A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. "Nous n'avons pas discuté avec Axa dans la dernière période", a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l'occasion d'une conférence téléphonique avec la presse.
Amundi affiche une hausse de son résultat de 34,3% à 184 millions d'euros au troisième trimestre, grâce notamment à l'intégration de l'italien Pioneer à partir du mois de juillet.
Amiral Gestion a annoncé, ce 26 octobre, la nomination de Francisco Rodriguez D’Achille en qualité de responsable du développement pour la clientèle institutionnelle en Espagne. L’intéressé, qui compte 10 ans d’expérience dans les services financiers, a débuté sa carrière en 2005 en tant que co-gestionnaire de portefeuille au sein de la banque BBVA Provincial à Caracas, Venezuela, poste qu’il occupe jusqu’en 2009. Il intègre ensuite Old Mutual Wealth à Milan comme analyste de fonds pendant 4 ans. En 2013, il revient à Madrid pour se charger du développement commercial en Europe du Sud et Amérique Latine du média spécialisé Funds People. Début 2015, il rejoint le département ventes institutionnelles de March Asset Management avant d’intégrer Amiral Gestion en 2017.
A l’issue du troisième trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement de Santander s’est établi à 156,4 milliards d’euros contre 141 milliards d’euros à fin septembre 2016, soit une progression de 10,9% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Depuis le début de l’année 2017, les actifs sous gestion affichent une progression plus modeste de 6,1%. Sur le marché espagnol, l’encours des fonds communs de placement ressort à 55,27 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse de 2,7% par rapport à fin juin 2017 et en croissance 15% par rapport à fin septembre 2016.En parallèle, l’encours des fonds de pension s’inscrit à 11,35 milliards d’euros à fin septembre, contre 11,29 milliards d’euros à fin décembre 2016 et 11 milliards d’euros à fin septembre 2016. Sur un an, les actifs des fonds de pension affichent ainsi une croissance de 2,9%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,46 milliard d’euros au troisième trimestre 2017, en repli de 14% par rapport au troisième trimestre 2016. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, son résultat net s’établit à 5,07 milliards d’euros, en hausse de 10% par rapport à la même période de 2016.
Mirabaud Asset Management (Mirabaud) s’apprête à lancer un nouveau de fonds de dettes des marchés émergents, baptisé Mirabaud Global Emerging Market Debt, rapporte Citywire Wealth Manager, filiale de Citywire Selector. Ce nouveau produit sera géré par Daniel Moreno, qui doit rejoindre la société de gestion à compter du 1er novembre en qualité de gérant de portefeuille senior. L’intéressé travaille actuellement au sein de la boutique londonienne Rubrics Asset Management où il occupe le poste de responsable des obligations des marchés émergents. Domicilié au Luxembourg, le nouveau fonds aura la possibilité d’investir dans des dettes souveraines et des obligations d’entreprise, tant en devise locale qu’en devise forte. Ce véhicule disposera d’environ 50 millions de dollars de capital d’amorçage au moment de son lancement le 1er novembre.
La banque suisse UBS a fait état, ce vendredi 27 octobre d’une croissance de 14% de de son bénéfice net au troisième trimestre à 946 millions de francs suisses. Son bénéfice avant impôt a, quant à lui, augmenter de 39% pour atteindre 1,22 milliard de francs suisses.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, son bénéfice net s’élève à 3,39 milliards de francs suisses contre 2,56 milliards de francs suisses sur la même période de 2016, soit une croissance de 32%. Sur la même période, son bénéfice avant impôt atteint 4,4 milliards de francs suisse contre 3,3 milliards de francs suisses, en hausse également de 32%.Au cours du troisième trimestre 2017, son pôle « Global Wealth Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 1,04 milliard de francs suisses, en progression de 4% sur un an. Cette activité a enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de francs suisses au cours du trimestre écoulé. Dans l’activité l’activité « Wealth Management » a réalisé un bénéfice avant impôt de 701 millions de francs suisses, en hausse de 9% sur un an. Sa collecte trimestrielle ressort à 4,6 milliards de francs suisses. A l’inverse, l’activité « Wealth Management Americas », dédiée à l’Amérique du Nord, a généré un bénéfice avant impôt de 351 millions de francs suisses, en recul de 4% sur un an. Elle a notamment été pénalisée par une décollecte nette de 2,3 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé.Par ailleurs, le pôle « Asset Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 153 millions de francs suisses, en progression de 11% sur un an. Sur le trimestre écoulé, cette activité a enregistré une collecte nette de 8,5 milliards de francs suisses.
