The asset management firm ImmoCom Partners, a specialist in retail parks, on 11 October announced that it is acquiring a retail park with an area of 53,000 square metres, located in the Occitane region of France, near the centre of Toulouse, on behalf of its funds ImmocomInvest 2 & 3. The sale price is EUR97m. The retail park, constructed in 1991, and renovated in 2008, is composed of 26 commercial areas, and is fully let to brands such as Boulanger, Castorama, Alinéa and Décathlon.
Pictet change le nom de son fonds Pictet-Agriculture pour adopter celui de Pictet-Nutrition afin d’accompagner l’évolution du produit.La stratégie a désormais comme ambition « d’exploiter les opportunités générées tout au long de la filière alimentaire par des mégatendances marquées, telles que le développement durable, la démographie et l’intérêt croissant pour les modes de vie sains ». A son lancement en 2009, l’objectif du fonds Pictet-Agriculture était d’investir dans des sociétés tirant leur croissance d’activités intervenant tout au long de la chaîne de production alimentaire, de la ferme à l’assiette : semences, engrais, équipements, technologies, tests et certification, alimentation de qualité, chaîne logistique… Le fonds avait une orientation positive, qui vise à tirer profit des solutions et non des problèmes – il n’investissait pas dans les matières premières et ne spéculait pas sur les pénuries alimentaires.Depuis 2-3 ans, sa gestion a évolué, dans le sens d’une réduction du segment des semences et engrais, plus cyclique et corrélé aux matières premières agricoles, et d’une augmentation des segments liés à la nutrition (logistique, packaging, alimentation de qualité, etc.). Actuellement, par exemple, le fonds n’a plus de position dans les engrais. Il tire en revanche partie du bon comportement de l’alimentation de qualité.Il est désormais plus axé sur la qualité alimentaire et l’amélioration des réseaux de distribution (contrôle de la qualité, agriculture durable ou biologique). Ce changement de dénomination s’accompagne d’une réduction de la part des valeurs cycliques au sein du portefeuille, car le fonds investit moins dans des sociétés exerçant leurs activités dans le domaine de la production alimentaire. Le processus d’investissement et l’équipe de gestion, composée de Cédric Lecamp et de Gertjan van der Geer, demeurent en revanche inchangés. L’univers d’investissement est découpé en trois grands domaines, couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur : l’agriculture du futur (l’agriculture high-tech et l’agriculture de précision, qui améliorent la santé des plantations et des animaux), traitement & logistique (sociétés qui optimisent le processus qui conduit la nourriture jusqu’à l’assiette en améliorant l’accès à la nutrition, en augmentant l’efficacité et en minimisant le gaspillage) et l’alimentation (sociétés actives dans le développement de produits alimentaires de haute qualité, que ce soit par de meilleurs ingrédients, des assaisonnements, ou par l’activité de test ou de contrôle de qualité).
Les premiers écolabels scandinaves ont été attribués mardi à 12 fonds de sept sociétés de gestion suédoises (Alfred Berg, CB, Handelsbanken, SEB, Skandia, Swedbank Robur et Tundra). Les fonds labellisés* représentent environ 30 milliards de couronnes suédoises, soit près de 3 milliards d’euros. Pour obtenir ce label, les fonds doivent se conformer à certains critères d’exclusion et d’inclusion, et faire preuve de transparence, de manière à influencer les entreprises pour qu’elles adoptent une approche plus durable. * Alfred Berg Hållbar Tillväxt Sverige, CB Save Earth Fund, Handelsbanken Hållbar Energi, SEB Hållbarhetsfond Sverige, Skandia Cancerfonden, Skandia Världsnaturfonden, Swedbank Robur Ethica Global, Swedbank Robur Ethica Global MEGA, Swedbank Robur Ethica Sverige, Swedbank Robur Ethica Sverige MEGA, Swedbank Robur Humanfond, Tundra Sustainable Frontier Fund.
Schroders Investment Management à Hong Kong a recruté Keiko Kondo au poste nouvellement créé de responsable adjoint de la gestion multiclasses d’actifs pour l’Asie, rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. L’intéressée, qui prendra officiellement son poste le 23 octobre, sera rattaché à Patrick Brenner, responsable de la gestion multiclasses d’actifs en Asie. Keiko Kondo arrive en provenance d’UBS Asset Management où elle était responsable de la gestion multiclasses d’actifs pour l’Asie Pacifique et gérante de portefeuilles pour le compte de clients institutionnels.
