At a time when Edmond de Rothschild Asset Management has tripled its assets on its Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation (Bridge) platform since the launch of its first fund in July 2014, with EUR1.2bn in assets, the asset management firm is preparing to launch a fourth-generation fund. “We will soon apply for a license from the AMF for our Bridge 4 fund,” Jean-Francis Dusch, director of management and infrastructure debt at Edmond de Rothschild Asset Management, has announced to the press, without providing more details. The director, who leads the infrastructure team from London, is starting out from a base of EUR400m in assets, nearly like the other three Bridge funds. The investment theme will primarily focus on senior secured debt rated investment grade, “but between 20% and 30% of the allocation may go to senior high yield debt to obtain higher yields,” Dusch explains. This diversification is rendered possible by the fact that investors “understand the infrastructure asset class better and better.” The director has indicated that the fund will also be oriented more to environmental, social and governance (ESG) issues as part of its energy transition policy.
Natixis on Sunday announced a new three-year strategic plan, n which asset management plays a considerable role. The night before an investor day in London this Monday, the BPCE affiliate has announced that the Asset & Wealth Management (AWM) activity is aiming for inflows in the period 2018-2020 of over EUR100bn, a profit margin on assets of over 30 basis points by 2020, assets under management of about EUR1trn by the end of 2020, and gross operating profits of over EUR1bn in 2020. Natixis says it wants to “participate in the consolidation movement in the industry in a disciplined manner” in asset management. The firm is aiming for “better visibility,” and is renaming its affiliate Natixis Global Asset Management as Natixis Investment Managers. Natixis Asset Management, a Paris-based affiliate of Natixis Investment Managers, is also undergoing a rebranding exercise and will be renamed in 2018. All other affiliates of Natixis Investment Managers will retain their current brands. But Banque Privée 1818 is changing its name, highlighting its ambition in the wealth management business and becomes Natixis Wealth Management. As of the end of September, the portfolio of assets under management at Natixis totalled EUR813bn. The asset management activity will also continue its efforts in digitalization, innovation, and operational efficiency: this will include blockchain, robo-advising, CRM, and other areas. The firm has also announced plans to develop socially responsible investment. Further details will be released today. In life insurance, the bank is aiming for EUR90bn in assets under its plan, with 35% in unit-linked policies.
The stock market operator Euronext on 17 November has announced that BNP Paribas Easy is listing two new ETFs on Euronext Paris from 21 November. The first of these, BNPP Easy KLDUSETF (ISIN code: LU1659681669) has the MSCI KLD 400 Social (NTR) as its underlying index. The second, BNPP Easy EMSRIETF (LU1659681313) is basd on the MSCI Emerging Markets SRI (NTR) index. The first charges 0.3%, the second, 0.45%.
La filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise Nordea, Nordea Asset Management, absorbera les coûts de la recherche externe à partir de l’entrée en application de MIF 2 en janvier, a-t-elle annoncé vendredi. Les dépenses ne pèseront pas sur les rendements des fonds pour les clients, précise-t-elle. Le coût de la recherche est aujourd’hui compris dans les commissions payées pour les transactions et dans les commissions de courtage. «Traiter les coûts d’analyse internes et externes nous permet d’être transparents avec nos clients, et de rendre leurs décisions d’investissement plus faciles», déclare Nils Bolmstrand, directeur général de Nordea AM.
Les discussions sur la formation d’une coalition gouvernementale en Allemagne ont été rompues dimanche soir, après l’annonce du retrait des libéraux du FDP qui évoquent des divergences irréconciliables. Cet échec pourrait plonger l’Allemagne dans une grave crise politique, les sociaux-démocrates du SPD, partenaires de la coalition sortante, ayant exclu de renouveler l’expérience. Ne resterait à Angela Merkel que l’alternative entre un gouvernement minoritaire inédit et l’organisation de nouvelles élections législatives, qui pourraient profiter au parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). La pierre d’achoppement semble être «l’impôt de solidarité» instauré en 1991 pour financer la réunification et qui expire en 2019. Angela Merkel, originaire de l’ex-Allemagne de l’Est, est favorable à sa prolongation, mais le FDP a fait de sa suppression une promesse de campagne.
