La Financière de l’Echiquier (LFDE) et le groupe Primonialont annoncé aujourd’hui avoir signé un accord stratégique pour créer un leader français et européen de la gestion d’actifs. «La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial et Primonial prendra une participation de 40% de La Financière de l’Echiquier» précise un communiqué.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont signé, ce jeudi, un accord stratégique pour créer un leader français et européen de l'asset management.
« Precision Capital reste déterminé à libérer le plein potentiel du groupe KBL epb. Nous continuerons de soutenir la croissance de la banque dans ses marchés-clés par le biais d’une stratégie cohérente qui comprend des mesures organiques, semi-organiques et externes.» George Nasra, CEO de Precision Capital, a confirmé à Paperjam.lu la détermination de l’actionnaire - à 99,9%, ndlr - à poursuivre l’aventure entamée en 2012 avec le groupe de banque privée KBL epb. Et pour couper court, il maintient: « KBL epb n’est pas à vendre. »
Selon une information révélée par H24 Finance, le directeur adjoint de la gestion de DNCA Cyril Freu, a remporté un mandat de l'UFF d'environ de 300 millions d'euros.
La Financière de l'Echiquier et le groupe Primonial ont annoncé ce vendredi matin qu'ils unissaient leurs forces pour « créer ensemble un leader français et européen de l'asset management à destination d'une clientèle de particuliers et d'institutionnels ».
L’ERAFP recherche par cet appel d’offres à sélectionner des entreprises d’investissement en vue de l’attribution de mandats de gestion de couverture du risque de change des actifs de l’ERAFP. Le titulaire actif du marché sera chargé de créer et gérer un fonds commun de placement régi en tant que fonds professionnel spécialisé tel que défini aux articles L. 214-154 et suivant du Code monétaire et financier et sera responsable de la documentation du fonds nécessaire afin d'être conforme aux obligations du mandat. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Les entreprises d’investissement candidates devront disposer d’un minimum de 4 milliards d’euros sous gestion dans les stratégies de couverture de change passive et dynamique. Conformément au seuil minimal de couverture prédéfini par l’ERAFP, la mission du titulaire consistera à assurer la gestion du risque de change du périmètre de couverture, dans le respect des lois et règlements qui lui sont applicables, au travers d’une stratégie globale de couverture, composée d’une stratégie passive de couverture et, le cas échéant, d’une stratégie dynamique de couverture. Le montant notionnel à couvrir au démarrage du fonds commun de placement devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros, pour une durée initiale du marché de 4 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. Cette durée se justifie pour l'évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 2 ans portant la durée maximale du marché à 8 ans. Les titulaires du marché ne pourront pas refuser la reconduction du marché. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 19 janvier 2018 - 12:00
Le FRR (Fonds de réserve des retraites) a annoncé la publication de son premier rapport consolidé portant sur l’impact environnemental de son portefeuille : " le FRR face aux enjeux climatiques». Même si le FRR n’est pas directement visé par les dispositions de l’article 173 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, le choix a été fait de s’y conformer volontairement avec un haut degré de transparence, indique un communiqué de presse. Dans ce rapport de près d’une centaine de pages, on y apprend notamment que la société Vigeo-Eiris est en charge, depuis 2016, de l’évaluation des risques extra-financiers des entreprises du portefeuille du FRR. Quant à la société Trucost Ltd, spécialisée dans l’analyse et la mesure de l’empreinte carbone de portefeuille, elle réalise l’analyse et la mesure de l’empreinte environnementale de son portefeuille. L'étude réalisée au 31 décembre 2016, concerne 3.735 entreprises, pour une valeur totale analysée de près de 20 milliards d’euros. L’analyse couvre ainsi 95 % de la valeur totale du portefeuille consolidé actions et 86 % de la valeur totale du portefeuille composé d’obligations. Les résultats montrent que l’empreinte carbone en chiffre d’affaires du portefeuille consolidé actions