Le Public Investment Fund (PIF), le fonds souverain saoudien, prévoit d’investir 1 milliard de dollars plus une option de 480 millions de dollars dans les activités spatiales de la société Virgin, fondée par Richard Branson, rapporte Les Echos. Le PIF va s’engager dans trois sociétés : Virgin Galactic, The Spaceship Company et Virgin Orbit. « Ces investissements nous permettront de développer la prochaine génération de satellites et d’accélérer notre programme de voyage spatial supersonique d’un point à un autre », a indiqué Richard Branson.
Legg Mason, qui a commencé à émettre des ETF (fonds indiciels cotés) smart beta et gérés activement l’an dernier aux Etats-Unis, a lancé un total de 10 ETF dans le pays afin de répondre à la demande des clients. C’est ce qu’a dévoilé Joseph Sullivan, CEO de Legg Mason, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du géant américain (voir NewsManagers du 25 octobre 2017). «Les ETF sont un gros objectif pour nous» a-t-il expliqué lors d’une conférence avec des analystes. Le dirigeant a par ailleurs indiqué qu’il prévoyait de lancer ses premiers ETF en Australie lors du deuxième semestre fiscal de Legg Mason (soit d’ici fin mars 2018).
NewAlpha Asset Management (NewAlpha AM), via its venture capital fund dedicated to fintechs, yesterday announced that it is the lead investor in a EUR3.7m round of fundraising by Wiztopic. “The fund is making a first investment in a French-US company,” NewAlpha AM says in a statement. Wiztopic, founded in 2014 by Jérôme Lascombe and Raphaël Labbé, is a publisher of the software as a service (SaaS) solution of reference in the finance and publicly-traded company sector. Wiztopic allows these companies to manage, list, and distribute via all channels, including social channels, and to measure the performance of their information, in compliance with the requirements in their sector. Alongside NewAlpha Asset Management other business angels in the financial sector are also involved, including Pierre-Antoine Dusoulier (Saxo Bank, Ibanfirst), François Le Corno (3i), Gérard Augustin-Normand (Richelieu Finance) and Didier Rousseau (Weave).
After fanfare at the start of the year, marked by an inflow of about EUR4bn in first half, things in third quarter have looked down for Carmignac. The asset management firm based in the place Vendôme in Paris has posted an outflow of less than 1% of its assets under management, Didier Saint-Georges, managing director and member of the investment board at Carmignac, announced at a press conference to open the firm’s quarterly client day. The outflow of about EUR500m was offset by a positive market effect, to allow the group to maintain its assets at EUR60bn. Since the beginning of the year, inflows total about EUR3.5bn. Saint-Georges also announced that the Miami office in the United States will officially be opened next month. Plans for a forthcoming opening had been announced in early 2016. “This is a market which has a lot of potential,” he commended. After Luxembourg, Milan, Frankfurt, London and Zurich, the United States represent a new physical location for the asset management firm. Although the office is expected primarily to serve Latin American clients, the North American region represents 16.8% of equity investments at Carmignac, and 10% of its bond investments. “As the economic growth cycle in the United States is very advanced, we have gradually moved to defensive stocks,” says Frédéric Leroux, global manager. Noting that historically, the spread of US growth to the rest of the world has been unfavourable to the US dollar, “we are hedging against the risk of a falling US dollar,” the head adds. “That is a projection for the next 12 to 18 months, but will not prevent some tactical movements,” says Rose Ouahba, head of the bond team at Carmignac. Globally, the team says it has not modified its market convictions in the past six months.
