Les velléités d’indépendantisme de la Catalogne continuent d’agiter le secteur financier espagnol. Ce mardi 10 octobre, les conseils d’administration du gestionnaire d’actifs EDM Gestion et de sa maison-mère EDM Holding ont ainsi approuvé la décision de délocaliser leur siège social de Barcelone à Madrid. « Cette décision a pour objectif de sauvegarder la sécurité juridique de la société et de protéger les intérêts des clients, a expliqué le groupe dans un communiqué. De même, cette mesure assure qu’EDM pourra continuer à évoluer dans un cadre réglementaire stable, sous la supervision de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés financiers. »Quelques jours plus tôt, les banques Banco Sabadell et CaixaBank avaient déjà annoncé leur intention de déménager leur siège social en dehors de la Catalogne, à Alicante pour la première et à Valence pour la seconde.
Pablo Cano, jusque-là gérant chez Bankinter, a quitté le groupe espagnol pour lancer sa propre boutique de gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. L’intéressé devrait lancer son nouveau projet professionnel avec le soutien de Grupo Zriser, un family office basé à Valence en Espagne et lancé en 2007 par Ana et Pablo Serratosa Lujan. Selon le site d’information britannique, la boutique de Pablo Cano cherchera à développer de nouvelles stratégies actions européennes en ayant recours au style « value ». Il sera assisté de Pilar Lloret et Emilio Garcia, collaborateurs de Grupo Zriser. Pablo Cano, qui compte 15 ans d’expérience professionnelle, a débuté sa carrière chez Aviva, où il a notamment occupé le poste de responsable des actions, avant de rejoindre Bankinter en 2013. Au sein du groupe espagnol, il a notamment supervisé le fonds Bankinter Dividendo Europa.
«La croissance des ETF européens se trouve à un point d’inflexion», a déclaré le 10 octobre à Londres, Bryon Lake, responsable mondial des ETF chez J.P. Morgan Asset Management, à l’occasion d’un séminaire presse. Il aurait pu ajouter que le développement de J.P. Morgan AM dans les ETF se trouve à un point d’inflexion. Le groupe américain, connu pour sa gestion dite active, a en effet confirmé hier le lancement «imminent» de ses deux premiers ETF en Europe. Les premiers d’une série dans un segment de marché où J.P. Morgan AM affiche désormais sa volonté de jouer les premiers rôles. Aux Etats-Unis déjà, il gère une petite dizaine d’ETF. Avec cette diversification géographique, JP Morgan AM rejoint d’autres groupes américains de gestion active, comme Franklin Templeton par exemple, qui veulent leur part de gâteau face aux leaders du métier que sont BlackRock ou Lyxor en Europe. Les deux nouvelles stratégies alternatives liquides gérées activement, JPM Equity Long-Short UCITS ETF et JPM Managed Futures UCITS ETF, seront enregistrées à Dublin et cotées à la Bourse de Londres à bref délai. Les deux ETF seront ensuite disponibles sur tous les grands marchés européens. Ils illustrent la volonté du groupe de démocratiser l’investissement dans les hedge funds puisqu’ils vont offrir aux investisseurs une exposition à des caractéristiques d’investissement propres aux hedge funds. En utilisant le beta alternatif qui élargit le concept de l’investissement beta des stratégies traditionnelles «long-only» à l’investissement «long» et «short».Le JPM Equity Long-Short UCITS ETF tentera de fournir une exposition long-short à des facteurs comme la valeur, la qualité ou encore le momentum sur les marchés d’actions du monde développé dans un véhicule liquide et transparent. L’autre produit, le JPM Managed Futures UCITS ETF visera pour sa part une exposition systématique aux facteurs carry et momentum dans quatre classes d’actifs : les actions, l’obligataire, les devises et les matières premières.Les deux stratégies devraient ainsi offrir un accès à la diversification potentielle et au couple rendement-risque propres aux hedge funds dans un format plus liquide, plus transparent et à un coût qui se veut compétitif. Les stratégies ont été élaborées par l'équipe dédiée aux Quantitative Beta Strategies, constituée d’analystes quantitatifs et de gérants de portefeuille spécialisés dans l’investissement factoriel, le beta stratégique (long-only) et le beta alternatif (long-short)."Cette première vague de cotations d’ETF est la première étape de notre volonté de développer nos capacités dans les ETF actifs, beta stratégique et beta alternatifs, avec l’objectif de répondre aux besoins des clients dans le monde entier. Nous envisageons de poursuivre sur cette dynamique