du FRR, à fin 2016, s’élève à 272,9 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires (318,8 en 2015) et qu’elle est inférieure de 29 % à celle de l’indice de référence du FRR.Le portefeuille composé d’obligations d’entreprises émet lui 308,67 tonnes de CO2 par million d’euros de revenus générés, soit une intensité 30 % inférieure à celle de son indice de référence. Ces résultats sont également valables en utilisant la méthodologie par million d’euros investi et par moyenne pondérée. Concernant le portefeuille d’obligations souveraines, le résultat est moins réjouissant. Sur la base des positions détenues en 2016 et des données 2015, l’exposition carbone moyenne du portefeuille d’obligations souveraines est de 601 tCO2e/EURm de PIB (GES/PIB [territoriaux + importés]), comparée à une exposition de 525 tCO2e/EURm de PIB pour l’indice de référence. Sur cette base, le niveau d’exposition de ce portefeuille est supérieur de 144 % à celui de l’indice de référence. Ceci tient compte à la fois des gaz à effet de serre territoriaux et importés. En termes d’émission de GES/PIB territoriaux hors exportations, le portefeuille a une exposition supérieure de 21,5 % à l’indice de référence. La politique d’investissement du FRR prévoit par ailleurs la sortie du secteur du tabac, qui sera effective fin 2007, indique le rapport. Sept sociétés détenues par les mandats du FRR seront exclues ainsi que 3 sociétés détenues indirectement via des OPC. Sur les 3 422 entreprises qui composent le portefeuille consolidé du FRR, Vigeo-Eiris a analysé l’implication dans le tabac de 2 234 entreprises, soit 65 % d’entre elles. Sur les 11 producteurs de tabac identifiés, 7 sont issus des pays développés. 10 d’entre elles génèrent plus de 50 % de leur revenu de cette activité et 1 entreprise entre 20 % et 50 %. Concernant les investissements dans les armes controversées, le FFR indique qu’en 2016, la société Hanwha Group a été identifiée dans son portefeuille. Hanwha Group est une société dont le siège social est basé en Corée du Sud, pays appartenant à la zone des pays émergents. Ce titre est détenu à travers un OPC dont l’indice de référence était l’indice MSCI Emerging Markets. La société Hanwha Group figure parmi les composants de cet indice. À la fin de 2017, la participation dans Hanwha Group représentait, 0,2 % des 2 milliards d’euros de l’OPC. Depuis, le fonds concerné a cédé le titre sur la base de sa nouvelle politique d’exclusion. «Le FRR se félicite de l’adoption, par ce gestionnaire, d’une politique efficace en la matière», commente l’institution.
State Street Global Advisors (SSGA) a nommé Jenny Yoe au poste de responsable des retraites au Royaume-Uni (« Head of U.K. pensions »), rapporte Pensions & Investment qui cite une porte-parole de la société de gestion. La nouvelle recrue remplace ainsi Jason Allan, qui a rejoint Allianz Global Investors en qualité de « director » en charge du développement commercial auprès des institutionnels au début du mois de novembre. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jenny Yoe est rattachée à Andrew Benton, responsable des institutionnels au Royaume-Uni chez SSGA. Auparavant, Jenny Yoe a été responsable des institutionnels britanniques chez River & Mercantile Asset Management.
Morgane Delledonne, jusque-là stratégiste sur l’obligataire (« Fixed Income Strategist ») chez ETF Securities, a quitté le fournisseur d’ETF pour rejoindre BMO Global Asset Management (BMO GAM) en tant que « ETF Investment Strategist » pour la région EMEA. Selon son profil LinkedIn, elle a rejoint le bureau londonien de la société de gestion d’actifs canadienne au début du mois de novembre. Morgane Delledonne avait intégré ETF Securities en mars 2016 après avoir officié pendant sept mois comme « trading strategist » au sein de Pictet. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Crédit Agricole Corporate & Investment Banking.
Hedge Invest SGR, société spécialisée dans la gestion alternative, l’immobilier et la dette privée, a renforcé la structure de sa filiale anglaise Principia Investment Management Limited, avec l’arrivée de Fergal Doyle en tant que directeur opérationnel. Ce dernier travaillait précédemment au sein de Pacific Asset Management, où il a été responsable du lancement de six fonds Ucits. Il a également travaillé entre 2000 et 2014 chez GLG Partners/Man Group.
