Les hedge funds gérés par des femmes ont dégagé des rendements deux fois plus élevés que les hommes cette année, rapporte le Financial Times fund management. L’indice HFRW Women, qui recueille la performance des gérantes de hedge funds, est en hausse de 9,95 % sur les sept premiers mois de l’année, contre 4,81 % pour le HFRI Fund Weighted Composite, une mesure plus large des hedge funds. Cette forte performance intervient malgré la sous-représentation des femmes dans les hedge funds et dans la gestion d’actifs.
Charles-Edouard Bouée, directeur général du cabinet Roland Berger, est en train de lever un fonds de 100 millions d’euros afin d’investir dans les entreprises non cotées qui exploitent l’intelligence artificielle, a appris NewsManagers. De source proche du dossier, le fonds serait déjà «pratiquement levé» et il est réservé uniquement aux particuliers à travers le monde. Le dirigeant de Roland Berger a fait appel à une quinzaine de spécialistes internationaux de l’intelligence artificielle pour l’aider à réaliser les investissements du fonds.
Deutsche Bank AG veut avancer sur la consolidation de ses activités mondiales de gestion de fortune, malgré l’effet négatif sur les actifs de clients dans les endroits (comme le Japon et l’Australie) où la banque a fermé ses centres pour la clientèle fortunée, rapporte Bloomberg. La banque allemande veut se concentrer sur des marchés comme Hong Kong, Singapour, les Etats-Unis et la Suisse, et fermer « quelques autres centres » d’ici à la fin de l’année, selon Fabrizio Campelli, le responsable de la gestion de fortune chez Deutsche Bank. L’objectif est de ramener le nombre de localisations à une petite dizaine d’ici à fin 2018. Avant de procéder à leur fermeture, la banque avait plus de 20 centres dans le monde où elle pouvait recueillir les actifs des personnes fortunées. Campelli a refusé toutefois de détailler les centres qui seraient fermés.
Deutsche Bank Wealth Management (Deutsche Bank WM) a nommé Alvaro Soldevilla en tant que nouveau directeur de la gestion discrétionnaire, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé succède à Miguel Macho, parti chez Indosuez Wealth Management, et il sera responsable de cette activité à destination des clients de la gestion de fortune. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Alvara Soldevilla est rattaché à Alvaro Vitorero, directeur de la gestion multi-actifs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA).Arrivé chez Deutsche Bank WM en 2011, Alvaro Soldevilla a travaillé au sein de l’équipe d’investissement en qualité de gérant de portefeuilles discrétionnaires. Au cours de sa carrière, il a officié chez Crédit Agricole et chez Amundi Alternative Investment.
Azimut Wealth Management vient de renforcer sa présence à Gènes avec l’arrivée de Paolo Francesco Lanzoni, rapporte Bluerating. L’intéressé a travaillé au sein de plusieurs établissements dont Caboto, Banca Popolare di Novara et Deutsche Bank. Il a aussi été administrateur délégué de Credit Suisse Italy.
Banca Generali se renforce en Toscane avec l’arrivée de deux banquiers privés venant de Credem, rapporte Bluerating. Il s’agit de Massimo Menconi et Ilaria Bugliani, qui ont un portefeuille d’environ 80 millions d’euros. Les deux professionnels intégreront Banca Generali Private Banking à Carrara.
Peter Cazalet, jusque-là responsable du développement commercial d’UBS Asset Management (UBS AM) au Royaume-Uni, a quitté la société de gestion à la fin du mois d’août, rapporte Financial News qui cite une personne proche du dossier. L’intéressé avait rejoint la société de gestion en mai 2015, après avoir travaillé pendant 19 ans chez J.P. Morgan Asset Management.
Schroders change son fusil d’épaule. Après avoir annoncé sa volonté de transférer aux clients les coûts de la recherche externe dans la cadre de l’entrée en vigueur de MiFID II en janvier 2018, le gestionnaire d’actifs a finalement décidé de faire machine arrière. « Nous avons conclu que nous devrions absorber le coût de la recherche pour les clients concernés par MiFID II », a ainsi déclaré Peter Harrison, directeur général de Schroders cité dans un communiqué. Initialement, la société de gestion avait annoncé que les coûts de la recherche externe pour ses fonds actions gérés activement seraient transférés aux clients. Or, au cours des dernières semaines, plusieurs grands noms de la gestion, dont BlackRock, ont fait part de leur décision de prendre intégralement à leur charge les coûts de cette recherche. Des positions qui ont sans doute influé sur la décision de Schroders.Union Investment a également décidé de changer de fusil d’épaule. Selon Reuters, le gestionnaire d’actifs allemand a en effet annoncé, ce vendredi, son intention d’absorber les coûts de la recherche, après avoir précédemment annoncé sa volonté de les transférer aux clients. « Union Investment a décidé qu’il ne facturera plus les coûts de la recherche externe, qui seront désormais intégrés dans son propre compte de résultat », a déclaré la société de gestion dans un communiqué repris par Reuters.
