Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a décidé de modifier le nom de son fonds Western Asset Global Blue Chip Bond afin de mieux refléter son objectif d’investissement, rapporte Investment Week. Le véhicule s’appelle désormais Legg Mason Western Asset Short Duration Blue Chip Bond. Son objectif est de dégager du rendement à partir d’obligations d’entreprise à duration courte de grande qualité.
Le gestionnaire d’actifs américain Federated Investors envisage de faire une offre en vue du rachat du britannique Hermes Investment Management (Hermes IM), rapporte Reuters qui évoque une source proche du dossier. Hermes IM gère actuellement 31 milliards de livres (41 milliards de dollars) d’encours tandis que Federated Investors affiche 364 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin septembre 2017. D’autres sociétés de gestion pourraient faire une offre de reprise, à savoir le groupe australien Challenger ou les américains Old Mutual Asset Management et Eaton Vance, selon cette même source.
Hexagone Finance a annoncé hier avoir signé un partenariat avec le gestionnaire d’actifs britannique Sequoia Investment Management dont il devient le distributeur exclusif en France. La société britannique, spécialisée dans la dette infrastructure, gère 1 milliard de livres sterling. Ce nouveau partenariat permettra la distribution du fonds de dette infrastructure «Sequoia Infrastructure Debt Fund» auprès des investisseurs français.
L’AMF a dévoilé ce jeudi la deuxième édition de son rapport ISR. Après un premier examen, en 2015, des pratiques d’une centaine de fonds, l’autorité constate en 2017 une évolution positive, puisque 71% des fonds fournissent un niveau d’information permettant à l’investisseur de mieux comprendre la stratégie responsable mise en œuvre, à la fois une information détaillée sur les critères environnementaux, sociaux et gouvernementaux (ESG) et une définition de la politique d’investissement ISR retenue. Ils n’étaient que 26% en 2015.
C’est le taux de chômage dans la zone euro en octobre de cette année. Un an auparavant, le nombre de demandeurs d’emploi rapporté à la population active était de 9,8 %. L’Office statistique Eurostat indique qu’il s’agit du taux le plus faible observé depuis janvier 2009.
Colombe. Trois, peut-être quatre, devrait être le nombre de relèvements du taux cible des Fed funds de la Réserve fédérale en 2018. Pour les analystes de Deustche Bank, une hausse en décembre 2017 devrait être suivie d’une série de quatre l’an prochain, puis de trois en 2019. Le cycle de hausse des Fed funds se terminerait au taux de 3,1 %. Cet avis est loin d’être partagé à commencer par des membres de la Fed. Le président de la banque de réserve fédérale de St. Louis, James Bullard, a appelé à une politique prudente de hausse du taux directeur et insisté sur les risques d’un resserrement monétaire trop rapide et prolongé, « un mauvais signal pour l’économie ». Membre non votant du comité d’open market (FOMC) jusqu’en 2019, il a souligné « le risque d’inversion de la courbe des taux à l’horizon de prévisions du FOMC ». « Etant donné que l’inflation reste sous l’objectif fixé, il est inutile de pousser la normalisation jusqu’à provoquer une inversion de la courbe des taux », a expliqué James Bullard.
C’est le montant du fonds levé par PEG Africa, et géré par ResponsAbility. Il servira à installer des microcentrales photovoltaïques en Afrique de l’Ouest, pour apporter l’électricité aux classes les plus défavorisées de la populaire africaine.
Au bas mot 2.700 milliards de dollars. C’est le montant estimé du marché de l’espace à l’horizon 2045 par Bank of America Merrill Lynch. Aujourd’hui, il ne pèse que 339 milliards. Un marché extensible à souhait jusqu’à décrocher la lune : satellites, lanceurs de fusées, assurances, tourisme spatial, exploitations minières des astéroïdes, liaisons terrestres en vols spatiaux. Les risques et les défis ne manquent pas pour les investisseurs audacieux. Qui oseront les premiers ?
