Invesco marque légèrement le pas. Au cours de l’exercice 2017, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré une collecte nette de 11,3 milliards de dollars, bien loin des 22,9 milliards de dollars de souscriptions nettes engrangées en 2016. A eux seuls, les produits de long terme ont attiré 11,5 milliards de dollars de flux nets entrants au cours de l’année écoulée. En parallèle, les produits Invesco PowerShares QQQ (sa gamme d’ETF), les « Unit Investments Trusts » et les produits à effet levier – ces produits ont été récemment été regroupés d’un point de vue comptable – ont totalisé une collecte nette de 3 milliards de dollars l’an dernier. A l’inverse, les fonds monétaires institutionnels ont subi une décollecte nette de 3,2 milliards de dollars en 2017.Bien qu’en retrait d’une année sur l’autre, cette collecte nette annuelle a permis de soutenir la croissance des encours d’Invesco. A fin 2017, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 937,6 milliards de dollars contre 812,9 milliards de dollars à fin 2016, soit une progression de 15,3% sur un an. Au cours de l’année écoulée, le groupe américain a pu compter sur un effet de marché positif de 66 milliards de dollars et un effet de change positif de 21,4 milliards de dollars. En outre, l’acquisition de Source en avril 2017 lui a apporté 26 milliards de dollars d’encours supplémentaires.Aux termes de l’exercice 2017, Invesco a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 1,12 milliard de dollars, en croissance de 32% sur un an. Ses revenus opérationnels ont augmenté de 9% sur un an pour atteindre 5,1 milliards de dollars à fin 2017 contre 4,7 milliards de dollars à fin 2016.
Greenlight Capital, la société de hedge funds de David Einhorn, a perdu environ 6 % en janvier, prolongeant une période de faiblesse de plusieurs années, rapporte le Wall Street Journal. Les pertes s’échelonnent entre 5,8 % et 6,6 % en fonction des fonds, selon une lettre envoyée aux investisseurs mercredi. Greenlight Capital explique que de nombreuses valeurs qui avaient été vendues à découvert ont monté de 15 % tandis que des paris haussiers n’ont pas payé.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 31 janvier, le lancement d’Allegro CLO VI, un « collateralised loan obligation » (CLO) américain avec un notionnel de 512,5 millions de dollars, conforme aux règles de rétention de la directive CRD IV. Lancé officiellement le 17 janvier 2018, ce CLO « a fait l’objet d’une demande importante pour chacune de ses tranches, avec un niveau d’investisseurs récurrents élevés », indique Axa IM dans un communiqué.Cette transaction s’ajoute à deux autres CLO lancés en 2017, à savoir Allegro CLO V, un CLO américain lancé en septembre, et Adagio VI, un CLO européen lancé en décembre 2017. « Avec Allegro VI, les trois CLO lancés au cours des douze derniers mois par Axa IM représentent une collecte de 1,4 milliards de dollars », souligne la société de gestion. En parallèle, Axa IM a refinancé quatre CLO (Allegro CLO I, Allegro CLO II, Allegro CLO III et Adagio CLO IV) pour un montant total de 1,6 milliard de dollars.Allegro CLO VI est géré par Axa Investment Managers Inc. Le département Axa IM Structured Finance est basé à Greenwich (Etats-Unis), à Paris et à Londres et gère un encours total de 36 milliards d’euros d’actifs. L’équipe « Loans & Private Debt » gère, quant à elle, un encours de 10 milliards d’euros d’actifs à travers une large gamme de mandats, de fonds ouverts et de CLO.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 31 janvier, le recrutement de Manraj S. Sekhon au poste de directeur des investissements en charge des actions des marchés émergents. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 19 février 2018 et sera basé à Singapour. Il sera rattaché à Stephen Dover, responsable des actions pour le groupe Franklin Templeton Investments. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Manraj Sekhon supervisera plus de 80 professionnels de l’investissement spécialisés dans les marchés actions des pays émergents, répartis dans 20 bureaux à travers le monde et représentant plus de 45 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Précédemment, Manraj Sekhon a officié en tant que directeur général et directeur des investissements du gestionnaire d’actifs singapourien Fullerton Fund Management. Avant cela, il a travaillé comme responsable des actions internationale chez Henderson Global Investors.