Lancé il y a à peine 4 ans, le fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable de Degroof Petercam Asset Management, vient de dépasser le milliard d’euros d’encours. Il y a quelque mois, en février, le fonds investi sur la dette émergente avec une approche durable franchissait la barre des 500 millions d’euros. Cette croissance s’explique par une forte collecte auprès de tout type de clientèle, même si le fonds séduit surtout les investisseurs institutionnels. « Notre taille est aujourd’hui idéale », estime Thierry Larose, gérant du fonds. « Nous sommes suffisamment gros pour être bien servis par les courtiers, couvrir les coûts de recherche et accepter les souscriptions des institutionnels sans perturber la stabilité du fonds. Parallèlement, nous ne sommes pas trop gros pour les marchés frontières et nous n’avons que peu, voire pas du tout, d’impact de marché lorsque nous faisons des transactions ». Interrogé sur la capacité maximale du fonds, Thierry Larose indique avoir encore beaucoup de marge de croissance, car l’univers sous-jacent est énorme. Mais il ajoute que le fonds ne pourra pas grandir éternellement s’il veut continuer à le piloter comme aujourd’hui.En attendant, l’équipe songe à se renforcer et à recruter une troisième personne afin d’analyser les pays. Les gérants peuvent en effet investir dans une grande variété de pays émergents et frontières, dont plusieurs ne figurent pas dans les indices. Cela nécessite de se déplacer et de rencontrer les dirigeants et parties prenantes. Si les gérants ont un univers d’investissement très large, ils s’interdisent en revanche d’investir en Russie ou en Chine, deux pays qui ne respectent pas suffisamment les critères de durabilité de Petercam.
Le hedge fund Pine River Capital Management a perdu l’un de ses hommes clés quelques semaines après l’annonce de la fermeture de son principal véhicule d’investissement, rapporte Reuters. Pine River a ainsi annoncé aux investisseurs que Colin Teichholtz, associé et spécialiste de l’obligataire, quittera la société d’ici à la fin de la semaine, indique l’agence de presse qui cite une source proche du dossier. Colin Teichholtz avait rejoint Pine River en 2011. Il officie en tant qu’associé (« partner ») et co-gérant de portefeuille pour le Pine River Fund. Il est également responsable du pôle Pine River Customized Investment Solutions, dédié aux solutions d’investissement sur-mesure. En septembre dernier, Pine River avait annoncé sa décision de fermer le Pine River Fund dont les encours s’étaient écroulés à la suite de rachats massifs. Ses actifs sous gestion s’élèvent ainsi à 960 millions de dollars, contre 2,99 milliards de dollars en juillet 2016.
Alto Invest annonce le remboursement total du FCPI Alto Innovation 6, le 9 octobre 2017. Le FCPI Alto Innovation 6 enregistre une performance de +46,11%*, assure l’entreprise dans un communiqué.Didier Banéat, directeur général délégué d’Alto Invest, ajoute que «c’est le huitième fonds que nous remboursons complètement ; douze autres sont en cours de remboursement». Le FCPI Alto Innovation 6 a été souscris par 5.000 personnes et a accompagné 46 entreprises européennes souvent présentes dans des secteurs porteurs (logiciels, services informatiques, télécommunications, sécurité, électronique, santé - Les exemples de secteurs innovants ou de zones géographiques mentionnés ne présagent pas des investissements futurs du fonds).Au-delà de la performance du fonds, les souscripteurs ont bénéficié d’une réduction d’impôt de 25% du montant investi et d’une exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux).* Performance calculée depuis l’origine du fonds, hors avantage fiscal, prélèvements sociaux applicables et droits d’entrée. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
AllianceBernstein est en discussion pour transférer une partie de ses salariés hors de New York, rapporte le Wall Street Journal. Ce projet, qui ne devrait pas être bouclé avant fin 2018, s’inscrit dans le cadre de larges réductions de coûts alors qu’Axa, sa maison mère, prépare une introduction en Bourse de ses activités d’assurance vie et de gestion d’actifs aux Etats-unis, selon des personnes proches du dossier. AllianceBernstein envisage de déménager ses effectifs à Charlotte et San Antonio. Aucune décision définitive n’a encore été prise.
La production industrielle de la zone euro a progressé en août à son rythme le plus soutenu depuis neuf mois, portée en particulier par les biens d'équipement, un bon présage pour la croissance économique du second semestre. La production a augmenté de 1,4% d’un mois sur l’autre et de 3,8% annuellement, a annoncé ce jeudi Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters projetaient +0,5% et +2,6% respectivement. Les données de juillet ont en outre été revues à la hausse: +0,3% de hausse mensuelle au lieu de +0,1% et +3,6% de croissance annuelle et non plus +3,2%.
C’est la masse des capitaux que les fonds souverains devraient injecter dans le secteur immobilier d’ici à 2020. Une projection établie par le conseil Knight Frank, qui indique que ce chiffre se fonde sur le scénario d’une allocation en immobilier de 5 % du portefeuille de ces institutionnels.
« Sympa, c’est le chargé de mon compte à la banque qui connaît rien qui devrait jouer. » Ce commentaire cinq étoiles sur Google Play salue, avec d’autres, le lancement le 2 octobre de FinQuiz, une application gratuite que l’Autorité des marchés financiers a conçue pour améliorer les connaissances du grand public sur la finance. En répondant à des questions telles que « pourquoi diversifier son épargne ? » ou « qu’est-ce qu’une SCPI ? », les particuliers – et leurs conseillers bancaires, donc – pourront faire grandir le personnage virtuel qu’ils auront choisi dans le jeu et accéder à des articles pédagogiques. De quoi éviter, surtout, de céder aux arnaques des placements miracles qui pullulent sur la Toile.