en 2018 avec l’introduction de davantage de capacités d’investissement de JPM AM dans le véhicule de l’ETF», a commenté Bryon Lake.Le dirigeant a également insisté sur la poursuite de la croissance du marché des ETF en Europe à un rythme toujours soutenu. «Le marché des ETF européens, qui a une dizaine d’années de retard sur le marché américain, devrait atteindre la barre des 1.500 milliards de dollars dans les cinq prochaines années», a-t-il affirmé. Sur cinq ans glissants, les encours des ETF ont d’ailleurs toujours doublé dans les trois régions de référence, Etats-Unis, Europe et Asie, a-t-il relevé. Et de son point de vue, les raisons sont nombreuses qui donnent à penser que le marché des ETF en Europe a un bel avenir devant lui. Avec la directive MIF 2 notamment, le marché européen devrait gagner en transparence. Actuellement, 80% des transactions se font de gré à gré (OTC) contre seulement 20% aux Etats-Unis. Cette situation devrait évoluer avec, entre autres, l’introduction dans la réglementation de la transparence pré- et post-marché. La situation devrait également s’améliorer sur le front du réglement-livraison et de l’information sur les transactions, deux secteurs où le marché européen reste très fragmenté. Là aussi, le marché américain a l'énorme avantage d’avoir un seul organisme pour le réglement-livraison, la DTCC, et une information immédiate grâce à la «consolidated tape». Bryon Lake estime aussi que l’utilisation des ETF devrait augmenter chez les particuliers européens, comme on a pu l’observer de l’autre côté de l’Atlantique où la part des institutionnels est passée progressivement de 80% à environ 50% actuellement. Autant de facteurs qui sont autant de raisons pour J.P. Morgan AM de pousser les feux de la classe d’actifs ETF.
Anima recorded in September net inflows of EUR85m. Year to date, net inflows total EUR2.5bn, of which EUR1bn are in open-ended funds. At the end of Septembre, AUM are at EUR76.4bn, up 6.8% year on year. Open-ended funds AUM are at EUR53.3bn, up 4.7%.
“The growth of European ETFs is an inflection point,” Bryon Lake, global head of ETFs at J.P. Morgan Asset Management, said in London on 10 October at a press conference. He might have added that the growth of J.P. Morgan AM in ETFs is an inflection point. The US group, known for its active management, yesterday confirmed that the launch of its first two ETFs in Europe is “imminent.” These are the first in a series in a market segment which J.P. Morgan is now expressing a desire to take its first role. In the United States, the firm already has about 10 ETFs. With this geographical diversification, JP Morgan AM joins other US active management groups, such as Franklin Templeton, who are seeing their market share shrink to competition from the leaders in the profession such as BlackRock and Lyxor in Europe.Two new liquid actively-managed strategies, JPM Equity Long-Short UCITS ETF and JPM Managed Futures UCITS ETF, will be listed on the London Stock Exchange shortly. The two ETFs will then be available on all major European markets. This comes as a sign of the desire on the part of the group to democratize investment in hedge funds, as they offer investors exposure to the investment characteristics of hedge funds. By using alternative bets which extend the concept of beta investment from traditional long-only investment to both long and short.The JPM Equity Long-Short UCITS ETF will seek to provide long/short exposure to factors such as value, quality and momentum in global developed equity markets, in a transparent and liquid vehicle. The other product, JPM Managed Futures UCITS ETF, will aim for systematic exposure to carry and momentum factors in four asset classes: equities, bonds, currencies, and commodities.The two strategies will offer access to potential diversification and to the risk/return ratios of hedge funds in a more liquid format, with more transparency and at a cost that seeks to be competitive. These strategies have been developed by the Quantitative Beta Strategies team, constructed by quantitative analysts and portfolio managers specialised in factorial investing, strategic beta (long-only) and alternative beta (long/short).“This first wave of ETF listings is the first step in our mission to develop our capacity in active ETFs, strategic beta and alternative beta, with the objective of meeting the needs of clients worldwide. We are planning to continue this trend in 2018 with the introduction of more investment capacity at JPM AM in the ETF vehicle,” Lake comments.
