Le gouvernement britannique est prêt à améliorer son offre pour régler la facture du Brexit, en échange de garanties de la part de Bruxelles concernant un accord commercial entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), ont indiqué mardi plusieurs sources à l’AFP. La Première ministre Theresa May et plusieurs membres de son gouvernement, réunis lundi, seraient tombés d’accord pour doubler l’offre financière destinée au règlement de la facture du divorce, qui passerait ainsi à une quarantaine de milliards d’euros, avance le Times. L’UE réclame 60 milliards.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont enregistré en octobre une décollecte nette pour le deuxième mois consécutif, à hauteur de 2 milliards d’euros, selon les informations publiées mardi par la Caisse des dépôts. Il s’agit de la performance la plus mauvaise depuis deux ans pour les deux livrets défiscalisés, octobre étant généralement un mois faible du fait du paiement des impôts locaux. Pour le Livret A, la décollecte atteint 1,58 milliard d’euros. Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte cumulée du Livret A et du LDDS reste largement positive à 11,99 milliards d’euros (dont 10,47 milliards pour le Livret A), contre 0,14 milliard un an plus tôt. L’encours des deux livrets, qui affichent un taux d’intérêt de 0,75%, s'élevait à 372,9 milliards d’euros fin octobre, dont 270 milliards pour le Livret A.
Les députés français ont adopté mardi, à une majorité de 356 voix contre 175, l’ensemble du projet de loi de finances pour 2018 qui prévoit une réforme en profondeur de la fiscalité conformément aux engagements de campagne d’Emmanuel Macron. Le premier budget du quinquennat intègre ainsi la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF) et la création d’un Prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital, des mesures dénoncées à gauche mais justifiées par le gouvernement par la nécessité de réorienter l'épargne vers les entreprises.
La justice américaine a acquitté mardi un ex-banquier suisse de 37 ans qui était accusé d’avoir aidé de riches Américains à dissimuler des millions de dollars sur des comptes à l'étranger pour échapper au fisc. Stefan Buck, ancien responsable de la banque privée de la défunte banque zurichoise Bank Frey & Co, a été reconnu non coupable de «conspiration pour voler les Etats-Unis» par un jury fédéral à New York. Stefan Buck avait été inculpé en avril 2013 en même temps qu’un autre coaccusé qui avait accepté de plaider coupable et de négocier une peine. Il avait accepté par la suite d'être extradé de Suisse vers les Etats-Unis en novembre 2016 pour être jugé. Bank Frey a annoncé en octobre 2013 la cessation de ses activités à la suite de plusieurs procédures judiciaires aux Etats-Unis. Selon les procureurs américains, 44% des 2,1 milliards de dollars d’actifs gérés par Bank Frey en septembre 2012 appartenaient à des contribuables américains, une proportion qui avait fortement grimpé depuis l’arrangement de mars 2009 entre la banque UBS et les autorités américaines sur le même sujet.
Crédit Agricole Assurances utilise les facteurs via deux canaux : en gestion dédiée et en gestion collective. «Pour les fond ouverts, nous regardons l’offre que proposent les sociétés de gestion, nous explique Pierrick Louis, gérant de portefeuille Assurances au sein de la compagnie. Il existe un certain nombre de solutions clé en main proposées par les grands gestionnaires d’actifs. Nous croisons alors nos objectifs avec leur offre. Nous investissons pour le moment dans seulement deux fonds, mais nous en regardons d’autres.» Ces fonds ouverts investissent au travers de facteurs de risques dans un cadre multiasset. «Dans la mesure où il s’agit de fonds long/short, nous les avons classés dans notre poche gestion alternative, indique Pierrick Louist. L’approche long/short étant plus élaborée, il est pour le moment plus intéressant de le faire via des fonds collectifs. Nous verrons à l’étendre plus tard à la gestion dédiée». En gestion dédiée, Crédit Agricole Assurances inclut des facteurs de style dans un fonds actions américaines long only. Dans ce fond dédié, une approche dynamique systématique combine l’ensemble des facteurs, car ceux-ci sont cycliques et il faut profiter des mouvements de marchés. «Par exemple, les facteurs « valorisation » et « capitalisation » ne fonctionnent pas tout le temps, ni en même temps : il faut donc avoir une approche dynamique et rebalancer régulièrement le portefeuille», souligne Pierrick Louis. L'équipe interne est en charge du sujet et travaille avec une société d’asset management, Amundi, afin de déterminer les meilleurs investissements. Elle réfléchit également à étendre les facteurs de style à d’autres classes d’actifs, et à la façon dont ils pourraient être intégrés à l’analyse ALM du portefeuille. «Mais nous estimons que le poids de l’investissement factoriel restera limité dans notre gestion tant que cette approche ne fera pas ses preuves en termes de réduction du SCR, poursuit Pierrick Louis. La gestion par les facteurs est d’ailleurs plus intéressante pour les assureurs en méthode avancée que pour nous qui sommes en méthode standard.»