L’agence de notation Moody’s a annoncé avoir relevé d’un cran, à A2, sa note attachée à la dette souveraine irlandaise, prenant acte d’une croissance économique du pays plus forte que prévu et des progrès accomplis par le gouvernement en matière de rééquilibrage des comptes publics. La perspective attachée cette note est passée de stable à positive. Moody’s avait déjà relevé sa note sur le pays en mai. L’Irlande affiche depuis trois ans le taux de croissance le plus élevé des pays de l’Union européenne et Dublin estime pouvoir éliminer en 2018 son déficit budgétaire structurel.
Standard & Poor’s a relevé vendredi la note de crédit du Portugal de BB+ à BBB-, conservant une perspective stable, pour prendre en compte l’amélioration de l'économie et de la situation budgétaire du pays. S&P est la première des grandes agences à sortir la dette portugaise de la catégorie des investissements à risque dans laquelle elle se trouvait depuis la crise de la dette en janvier 2012. Dans un communiqué, S&P anticipe une croissance moyenne annuelle de plus de 2% sur la période 2017-2020, contre +1,5% auparavant. L’agence ajoute que l’objectif de déficit budgétaire annuel de 1,5% du PIB cette année devrait être atteint.
Le ministère de l’action et des comptes publics a annoncé vendredi la fin prochaine du dispositif dérogatoire de régularisation des avoirs non déclarés détenus à l’étranger. La fermeture du Service de traitement des déclarations rectificatives (STDR) interviendra le 31 décembre 2017. Il appelle ainsi les redevables qui ne se seraient pas manifestés à régulariser leur situation avant cette date. «Les contribuables auront eu 4 ans et demi pour régulariser leur situation auprès du STDR au moyen de cette procédure», ajoute le ministère dans un communiqué.
Le superviseur bancaire au sein de la Banque centrale européenne a annoncé vendredi avoir infligé une sanction de 11,2 millions d’euros à Banca Popolare di Vicenza, une banque vénitienne récemment renflouée par l’Etat italien. Cette pénalité a été décidée le 10 mai dernier par le MSU, en raison de «la violation des exigences en matière d’information financière et d’expositions importantes entre 2014 et 2016», explique-t-il. Il s’agit de sa deuxième sanction prononcée à ce jour. Parmi les règlements qu’a enfreint Popolare Vicenza, figure sa vulnérabilité à la défaillance d’un petit nombre de clients - reproche qui lui a valu 2,5 millions d’euros à lui seul.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM), dont les encours s'élèvent à 216 milliards d'euros fin août, doit annoncer, ce lundi 18 septembre, le renforcement de ses équipes avec six nominations, notamment un nouveau directeur du développement.
Ce financement doit permettre à Mieuxplacer.com de soutenir sa croissance. La start-up vise ainsi les 500 clients d’ici la fin de l’année. En 2019, la jeune pousse entend passer le cap des 4 500 clients.
L'EFAMA a publié ses dernières statistiques concernant les tendances de l'industrie des fonds d'investissement européen. Son rapport révèle que l'actif net total des fonds a augmenté de 0,6% à la fin du deuxième trimestre de 2017.
Le groupe Crystal - Expert et Finance vient d'annoncer l'arrivée de Philippe Michel Labrosse, ex-MACIF, pour prendre en charge la Vice-présidence exécutive du groupe, au côté des deux fondateurs Bruno Narchal et Yves Martin.
Une étude réalisé par Patrimonia début septembre auprès de plus de 300 conseillers en gestion de patrimoine, a recensé leurs principales préoccupations, défis et perception de leur environnement. La réglementation est plus que jamais au cœur des préoccupations des CGP.
La 11e édition du baromètre Cardif du marché des CGPI livre le portrait-robot du client du CGPI sur fond d'optimisme retrouvé et d'entrée dans l'ère digitale
A l’occasion du second Face Aux Experts des Clubs Dates Invest de Lille, Ophélie Mortier, stratégiste de l'investissement responsable chez Degroof Petercam Asset Management, Philippe Dutertre , directeur adjoint des Investissements en charge de l’ISR pour AG2R La Mondiale et Grégoire Cousté, délégué général du Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) ont échangé sur la thématique de l’ISR et des obligations d’État.
L’Association suisse des banquiers (ASB) entend jouer un rôle de précurseur en ce qui concerne les conditions-cadres de demain, selon un communiqué de l’association professionnelle publié ce 14 septembre à l’occasion de son assemblée générale qui avait pour thème «Rester à la pointe».En vue de préparer l’avenir, l’ASB indique vouloir orienter son action selon trois lignes directrices. La première consiste à exiger la prise en compte systématique des aspects liés à la compétitivité dans tous les projets réglementaires concernant le domaine bancaire. «Nous n’avons pas besoin d’un Swiss Finish, mais d’un Swiss Way», affirme Herbert J. Scheidt, Président de l’ASB. «La réglementation doit miser sans états d’âme sur la compétitivité et exploiter les marges de manœuvre dont dispose la Suisse par rapport à l’étranger.»La deuxième ligne directrice a pour nom ouverture. L’ASB défend les marchés ouverts dans une perspective libérale et exige, d’une part, que la Suisse ait accès au marché de l’UE et, d’autre part, que l’équivalence dans le domaine financier soit reconnue avant d’entamer des négociations sur une nouvelle contribution à la cohésion. La Suisse n’est pas n’importe quel Etat tiers, des liens extrêmement étroits la lient à l’Europe et elle est depuis des décennies un fidèle partenaire de l’UE.La troisième ligne directrice enfin, c’est l’innovation: avec ses membres, l’ASB discute activement des tendances auxquelles la transition numérique donne lieu dans le secteur bancaire. A cet effet, elle a institué l’été dernier un groupe d’experts qui s’attache à analyser jour après jour l’adéquation des conditions-cadres existantes au regard de ces évolutions.