Deutsche Bank (Schweiz) a annoncé ce 29 novembre le lancement d’une nouvelle plateforme de conseil dédiée à la gestion de fortune. Une plateforme qui propose toutes les fonctions liées au conseil à la clientèle, reporting, propositions d’investissement en temps réel et évaluation des risques. Autant de fonctions qui devraient permettre d’analyser un portefeuille en présence du client. Les aspects réglementaires sont également pris en compte dans le conseil proposé. La Deutsche Bank a fait appel à Avaloq pour développer sa nouvelle offre.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois VAM Funds a nommé Robert Gordon en tant que directeur (« director ») pour ses véhicules VAM Funds et VAM Managed Funds, rapporte Reuters. Dernièrement, l’intéressé était « president » et directeur général de Driehaus Capital Management, une boutique de gestion basée à Chicago, aux Etats-Unis. Avant cela, il occupé des postes à responsabilité chez Aris Capital Management et Bank of America Capital Management.
La société d’investissement Eurazeo, implantée à Paris et New York, et la firme américaine de capital-investissement Rhône, basée à Londres et New York, ont annoncé ce 29 novembre la conclusion d’un partenariat stratégique. Eurazeo va acquérir une participation de 30 % au capital de Rhône pour 100 millions de dollars (84 millions d’euros) en numéraire et 2 millions d’actions Eurazeo nouvellement émises. Eurazeo compte 7 milliards d’euros d’actifs diversifiés. De son côté, Rhône gère plus de 5 milliards d’euros d’actifs répartis entre ses activités de capital-investissement et sa joint-venture avec WeWork, numéro un mondial des espaces de travail collaboratif. Ce partenariat repose sur une même approche de l’investissement, un positionnement transatlantique comparable et complémentaire, et un héritage européen et américain commun. C’est aussi le fruit d’une relation ancienne entre Eurazeo et Rhône. “Grâce à notre modèle unique de complémentarité entre capital permanent et gestion pour compte de tiers, nous avons réussi à construire au cours des dernières années une société d’investissement internationale et multi-stratégies. Le partenariat réalisé aujourd’hui avec Rhône va accélérer cette évolution. Au-delà d’un investissement financier dans l’un des acteurs de private equity les plus performants, cet accord constitue une formidable opportunité d’étendre notre champ d’action transatlantique et de consolider notre réseau d’investisseurs », commente Virginie Morgon, nouvelle directrice générale d’Eurazeo, citée dans un communiqué. Un représentant de Rhône deviendra censeur au conseil de surveillance d’Eurazeo tandis que trois représentants d’Eurazeo siègeront au Management Board de Rhône. Chaque société continuera toutefois à exercer ses activités de manière indépendante et assurera une gestion autonome de ses investissements. «La transaction sera créative de valeur pour Eurazeo», assure la société. Celle-ci devrait être finalisée au premier semestre 2018 et est soumise aux approbations réglementaires usuelles.