Volume. Le montant total de l’investissement en immobilier d’entreprise pour la France en 2017 devrait être de 23,6 milliards d’euros, indique le 22e baromètre MSCI réalisé en association avec Crédit Foncier Immobilier auprès des grands investisseurs institutionnels (un ensemble de près de 100 milliards d’euros d’encours, soit le tiers du marché). En 2016, le volume d’investissements avait atteint 24 milliards. L’an prochain, 63 % des investisseurs interrogés privilégieront à l’achat, les bureaux (Paris QCA, Ile-de-France et régions), une proportion en net recul par rapport à 2017 (81 %), indique Crédit Foncier. Les investisseurs marquent un intérêt pour le logement (6 % des répondants), « même s’il reste encore modeste », tandis que l’investissement en centre commercial est délaissé.
L’Europe a un sérieux problème avec sa finance. Ce n’est pas nouveau, mais la situation empire. Dans les prochains mois, une avalanche de réglementations va s’abattre sur les banquiers, assureurs et gérants d’actifs, qui sonneront pour eux comme autant de contraintes supplémentaires. MIF 2, DSP 2, IFRS 9, GDPR… : derrière ces sigles se profilent des changements radicaux qui modifieront les modèles économiques des acteurs, leurs systèmes d’information et leur gouvernance, leurs rapports à la donnée, la prise en compte de leurs risques, leurs relations avec la clientèle, enfin leur environnement concurrentiel par un abaissement drastique des barrières à l’entrée. A cela, on peut penser que s’ajoutera ce jeudi la finalisation du processus dit de « Bâle 3 », que les banques appellent « Bâle 4 » non sans raison, puisque la remise en cause des modèles internes marquera en fait un retour à un épisode précédent de la « saga de Bâle ».
Le travailleur français est, paraît-il, un des plus productifs de la zone OCDE. S’il a plus travaillé que les autres, logiquement il peut partir plus tôt à la retraite ; à l’âge (effectif) de 62 ans et théorique de 64 ans pour une carrière commencée à 20 ans contre 65,7 ans pour la moyenne OCDE. Mais son « espérance de vie » en retraite est de 25 ans, soit 5 années de plus que le retraité « moyen » de l’OCDE qui déplore cet écart. Conclusion : travaillez moins mais plus longtemps.
Les crypto-monnaies donnent des idées… aux pays qui vont mal. Le Venezuela, en récession de 12 % cette année selon le FMI et qui devrait connaître une inflation de 2.300 % l’an prochain, regarde le bitcoin avec des yeux pleins d’envie. D’où l’idée qui germe de créer une crypto-monnaie, ou plutôt une crypto-pétro-monnaie censée rendre la souveraineté monétaire au pays. En juillet, 1 dollar valait 10.000 bolivars. Aujourd’hui, le rapport est passé à 103.000. On comprend mieux l’intérêt de créer une monnaie ex nihilo.
D'après nos informations, Pascal Dumont, responsable commercial institutionnel au sein de BNP Paribas AM depuis quatre ans quittera ses fonctions fin janvier 2018.
Les intermédiaires financiers sont invités, par le biais d'un questionnaire diffusé ce jeudi, à démontrer comment ils encouragent les Français à investir dans les entreprises.
Le terme “économie responsable” a fait son entrée dans le langage courant. Aujourd’hui, l’épargnant souhaite donner
du sens à son investissement en respectant un certain nombre de critères d’ordres environnemental, social et de gouvernance
(ESG). L’Investissement Socialement Responsable (ISR), qui intègre ces éléments de référence, prend des formes différentes
selon les attentes des investisseurs qui le pratiquent. Dans une interview accordée à Repères, Eric Pinon et Nicole Notat définissent le sens de l’ISR, ses avantages pour l’épargnant et présentent les critères selon lesquels le label ISR est attribué à un fonds.
La direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC est actuellement en réflexion pour faire évoluer la gestion d’un de ses fonds, celui du RAVGDT (Régime d’Allocation Viagère des Gérants de Débits de Tabac) qui représente 450 millions d’euros d’encours. Il a en effet une sensibilité faible à la prise de risque avec un profil très défensif. Il contient actuellement 80% de produits de taux dont une majorité d’obligations souveraines et 20 % d’actions, ce qui, dans le contexte actuel, pourrait s’avérer finalement risqué. «Nous réfléchissons actuellement à une nouvelle allocation stratégique et à une nouvelle façon de la mettre en œuvre, peut-être en ciblant un rendement au-dessus de l’inflation, et en privilégiant une gestion de risque absolu plutôt qu’une gestion de risque relatif», précise Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée à la Direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC.