123 Investment Managers a recruté Vincent Chabriel, ancien commercial senior chez Fidelity International au poste de directeur de la clientèle Institutionnelle.
Alliance Entreprendre, filiale à 100 % de Natixis Investment Managers spécialisée dans le capital développement et capital transmission dédié aux PME et ETI, vient d'annoncer une prise de majoritaire dans Galia Gestion, acteur du capital investissement dans le Grand Sud-Ouest. La nouvelle structure atteindra les 520 millions d'euros gérés ou conseillés. Le rapprochement de ces deux entités s’accompagne d’ambitions sur le segment du small cap.
Deux proches alliés d’Angela Merkel ont exhorté mardi la classe politique allemande à faire les compromis nécessaires pour former un gouvernement stable et sortir la première puissance économique européenne de l’impasse politique dans laquelle elle se trouve. Les discussions entamées il y a plus d’un mois par le bloc conservateur CDU-CSU de la chancelière, les écologistes des Grünen et les libéraux du FDP ont échoué tard dimanche soir et le SPD social-démocrate refuse de participer à nouveau à une coalition. L’ancien ministre des Finances de Merkel, Wolfgang Schäuble, aujourd’hui président du Bundestag, et le secrétaire de la chancellerie, Peter Altmaier, ont à leur tour plaidé pour un compromis. «Nous devons être en mesure de clarifier dans les trois prochaines semaines s’il est possible de trouver un gouvernement stable sur la base des résultats des dernières élections», a ajouté Peter Altmaier à la chaîne ZDF.
Les députés français ont adopté mardi, à une majorité de 356 voix contre 175, l’ensemble du projet de loi de finances pour 2018 qui prévoit une réforme en profondeur de la fiscalité conformément aux engagements de campagne d’Emmanuel Macron. Le premier budget du quinquennat intègre ainsi la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF) et la création d’un Prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital, des mesures dénoncées à gauche mais justifiées par le gouvernement par la nécessité de réorienter l'épargne vers les entreprises.
Le gouvernement britannique est prêt à améliorer son offre pour régler la facture du Brexit en échange de garanties de la part de Bruxelles sur un futur accord commercial entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), ont indiqué mardi plusieurs sources à l’AFP. La Première ministre Theresa May et plusieurs membres de son gouvernement, réunis lundi après-midi à Downing Street, étaient tombés d’accord pour augmenter l’offre proposée à Bruxelles, sans donner de chiffre. Elle a obtenu leur accord pour doubler l’offre financière destinée au règlement de la facture du divorce, qui passerait ainsi à une quarantaine de milliards d’euros, avance le Times. Ce montant reste toutefois en deçà des quelque 60 milliards d’euros réclamés par l’UE.