AEW a réalisé 4,5 milliards d’euros de transactions en Europe en 2017, dont 3,5 milliards d’euros d’acquisitions, a annoncé ce matin la filiale de gestion d’actifs immobiliers de Natixis IM. En 2016, les volumes avaient respectivement atteint 3,8 milliards et 3,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion d’AEW ont augmenté de 6% durant l’année 2017 pour atteindre près de 28 milliards d’euros au 31 décembre. En incluant les périmètres Asie et Etats-Unis d’AEW, le pôle de gestion d’actifs immobiliers de Natixis IM gère près de 60 milliards d’euros dans le monde.
La capacité d’adaptation du prévisionniste est surprenante. Il faut dire que la prévision en économie, l’économie en général d’ailleurs, n’a rien d’une science exacte. C’est tout juste un art avec ses incertitudes, ses aléas, son doigt mouillé et parfois même ses grands prêtres. Quel conjoncturiste prévoyait en zone euro il y a un an 2,5 % de croissance du PIB en moyenne annuelle en 2017 ? Le « sondage des prévisionnistes professionnels » effectué par la BCE montre un consensus à 2,3 % pour 2018 et 1,9 % pour 2019. Il y a trois mois, les mêmes augures visaient 1,9 % et 1,7 %. Vu la marge d’erreur, pardon de révision, on a hâte d’être début 2019…
Grande victoire pour les Brexiters. Le groupe allemand Thomas Cook va enfin permettre aux touristes britanniques de réserver à l’avance dans ses hôtels leur transat au bord de la piscine. Plus besoin de se lever dès l’aube pour déposer sa serviette sur la chaise longue tant convoitée, un petit jeu auquel les natifs de Cologne ou de Brühl battent régulièrement ceux de Southampton et de York. « C’est bon d’être devant les Allemands pour une fois ! Encore un bonus Brexit ! », s’est bruyamment réjoui Nigel Farage dans les colonnes du Sun, qui consacre un très sérieux article à la guerre des transats. Si l’ancien chef du parti Ukip avait travaillé son dossier, il se serait aperçu que Thomas Cook offre déjà cette option à ses compatriotes depuis 2009. Damned !
C’est la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie de l’Union européenne en 2016, le double de 2004. L’objectif est de parvenir 20 % d’ici à 2020 et 27 % en 2030. Onze pays ont déjà atteint la cible pour 2020. Le Benelux en est loin avec la Belgique à 8,7 % (un objectif 2020 de 13 %), les Pays-Bas à 6 % (pour un objectif de 14 %) et le Luxembourg à 5,4 % (11 %).
La nouvelle Route de la soie (One Belt, One Road) prend de plus en plus des voies détournées. Les 124 milliards de dollars que la Chine est prête à mettre sur la table ne se contenteront pas d’irriguer l’Asie et un peu plus loin le continent africain et ses matières premières. La Chine a proposé début janvier aux pays du Celac (Amérique centrale et Caraïbes) d’être parties prenantes du projet. Pékin vient de proposer aussi une « Route polaire de la soie » dans un livre blanc, comme il se doit. Objectif : développer des voies maritimes devenus praticables avec le réchauffement climatique.
Escarmouche. La petite phrase du secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin à Davos le 24 janvier sur la nécessité d’un dollar faible (il s’est prononcé pour un dollar fort deux jours plus tard) a mis le feu aux poudres et suscité moult commentaires sur les marchés financiers. A près de 1,25, l’euro a poursuivi son raffermissement commencé en février 2017 à 1,05. L’impact de cette appréciation est à relativiser pour l’économie réelle de la zone euro. Le dollar représente moins de 17 % du panier pondéré des échanges commerciaux du taux de change effectif nominal (NEER en anglais) publié par la Banque centrale européenne. Le NEER s’est accru de 1 % sur le mois écoulé et se situe très loin de ses plus hauts de 2009, mais aussi de son niveau de début 2014, année d’un décrochage brutal de la devise européenne. Le dollar est avant tout la monnaie de facturation des importations de pétrole. Une forte dépréciation du billet vert pourrait générer un mouvement désinflationniste et compliquer un peu plus la tâche de la Banque centrale européenne pour atteindre son objectif d’inflation de 2 % (indice headline).