123 IM doit annoncer ce matin l’arrivée de Vincent Chabriel en qualité de directeur de la clientèle institutionnelle. «Cette nouvelle arrivée a pour objectif d’accompagner l’ouverture des expertises d’123 IM en capital-investissement et en immobilier aux investisseurs institutionnels», annonce un communiqué. Elle fait suite à l’annonce en septembre dernier de l’arrivée de Bertrand Chevalier en tant qu’associé pour développer une activité de fonds d’investissements institutionnels dédiés à l’immobilier de rendement.123 IM indique qu’une offre de fonds dédiée aux investisseurs institutionnels est actuellement en cours de préparation et sera annoncée au cours du 1er trimestre 2018.Auparavant Senior Sales Manager du pôle institutionnels et entreprises chez Fidelity International, Vincent Chabriel a également travaillé pendant trois ans chez Edmond de Rothschild Asset Management (ex-EdRIM) en tant que responsable commercial.Diplômé de l’Université de Droit et d’Economie d’Aix-en-Provence, Vincent Chabriel a débuté sa carrière en tant que spécialiste produit chez Sinopia Asset Management (groupe HSBC) et a occupé la fonction de relationship manager au sein de HSBC Global Asset Management de 2005 à 2010
Nouveau départ au sein des équipes de State Street Global Advisors France (SSGA France). Jean-François Delale, qui officiait en tant que « managing director » et directeur des opérations, en effet quitté la société de gestion dans le courant de l’été pour rejoindre Caceis, a appris NewsManagers. Selon nos informations, l’intéressé officie depuis juillet en qualité de directeur général délégué (« Deputy Managing Director ») de Caceis Fund Administration pour la France.Au sein de SSGA France, Jean-François Delale a occupé les fonctions de « managing director » et directeur des opérations pendant 9 ans, de juin 2008 à juin 2017, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a officié comme directeur administratif au sein de Barep Asset Management. A ce titre, il était en charge des opérations, de la conformité, des risques et des finances. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Société Générale Corporate & Investment Banking et chez Société Générale Securities Services.Au cours des derniers mois, SSGA France a subi plusieurs départs marquants depuis les annonces fin 2016 du transfert des gestions de Paris vers Londres. Grégory Taieb, responsable de l’équipe dédiée aux solutions d’investissement, a en effet rejoint Robeco France en avril 2017 au poste de spécialiste de l’investissement quantitatif. En juillet, c’est Frédéric Jamet qui a, à son tour, quitté SSGA France où il officiait comme directeur des investissements pour intégrer Tobam en tant que responsable du trading et co-directeur de la recherche.
La société de gestion autrichienne Ariqon Asset Management, spécialisée dans les fonds de fonds, vient de lancer un nouveau produit, Ariqon Alternative Strategies, un fonds de fonds de stratégies alternatives liquides, rapporte le site spécialisé eFundresearch.com. Une première sur le marché autrichien. Le fonds, qui se présente comme un produit de diversification investira dans les actions long/short, les stratégies market neutral, les stratégies multi-classes d’actifs, le crédit avec une approche de performance absolue, les contrats de managed futures ainsi que les fonds innovants.Pour la sélection des fonds, Ariqon utilise un filtre quantitatif avec un modèle de scoring avant de mettre en oeuvre une approche plus qualitative. L'équipe de gestion dispose d’une «watchlist» d’environ 500 fonds dans laquelle elle ne retient que 17 à 22 fonds en tenant compte de la performance mais aussi des éléments de corrélation. Le fonds de fonds vise un rendement annuel compris entre 3% et 6% pour une volatilité limitée de 3% à 5%.