Eurizon, la filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, annonce avoir atteint des actifs sous gestion de 307,7 milliards d’euros à fin septembre, en hausse de 6% par rapport à fin décembre 2016. En y ajoutant les actifs de Penghua en Chine, les encours atteignent 385 milliards d’euros.Le résultat net consolidé pour les neuf premiers mois de l’année s'élève à 362,5 millions d’euros, en progression de 25% par rapport à la même période de 2016. Les revenus issus des commissions et des frais de gestion augmentent de 22% à 496,7 millions d’euros. La société de gestion indique qu’elle a engrangé 15 milliards de collecte nette depuis le début de l’année, mais ne détaille pas le troisième trimestre. Sur la base des chiffres de l’assocation profesionnelle Assogestioni, cela la placerait en première position sur la collecte en Italie. Elle précise simplement qu’au dernier trimestre, les souscriptions les plus importantes se sont orientées vers des fonds flexibles totalisant près de 2 milliards d’euros et vers des fonds obligataires pour 1,14 milliard. Depuis le début de l’année, les entrées nettes dans ces deux types de fonds sont respectivement de 5,7 milliards et 6,8 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont enregistré des sorties de 1,9 milliard d’euros depuis le début de l’année."L'énorme succès des PIR (Piani Individuali di Risparmio) se poursuit», commente Eurizon. Depuis leur lancement, ils ont contribué à des souscriptions de 1,6 milliard d’euros pour Eurizon, dont environ 1,4 milliard l’euro de la part des fonds de détail et le reste de solutions pour les clients institutionnels"Nous approchons de la fin d’une année pleine de satisfaction et d’innovation, notamment avec le lancement des PIR. Les résultats obtenus constituent le point de départ des objectifs que nous sommes en train de définir pour le prochain plan stratégique du groupe, commente Tommaso Corcos, directeur général d’Eurizon.
Most international investors estimate that Europe has become a more attractive place to invest, which can be expected to attract more engagements, according to a survey commissioned by the European venture capital association Invest Europe. The Global Investment Decision Makers Survey was undertaken by Ipsos Mori at the commission of Invest Europe, covering 260 American, Chinese, German, British and French corporate directors.Three quarters of investors in China, and 71% of investors in the United States estimate that Europe is a more attractive investment destination than five years ago. Nine Chinese respondents out of ten feel that investors will increase their investment in Europe in the next five years, while 74% have this opinion of the United States. Lowering taxes should be a priority for European political leaders who want to attract more investment, according to 43% of investors in France, 38% in the United States, and 37% in China. The need for better incentives for investment is considered very important by 37% of US and Chinese respondents, and 26% of German respondents. When investors are asked to compare Europe, the United States and China as investment destinations, 74% of respondents rank Europe first due to its commitment to sustainable development and the environment. Nearly three quarters of respondents feel that sustainability is an important factor in their decision-making. Brexit does not appear to have a very significant impact on investment decisions. 58% of respondents in China sayt that they are more likely to invest in the United Kingdom in the next five years due to Brexit, compared with 47% for the European market. Most US investors do not foresee any change in their investment strategies in the United Kingdom or Europe due to Brexit. However, 55% of investors in Germany, and 52% in France say that the chances they may invest in the United Kingdom are reduced as a result of Brexit.
It gets a lot of attention, but bitcoin, launched in 2009, does not dominate the cryptocurrency market. According to the first complete study of the entire cryptocurrency market between 2013 and 2017, no virtual currency showed any major selective advantages compared with the others, and the destiny of all cryptocurrencies remains uncertain."Evolutionary dynamics of the cryptocurrency market,” by Abeer ElBahrawy, Laura Alessandretti, Anne Kandler, Romualdo Pastor-Satorras, Andrea Baronchelli, appears in Royal Society Open Science. The study reveals that investors in cryptocurrencies, a market which represents about USD100m in capitalisation as of June, appear to be allocating all of their money without taking into account factors such as the prices of cryptocurrencies or the properties of the underlying technologies. By adopting an ecological perspective, the authors demonstrate that a simple evolutionary model can produce different key empirical results, such as distribution of cryptocurrencies (1,469 cryptocurrencies were launched between April 2013 and May 2017, and these are appearing and disappearing constantly), the market capitalisation, ro the turnover rate for the first positions. The results suggest that the evolution of the cryptocurrency market has hitherto been controlled by “neutral” forces, in which no cryptocurrency has shown any strong selective advantage over the others. “Bitcoin has regularly fallen when faced with other currencies which compete with it, and users do not appear to have paid much attention to technological progress, so far. However, our results present a scenario in which investors choose the cryptocurrencies they invest in proportionately on the cryptocurrency market, and nothing else. Bitcoin is not the only one, nor is it invincible, and we think that our study represents a first step toward better comprehension of the cryptocurrency market,” comments the coordinator of the study, Andrea Baronchelli, a professor of mathematics at City, University of London.