Schroders announced the appointment of Frank Thormann to the position of Portfolio Manager in the Global Equities team. Frank Thormann joins Schroders from Frankfurt-based Union Investment where he was a global portfolio manager and brings with him 17-years buy-side investment experience. Having initially focused on the North American component of Union’s Concentrated Global Equity portfolios, he assumed overall portfolio management responsibility for the UniFavorit Concentrated Global Equity Fund in early 2010. The fund achieved a five-star rating from Morningstar during his tenure. The strategy grew in assets from EUR190mn, at the time of Frank’s appointment, to more than EUR 2bn today. Before joining Union Investment in 2008, Frank worked at American Century Investments in Kansas City, USA where he was a multi-industry analyst for the American Century Ultra Fund, as well as for the AC Select Equity Fund. Alex Tedder, Head of Global Equities, commented: “Frank is a strong investor with a proven track record founded on an intimate knowledge of the US equity market, a significant constituent of our global equity portfolios. He is a genuine stock picker with an investment approach that is entirely complementary to that of the team. He is a great addition to our existing capability.” Frank will report to Alex Tedder, Head of Global Equities. Alex Tedder joined Schroders in August 2014 from American Century. In that time he has made a number of significant enhancements to the investment process, including several new hires and a more systematic application of the investment philosophy. All of these improvements have resulted in strong positive relative returns, gross of fees, across the team’s portfolios over the 3-year period ending August 2017, said Schroders.
Raiffeisen Capital Management has launched the Raiffeisen Azionario Sostenibile Mercati Emergenti fund in Europe, an emerging market equity fund with a sustainable approach.The fund will pay a part of its commissions to a Unicef project in Bangladesh.The portfolio is invested in companies which are deemed sustainable on the basis of social, ecological and ethical criteria. Additionally, some sectors are excluded (weapons, vegetable biotechnologies). The fund does not invest in companies which violate labour or human rights.
With net outflows of SEK3.4bn in August, funds on sale in Sweden in September posted net inflows of SEK4.8bn (or EUR503m), according to the most recent statistics from the Swedish fund association Fondbolagens Förening. Inflows were driven by equity funds, which attracted SEK4.9bn. Bond funds had net subscriptions of SEK1bn, while money market funds saw outflows of SEK1.2bn. Flows were neutral for the other two categories of funds. Since the beginning of the year, Swedish funds show net inflows of SEK68.1bn (EUR.7.1bn), a higher level than all inflows in 2016 (SEK53.2bn). Of this total, SEK25.1bn have gone to equity funds, SEK19bn to diversified funds, and SEK17.7bn into bond funds. As of the end of September, assets in the sector totalled SEK3.874trn (SEK406bn), a record level.
Generali Investments is cleaning house in its product range. Ten years after its launch, the Generali Investments Sicav (GIS) Euro Equity Mid Cap fund has changed name, to become GIS Euro Future Leaders, the asset management firm has announced at a press conference. The name change is a sign that “the final fate of the fund is not to invest in midcaps but in companies which will become leaders of tomorrow in 10 years,” explains Eric Miassette, head of thematic equity management at Generali Investments. The name change, which takes effect from 18 September 2017, also aims to reflect “the objective and investment philosophy of the sub-fund,” which is to invest “in euro zone companies which offer the most attractive growth outlooks and which are valued at their fair value,” the asset manager adds.As part of this investment approach, Generali Investments will select companies “out of a universe of 1,500 European stocks whose market capitalisation totals between EUR500m and EUR5bn,” says Miassette. “The management team will select stocks taking five criteria into account: an attractive profession with barriers to entry; significant potential for growth that depends less on macroeconomic trends; strong generation of free cash flow, a solid management track record; and lastly, attractive valuation on the basis of a proprietary model.The portfolio of the fund currently includes 60 to 70 stocks. The GIS Euro Future Leaders fund now has about EUR600m in assets under management. The thematic equity management unit relies on a team of seven analysts/managers specialised in sectors and themes. As of the end of September 2017, the activity has a total of over EUR2bn in assets under management.