Au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé en octobre dernier, la Ville de Paris a retenu Demeter, société de gestion spécialiste de la transition écologique, et va soumettre au prochain Conseil de Paris la convention de gestion et le règlement du nouveau fonds. Avec une cible d’investissement d’un minimum de 150 millions d’euros, et une première levée de fonds prévue d’ici l’été 2018, l’objectif du Paris Fonds Vert, défini en détail dans le règlement du fonds, vise à réorienter les flux financiers vers une économie bas carbone et inclusive. D’une durée de vie de dix ans, Paris Fonds Vert a vocation à rassembler des financements majoritairement privés et à les investir dans des PME à fort potentiel de croissance qui développeront, pour Paris et ses habitants, des solutions innovantes dans les domaines de la transition écologique. Les sociétés financées devront être en mesure de démontrer leur contribution aux objectifs du Plan climat de Paris, et exercer leur activité dans l’un des secteurs cibles suivants : bâtiments et logements durables, mobilités et logistiques urbaines durables, énergies vertes, amélioration de la qualité de l’air, gestion innovante des déchets, technologies de l’information et de la communication au service de la préservation du climat. Elles devront également être engagées dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE) de qualité. La mesure de l’impact territorial du Paris Fonds Vert sera réalisée en partenariat avec l’agence Carbone 4. «La création de ce fonds est une initiative concrète qui participe de l’ambition de faire de Paris la capitale de la finance verte et qui confirme l’engagement de la Ville de Paris en la matière comme en a témoigné le succès de l’émission en novembre dernier d’un nouveau green bond», indique la ville dans un communiqué. Cette initiative a reçu le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, partenaire de la Ville de Paris dans la phase de préfiguration du fonds, ainsi que de l’ADEME et de PARIS EUROPLACE dans le cadre de son initiative Finance for tomorrow, visant à faire de Paris la place de référence en matière de finance verte.
Le rapport sur la finance durable de la Commission européenne publié ce matin et que l’Agefi s’est procuré, met huit propositions et des recommandations sur la table pour transformer le cadre réglementaire de la finance en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Commission devrait présenter ses premières propositions en mars 2018. Le groupe d’experts indépendants, auteurs du rapport, souhaite la mise en place d’une classification des actifs verts à travers huit niveaux, allant d’actifs répondant à des objectifs environnementaux larges (comme la prévention de la pollution ou l’amélioration de la productivité agricole) à ceux qui permettent explicitement «d’atténuer» ou de «combattre» le changement climatique. Un «label vert» paneuropéen serait mis en place. Dans la même idée, un label « EU Green Bond » pour les obligations vertes serait créé pour les produits dont « les bénéfices sont exclusivement utilisés pour financer ou refinancer (…) des projets verts », ces derniers étant définis par la classification précédente. Parmi les autres recommandations, on retrouve notamment la création d’une structure (Sustainable Infrastructure Europe) chargée d’aider les autorités publiques à monter des projets verts, un renforcement des obligations des investisseurs, et l’application des recommandations sur la communication des entreprises faites par la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la filiale de gestion d'actifs immobilières et d'actifs réels d'Axa IM, a annoncé hier la nomination de Florence Dard au poste de responsable mondiale du développement de l'activité (« Global Head of Business Development »).
Edrip, l'une des sociétés de gestion du groupe qui investit dans les petites entreprises et les biotechs, veut prendre son indépendance. Le groupe d'Ariane de Rothschild va accélérer ses investissements spécialisés, notamment dans la tech.
Och-Ziff Capital Management Group announced that Robert Shafir will succeed Dan Och as Chief Executive Officer, effective February 5, 2018. As part of the transition, Mr. Shafir will join the Board of Directors on the same date. Mr. Och, the Company’ s largest shareholder, will continue to serve as Chairman of the Board through March 31, 2019, after which time he expects to remain involved with the fir m. Mr. Shafir, who previously served as the CEO of Credit Suisse Americas and Co-Head of Private Banking & Wealth Management, will provide day-to-day leadership and management of the Company. He will also be responsible for the planning and execution of Oz’ s strategic direction, financial objectives and client engagement
Amazon, Berkshire Hathaway and JPMorgan Chase & Co. announced that they are partnering on ways to address healthcare for their U.S. employees, with the aim of improving employee satisfaction and reducing costs. The three companies will pursue this objective through an independent company that is free from profit - making incentives and constraints, said a press release.The initial focus of the new company will be on technology solutions that will provide U.S. employees and their families with simplified, high - quality and transparent healthcare at a reasonable cost. Tackling the enormous challenges of healthcare and harnessing its full benefits are among the greatest issues facing society today. By bringing together three of the world’s leading organizations into this new and innovative construct, the group hopes to draw on its combined capabilities and resources to take a fresh approach to these critical matters. “The ballooning costs of healthcare act as a hungry tapeworm on the American economy. Our group does not come to this problem with answers. But we also do not accept it as inevitable. Rather, we share the belief that putting our collective resources behind the country’s best talent can, in time, check the rise in health costs while concurrently enhancing patient satisfaction and outcomes,” said Berkshire Hathaway Chairman and CEO, Warren Buffett.