In an interview with the Swedish website Realtid.se, Martin Gilbert, co-CEOof Aberdeen Standard Investments, says that the first step after the merger is integration. This will tate three years. He also poiints out that he has always said he wanted the company to be larger in the United States. The firm is also planning to grow in Japan, Australia and Sweden, organically.When asked about potential layoffs in Stockholm, Gilbert says that there will be none. “We want to grow in Stockholm. Stockholm is going well for us. Northern Europe is a large market for us. (...) Stockholm, Denmark and Finland are doing well.”Gilbert also says that fund management firms have been facing the most difficult period in their history over the past 10 years. “There are a lot of headwinds,” he says. He cites MiFID 2, which will cost the company USD20-25m.
La Française Real Estate Partners on 20 November announced that it has signed the lease for the first Aldi supermarket in Paris, at a property it manages on behalf of an institutional investor. The property is located at 129 boulevard Davout (20th district of Paris), directly next to a new student residence. The Aldi group is a major player in retail distribution, with 8,000 locations. It will develop a new concept adapted to city centres, in a total area of 980 m². Customers will have 95 parking spaces situated immediately next to the shop. Opening is scheduled for 22 November.
Laurent Sécheret, previously director of marketing and communication at La Financière de l’Echiquier, has joined Candriam Investors Group (Candriam) since 20 November, NewsManagers has learnt. Sécheret will serve as Global Head of Communications, succeeding Marion Leblanc-Wohrer, who left the asset management firm several months ago. Sécheret joined La Financière de l’Echiquier in January 2015. He began his career in 2001 at the Axa group in the communications department, as head of internal communciations, and then as international press spokesperson. In January 2010, he joined Axa Investment Managers (Axa IM), first as head of internal communications and press relations, and then as head of internal and external communications. In late 2012, he was promoted to head of communications at the Axa IM group.
BNP Paribas Asset Management has hired Neil Johnson as head of US institutional business development. He joins BNPP AM from RobecoSAM, where he worked for nearly seven years and served as executive director, head of sales US as well as head of global clients and marketing. He was also a member of the executive committee. Prior to joining RobecoSAM he worked for Credit Suisse Asset Management, AIG Global Investment Group and Neuberger Berman.In his role, Neil Johnson will lead BNPP AM’s US business development strategy with asset owners in all market segments and assist the firm with its US product strategy. He will report to Daniel Klein, CEO of BNP Paribas Asset Management, North America, and will be based in New York.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 20 November announced the recruitment of Roger Miners as chief marketing officer. He succeeds Anthony Finan, who will dedicate his time to personal projects outside the BNP Paribas group. Miners will be based in London and will report to Sandro Pierri, global head of client group, the global sales and marketing arm of BNPP AM. Miners had most recently been chief marketing officer at Allianz Global Investors, where he served in a variety of senior positions in sales and marketing over a 15-year period. Miners previously served at CEO UK and global sales manager at RCM/Allianz Global Investors, after leading the product specialist team. Miners holds degrees in business management (1998) from London Business School and in investment management (2003), and attended an executive programme at Harvard Business School (2009).