Le nombre de mises en chantier de logements aux Etats-Unis a atteint au mois d’octobre son niveau le plus élevé depuis un an, ce qui signale une reprise de l’activité après un mois de septembre pénalisé par les ouragans. Le nombre de mises en chantier outre-Atlantique a augmenté de 13,7% le mois dernier par rapport à septembre, en données corrigées des variations saisonnières, à 1.290.000 unités en rythme annualisé, a annoncé vendredi le département américain du Commerce. Le nombre de permis de construire délivrés, un indicateur de l’activité à venir dans le secteur, a de son côté crû de 5,9%, à 1.297.000 en termes annualisés. Sur les dix premiers mois de l’année, les mises en chantier ont crû de 2,4%.
Le pétrole a terminé en nette hausse vendredi à New York, porté par des propos rassurants du ministère saoudien de l’Energie sur l'éventuelle extension de l’accord engageant l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à limiter sa production. Le baril de brut léger américain (WTI) pour livraison en décembre a pris 2,56%, pour clôturer à 56,55 dollars sur le Nymex. Sur la semaine, le baril a perdu 0,35%. Moroses plus tôt dans la semaine, les cours de l’or noir ont repris des couleurs vendredi après des propos du ministre saoudien de l’Energie, Khaled al-Faleh, rapportés par l’agence Bloomberg. «Nous devons admettre que nous n’aurons pas atteint notre objectif fin mars» quand l’accord de limitation de la production arrivera à son terme, a-t-il expliqué en marge de la conférence climat de l’ONU à Bonn (Allemagne).
Selon nos informations Primonial et La Financière de l’Échiquier devrait réaliser un rapprochement capitalistique. Primonial serait ainsi sur le point de prendre une participation minoritaire dans le capital de La Financière de l’Échiquier. D'après plusieurs sources concomitantes, Primonial devrait annoncer l’opération cette semaine.
Les activités de gestion d’actifs et de banque privée changent de marques. Natixis Global Asset Management devient Natixis Investment Managers, et la Banque Privée 1818 devient Natixis Wealth Management.
Avec la mise en place de MIFID II, l'Esma identifie un lien clair entre le processus d’approbation des produits et la discipline du conflit d’intérêts pouvant survenir. L'avocate Roberta Mozzachiodi, fait le point sur les rôles et les obligations des parties concernées par la mesure.
Le gestionnaire de fortune EFG International a enregistré une collecte nette de 0,5 milliard de francs sur les quatre mois courant de juillet à fin octobre 2017 après avoir subi des sorties nettes de 5,5 milliards de francs au premier semestre, selon un communiqué publié ce 16 novembre. Le groupe a choisi de publier sur cette période en raison de changements de périmètre. Hors prise en compte de l’encours de 2,4 milliards d’euros d’UBI Banca International (Luxembourg) S.A., dont la finalisation a été annoncée le 2 novembre, les actifs sous gestion se sont accrus de 6,6% par rapport à fin juin pour s'établir à 147,5 milliards de francs. La collecte nette aurait pu s'élever autour de 2 milliards de francs sur les quatre mois mais les sorties nettes liées à la fusion avec BSI se sont inscrites à 1,5 milliard de francs, un chiffre légèrement inférieur aux 2 à 3 milliards de francs anticipés au premier semestre. Cela dit, l’intégration de BSI suit son cours et EFG devrait être en mesure de terminer le processus d’ici à la fin de l’année. Les sorties devraient toutefois se poursuivre jusqu’au premier trimestre 2018, avertit EFG. La banque a également amélioré sa rentabilité en dépit des coûts d’intégration et d’une activité saisonnière moins importante, tandis que les recettes ont été comparables au premier semestre. Le groupe a également effectué «des progrès significatifs» dans la réduction des coûts et l’objectif de synergies de 50 millions de francs avant impôts pour 2017. Le nombre d’employés à temps plein a été ramené à 3.364 fin octobre, soit une diminution de 40 par rapport à fin juin. Une grande partie des 240 millions de francs de synergies prévues devraient se matérialiser une fois le processus d’intégration terminé.
L’activité de gestion d’actifs de Standard Life Aberdeen a choisi l’équipe dirigeante de la division immobilière, qui gère 45 milliards de livres d’actifs, rapporte Financial News. La nouvelle équipe, qui se compose à parts égales d’anciens de Standard Life Investments et d’Aberdeen Asset Management, a été confirmée à Financial News par David Paine et Pertti Vanhanen, co-responsables mondiaux de l’immobilier. Avant la fusion, David Paine était responsable de l’immobilier de Standard Life Investments, tandis que Pertti Vanhanen était le responsable mondial de l’immobilier d’Aberdeen Asset Management. Anne Breen a été nommée responsable mondiale des processus et de la stratégie d’investissement, tandis qu’Andrew Allen est responsable mondial de la recherche. Mike Hannigan est nommé responsable de l’immobilier pour le Royaume-Uni. Puay-Ju Kang reste responsable de la multigestion immobilière et devient responsable de l’immobilier pour l’Asie Pacifique. Paolo Alonzi et Claire George sont nommés COO.