Au mois d’octobre dernier, Fidelity International avait annoncé sa décision d’appliquer un nouveau modèle de tarification pour ses fonds sans en donner tous les détails. C’est chose faite depuis hier. Dans un communiqué, la société basée aux Bermudes et qui a les mêmes actionnaires que le groupe américain Fidelity Investments, explique ainsi que ce modèle appelé « Frais de Gestion Variables », qui sera appliqué à partir du 1er mars, va le conduire à réduire les frais de gestion fixes de 0,10% sur les nouvelles catégories de parts à Frais de Gestion Variables. Par ailleurs, la partie variable des frais de gestion va s’adapter à la hausse ou à la baisse en fonction de la surperformance ou sous-performance du fonds par rapport à son indicateur de référence prédéfini, net de tous frais. Cette fourchette atteindra un maximum de +0,20% au-dessus du niveau de frais de gestion fixes (plafond) et un minimum de -0,20% en dessous des frais de gestion fixes (plancher).Fidelity International, qui gère un total de 313 milliards de dollars dans 25 pays en dehors des Etats-Unis, indique que les niveaux maximum et minimum de frais de gestion seront atteints lorsque le fonds surperforme l’indicateur de référence de +2% (niveau plafond) ou sous-performe de -2% (niveau plancher) sur une base annuelle, et sur une période de 3 années glissantes."Nous avons à cœur d’offrir à nos clients à la fois le choix et la valeur ajoutée, et nous pensons qu’il est impératif d’adopter des pratiques de tarification innovantes pour que la gestion active continue de prospérer. Notre modèle de frais de gestion variables assure l’alignement de nos intérêts sur ceux de nos clients. Nous pensons qu’il s’agit d’une étape décisive mais également une initiative que nous espérons voir adoptée plus largement par l’industrie de la gestion d’actifs.», commente Brian Conroy, président de Fidelity International.Les Frais de Gestion Variables seront lancés le 1er mars 2018 pour une première vague de fonds. Ils seront d’abord appliqués aux catégories de parts sans rétrocession de commissions (« clean share class ») de 10 fonds actions gérés activement (5 OEICs et 5 SICAVs, sous réserve de l’accord des autorités réglementaires) représentant près de 17% des encours sous gestion de l’ensemble des fonds actions de Fidelity.Les clients étant investis via des mandats et fonds dédiés tels que les investisseurs institutionnels auront accès à une version sur mesure du modèle de frais de gestion variables au regard des spécificités de leurs véhicules d’investissement.Concernant les frais fixes, Fidelity International explique qu’il s’agit de réduire les frais de gestion fixes d’un niveau au moins équivalent au coût de la recherche externe. Le coût lié à cette recherche s’établit à 2,28 points de base pour l’ensemble de sa gamme, donc l’abaissement des frais de gestion fixes de 10 points de base est quatre fois supérieur au coût de la recherche externe, explique-t-il.Voici ci-dessous les fonds de la Sicav luxembourgoise concernés par la première vague de création de nouvelles parts à frais de gestion variables. De nouvelles catégories de parts au sein de la gamme de fonds Fidelity seront lancées par la suite.Catégories de parts de la Sicav luxembourgoiseFidelity Funds America Fund- Y -ACC - EURFidelity Funds America Fund - Y - ACC - USDFidelity Funds Emerging Markets Focus Fund - I -ACC - USDFidelity Funds Emerging Markets Focus Fund - Y -ACC - USDFidelity Funds European Growth Fund Y - ACC - EURFidelity Funds European Larger Fund - Y ACC -EURFidelity Funds World Fund Y-ACC-EUR
La banque espagnole BBVA va céder l’essentiel de ses actifs immobiliers saisis pendant la crise à une filiale du fonds américain Cerberus Capital Management pour environ 4 milliards d’euros, rapporte L’Agefi suisse. L’opération, qui devrait se concrétiser au second semestre 2018, consiste à céder à Cerberus 80% d’une structure regroupant l’ensemble de ces actifs, d’une valeur nette évaluée à 5 milliards d’euros. Elle permettra à BBVA d’exclure de ses comptes ces actifs «toxiques» accumulés pendant la crise, saisis à des clients incapables de rembourser leurs dettes. Fin septembre, le taux de créances douteuses de la banque était de 4,5%. La valeur brute des actifs dont BBVA prévoit de se débarrasser est de 13 milliards d’euros, indique-t-elle, estimant que l’opération n’aura pas un impact «significatif» sur son bénéfice.