In the third quarter of 2017 the outstanding amount of shares/units issued by investment funds other than money market funds was EUR269 billion higher than in the second quarter of 2017. This development was accounted for by EUR209 billion in net issuance of shares/units and EUR60 billion in price and other changes, according to the lasts statistics of the ECB. The annual growth rate of shares/units issued by investment funds other than money market funds, calculated on the basis of transactions, was 7.7% in the third quarter of 2017. Within the assets of investment funds other than money market funds, the annual growth rate of debt securities was 8.5% in the third quarter of 2017, with transactions amounting to EUR109 billion during this period. In the case of equity, the corresponding annual growth rate was 4.9%, with transactions of EUR99 billion in the third quarter of 2017. For holdings of investment fund shares/units, the annual growth rate was 10.1% and transactions in the third quarter of 2017 amounted to EUR41 billion. In terms of the type of investment fund , the annual growth rate of shares/units issued by bond funds was 9.5% in the third quarter of 2017. In the same period transactions in shares/un its issued by bond funds amounted to EUR80 billion. In the case of equity funds, the corresponding annual growth rate was 4.5%, with transactions of EUR50 billion in the third quarter of 2017. For mixed funds, the corresponding figures were 8.5% and EUR60 billion.The outstanding amount of shares/units issued by money market funds was EUR1,154 billion, EUR18 billion higher than in the second quarter of 2017
Jupiter Asset Management has signed a distribution agreement in Italy with Deutsche Bank Wealth Management, a structure from Deutsche Bank dedicated to high net worth clients. This will allow clients to access 19 sub-funds from the asset management firm registered for sale in Italy.
Laurent Sécheret, jusque-là directeur marketing et communication au sein de La Financière de l’Echiquier, a rejoint Candriam Investors Group (Candriam) depuis le 20 novembre, a appris NewsManagers. L’information a été confirmée par une porte-parole de la société. L’intéressé occupe le poste de directeur de la communication (ou «Global Head of Communications» en anglais), succédant ainsi à Marion Leblanc-Wohrer qui a quitté la société de gestion il y a plusieurs mois.Laurent Sécheret avait rejoint La Financière de l’Echiquier en janvier 2015. Il a débuté sa carrière en 2001 au siège du groupe Axa au sein de la direction communication comme chargé de communication interne puis attaché de presse international. En janvier 2010, il rejoint Axa Investment Managers (Axa IM), d’abord comme responsable de la communication interne et des relations presse puis comme responsable de la communication interne et externe. Fin 2012, il est promu directeur de la communication du groupe Axa IM.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 20 novembre le recrutement de Roger Miners au poste de Chief Marketing Officer. Il succède à Anthony Finan, qui se consacrera à des projets personnels à l’extérieur du groupe BNP Paribas. Roger Miners sera basé à Londres et sera rattaché à Sandro Pierri, Global Head of Client Group, le dispositif mondial de vente et marketing de BNPP AM.Roger Miners était récemment Chief Marketing Officer au sein d’Allianz Global Investors, où il a occupé de nombreux postes à responsabilité en vente et marketing, sur une période de 15 ans. Roger Miners était précédemment CEO UK et Global Sales Manager chez RCM/Allianz Global Investors, après avoir dirigé l’équipe de spécialistes produits. Roger Miners est diplômé en Business Management (1998), ancien élève de la London Business School, Investment Management (2003), et titulaire d’un Executive Programme d’Harvard Business School (2009).
BNP Paribas Asset Management vient de recruter Neil Johnson en tant que responsable du développement institutionnel. L’intéressé vient de RobecoSAM où il a travaillé près de 7 ans et était directeur exécutif, responsable commercial Etats-Unis et responsable des clients et du marketing à l’échelle mondiale. Il était également membre du comité exécutif. Avant cela, il a travaillé pour Credit Suisse Asset Management, AIG Global Investment Group et Neuberger Berman.Chez BNPP AM, Neil Johnson pilotera la stratégie de développement de la société auprès des détenteurs d’actifs sur tous les segments et il assistera la société sur sa stratégie produits. Il sera rattaché à Daniel Klein, CEO de BNP Paribas Asset Management, Amérique du Nord, et sera basé à New York.