Total assets under management in corporate savings plans (PEE) and savings plans for collective pensions (PERCO) are EUR130.4bn as of 30 June 2017, the French financial management association (AFG) reports. This represents growth of 6% compared with 31 December 2016, and 11% year over year. Net inflows in first half 2017 represent EUR2.1bn, with payments up 5%. “This is a good level,” AFG notes, despite net inflows being EUR1bn below those in first half 2016. The number of beneficiaries of employee savings remains stable at over EUR11m, of which EUR2.5m are in PERCO funds (EUR15bn in assets, up 17% year over year).These savings remain primarily in equities. As of 30 June 2017, diversified funds (EUR81bn) represented 62% of assets, compared with 38% for employee shareholder funds (EUR49bn).Assets in diversified funds are up by nearly 4% in first half 2017, and up 14% year over year. In total, the proportion of employee savings invested in equities represents 60% of the total, with 40% directed to employee shareholding funds, and nearly 20% to equity and diversified funds.Assets in SRI funds (excluding technical effects) rose 11%, and more than one quarter of employee savings (not including employee shareholding) is invested in SRI. Investments in solidarity FCPE funds totals EUR7.2bn, a significant increase of 30% year over year.
La Française has teamed up with Global Property Research (GPR), a provider of services to major financial establishments specialised in custom realty stocks, to launch a new index dedicated to international sustainable publicly-traded real estate for institutional clients. Inflection Point Capital Management UK (IPCM) and La Française Forum Securities (LFFS), both affiliates of the La Française group, will collaborate with GPR to develop and update the new index on an ongoing basis. The index, GPR IPCM LFFS Sustainable GRES Index, will include up to 150 global sustainable companies, selected on the basis of their activities in real estate, their environmental, social and governance (ESG) performance, and their market capitalisation. GPR will be responsible for constructing and managing the index, The tool will define “a new standard in sustainable investment in the publicly-traded real estate sector,” La Française says in a statement.
The Standard Life Investments European Property Growth Fund has completed a deal with Dutch developer, Ontwikkelingscombinatie Scheg, for the delivery of a 35,974 sq m logistics centre at the Vossenberg business park in Tilburg, the Netherlands. The logistics centre – which is due to be completed by the end of March 2018 – will include 31,927 sq m of warehouse space, 1,281 sq m of office space, and a 2,766 sq m mezzanine. The centre will also provide parking space for 260 cars and 21 trucks.Veronica Gallo-Alvarez, Fund Manager of the Standard Life Investments European Property Growth Fund, commented: “This purchase deepens our commitment to the growing logistics sector in the Netherlands and will add to the fund’s performance over the next few years. We’re confident that this facility will be attractive to occupiers and deliver on its investment potential.
Fabrice Chemouny, the new head for Asia Pacific at Natixis Global Asset Manaement, yesterday told Asia Asset Management that the firm is planning to double its exposure to Asia as part of total assets at the group, from 5% to 10%, by 2020. The group has globaly a total of USD951.7bn in assets under management. This growth will include organic growth, acquisitions and partnerships.
Eastspring Investments a recruté Nadir Maruf au poste de directeur des investissements (« chief investment officer ») en charge de la gestion alternative dans le cadre du lancement d’une nouvelle équipe dédiée aux investissements dans les actifs alternatifs, rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion. La filiale de Prudential a également nommé Duncan Black en qualité de directeur d’investissement (« investment director ») au sein de cette même équipe. Les deux intéressés sont basés à Singapour.Nadir Maruf est directement rattaché à Virginie Maisonneuve, directrice des investissements chez Eastspring. Il sera responsable de la gestion de la gamme alternative et infrastructure de la société. Eastspring gère environ 2 milliards de dollars d’actifs alternatifs.Nadir Maruf était précédemment associé et directeur général de Daestrum Capital tandis que Duncan Black était associé et directeur financier au sein de cette même société.