It is now official: as announced in early September (see NewsManagers of 8 September 2017), Union Bancaire Privée (UBP) has confirmed the launch of a new strategy focused on government bonds, entitled UBAM – Emerging Market Sovereign Bond. The new product offering is available on the French market. The new fund, managed by Thomas Christiansen, is based on an approach that has been called innovative, which combines internal research and thematic analysis. “The objective is to evaluate interactions between global macroeconomic factors and the fundamentals in countries, so as to identify and capture additional sources of alpha,” UBP says in a statement. The strategy is based on both top-down and bottom-up stock picking, to offer exposure to government and quasi-government issues in strong currencies. The investment universe is composed primarily of issuers based in emerging countries. With this launch, UPB adds to its product range for emerging markets, which already includes three emerging market corporate bond strategies (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, and UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), as well as an unconstrained strategy with no benchmark, which is highly flexible in terms of management of exposures (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities). In addition to France, the strategy is available to investors based in Germany, Austria, Denmark, Spain, Finland, Italy, Norway, the Netherlands, the United Kingdom, Sweden and Switzerland.
Morgan Stanley announced that Elizabeth Corley has been elected to the Company’s Board of Directors, effective January 1, 2018.Elizabeth Corley, 61, is non-executive Vice Chair of Allianz Global Investors (U.K.) Ltd., where she was global Chief Executive Officer from 2012 to 2016. She joined the company in 2005 as European CEO. Prior to joining Allianz, Elizabeth Corley spent eleven years working at Merrill Lynch Investment Managers (formerly Mercury Asset Management) during which she became Managing Director and Head of the EMEA Asia Pacific Mutual Fund Business. Before this, she was consultant and then partner with Coopers & Lybrand, and prior to that worked for a number of years in the Life & Pensions industry.
Eaton Vance Corp. announced that Richard F. Froio, has joined the firm as Vice President and Chief Compliance Officer, based in Boston. He reports to Frederick S. Marius, Vice President, Secretary and Chief Legal Officer of Eaton Vance Corp.Richard Froio leads Eaton Vance’s enterprisewide global compliance organization. He serves as Chief Compliance Officer of Eaton Vance Management, Boston Management and Research, and Eaton Vance Investment Counsel. He also serves as Chief Compliance Officer of the registered investment companies sponsored by Eaton Vance and in that connection, reports to the Board of Trustees of the funds.Richard Froio joins Eaton Vance from PIMCO where he was Deputy Chief Compliance Officer (Advisor/Funds) and Chief Compliance Officer (Distribution). In this role, he was responsible for managing core advisor, distributor and fund compliance functions. He was also a member of PIMCO’s Global Wealth Management executive operating committee and Chief Compliance Officer of PIMCO’s Latin America affiliates. Prior to this, he was Managing Director at BlackRock and Chief Compliance Officer and Head of Americas Compliance at Barclays Global Investors.
Amundi Group, wich consolidated Pioneer in July, published this morning strong combined net inflows of EUR57.5bn over the first nine months of 2017 and EUR31.2bn in Q3 2017, driven primarily by Retail and treasury products . The groupe has EUD1,400bn in AuM at 30 September 2017, including Pioneer’s AuM. The groupe says that at Q3 2017, net revenue wera of EUR632m, up +4.4% vs. Q3 2016 and the costs are under controlled (+1.4%) with a cost/income ratio of 53.5%, a 1.6 pt improvement over Q3 2016 The current net income Group share is of EUR217m, up +10.8% vs. Q3 2016.
Speaking at a conference at the Centre for Monetary Economics (CME), the governor of the Norwegian central bank, Øystein Olsen, announced to little surprise that he intends to keep management of the Norwegian sovereign fund (GPFG) within the bank. He was responding to a consultation launched in June this year by a government commission which had recommended placing management of the fund with an independent agency, to reduce pressure on Norges Bank and to allow it to concentrate on its political mission of monetary policy and financial stability. Norges Bank explains, however, that the management of the fund may be spun off from the central bank if the sovereign fund should invest more in private equity. “Norges Bank is well-equipped to continue to manage the GPFG,” Olsen says.