iM Global Partner, la société de gestion et de distribution de la plateforme d’investissement iM Square, doit annoncer ce 30 novembre le lancement du premier compartiment de sa sicav de droit français iM Global Funds dont elle délègue la gestion à Dolan McEniry, une société de gestion américaine spécialisée dans le crédit US. Baptisé iMDolanMcEniry US Corporate, ce nouveau fonds sera accessible à une clientèle professionnelle européenne.Dolan McEniry, fondée et co-dirigée par Daniel Dolan, est détenue à hauteur de 45% par iM Square. Le fonds iMDolanMcEniry US Corporate est ainsi le premier fonds lancé par iM Global Partner en délégation de gestion. « C’est la première fois que l’une de nos stratégies est disponible au sein d’un véhicule Ucits, note Daniel Dolan. Notre choix d’accueillir iM Square à notre capital nous permet de confier la distribution de notre expertise historique à un acteur de référence sur le marché européen. »Gérant « bottom up », Dolan McEniry effectue en interne une analyse crédit fondamentale des sociétés sur toutes ses stratégies. Composé en moyenne de 85% d’obligations d’entreprises américaines « Investment Grade » et de 15% d’obligations d’entreprises américaines « High Yield » (maximum 20%), iMDolanMcEniry US Corporate est un portefeuille concentré recherchant des obligations sous valorisées et dont les sociétés émettrices génèrent des cash flows importants et stables.La gestion de ce véhicule s’appuie sur la stratégie historique Dolan McEniry Core Plus. Lancée il y a 20 ans, cette stratégie représente à ce jour 3,2 milliards de dollars d’encours à la fois auprès d’une clientèle institutionnelle mais également d’une clientèle privée fortunée. Elle a pour objectif d’investir sur des titres de crédits américains décotés et offrant selon le gérant un bon compromis entre risque et rendement. « Les gérants du fonds agissent avec la même philosophie de gestion qu’un gérant actions value », note iM Global Partner dans un communiqué.
La société européenne de capital-investissement Argos Soditic a annoncé, hier, la finalisation de la levée du fonds Euroknights VII qui a atteint son cap de 520 millions d’euros, soit une hausse de 30% par rapport au fonds précédent. Ce véhicule est le successeur du fonds Euroknights VI, doté de 400 millions d’euros, dont le portefeuille compte déjà trois sorties pour un multiple d’investissement de 2,7x et un TRI de 37%, indique la société dans un communiqué.A l’occasion de cette nouvelle levée de fonds, « la base d’investisseurs du fonds s’est élargie avec l’arrivée de nouveaux souscripteurs tant locaux qu’internationaux », note Argos Soditic. De fait, les investisseurs proviennent à 41% d’Europe, à 34% d’Asie, du Moyen-Orient et d’Australie et à 25% d’Amérique du Nord. Le fonds Euroknights VII est principalement abondé par des fonds de pension (24%), des fonds de fonds (24%), des fonds souverains (17%) et des compagnies d’assurance (16%).Avec ce nouveau fonds, Argos Soditic entend poursuivre sa stratégie d’investissement axée sur des opérations complexes privilégiant la transformation et la croissance des entreprises à l’effet de levier, pour des tickets d’investissement entre 10 et 100 millions d’euros. Ce nouveau véhicule est déjà investi à 33% dans 5 entreprises (Fabbri, Zodiac Milpro, Lampe Berger, Revima et la cinquième devant être annoncée fin 2017).
La société de capital-investissement H.I.G Capital vient de recruter deux nouveaux « senior investment manager » au sein de son bureau de Paris, à savoir Alba Ferracci et Adrien Hautefeuille. Précédemment, Alba Ferracci, 31 ans, était « managing director » au sein de la société d’investissement ITS, en charge de la stratégie, du développement et de l’organisation des participations du portefeuille. Avant cela, elle a été « associate » chez 21 Centrale Partners à Paris.Pour sa part, Adrien Hautefeuille, 32 ans, était précédemment vice-président au sein de l’équipe « Corporate Finance » de GoetzPartners, puis vice-président chez Société Générale CIB en charge des opérations de fusions-acquisitions en France. Auparavant, il a été en charge des opérations de fusions-acquisitions internationales et transfrontalières chez Accelero Capital, un fonds d’investissement spécialisé dans le secteur TMT.En parallèle, H.I.G. Capital a annoncé les promotions d’Edouard Lesieur, 39 ans, au rang de « Principal » et celles d’Antoine Baudesson de Chanville, 32 ans, et d’Antonin Champagne, 33 ans, en tant que « Director ».Avant de rejoindre H.I.G. Capital en 2007, Edouard Lesieur était « senior manager » au sein du département « Leveraged Finance » de RBS. Pour sa part, avant d’intégrer H.I.G. Capital en 2013, Antoine Baudesson de Chanville avait travaillé en qualité de « Investment Manager » dans la division « private equity » du groupe Quilvest à Londres et à Paris.Enfin, Antonin Champagne a rejoint H.I.G. Capital en 2014. Précédemment, il était consultant senior au sein du cabinet de conseil en stratégie Roland Berger.