La société de hedge funds Acropspire Investment Management va rembourser ses investisseurs et fermer ses portes, selon Bloomberg, qui cite un e-mail envoyé aux clients. La société quantitative de Chicago, qui gérait 350 millions de dollars à son pic, a vu ses actifs décliner des deux tiers compte tenu de demandes de remboursement des investisseurs suite aux mauvaises performances de 2015 et 2016.
La société de capital-investissement Turenne Capital, spécialiste des PME, doit annoncer, ce mercredi, son entrée au tour de table d’Innovacom pour devenir un acteur majeur de la recomposition du capital-investissement français, rapporte le quotidien Les Echos. Dans un premier temps, Turenne Capital va prendre 20% du capital d’Innovacom, pionnier du capital-risque fondé il y a près de trente ans. Le nouvel ensemble dépassera le milliard d’euros d’actifs sous gestion. Ensemble, les deux gérants vont également lancer Technocom 3, un fonds d’amorçage de 60 millions d’euros dans les start-up, ainsi qu’un fonds de 100 à 150 millions d’euros qui financera la mise sur le marché des innovations sorties de laboratoires.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé qu’elle développait actuellement un outil de «trade matching» utilisant l’intelligence artificielle et l’analyse prédictive dans le but d’automatiser davantage les services de traitement des transactions fournis aux gérants de portefeuilles. Dans un communiqué, la société de conservation et d’administration de fonds précise que le trade matching – c’est-à-dire la comparaison des données relatives aux transactions entre le client et son courtier – est un élément clé du service de middle office. Le matching doit être réalisé dans les meilleurs délais pour éviter tout risque qu’une transaction nécessite une intervention manuelle ou, dans certains cas, échoue. L’intervention manuelle ou l’échec de la transaction est particulièrement probable si une transaction n’est pas dénouée le jour de son exécution. En tirant profit du «machine learning» et de l’analyse prédictive, l’outil, baptisé, Smart Chaser, prédira la probabilité qu’une transaction ne puisse faire l’objet d’un matching automatique et requière une intervention manuelle. «Avec Smart Chaser, BNP Paribas se donne l’objectif de prédire la probabilité d’un trade matching tardif, de le signaler aux acteurs concernés et de suggérer un modèle de courrier électronique prédéfini devant être envoyé par l’équipe opérationnelle middle office aux clients concernés», ajoute l'établissement. « Nous estimons que jusqu’à 30% des transactions traitées au nom de gestionnaires d’actifs requièrent une intervention manuelle avant d’être dénouées. Il s’agit d’un défi pour l’ensemble de l’industrie, souvent dû au fait que des contreparties détiennent des données contradictoires pour une même transaction, explique Thomas Durif, responsable mondial des produits Middle Office chez BNP Paribas Securities Services. En utilisant l’analyse prédictive, Smart Chaser analysera notre historique de données pour identifier les caractéristiques des transactions ayant nécessité une intervention manuelle par le passé. Ceci permettra d’avertir à l’avance les clients et leurs courtiers de façon à ce qu’ils puissent prendre les mesures nécessaires rapidement. Nous avons déjà réalisé des progrès notables en atteignant environ 98% d’exactitude des prévisions. »
Generali Investments met de l’ordre dans sa gamme. Dix ans après son lancement, le fonds Generali Investments Sicav (GIS) Euro Equity Mid Cap vient en effet de changer de nom pour devenir GIS Euro Future Leaders, a annoncé la société de gestion à l’occasion d’une présentation à la presse. Ce changement de dénomination vise à montrer que « la finalité du fonds n’est pas d’investir dans des moyennes capitalisations mais dans des sociétés qui vont devenir les leaders de demain dans 10 ans », a expliqué Eric Biassette, responsable de la gestion actions thématiques chez Generali Investments. Effectif depuis le 18 septembre 2017, ce changement de nom doit également refléter « l’objectif et la philosophie d’investissement du compartiment », à savoir investir « dans les entreprises de la zone euro qui offrent les perspectives de croissance les plus intéressantes et qui sont valorisées à leur