Aberdeen Standard Investments va lancer une nouvelle société fiduciaire d’investissement («investment trust») au Royaume-Uni en décembre 2017 - Aberdeen Standard European Logistics Income. Cette nouvelle société exploitera la croissance rapide du commerce électronique à travers l’Europe en investissant dans les immeubles de logistique européens tels que de grands entrepôts ultramodernes de «grande surface» et des centres de distribution locaux du «dernier kilomètre». La demande des occupants de ces locaux se renforce et, généralement, ces biens immobiliers bénéficient de baux à long terme indexés sur l’inflation, offrant ainsi des revenus locatifs solides parallèlement au potentiel de croissance du capital, explique un communiquéAlors que l’entreprise investira directement dans l’immobilier, elle sera considérée comme une fiducie d’investissement à capital fixe sur le London Stock Exchange, offrant ainsi aux investisseurs de la liquidité sur le marché secondaire. Le gérant principal de la société sera Evert Castelein, basé dans les bureaux d’Amsterdam d’ Aberdeen Standard Investments. Evert Castelein a 15 ans d’expérience sur le marché immobilier direct. Il sera soutenu par deux assistants gérants de fonds - Ross Braithwaite et Attila Molnar - et par Andrew Allen, responsable mondial de la recherche en investissement immobilier .La société cible un taux de distribution de 5,5% par an, majoritairement sous forme de dividendes, et un rendement total pour les investisseurs de 7,5% en euros. L'émission cible de capital est de 250 millions de livres sterling, et les sommes collectées devraient être totalement investies en douze mois. Aberdeen Standard Investments ne s’interdit pas un petit effet de levier afin de profiter des très bonnes conditions de financement en Europe.Les premières cotations de la nouvelle société pourraient commencer la deuxième semaine de décembre, estime le groupe britannique.
Issue du rapprochement de son gestionnaire d’actifs M&G et de Prudential UK & Europe, qui loge ses activités d’assurance au Royaume-Uni et en Europe continentale, la nouvelle entité spécialisée dans l'épargne et l’investissement de Prudential, M&G Prudential, a enregistré des souscriptions nettes externes de 9,9 milliards de livres sur les neuf premiers mois de l’année. Sur la période correspondante de l’année dernière, la société avait accusé des rachats de 8,1 milliards de livres. Ses encours ont augmenté à 336,5 milliards de livres contre 310,8 milliards de livres au 30 décembre. De son côté, Eastpring, la société de gestion asiatique de Prudential, a enregistré une collecte externe de 2,8 milliards de livres, et vu ses encours augmenter à 130,9 milliards de livres, contre 117,9 milliards de livres au 31 décembre.
Le fonds norvégien, dont les actifs ont récemment dépassé les 1.000 milliards de dollars, recommande le retrait des actions pétrolières et gazières de son indice de référence. Dans une lettre au Ministre des Finances datées du 16 novembre, la Norges Bank explique que « cela rendra le patrimoine du gouvernement moins vulnérable à une baisse permanente des prix du pétrole et du gaz ». Les actions pétrolières et gazières représentent actuellement 6 % de l’indice du fonds, soit plus de 300 milliards de couronnes norvégiennes ou 35 milliards de dollars. Le fonds norvégien est lui-même issu des revenus du pétrole du pays.« Ce conseil se base exclusivement sur des arguments financiers et des analyses de l’exposition totale du gouvernement norvégien au pétrole et au gaz et ne reflète pas une opinion particulière sur les mouvements futurs des prix du pétrole et du gaz ni sur la rentabilité ou la durabilité du secteur pétrolier et gazier », commente Egil Matsen, gouverneur adjoint de la Banque de Norvège.« Les analyses de la banque centrale sur le risque du prix du pétrole pour le patrimoine du gouvernement se fondent sur les revenus futurs du pétrole et du gaz du gouvernement, les participations directes du gouvernement dans Statoil et le fonds norvégien. Les investissements dans le GPFG et la participation dans Statoil se traduisent par une exposition totale aux actions pétrolières et gazières qui est deux fois plus importante que ce qui serait le cas dans un indice actions monde large. Cette exposition augmente encore davantage en prenant en compte les revenus futurs du gouvernement dans le pétrole et le gaz », indique un communiqué du fonds norvégien. L’étude montre que les actions pétrolières et gazières sont bien plus exposées que tout autre secteur aux mouvements des cours du pétrole. En conclusion, la banque estime que le patrimoine du gouvernement peut être rendu moins vulnérable à une baisse permanente des cours du pétrole si le GPFG n’est pas investi dans les actions pétrolières et gazières.