Euromobiliare AM SGR vient d’arriver en Espagne, rapporte Funds People Italia. La société de gestion italienne, qui fait partie du groupe bancaire Credem, a commencé à distribuer sa gamme de fonds dans le pays avec Selinca. Pour le moment, Euromobiliare AM SGR commercialise trois fonds domiciliés au Luxembourg : Eurofundlux Sicav-Multi Income F4, Eurofundlux Global Enhanced Dividend - GEDI ed Eurofundlux Sicav-Multi Income I4. Euromobiliare AM SGR gère des fonds pour 22 milliards d’euros, dont 16 milliards en Italie et le reste dans la Sicav luxembourgeoise.
Ibercaja Gestión, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol Ibercaja, a indiqué, ce 28 novembre, que ses actifs sous gestion ont atteint 12,168 milliards d’euros à la fin du mois d’octobre, en croissance de 16,97% depuis de l’année. « C’est l’un des taux de croissance les plus élevés du secteur », a noté la société de gestion dans un communiqué. Au cours des 10 premiers mois de l’année, Ibercaja Gestión a enregistré 1,5 milliard d’euros de collecte. La société revendique désormais une part de marché de 4,7% en Espagne.
QMA, le gestionnaire d’actifs quantitatif du groupe américain PGIM, a annoncé, ce 29 novembre, le recrutement de John Gee-Grant au poste nouvellement créé de responsable de la distribution internationale et des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions en janvier 2018 et sera rattaché à Adam Broder, responsable mondial de la distribution chez QMA. Fondée en 1975, QMA affiche 133 milliards de dollars d’encours à fin septembre 2017.John Gee-Grant arrive en provenance de BlackRock où il a travaillé pendant 30 ans auprès des clients institutionnels et des consultants. Dernièrement, il était « managing director » et responsable des relations avec les consultants à l’échelle mondiale, pilotant à ce titre une équipe répartie en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Il a quitté BlackRock en mars 2017.
A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos le 30 septembre 2017, Impax Asset Management (Impax AM), spécialiste de l’investissement durable, a vu ses actifs gérés et conseillés progresser de 61% pour atteindre le niveau record de 7,3 milliards de livres contre 4,5 milliards de livres à fin septembre 2016. La croissance s’est d’ailleurs poursuivie, ses encours ressortant à 7,6 milliards de livres au 31 octobre 2017. Cette forte croissance des encours a été principalement tirée par une collecte nette de 2,1 milliards de livres. La société de gestion a également bénéficié d’effets de marché et de change positifs à hauteur de 655 millions de livres, a-t-elle précisé.Aux termes de cet exercice fiscal, Impax AM a engrangé 32,7 millions de livres de revenus, en hausse de 55% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 5,9 millions de livres à fin septembre 2017 contre 5,2 millions de livres à fin septembre 2016, soit une croissance de 13%.
La société de gestion de fortune Brewin Dolphin lance deux nouveaux services de conseil, l’un qui se destine au marché de masse et l’autre aux clients plus sophistiqués, ce qui place la société en concurrence directe avec les conseillers financiers qui ont été déterminants pour sa croissance, rapporte le Financial Times. L’année prochaine, la société va étendre WealthPilot, un service de conseil à bas coût qui passera par Skype ou en face à face, un test ayant été réalisé à Londres cette année. Elle prévoit aussi de cibler des clients ayant « des besoins plus complexes » via un petit bureau à Londres. Sur l’année, Brewin a augmenté ses fonds discrétionnaires sous gestion de 17,4 % à 33,8 milliards de livres. Le montant total que Brewin gère pour ses clients est de 40,1 milliards de livres.