juste valeur », ajoute le gestionnaire d’actifs.Dans le cadre de son approche d’investissement, Generali Investments sélectionne les entreprises « sur un univers de 1.500 valeurs européennes dont la capitalisation boursière est comprise entre 500 millions et 5 milliards d’euros », a souligné Eric Biassette. L’équipe de gestion sélectionne les titres en prenant en compte cinq paramètres : un métier attractif avec des barrières à l’entrée ; un potentiel de croissance important peu dépendant des tendances macro-économiques ; une forte génération de « free cash flow » ; un historique (« track-record ») solide du management ; et, enfin, une valorisation attractive évaluée à partir d’un modèle propriétaire.Le portefeuille du fonds comprend actuellement 60 à 70 titres. Le fonds GIS Euro Future Leaders affiche aujourd’hui quelque 600 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le pôle de gestion actions thématiques repose sur une équipe de 7 analystes/gérants spécialisés par secteurs et thèmes. A fin septembre 2017, cette activité totalise plus de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Oddo BHF AM a décidé d’appliquer des frais d’entrée de 5 % pour son fonds Oddo Active Smaller Companies pour toutes les nouvelles souscriptions lorsque les actifs atteindront 580 millions d’euros, rapporte Investment Europe, citant une lettre aux porteurs de parts. La mesure vise à préserver la capacité de l’équipe de gestion à dégager de la surperformance de manière durable et la liquidité de la stratégie. La taille du fonds était de 518,3 millions d’euros au 30 septembre.
La société française de capital-investissement Activa Capital a annoncé, ce 10 octobre, le recrutement de Timothée Héron, 26 ans, au poste de chargé d’affaires. Avant de rejoindre la société, l’intéressé a notamment travaillé pendant deux ans en tant qu’analyste en fusions & acquisitions chez DC Advisory, après des expériences en fusions et acquisitions sur les moyennes et grandes capitalisations chez UBS et Credit Suisse.
Réunis en assemblée générale ce mardi, les actionnaires du géant des biens de grande consommation Procter & Gamble ont voté contre l’arrivée de Nelson Peltz au conseil d’administration, rapporte le quotidien économique Les Echos. L’investisseur activiste attendait toutefois la validation du scrutin par des inspecteurs indépendants avant de reconnaître sa défaite. Le milliardaire briguait un siège pour peser sur la stratégie du groupe, en demandant notamment sa scission en trois divisions autonomes (produits de beauté et de santé ; maison ; et famille, enfants et produits féminins).
BNP Paribas annonce qu’il cesse, ce 11 octobre, ses relations avec les acteurs dont l’activité principale est l’exploration, la production, la distribution, le marketing ou le trading de gaz et de pétrole de schiste et/ou de pétrole issu des sables bitumineux. BNP Paribas cesse également le financement de projets majoritairement dédiés au transport et à l’exportation de gaz et de pétrole de schiste ou de pétrole issu des sables bitumineux. Il s’engage également à ne pas financer de projet d’exploration ou de production de gaz et de pétrole en Arctique.Le Groupe continuera à soutenir activement les clients du secteur de l’énergie engagés dans la transition énergétique. Ces mesures s’ajoutent à la décision de réduire son soutien au secteur du charbon (mines et centrales), de porter ses financements dans les énergies renouvelables à 15 milliards d’euros en 2020, et de consacrer 100 millions d’euros à l’investissement dans des start-up qui innovent en faveur de la transition énergétique.
Le hedge fund de Chris Rokos a gagné 3,3 % en septembre, récupérant ainsi une bonne partie de ses pertes par rapport au début de l’année, rapporte Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Le Rokos Global Macro Master Fund avait perdu 5,1 % au premier semestre, mais, grâce au rebond du mois dernier, il n’abandonnait plus que 1,2 % sur 2017. Milliardaire et co-fondateur de Brevan Howard Asset Management, Chris Rokos, qui a lancé sa société il y a deux ans, est l’un des gérants de hedge funds les plus observés à Londres. L’an passé, son nouveau fonds a dégagé environ 20 % de performance. Les actifs de sa société se montent à près de 7 milliards de dollars.