Le développeur de logiciels bancaires Crealogix, qui compte parmi ses clients des banques privées européennes, a désigné Pascal Wengi au poste de directeur pour la région Asie-Pacifique et responsable de la filiale de Singapour, rapporte L’Agefi suisse. Crealogix souligne que sa clientèle de banques privées européennes doivent adapter leurs logiciels au marché asiatique. «En comparaison avec l’Europe, la numérisation est nettement plus avancée en Asie», notamment pour les conseillers bancaires et leurs clients, relève Pascal Wengi.
Après trois mois pendant lesquels il a effectué son propre intérim, Pierre-René Lemas a officiellement un remplaçant à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) : ce sera bien Eric Lombard. L’Elysée a annoncé ce jeudi qu’Emmanuel Macron «en accord avec le Premier ministre Édouard Philippe (…) envisage de nommer Eric Lombard en qualité de directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, sur proposition du ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire.»La formule renvoie à la consultation, prévue par la Constitution, des commissions des Finances des deux assemblées. Mais il ne fait pas de doute qu’elles avaliseront ce choix. Si celle du Sénat s’y opposait, celle de l’Assemblée nationale, où les députés La République en Marche (LREM) sont majoritaires, aurait le dernier mot.
First Capital, holding de participation financière spécialisée dans les investissements de sociétés cotées et non cotées, lance Value First Sifac, un véhicule d’investissement centré sur la croissance des petites et moyennes entreprises italiennes d’excellence, réservé aux investisseurs professionnels et institutionnels, rapporte Bluerating. Le fonds vise à recueillir 100 millions d’euros qui seront investis dans une dizaine d’entreprises italiennes. First Capital apportera environ 30 millions d’euros.
La société de gestion italienne Azimut (49,6 milliards d’euros d’encours) et son homologue pakistanaise Alfalah Investments ont signé un « partenariat stratégique » afin de lancer conjointement un fonds sur les actions pakistanaises.Ce fonds, appelé AZ – Alfalah Pakistan Equity Fund, s’appuiera sur l’expérience et l’historique de performance du fonds Alfalah GHP Stock investi en actions pakistanaises. Il sera conçu par AZ Fund Management, la société luxembourgeoise du groupe italien, et sera logé dans le fonds multi-compartiments UCITS.Alfalah Investment est la septième plus grande société de gestion du Pakistan avec 471 millions de dollars d’encours sous gestion et une part de marché de 7 %, d’après un communiqué diffusé par Azimut. Alfalah GHP Stock Fund est son principal fonds en actions. Il affiche un rendement total de 440 % depuis son lancement en 2008. La coopération des deux sociétés de gestion ne s’arrêtera pas à ce lancement de fonds. Ces derniers prévoient de créer un comité d’investissement entre le Luxembourg et Karachi ainsi que des initiatives commerciales avec Alfalah Investment pour satisfaire la demande des investisseurs mondiaux à travers le réseau existant de clients d’Azimut et élargir le réseau de distribution international du fonds, y compris les canaux tiers. Les deux sociétés ont aussi l’intention d’étudier un projet de collaboration pour profiter de l’expertise d’Azimut dans la gestion des sukuks au Pakistan et d’examiner de futures initiatives stratégiques visant à apporter des services de gestion de fortune avec un focus sur le marché pakistanais au bénéfice aussi bien d’investisseurs mondiaux que d’investisseurs de la région MENA. Cet accord s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement d’Azimut au Moyen-Orient. La société veut développer une gamme exclusive de fonds au Moyen-Orient et au Asie du Sud et a déjà lancé récemment un fonds actions UCITS dans la région MENA. Elle a aussi une plate-forme de gestion d’actifs dans le Dubaï International Financial Center.
Les fonds commercialisés comme étant ISR ne sont pas forcément meilleurs sur les critères ESG (environnement, social et gouvernance) que ceux qui ne le revendiquent pas, selon des données de MSCI et Broadridge fournis en exclusivité à Financial News. Ainsi, sur les 20 meilleurs fonds classés en fonction de leur note de qualité ESG, seuls cinq sont clairement vendus aux investisseurs comme des fonds ESG. UBS Asset Management arrive en tête de classement avec son EMU Socially Responsible ETF. Parmi les fonds arrivant dans le top 20 et n’ayant pas de biais ESG clairement affichés figurent les fonds db Xtrackers STOXX Europe 600 Technology ETF et le SEB Alternative Diversified.