La banque privée allemande Berenberg vient de nommer Stefan Böhmerle au poste de responsable du bureau de Stuttgart, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Stefan Böhmerle prend la succession d’Oliver Holtz, qui a démissionné de toutes ses fonctions en juillet dernier. Il était alors responsable adjoint de la division gestion de fortune pour l’Allemagne et en charge des bureaux de Stuttgart et de Francfort. Stefan Böhmerle, qui a plus de quinze ans d’expérience dans la gestion des fortunes des grandes familles, avait rejoint Berenberg en 2008 à Stuttgart. Il était dernièrement adjoint d’Oliver Holtz. Il dirige l'équipe de gestion de fortune depuis novembre dernier.
BLI – Banque de Luxembourg Investments, la société de gestion de la Banque de Luxembourg, a annoncé, ce 29 novembre, le renforcement de son équipe de gestion obligataire avec les arrivées de Gina Kogelschatz et Olivier Wagener en tant qu’analyste sur la dette d’entreprise et stratégiste sur les pays émergents respectivement.Gina Kogelschatz, 31 ans, a débuté sa carrière dans l’audit chez Deloitte, avant de devenir analyste chez Moody’s Investors Services à Londres puis chez Deutsche Bank. Pour sa part, Olivier Wagener, 32 ans, possède plusieurs années d’expérience dans la structuration et le trading. Avant de rejoindre BLI, il était responsable de la structuration des produits basés sur différentes classes d’actifs (« cross-asset ») au sein de La Banque de Luxembourg, où il s’est également occupé du trading en obligations. Il a commencé sa carrière à Zurich dans l’industrie des hedge funds.
In October this year, Fidelity International announced a decision to apply a new pricing model to its funds, without providing further details. This was done yesterday. In a statement, the Bermuda-based company, a sister company of the US firm Fidelity Investments, explained the model, entitled “Variable Management Fees,” which will be applied from 1 March, and which will reduce fixed management fees for new share classes with Variable Management Fees to 0.10%. The variable part of the fees will adapt to rises and falls and the overperformance or underperformance of the fund, as compared to a predefined benchmark indicator, after all fees. This will range from a maximum of +0.20% over the fixed management fee level (ceiling) and a minimum of -0.20% below the management fees (floor). Fidelity International, which has a total of USD313bn in assets under management in 25 countries outside the United States, states that the maximum and minimum management fee levels will be attained when the fund outperforms the benchmark indicator by +2% (ceiling level) or underperforms by -2% (floor level), on an annual basis, and over gliding three-year period. “We have at heart a desire to offer our clients both selection and added value, and we think it is imperative to adopt innovative pricing practices so that active management can continue to prosper. Our variable management fee model assures that our interests will align with those of our clients. We think it is a decisive step, and an initiative which we hope to see adopted more broadly by the asset management industry,” says Brian Conroy, chairman of Fidelity International. Variable management fees will be introduced on 1 March 2018 for an initial wave of funds. They will then be applied to categories of fund shares which do not charge commissions (“clean share classes”) for 10 actively-managed equity funds (five OEIC and five SICAV vehicles, pending the permission of the regulatory authorities), representing nearly 17% of assets under management in all equity funds at Fidelity. Clients who invested via mandates and dedicated funds, such as institutional investors, will have access to custom versions of the variable management fee model specific to their investment vehicles. As to fixed fees, Fidelity International explains that the objective is to reduce fixed management fees by a level at lesat equivalent to the cost of external research. The cost related to this research is 2.28 basis points for the range overall, which would mean that lowering fixed management fees by 10 basis points is four times more than the cost of external research, he explains. Below are the funds from the Luxembourg Sicav which are involved in the first wave of creation of variable management fee share classes. New share classes within the Fidelity fund range will be launched subsequently. Share categories in Luxembourg Sicav: Fidelity Funds America Fund- Y -ACC - EUR Fidelity Funds America Fund - Y - ACC - USD Fidelity Funds Emerging Markets Focus Fund - I -ACC - USD Fidelity Funds Emerging Markets Focus Fund - Y -ACC - USD Fidelity Funds European Growth Fund Y - ACC - EUR Fidelity Funds European Larger Fund - Y ACC -EUR Fidelity Funds World Fund Y-ACC-EUR