The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), on 26 October announced the launch of a consultation on initial coin offerings (ICO) of crypto-currencies, and of its UNICORN programme. “In the absence of special regulations governing all fundraising based on crypto-currencies and blockchain technologies, the AMF wishes to collect opinions from participants on various possible regulatory frameworks,” the regulator says in a statement. At the same time, the supervisory authority is launching a programme to assist and analyse these operations, entitled UNICORN (Universal Node to ICO’s Researche & Network). “Slightly over one year ago, a new form of fundraising was created, known as initial coin offerings (ICO),” the AMF notes. ”These issues, which are based both on use of crypto-currencies and blockchain technologies, aim to finance special technological projects undertaken by a business or a community of developers.” Concretely, in an ICO operation, participants receive crypto-currency, or tokens issued by the creator or creators of the project. “On the basis of the operations observed, these tokens do not always grant the same rights (rights to use the services developed, financial rights and or governance of the project, etc.) to their subscribers,” the regulator comments. The AMF also states that ICO operations aim to finance technology finances at an early stage in their development. “Subscribing to these operations requires a good understanding of the nature of these projects, the underlying technology, and the associated risks,” the regulator adds. “By its nature, this type of fundraising is aimed at a technophile and qualified audience. Tokens issued in these operations have different characteristics unique to each operation. It is indispensable to get information about the nature of the token issued, what it represents to the business which issues it, and the associated risks and benefits.” The AMF emphasizes that ICOs present high risks: absence of specific regulation; risks associated with documentation of information; risks of capital loss; risks of volatility or absence of market; risks of fraud and money-laundering; and lastly, risks associated with financed projects. At this stage, the AMF has carried out a first in-depth study of these operations and their legal implications. “It finds at this early stage that although some of the ICOs observed may fall under certain existing legal provisions (regulations applicable to intermediaries in certain classes of goods, to public offerings of financial securities or to alternative investment fund managers, in particular), most of these issues apparently, under the law in its current state, remain outside all regulations which the AMF enforces,” the regulator says. In this context, and “with a prospective outlook,” the AMF has decided to release a consultation document, in which three options to regulate ICOs are considered: - Promoting a guide to best practises with laws unchanged; - Extending the coverage of existing laws to include ICOs, such as public securities offerings; - Offering new laws adapted to ICOs. Contributions to this consultation should be sent to the AMF by 22 December 2017.
Following consultationwith European authorities, and in response to concerns that investors could lose access to valuable research, the staff of the U.S. Securities and Exchange Commission issued three related no-action letters. These letters are designed to provide market participants with greater certainty regarding their U.S. regulated activities as they engage in efforts to comply with the European Union’s (EU) Markets in Financial Instruments Directive (MiFID II) in advance of the Jan. 3, 2018, implementation date. The no-action relief provides a path for market participants to comply with the research requirements of MiFID II in a manner that is consistent with the U.S. federal securities laws. More specifically, and subject to various terms and conditions: (1) broker-dealers, on a temporary basis, may receive research payments from money managers in hard dollars or from advisory clients’ research payment accounts; (2) money managers may continue to aggregate orders for mutual funds and other clients; and (3) money managers may continue to rely on an existing safe harbor when paying broker-dealers for research and brokerage. «Today’s no-action relief was designed with input from a range of market participants to reduce confusion and operational difficulties that might arise in the transition to MiFID II’s research provisions,» said SEC Chairman Jay Clayton. «Staff’s letters take a measured approach in an area where the EU has mandated a change in the scope of accepted practice, and accommodate that change without substantially altering the U.S. regulatory approach. These steps should preserve investor access to research in the near term, during which the Commission can assess the need for any further action. Cooperation with European authorities, including the European Commission, has been instrumental to the SEC’s efforts, and I welcome the additional guidance the EC published today. We look forward to continued dialogue on this and other important issues.» The temporary (30 months) no-action relief facilitates compliance with the new MiFID II research provisions while respecting the existing U.S. regulatory structure. It also is intended to provide the staff with sufficient time to better understand the evolution of business practices after implementation of the MiFID II research provisions. During the period of the temporary relief, the staff will monitor and assess the impact of MiFID II’s research provisions on the research marketplace and affected participants in order to determine whether more tailored or different action, including rulemaking, is necessary and appropriate in the public interest.
