually, and focusing on major external growth operations under analysis, the company says. Growth is expected to follow the firm’s strategy of developing a concept of “sport Bonheur” at 400 to 600 m² locations throughout France, as integrated clubs or franchises.
Vincent Gros has been appointed as a board member at the French guarantee fund for deposits and resolution, the Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, from 1 July, alongside Thierry Dissaux, chairman.He succeeds François de Lacoste Lareymondie who has retired after two terms on the FGDR, one term in the French Marines, a career at the French Council of State, and service at the banking group CIC. “His contribution to FGDR was considerable, particularly within the legislative and regulatory scope of its activities and the operational deployment of its indemnisation tools,” a statement says.Gros has spent most of his career in the banking sector in France, Japan and the United States, at Société Générale, Euroclear France and then LCH.Clearnet SA. In recent years, he has been secretary general of BRED, and a member of its executive board. The board jointly provides the management of the FGDR, which Dissaux represents abroad as chairman of EFDI, the European forum of deposit insurers, and which Gros represents in the ADI, the international association of deposit insurers.
The Norwegian sovereign fund has created two positions for chief investment officers (CIO) for real estate in Europe and the United States. Per Løken and Romain Veber have been promoted to direct real estate investments on the two sides of the Atlantic. Løken, who joined Norges Bank Investment Management (NBIM) in 2011 and has focused largely on British real estate, becomes CIO for the United States. Veber, who also joined NBIM in 2011 and had directed the real estate activities of the sovereign fund in Paris, becomes chief investment officer for Europe.The two appointments reflect the growing exposure of the sovereign fund to real estate, as it plans to increase the proportion of this asset class in its portfolio. At the end of 2016, the investments of the sovereign fund in real estate were at nearly the same level in the two regions. They totalled about EUR8.4bn both in North America and Europe.
Only four months left and only 6% of asset managers say they are ready to implement the requirements of MiFID II for best execution. However, managers have taken matters in hand, as more than one quarter of them say they are investing in technologies to fill the gap, and one third are planning to make modifications to their trading processes, according to a survey carried out by Liquidnet («Re-Engineering Best Execution»), covering 55 heads of trading or operations at asset management firms in North America and Europe. The study finds that asset management firms are starting to move away from cumulative transaction adjustment (CTA) and are instead making an exhaustive implementation of analysis of best execution, integrating CTA, which allows trading desks to better understand and evaluate the most important orders, and also to better analyse bond trading which involves more complex technologies.
Amundi on 5 September announced that it has recruited Thierry de Vergnes to the position of head of debt acquisition funds, in its unit dedicated to real and alternative assets. De Vergnes joins from Lyxor Asset Management, where he had served as global head of debt fund management. De Vergnes began his career at Indosuez in Paris, then in London, before joining the New York office, where he took over as head of Indosuez Capital, the Indosuez activity to finance acquisitions in the United States. He then joined Société Générale in 2004, and in 2013 Lyxor, where he created the debt acquisition fund management activity. He is holds degrees in civil engineering from Mines and economic engineering from the Institut Français du Pétrole.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) has appointed Rakesh Vengayil with effect from 1 September as deputy CEO for Asia-Pacific. He is also appointed as CEO for Hong Kong, replacing Timo Moorrees, who has decided to pursue other career opportunities outside the asset management firm, the French group states. In his new role Vengayil will report to Ligia Torres, CEO for Asia-Pacific, and will assist with the day-to-day management of activities and strategic projects for the firm in the region. Vengayil, who has over 25 years of experience in financial services, joined the BNP Paribas Group in India in 1998, and joined its asset management activity in 2004 as vice president and head of asset management operations at BNP Paribas Mutual Fund India. Over his career, he has served in several senior positions at BNP Paribas AM in India, Hong Kong and London. Before his promotion, Vengayil was chief operating officer for Asia-Pacific and emerging markets at BNP Paribas AM.