Plusieurs dirigeants d’Amundi à Hong Kong auraient quitté la société récemment dans le sillage de la fusion avec Pioneer Investments, rapporte AsianInvestor. Ada Mak, qui étaient responsable de l’activité institutionnelle en Asie, n’est plus chez Amundi. Michelle Liu aurait quitté son poste de responsable Chine de la société de gestion. Mounia El Kettani, ancienne responsable du marketing institutionnel pour l’Asie du Nord, ne travaille plus chez Amundi. Deux gérants, Stephan Ma et Kenrick Leung, ont aussi quitté la société.
Idinvest Partners annonce la nomination de Charles Daulon du Laurens en tant que partner et responsable global des relations investisseurs et marketing. Celui-ci sera rattaché à Christophe Bavière. Il s’agit d’une création de poste.La société indique que cette nomination conforte sa stratégie de croissance internationale. «En renforçant ainsi son expertise opérationnelle et ses compétences en matière d’investissement, Idinvest se donne les moyens de ses ambitions hors de France. Au sein de la société, Charles sera responsable, au niveau mondial, des levées de fonds, des relations investisseurs et du marketing. Il supervisera des équipes basées en Europe et en Asie», explique le communiqué.Auparavant, Charles Daulon du Laurens occupait les fonctions de global head of Client Capital Group chez Axa IM - Real Assets, dont il était aussi membre du comité exécutif. À ce titre, il était en charge des levées de fonds auprès de tiers, ainsi que de la gestion des relations et services client. Il dirigeait une équipe de 15 professionnels opérant aux États-Unis, en Europe et en Asie.Avant de rejoindre Axa IM - Real Assets, Charles a travaillé pendant 9 ans sur les marchés de capitaux, au sein de banques d’investissement, dont Morgan Stanley et UBS où il supervisait les activités de vente de crédits structurés auprès de clients institutionnels en France, en Belgique et au Luxembourg.Il est diplômé de Sciences Po (IEP Paris) et de l’ESSEC, et est Maître de conférences en Finance à Sciences Po depuis 2005.
BNP Paribas Asset Management acquiert 10 % de Caple, société spécialisée dans les financements alternatifs aux petites et moyennes entreprises européennes, par le biais de son fonds d’incubation.Cette acquisition, qualifiée de « partenariat stratégique », doit permettre à BNP Paribas Asset Management d’accélérer le développement de sa plateforme SME Advanced Solutions, une récente initiative du pôle de gestion dette privée & actifs réels dirigé par David Bouchoucha. « Cette plateforme en architecture ouverte hébergera les prêts via plusieurs canaux d’origination en Europe, notamment les banques et les fintechs, et les proposera aux investisseurs institutionnels, fonds de pension et compagnies d’assurance. La plateforme SME Advanced Solutions bénéficie d’une infrastructure bancaire solide et du soutien de partenaires, comme Caple, qui sourcera des prêts pour le compte de BNPP AM via le réseau d’experts-comptables et de conseillers financiers de Caple en Europe. La plateforme bénéficiera d’un cadre de risque crédit solide et se concentrera sur les prêts seniors non garantis à taux fixe entre 0,5 million d’euros et 5 millions d’euros », précise un communiqué.Caple a pour mission de faciliter l’accès au crédit alternatif des PME britanniques, allemandes et néerlandaises, et proposer des sources alternatives de financement en complément des prêts bancaires traditionnels. Pour ce faire, la société collabore avec les investisseurs institutionnels internationaux. La plateforme technologique développée par Caple complète un dispositif de demandes de prêts identifiés par un réseau local de conseillers financiers et d’experts comptables. Ces premières demandes de prêts font l’objet d’une évaluation préalable assurée par l’équipe d’analystes crédit de Caple. La technologie de Caple assure également la transparence et la standardisation des documents et conditions d’emprunts. Le financement prend généralement la forme de prêts non garantis d’une durée de cinq à huit ans.