Les marchés obligataires ont évolué jusqu’ici dans une fourchette étroite mais cette tendance pourrait s’arrêter au cours du 4ème trimestre de l’année, même si les conséquence de ce tournant restent incertaines. La perspective d’une croissance synchronisée à l’échelle mondiale devrait continuer de soutenir les marchés obligataires dans leur ensemble. Toutefois tous les indicateurs ne sont pas au vert pour la classe d’actifs.
La semaine d’or (« Golden Week ») – c’est-à-dire de congés – qui suit la fête nationale du 1er octobre (proclamation par Mao Zedong de la fondation de la République Populaire de Chine), est souvent l’occasion de visiter la famille. Avec l’augmentation du niveau de vie, elle est devenue l’un des moments de l’année où les Chinois voyagent le plus. Cette année, 93 millions d’entre eux s’adonnaient à du tourisme dans leur pays au cinquième jour de ces congés d’automne, rapporte le China National Tourism Administration (CNTA). Et ils ont dépensé ce jour-là 76,3 milliards de yuan (11,4 milliards de dollars) : une croissance à deux chiffres de 14,7 % d’une année sur l’autre.
Il n’y a pas urgence à restreindre et contrôler le trading algorithmique. Le trading à haute fréquence et les algorithmes ont même rendu les marchés bien plus efficients. Bon, il y a bien eu quelques « flash crashes » par-ci par-là. Ainsi va la vie des marchés. Mais la conclusion principale de la Banque d’Angleterre est qu’aucune action n’est nécessaire pour limiter ces épisodes désagréables pour les marchés, a déclaré Chris Salmon de la Banque d’Angleterre (BoE). Aucune action « dans l’immédiat », a précisé le prudent directeur des marchés de la banque centrale. En pleine discussion sur le Brexit, les BFI n’ont nul besoin d’arguments supplémentaires pour déménager et quitter la City.
Cela a au moins l’avantage de rajeunir tout le monde d’une bonne quinzaine d’années. Rappelez-vous. En 2000 s’introduisaient au Nasdaq des entreprises qui n’avaient pas réalisé un centime de chiffre d’affaires. On connaît la suite. Aujourd’hui, c’est la SEC (Securities and Exchange Securities) qui vient de déposer plainte pour des ICO (initial coin offerings) de deux entreprises (RECoin et Diamond Reserve) censées exercer leur art dans l’immobilier et le diamant. Que nenni, aucune de ces deux entreprises n’exerce une activité réelle. Que du virtuel ou dit autrement du vent. Faire et défaire, réguler et dérégule…
Anti-paperasse. Ce n’est rien de dire que les conseillers de la Maison-Blanche goûtent peu la régulation. Dans un document de 20 pages (The growth potential of deregulation -The Council of Economic Advisers, October 2, 2017), les économistes de Donald Trump cherchent à évaluer les « dégâts » de ce qu’ils appellent « la régulation excessive ». Cet excès aurait coûté depuis 1980 pas moins de 0,8 point de pourcentage de croissance économique chaque année aux Etats-Unis. Le pire provient des huit dernières années où pas moins de 500 nouveaux textes de régulation ont été créés. Les économistes de la Maison-Blanche ne nient pas les bonnes intentions (sic) à l’origine de « cette prolifération régulatrice », mais considèrent qu’elle fonctionne aujourd’hui comme une taxe sur l’économie. Leur « expertise » repose pour l’essentiel sur le nombre de pages de documentation officielle (le Federal register), en stock (voir le graphique) comme en flux (pas loin de 100.000 pages nouvelles en 2016, soit 45.000 de plus que 40 ans plus tôt). Le stock (les nouvelles régulations écrasant les anciennes) a augmenté de 160 % en 40 ans. La méthode d’analyse laisse à désirer. Ainsi, le vaste mouvement de dérégulation financière enclenché par la présidence Clinton dans les années 1990 et poursuivie jusqu’en 2005 ne laisse aucune trace dans les statistiques de consommation de papier et de destruction de pages. Les conseillers de la Maison-Blanche soulignent que l’OCDE classe les Etats-Unis à la 27e place (sur 35) à l’indice des régulations des marchés de biens, « derrière la France et le Chili ». Leur conclusion est sans surprise : moins de régulation serait favorable à la prospérité des Etats-Unis.
Jeunesse, urbanisation, smartphone, c’est le trio gagnant des pays émergents. Les réseaux mobiles à eux seuls vont élever le niveau d’éducation des populations et leur permettre d’accéder aux réseaux bancaires et financiers. Selon HSBC, ce dernier point va accroître leur PIB agrégé de 3.700 milliards de dollars d’ici à 2025. Tous ces facteurs vont propulser la contribution des pays émergents à la croissance mondiale. Au point, selon HSBC, que l’Inde sera un plus gros contributeur que la zone euro en 2018-2019. L’Indonésie et le Brésil contribueront chacun plus que le Royaume-Uni, et les Philippines plus que l’Espagne. L’histoire avance...