Aviva Investors a recruté Adeline Ng au poste de responsable des obligations asiatiques (« Head of Asian Fixed Income ») et Alice Wu en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée aux obligations asiatiques, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basées à Singapour, elles prendront officiellement leurs fonctions le 11 décembre. Adeline Ng arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) où elle a officié au poste de responsable des obligations asiatiques de 2008 à octobre 2017. Elle a intégré BNP Paribas AM en 2001 en tant que gérante de portefeuille afin de devenir responsable de l’obligataire à Singapour de 2005 à 2008. Avant cela, elle a travaillé chez John Hancock International et OUB Asset Management. Dans le cadre de ses fonctions chez Aviva Investors, Adeline Ng sera rattachée à Dan James, responsable mondial de la gestion obligataire.Pour sa part, Alice Wu arrive également en provenance de BNP Paribas AM où elle a travaillé d’avril 2014 à octobre 2017 d’abord comme analyste de portefeuille puis, à partir de mars 2016, en tant qu’analyste obligataire. Chez Aviva Investors, elle sera directement rattachée à Adeline Ng.Par ailleurs, Jethro Goodchild, actuel responsable du crédit asiatique chez Aviva Investors, va quitter la société de gestion en décembre pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
At a time when its initial public offering is schedled for first half 2018, Deutsche Asset Mangement has announced a change in brand, appointed a new management team, and announced a new governance structure. All areas of management activity will now be united under the well-known brand name of DWS in Germany. The DWS brand name, which has already been deployed in the German retail market, will cover all activities and capacities in both the institutional and retail markets, for active, passive and alternative product ranges.In addition to the new brand name, the management activities also get a new logo. The Xtrackers brand for ETFs and RREEF for real estate will be maintained for product offerings, but will be associated with the new global brand.In the future, Deutsche AM will operate as a limited liability company (GmbH & Co. KGaA), which limits the liability of individuals and also limits the influence of minority shareholders. The structure gives Deutsche AM operational autonomy which will allow it to put its growth ambitions to work while gaining ongoing oversight to respect regulatory requirements. The new structure is expected to be operational in first quarter 2018.In terms of governance, Karl von Rohr, chief administrative officer at Deutsche Bank, will take over as chairman of the supervisory board at Deutsche AM under the new structure. The board will include independent members, other shareholder representatives and employee representatives. The precise compsition of the board will be announced in due course.The management team, for its part, will begin in its duties in first quarter 2018. Its members have an average of 23 years of experience in the industry, with 14 years at Deutsche AM or the Deutsche Bank group. The managing directors appointed for Deutsche AM Management GmbH are Nicolas Moreau, CEO and chairman of managing directors; Clair Peel, chief financial officer, Jon Eilbeck (COO), Nikolaus von Tippelskirch (chief control officer), Stefan Kreuzkamp (CIO and co-head of Investment Group), Pierre Cherki (co-head, Investment Group), Bob Kendall (co-heda, Global Coverage Group), Thorsten Michalik (co-head, Global Coverage Group). Half of the members of the management team are based in Frankfurt.As chief control officer, Nikolaus Tippelskirch will be responsible for managing legal aspects, deontology, risk, governance, and the legal entity. He has been working at Deutsche Bank for 18 years in various management roles, most recently as global ehad of incident and investigation management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment on 5 December announced the appointment of Frank Engels as chief investment officer from 1 January 2018. In his new role, Engels succeeds Björn Jesch, who has announced that he plans to leave the company. Engels joined Union Investment in 2012 as managing director of Union Investment Privatfonds GmbH, where he had managed bond management, which then represented about EUR60bn. On 1 August 2014, Engels joined the board of directors at Union Investment Privatfonds, and in early 2017, joined the multi-asset class division, which he will continue to manage. In his new role, Engels will oversee a management team with 285 employees, and will be responsible for strategy for a volume of assets totalling about EUR267bn.