La société de gestion Matignon Finances a annoncé ce 16 novembre le recrutement d’Olivier Cornuot en qualité de directeur de la gestion collective. Le coeur de métier de Matignon Finances est la gestion d’actifs financiers dédiée à une clientèle constituée de cadres dirigeants, professions libérales, chefs d’entreprises, retraités et, plus généralement, de détenteurs de patrimoine à la recherche de conseils et d’expertises. Olivier Cornuot a démarré sa carrière de gérant en 2000 chez BNP Paribas Asset Management, comme gérant de fonds diversifiés. Il rejoint ensuite Lyxor (groupe Société Générale) en 2006 comme responsable de la gestion quantitative puis Absolute Return. En 2011, il rejoint UBS/CCR AM comme Gérant Absolute return, en charge de la recherche. En 2016, Olivier Cornuot, a obtenu un diplôme d’université de Gestion de Patrimoine (Aurep Clermont-Ferrand). Diplômé de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées et de Sciences-Po Paris, Olivier Cornuot a d’abord travaillé dans l’audit, et rejoint l’Inspection Générale de Paribas, où il couvre des missions à l’international sur les activités de marché et de gestion d’actifs.
Le spécialiste du capital développement immobilier Novaxia lance un nouveau véhicule d’investissement dont l’objectif sera d’acquérir les actifs en amont des opérations de transformation, de les conserver au-delà en exploitation sur sept à dix ans et de les gérer, lorsque précédemment Novaxia les revendait systématiquement. Pour mettre en œuvre cette politique de détention, Novaxia a décidé de renforcer son pôle Asset Management (voir NewsManagers et L’Agefi quotidien du 9 novembre).Stéphane Borio, 42 ans, en assurera la direction. Il était directeur de l’Asset Management de STAM Europe depuis plus de 10 ans, après avoir travaillé en qualité d’analyste financier chez Archon Group en Italie et en France. Diplômé de L’institut de la construction et de l’Habitat au CNAM, il détient également un DESS Ingénierie Immobilière de l’Université de Marne la Vallée. Emmanuel Béraud-Sudreau, 29 ans, a été nommé en qualité de directeur adjoint Asset Management. Il occupait un poste de vice-président au sein du département Conseil de JLL Hotels & Hospitality. Il a travaillé au sein du département Financial Management de KPMG Advisory. Il est diplômé de l’ESCP-Europe en finance d’entreprise et est également officier de réserve de l’armée de Terre.
La plateforme en ligne d’agrégation de recherches financières ResearchPool, lancée en 2015, franchit une nouvelle étape de son développement avec la nomination d’Antoine Loudenot en qualité d’associé et responsable du marketing («chief marketing officer») à compter du 16 novembre 2017. Dans ses nouvelles fonctions, Antoine Loudenot aura en charge la communication ainsi que les activités de marketing et de développement produits de la société. ResearchPool indique en outre qu’elle installe son siège à Paris à compter de novembre 2017.Antoine Loudenot a une expérience d’une vingtaine d’années dans la banque d’investissement. De 1996 à 2004, a exercé de multiples fonctions dans l’origination et la structuration obligataire dans plusieurs grandes banques. Entre 2014 et 2017, il a piloté les relations investisseurs chez Société Générale.
C’est confirmé (voir NewsManagers du 16 octobre). Le conseil de surveillance de Wendel, réuni hier sous la présidence de François de Wendel, a nommé André François - Poncet en qualité de membre et président du directoire de Wendel avec effet au 1er janvier 2018. André François-Poncet succèdera à Frédéric Lemoine, président du directoire de Wendel jusqu’au 31 décembre 2017. Le directoire de Wendel sera alors composé d’André François-Poncet, son président, et de Bernard Gautier qui en est membre depuis 2005. André François - Poncet est diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) et titulaire d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de la Harvard Business School. Il débute sa carrière en 1984, au sein de Morgan Stanley à New York et ensuite à Londres, puis à Paris où il a été en charge de la création du bureau de Morgan Stanley. Après seize années passées au sein de Morgan Stanley, il rejoint, en 2000, BC Partners (Paris et Londres) en qualité de Managing Partner jusqu’en décembre 2014 puis de Senior Advisor jusqu’en décembre 2015. Il est administrateur d’Axa depuis décembre 2016. Selon L’Agefi, cette nomination recèle un lien familial car la fille de Marguerite de Wendel a épousé Jean François-Poncet, diplomate et ancien ministre des affaires étrangères, et oncle d’André François-Poncet, qui par ailleurs descend par sa mère, Marian Sachs, du fondateur de la banque américaine Goldman Sachs. Il est en outre proche de Nicolas ver Hulst, l’un des douze membres du conseil de surveillance de Wendel.