LaSalle a annoncé le 20 novembre le closing du fonds LaSalle Real Estate Debt Strategies III, qui totalise 804 millions de livres d’engagements. Tout dernier fonds de dette lancé par LaSalle, LREDS III constitue, à ce jour, la levée de fonds la plus fructueuse de la série, selon un communiqué. LREDS III a été sursouscrit et a dépassé son objectif de levée initial fixé à 750 millions de livres. Issus d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et des États-Unis, 17 investisseurs du monde entier y ont souscrit.La stratégie de LREDS III est de cibler les prêts garantis par des actifs de qualité avec des emprunteurs de premier rang. Le fonds qui étudiera les opportunités d’investissement mezzanine et « whole loan » en Europe de l’Ouest et principalement au Royaume-Uni offrira des rendements ajustés du risque «très intéressants», selon le communiqué. Ces derniers mois l’activité de prêt du fonds s’est intensifiée, parmi ses plus récentes opérations figurent un prêt destiné à l’acquisition et au développement d’un portefeuille de logements étudiants de première qualité en Espagne pour GSA (Global Student Accommodation), un prêt mezzanine de 27 millions de livres sterling garanti par centre commercial régional dominant pour une société de capital-investissement immobilier de premier rang, un prêt mezzanine de 24 millions de livres sterling pour financer l’acquisition d’un village de marques en Écosse pour Blackstone, et un prêt mezzanine sur 5 ans de 38 millions de livres sterling destiné à financer l’acquisition d’un portefeuille de commerces au Royaume-Uni pour BMO. Ce closing, couplé à la troisième tranche de 260 millions de livres sterling sécurisée par LaSalle Residential Finance (LRF III) en début d’année, porte les levées de fonds de la plateforme d’investissements de dette de LaSalle à environ 1,1 milliard de livres sterling en 2017.
La société de gestion Amplegest a converti son fonds Amplegest Midcaps, lancé en 2007 sous la forme juridique de FCP (fonds commun de placement), en sicav, rapporte Investment Europe. Selon le site, le fonds géré par Augustin Bloch-Lainé, gère environ 133 millions d’euros. Cette conversion suit celle déjà opéré par d’autres sociétés de gestion française comme Financière Arbevel ou Flornoy & Associés Gestion
La société de gestion Qualium Investissement a collecté 330 millions d’euros pour le premier « closing » de son fonds Qualium Fund II, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. L’objectif de levée de 350 millions d’euros pourrait être atteint d’ici la fin de l’année et permettrait à l’ancien CDC Capital Investissement de poursuivre le détricotage progressif de ses liens avec sa maison mère, la Caisse des Dépôts. L’institution publique vient en effet de céder 70 % du capital de la société de gestion à l’équipe de direction.
Jupiter Asset Management a signé un accord de distribution en Italie avec Deutsche Bank Wealth Management, la structure de Deutsche Bank dédiée aux clients fortunés. Cela permettra aux clients de cette dernière d’accéder aux 19 compartiments de la société de gestion enregistrés à la vente en Italie.
La société de gestion espagnole GVC Gaesco vient de rejoindre Global Alliance Partners (GAP), un réseau international de sociétés de services financiers réglementées qui se concentrent sur les marchés intermédiaires des capitaux, a annoncé Global Alliance Partners. GVC Gaesco a été officiellement intronisé dans ce réseau lors d’une conférence qui s’est tenue à Pékin les 16 et 17 novembre 2017. GVC Gaesco devient ainsi le premier partenaire exclusif de GAP pour l’Union européenne et l’Amérique latine. Grâce à ce partenariat, les clients de GVC Gaesco pourront ainsi bénéficier du réseau international de GAP axé sur le « corporate finance », les marchés de capitaux, la gestion d’actifs et les services d’analyses et d’intermédiation, assure l’entreprise. « Etre membre du GAP nous permet d’offrir nos services en exclusivité dans l’Union européenne et en Amérique latine, en particulier dans la recherche, le ‘corporate finance’ et les marchés de capitaux à l’échelle mondiale », a expliqué Maria Angels Vallvé, présidente du groupe GVC Gaesco, citée dans un communiqué.Basé à Hong Kong, GAP est un réseau très consolidé dans les pays émergents, en particulier en Asie, et orienté sur les petites et moyennes capitalisations. GAP possède des bureaux dans 26 pays et plus de 120 analystes couvrant une vingtaine de secteurs d’activités. Ce réseau sert de lien international pour la réalisation de transactions, facilite la recherche d’investisseurs et de capitaux et agit également comme un fournisseur de recherche international, permettant ainsi la création d’alliances stratégiques avec d’autres membres.