La Financière de L’Echiquier (LFDE) on 26 October announced that the FCP Echiquier ISR is now becoming a French-registered SRI Sicav, entitled Echiquier Positive Impact. The change, announced in midsummer without revealing the name of the new Sicav (see NewsManagers of 19 July 2017), “is a sign of the ambition of La Financière de l’Echiquier in the area of socially responsible investment (SRI),” the asset management firm says in a statement.
Legg Mason, which started issuing smart beta and actively-managed ETFs in the United States last year, has launched a total of 10 ETFs in the country, to meet demand on the part of clients, Joseph Sullivan, CEO of Legg Mason, said at a publication of quarterly results from the US giant (see NewsManagers of 25 October 2017). “ETFs are a major objective for us,” he explained at a conference call with analysts. The director also announced that the firm is planning to launch its first ETFs in Australia in the second quarter of the Legg Mason fiscal year (by the end of March 2018).
In Q3, ATPgenerated a return in the investment portfolio of 8.9 per cent relative to the bonus potential. In Q1-Q3, the return was DKK 24.6bn before tax and expenses, equivalent to a rate of return of 24.4 per cent relative to ATP’s bonus potential. The return was achieved broadly across the portfolio, but was driven, in particular, by equity investments. In the past five years, ATP has delivered an average return of 4.0 per cent per quarter in the investment portfolio and achieved positive returns in 18 out of 20 quarters. “The very strong return achieved in Q1-Q3 is good news indeed for our members. In fact, the Q3 return is the highest quarterly return in the past five years. As a result, our long-term return – over the one, three and five-year horizons – remains stable at a high level. I’m very pleased with this performance,” says ATP CEO Christian Hyldahl. Listed Danish equities were major performance contributors, generating a return of DKK 5.3bn. “Although ATP performs very strongly, a measure of caution is called for. Despite the strong performance, the outlook is for lower returns in the future as central banks tighten liquidity and raise interest rates. While global economic growth seems to be firmly on track, geopolitical uncertainty has increased. Our task remains to invest – to generate a return. We have leeway to take risks, but we will do so based on an extremely disciplined approach to both portfolio construction and risk management as a way of ensuring that we create satisfactory results in the long term despite the expected low return environment,” Christian Hyldahl says. Profit for the period Results for Q1-Q3 were a profit of DKK 19.8bn. At the end of Q3 2017, the bonus potential – ATP’s free reserves – totalled DKK 120.2bn. ATP’s aggregate assets amounted to DKK 758.1bn.
Omers, le fonds de pension des employés municipaux de la province de l’Ontario au Canada, a annoncé, ce 24 octobre, l’ouverture d’un bureau à Singapour à compter de janvier 2018. L’ouverture de cette nouvelle structure s’inscrit dans le cadre d’une stratégie pluri-annuelle menée par Omers visant à identifier des opportunités d’investissements prometteuses dans les marchés émergents, souligne le fonds de pension canadien dans un communiqué. A fin 2016, le Canada représentait 40% de ses actifs sous gestion tandis que les Etats-Unis et l’Europe pesaient respectivement 37% et 17%. Le reste du monde ne représentait que 6% de ses encours totaux. A fin 2016, Omers affichait 85 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion. « Notre décision de nous établir à Singapour s’inscrit dans le cadre de nos efforts visant à diversifier davantage les placements et investissements internationaux d’Omers », a indiqué Michael Rolland, directeur des investissements chez Omers Private Markets, nommé pour piloter le développement de la société à Singapour.