La banque privée Bordier & Cie a nommé Patrice Lagnaux en qualité d’associé commanditaire. Agé de 55 ans et désigné comme un spécialiste des marchés russes, Patrice Lagnaux avait rejoint la banque suisse en 2003 à Zurich, après avoir travaillé notamment chez Pictet et chez UBS. A la tête d’une équipe de 13 personnes, il s’occupe actuellement de la clientèle issue de la Communauté des États indépendants (CEI), qui regroupe plusieurs pays de l’ex-Union soviétique. Patrice Lagnaux rejoint les deux autres associés commanditaires Gaétan Bordier et Pierre Poncet. L'établissement, l’un des rares en Suisse à bénéficier encore du statut juridique de banquier privé, est toujours piloté par Grégoire Bordier, Evrard Bordier et Michel Juvet, associés indéfiniment responsables.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient lancer un nouveau fonds obligataire à courte duration axé sur la Chine, a appris Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg et baptisé Axa WF Chine Short Duration Bond, ce nouveau véhicule est supervisé par Honyu Fund, qui travaille au sein de la coentreprise Axa SPDB Investment Managers. Ce nouveau fonds investira deux tiers de ses actifs dans la dette chinoise émise par le gouvernement, des autorités publiques et locales ainsi que des entreprises privées et des entités supranationales. Dans ce cadre, le gérant pourra investir entre 30% et 70% des actifs dans des obligations libellées en yuan.Le fonds a été officiellement lancé le 6 septembre. Il est actuellement enregistré à la commercialisation en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard, spécialiste des ETF et de la gestion indicielle, vient de lancer le Vanguard Global Credit Bond Fund, un fonds obligataire géré activement, rapporte Citywire Selector. Le véhicule d’investissement sera géré par l’équipe obligataire de la société de gestion, qui supervise actuellement plus de 1.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Ce fonds investira dans une large gamme d’obligations émises par des entreprises, des agences gouvernementales ou des organisations supranationales à travers le monde. Ce produit est domicilié en Irlande et est enregistré à la vente à travers toute l’Europe.
La société de multigestion Toscafund Asset Management prépare le lancement d’un fonds de private equity centré sur les petites et moyennes entreprises européennes des secteurs financiers et des services, rapporte Bluerating, citant Finalternatives. Le nouveau fonds, géré par les anciens gérants d’AnaCap Financial Partners Fabrizio Cesario et George Koulouris, vise une collecte de 300 millions d’euros.
Malgré le « Brexit », le Royaume-Uni conserve toute son attractivité auprès des sociétés de gestion internationales. Le gestionnaire d’actifs américain First Eagle Investment Management (First Eagle), dont les encours s’élèvent à 110 milliards de dollars à fin juin, a en effet annoncé l’ouverture d’un bureau à Londres. Cette nouvelle structure a vocation à servir les clients institutionnels et les consultants en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). L’activité de ce bureau sera pilotée par une nouvelle filiale basée au Royaume-Uni, baptisée First Eagle Investment Management Ltd.Le bureau londonien sera dirigé par David Townsend, qui a rejoint First Eagle au poste de responsable de l’activité institutionnelle pour la région EMEA en septembre 2017, selon son profil LinkedIn. Il sera notamment chargé de piloter le développement commercial de la société auprès des investisseurs institutionnels dans cette région. Auparavant, il était « managing director » chez Martin Currie où il évoluait comme responsable commercial pour la région EMEA et responsable mondial des relations avec les consultants. Avant cela, il a été responsable des ventes institutionnelles au Royaume-Uni chez Axa Investment Management et directeur commercial chez Scottish Life International Investment Group. David Townsend a débuté sa carrière chez Fidelity Investments International.
Le gestionnaire d’actifs britannique Sarasin & Partners a annoncé la nomination de Natasha Landell-Mills en qualité d’associée (« partner ») à compter du 1er septembre 2017. L’intéressée, qui a rejoint la société de gestion en 2013, officie actuellement en qualité de « Head of Stewardship ». A ce titre, il supervise l’intégration des critères ESG (environnement, social, gouvernance) dans le processus d’investissement. Natasha Landell-Mills compte 15 ans d’expérience dans le domaine de l’investissement responsable, ayant notamment travaillé sur des projets de développement durable en Asie, en Afrique et en Amérique latine.