Sur les neuf premiers mois de l’année, Vanguard a enregistré des souscriptions nettes de près de 300 milliards de dollars sur ses fonds, soit quasiment le montant de la collecte de 2016, rapporte le Wall Street Journal. Les actifs de Vanguard ont atteint 4.000 milliards de dollars pour la première fois fin janvier et ont continué leur ascension depuis, pour parvenir à 4.700 milliards de dollars. Sur la collecte totale de 291,7 milliards de dollars, environ 263 milliards sont allés sur de la gestion indicielle, et le reste sur des fonds gérés de manière active.
Dans le cadre de la nouvelle réglementation MIF 2 qui obligera à compter du 3 janvier 2018 les gérants d’actifs à dissocier les frais de recherche externe des commissions de négociation afin d’accroître la transparence sur les coûts, Robeco a annoncé aujourd’hui qu’il prendra à sa charge ces frais de recherche. Il précise que ce choix aura un impact positif sur la performance, puisqu’il entraînera une baisse des commissions de courtage.
Dix sociétés réparties dans trois catégories ont été récompensées lundi 9 octobre lors de la cérémonie de remise des AM Tech Day Awards organisée par L’Agefi, alors que plus de 600 décideurs et directions opérationnelles spécialisés en gestion d’actifs étaient réunis pour faire le point sur les évolutions de l’industrie. Dans la catégorie des éditeurs de solutions technologiques, Upsideo a reçu le premier Prix de la solution la plus innovante de l’année, suivi par ITG (deuxième Prix) et Advise Technologies France (troisième Prix). Dans la catégorie de la fintech la plus innovante, Fundsdlt a reçu le premier Prix. De leur côté, Cloudmargin et Researchpool ont respectivement reçu le deuxième et le troisième Prix. Enfin, parmi les sociétés de gestion, Axa Investment Managers a remporté le Prix du meilleur reporting pour les mandats. OFI Asset Management a obtenu le Prix du meilleur site internet. Toujours dans cette même catégorie, 123 Investment Managers a reçu le prix de la meilleure communication de «contenu de marque». Ginjer Am a reçu le Prix du projet innovant de l’année.
Après trois années consécutives de hausse, le résultat d’exploitation cumulé du marché de la gestion d’actifs française est en léger repli en 2016 pour atteindre 2,845 milliards d’euros, contre 3,096 milliards d’euros en 2015, indique l’Autorité des marchés financiers (AMF). Cette baisse est due à la croissance des charges d’exploitation (+1,3% par rapport à 2015) et à la diminution des produits d’exploitation (-0,8% par rapport à 2015). La hausse des charges est liée en grande partie aux postes de rémunération, explique l’AMF. En effet, les charges salariales et les frais de mise à disposition de moyens humains ont participé respectivement à hauteur de 39,6% et 24,7% à la croissance des charges d’exploitation. Le secteur affiche pour la première fois depuis 2012 un déclin du chiffre d’affaires global qui s’élève à 13 812 millions d’euros. Toutefois, la solidité financière du secteur demeure élevée avec un résultat net global en progression de 2%, à 2,42 milliards d’euros.
Le pétrole coté à New York a terminé en nette hausse mardi, les investisseurs misant sur un rééquilibrage du marché après l’engagement de l’Arabie saoudite à réduire ses exportations en novembre. Le baril de light sweet crude (WTI) à livraison novembre a progressé de 1,34 dollar, pour clôturer à 50,92 dollars sur le Nymex. Ryad s’est engagée à réduire ses exportations de pétrole en novembre «de 560,000 barils à 7,15 millions de barils par jour», selon les analystes de Commerzbank. Cette annonce est intervenue alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs, dont la Russie, sont engagés dans un accord de limitation de la production qui court jusqu'à mars 2018. Une prolongation est en discussion.
NextStage, société d'investissement cotée sur le marché réglementé d'Euronext Paris, annonce, ce 11 octobre, le lancement de son augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires pour un montant brut de 53,3 millions d'euros, susceptible d'être porté à 61,3 millions d'euros en cas d'exercice intégral de la clause d'extension.