Le plus gros fonds de pension danois ATP a déclaré, ce 26 octobre, un rendement trimestriel avant impôt de 8,9% pour le troisième trimestre 2017, soit son niveau le plus élevé sur les cinq dernière années. Depuis le début de l’année, le rendement cumulé s'élève à 24,4 % par rapport à son bonus potentiel (les réserves libres d’ATP) ou 24,6 milliards de couronnes danoises (3,3 milliards d’euros). Après impôts, le rendement s'établit à 7,3% pour le troisième trimestre et 20,2% depuis le début de l’année. Le fonds de pension indique avoir enregistré des performances positives dans toutes les classes d’actifs avec une prédominance de la poche en actions. Au sein de cette dernière, les actions danoises ont particulièrement bien performé, a expliqué Christian Hyldahl, directeur général d’ATP. «Bien que l’ATP performe très fortement, une certaine prudence s’impose. (...), les perspectives de rendement à l’avenir sont moindres, les banques centrales resserrant leurs liquidités et augmentant leurs taux d’intérêt. Alors que la croissance économique mondiale semble être sur la bonne voie, l’incertitude géopolitique s’est accrue. Notre travail demeure d’investir pour générer du rendement. Nous avons la possibilité de prendre des risques, mais nous le ferons sur la base d’une approche extrêmement rigoureuse à la fois dans la construction du portefeuille et dans la gestion des risques afin de garantir l’obtention de résultats satisfaisants sur le long terme malgré l’environnement de faible rendement attendu », explique Christian Hyldahl.Les actifs agrégés sous gestion s'établissent à 758,147 milliards de couronnes (101,8 milliards d’euros) contre 805,67 milliards un an plus tôt et 759 milliards fin 2016. Le résultat net trimestriel s'établit à 8,2 millions de couronnes et à 19,8 milliards sur neuf mois.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance a annoncé, ce 26 octobre, la nomination de Richard Froio en qualité de « vice president » et directeur de la conformité. Basé à Boston, il est directement rattaché à Frederick Marius, « vice president » et directeur juridique de la société.Richard Froio arrive en provenance de Pimco où il officiait en tant que directeur adjoint la conformité pour les fonds et les conseillers financiers et directeur de la conformité pour la distribution. Il était également membre du comité exécutif opérationnel de la division Global Wealth Management de Pimco et directeur de la conformité pour les filiales en Amérique latine de la société de gestion. Avant cela, il a travaillé en tant que « managing director » chez BlackRock et comme directeur de la conformité chez Barclays Global Investors.
Crédit Mutuel Arkéa intensifie sa présence sur le terrain du numérique. Sa filiale immobilière Arkéa Immobilier Conseil a en effet dévoilé, hier, une plateforme 100% digitale dédiée à la souscription de SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier). Ce nouveau dispositif a été lancé en particulier avec la Fintech Grisbee, une plateforme de gestion en patrimoine qui interviendra en tant que distributeur de l’offre, et la société de gestion immobilier Urban Premium qui met à disposition une gamme complète de SCPI fiscales. « L’originalité de cette plateforme réside dans le fait qu’elle est 100% digital, qu’elle apporte du conseil en investissement et qu’elle est en architecture ouverte », a avancé Philippe Courgeon, directeur général d’Arkéa Immobilier Conseil lors d’une rencontre avec la presse.Le choix de Grisbee et d’Urban Premium ne doit rien au hasard. Fin 2016, Grisbee s’était ainsi associée à Suravenir, filiale d’assurance-vie de Crédit Mutuel Arkea, pour lancer un contrat d’assurance-vie 100% en ligne. « Nous avons déjà des milliers d’utilisateurs en assurance-vie mais ils ont envie de souscrire d’autres types de produits financiers en ligne, a expliqué Maxime Camus, directeur général de Grisbee. Donner la possibilité aux clients de souscrire en ligne à des SCPI est une nouvelle étape qui nous permettra, d’ici fin 2018, de proposer une large palette de produits financiers en ligne ». Quant à Urban Premium, la société de gestion est l’un des 5 partenaires de longue date d’Arkéa Immobilier Conseil, aux côtés de La Française, Sofidy, Primonial et Paref Gestion.Au moment de son lancement, la nouvelle plateforme proposera trois SCPI : -Urban Vitalim n°2, SCPI « Pinel » permettant à ses associés de bénéficier d’une réduction d’impôt de 21% étalée sur 12 ans en contrepartie d’une conservation de leurs parts pendant une durée de 12 ans à compter de la première mise en location du dernier bien rénové ou livré ;-Urban Prestigimmo n°3, SCPI « Malraux » permettant à ses associés de bénéficier d’une réduction d’impôts de 18% dès l’année de souscription en contrepartie d’une conservation de leurs parts pendant une durée de 9 ans à compter de la livraison du dernier bien rénové ;-Urban Pierre n°4, SCPI de déficit foncier, permettant à ses associés de déduire la quote-part de leur souscription, affectée aux travaux de rénovation (environ 54% de la souscription) de leurs revenus fonciers, puis de leur revenu global dans la limite annuelle de 10.700 euros.L’offre de cette nouvelle plateforme est appelée à s’enrichir dans les prochains mois. « L’architecture ouverte nous permet de travailler avec d’autres sociétés de gestion, ne cache pas Philippe Courgeon. D’autres sociétés de gestion comme Primonial et Sofidy vont d’ailleurs nous rejoindre début 2018. » De même, Grisbee ne devrait pas rester très longtemps le seul distributeur, la plateforme pouvant en effet accueillir d’autres partenaires distributeurs. Toutefois, « nous avons signé un accord d’exclusivité avec Grisbee jusqu’au premier trimestre 2018 », a précisé Philippe Courgeon. Reste donc maintenant à transformer l’essai.
Amundi a publié ce 27 octobre une hausse de son résultat et de 34,3% à 184 millions d’euros au troisième trimestre, grâce notamment à l’intégration de l’italien Pioneer à partir du mois de juillet. Avant coûts d’intégration et hors amortissement des contrats de distribution, le résultat net de la période aurait bondi de 55%, à 217 millions d’euros. Sur la même base et sur neuf mois, le résultat net courant ressort en hausse de 25,3%, à 531 millions d’euros. La collecte combinée a atteint 31,2 milliards d’euros au troisième trimestre, «portée principalement par le retail et les produits de trésorerie». «Le processus d’intégration de Pioneer se déroule comme prévu, ce qui permet de confirmer le potentiel de création de valeur et le phasage des synergies dont les montants avaient déjà été annoncés», assure Amundi dans son communiqué.
C’est désormais officiel. Comme dévoilé début septembre (lire NewsManagers du 8 septembre 2017), l’Union Bancaire Privée (UBP) a confirmé le lancement d’une nouvelle stratégie centrée sur les obligations souveraines émergentes, baptisée UBAM – Emerging Market Sovereign Bond. Cette nouvelle offre est disponible sur le marché français. Géré par Thomas Christiansen, ce nouveau fonds repose sur une approche qualifiée d’innovante qui permet de combiner recherche interne et analyse thématique. « L’objectif est d’évaluer les interactions entre les facteurs macroéconomiques mondiaux et les fondamentaux des pays, en vue d’identifier et de capter des sources d’alpha additionnelles », indique UBP dans un communiqué. Cette stratégie a recours à une sélection de titres à la fois «top-down» et «bottom-up», visant à offrir une exposition à des émissions souveraines ou quasi-souveraines en devises fortes. L’univers d’investissement se compose principalement d’émetteurs basés dans les pays émergents.Avec ce lancement, UBP enrichit son offre sur les marchés émergents, qui comprend déjà trois stratégies en obligations d’entreprises émergentes (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), ainsi qu’une stratégie de type «unconstrained», c’est-à-dire sans contrainte d’indice de référence et très flexible en termes de gestion des expositions (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities).Outre la France, la stratégie est proposée aux investisseurs basés en Allemagne, en Autriche, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse.
La Financière de L’Echiquier (LFDE) a annoncé, ce 26 octobre que le son FCP Echiquier ISR devient désormais la Sicav ISR de droit français Echiquier Positive Impact. Cette évolution, annoncée au cœur de l’été sans que le nom de la nouvelle Sicav n’ait été dévoilé à l’époque (lire NewsManagers du 19 juillet 2017), « traduit l’ambition de La Financière de l’Echiquier en matière d’investissement socialement responsable (ISR) », souligne la société de gestion dans un communiqué.Le choix de la Sicav « vise à mettre en pratique une gouvernance exigeante, à l’image de celle réclamée aux entreprises présentes en portefeuille », indique LFDE. A ce titre, le conseil d’administration est composé de quatre personnalités dont trois d’entre elles sont indépendantes. Il s’agit d’Antoine de Salins, Thibault Couturier, Emmanuel Ravanas et, enfin, Maroussia Ermeneux, directrice des opérations de LFDE et présidente du conseil d’administration.La société de gestion précise, en outre que la Sicav est un véhicule de partage et que, ainsi, une partie des frais de gestion est désormais reversée à la fondation Financière de l’Echiquier, qui œuvre en faveur de l’éducation et de l’insertion professionnelle.Echiquier Positive Impact, qui compte environ 25 millions d’euros d’actifs sous gestion au 20 octobre 2017, est une Sicav de « stock-picking » investie sans contrainte de style ni de taille dans des entreprises de l’univers des actions européennes. Ces entreprises se distinguent « par leur bonne gouvernance ainsi que la qualité de leur politique sociale et environnementale, et dont l’activité apporte des solutions aux enjeux du développement durable », précise LFDE. Détentrice du label ISR d’Etat, la Sicav a vocation à contribuer concrètement à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations Unies.
Après un début d’année en fanfare, marqué par une collecte de 4 milliards d’euros environ au premier semestre, les choses se sont tassées au troisième trimestre pour Carmignac. La société de gestion de la place Vendôme a enregistré une décollecte équivalente à moins de 1% de ses actifs sous gestion, a ainsi annoncé Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, au cours d’une conférence de presse qui inaugurait sa journée trimestrielle destinée aux clients. Cette décollecte d’environ 500 millions d’euros a été compensée par un effet marché positif, permettant au groupe de maintenir ses encours à 60 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, la collecte s'élève donc à environ 3,5 milliards d’euros.Didier Saint-Georges a par ailleurs indiqué que le bureau de Miami aux Etats-Unis serait officiellement inauguré le mois prochain. Le projet d’une ouverture prochaine avait déjà été annoncé début 2016. «C’est un marché qui a beaucoup de potentiel», a-t-il commenté. Après le Luxembourg, Madrid, Milan, Francfort, Londres et Zurich, les Etats-Unis constitueront donc une nouvelle implantation physique pour la société de gestion. Si ce bureau devrait servir avant tout la clientèle d’Amérique latine, la zone Amérique du Nord représente 16,8% des investissements en actions de Carmignac et 10% de ses investissements obligataires. «Le cycle de croissance économique aux Etats-Unis étant très avancé, nous sommes allés progressivement vers des valeurs défensives» note Frédéric Leroux, gérant global. Constatant que, de façon historique, la diffusion de la croissance américaine au reste du monde s’avère défavorable au dollar, «nous nous couvrons contre le risque de baisse du dollar», a ajouté le responsable. «C’est une prévision pour les 12 à 18 prochains mois, mais cela n’empêchera pas quelques mouvements tactiques» a appuyé Rose Ouahba, responsable de l'équipe obligataire de Carmignac.Globalement, l'équipe assure ne pas avoir modifié ses convictions de marché ces six derniers mois.