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The State Street Investor Confidence Index (ICI), a global index of invetor confidence, is up in January 2018 to 102.1, 6.4 points higher than its level of 95.7 (in corrected data) for December. Risk appetite improved in all global regions, says State Street Global Exchange: the European index is up 16.0 point, to 113.4, while the index gained 6.1 points to 100.8 in Asia, and in North America, is up 1.7 points. To 97.2. The index assigns a particular weight to changes in investor sentiment regarding risk: the larger the percentage of their investments which is in equities, the more their tolerance of risk is, and hence the more confidence they have. 100 corresponds to a neutral level, in which the allocations of high-risk investors has neither increased nor decreased. The index differs from measures based on surveys, since it is based on actual transactions made by institutional investors, and not on their opinions. “Global equities have not had such a good start to the year for 30 years. Equities have hit record levels, projections for corporate results are up, and financial result announcements are bringing more pleasant surprises than disappointments on global markets. In this environment, it is unsurprising that the confidence of institutional investors worldwide is showing signs of optimism,” says Ken Froot. “It seems that we are witnessing a renewal of confidence in Europe, after two years of weak risk appetite on the part of investors,” says Rajeev Bhargava, managing director and director of the investor behaviour research group at State Street Associates. “Improving European economic growth, decreasing political uncertainty, and monetary easing policies by the European Central Bank are probably contributing to this rise in optimism.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Italian asset management firm has announced that it has completed the third round of its equity buyback, totalling EUR50m, in line with what was announced to the market. A total of 2,897,200 equities were repurchased at an average price of EUR16.74 per share. The firm now holds 15,050,237 shares, or 10.5% of capital. Since the beginning of the equity repurchase programme announced on 7 February 2017, Azimut has repurchased equities with a total value of about EUR100m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The independent ETF data analysis platform TrackInsight has announced a partnership agreement with the German robo-advisor Vaamo Finanz AG. By the terms of the agreement, TrackInsight will provide Vaamo with ratings, data and analysis of 4,000 ETFs listed worldwide, to support efforts by the robo-advisor to implement an ETF selection process and improve the performance of portfolios while also fulfilling its fiduciary duties under the MiFID II directive.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Van Lanschot Kempen has announced that Leni Boeren will be a member of the board of directors from 5 February 2018. She will be responsible for asset management, one of the main activities of Van Lanschot Kempen; she will also direct Kempen & Co. Boeren succeeds Paul Gerla, who has recently retired for health reasons. The appointment has been approved by regulators. Boeren (born 1963) began her career at Paribas, and then served in a variety of roles at Rabobank. Between 1992 and 1997, she was head of marketing and product management at Robeco. She then joined the management at Amsterdam Exchanges, where she was appointed to the board of directors at the stock market operator Euronext in 2000, following the merger of several European stock markets. Boeren then returned to the Robeco group, where she was a member and then chair of the board between 2005 and the end of 2016. She was also chair of the board and chair-CEO of Robeco Institutional Asset Management between 2014 and the end of 2016, and a member and chair of the board at the Dutch Fund & Asset Management Association (DUFAS) from 2009 to the end of 2016. Boeren is also a member of the board of directors at Air France-KLM and Tata Steel in the Netherlands.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations board. Sir Damon has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management firm Schroders on 29 January announced that as of 1 February, it has appointed Sir Damon Buffini as non-executive director on its board of directors. Buffini will also be a member of the nominations committee. Sir Damon Buffini has over 25 years of experience in venture capital, having joined Schroder Ventures in 1988. He then served as managing partner at Permira from 1997 to 2007, and subsequently became chairman of the firm. After his departure from Permira in 2010, he was retained in a senior advisory role until 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } At the conclusion of its 2017 fiscal year, assets under management at Affiliated Managers Group (AMG) totalled USD836.3bn as of 31 December 2017, up 4% compared with the end of September 2017, and up 21.4% compared with the end of 2016, the US asset management firm announced at a publication of its results. In the past year, AMG has posted net inflows of USD4.7bn, with USD1bn in the last quarter of 2017. Annual net inflows were largely driven by retail clients (USD9.8bn in net subscriptions) and high net worth clients, who generated USD2.9bn in incoming net inflows. Inversely, AMG saw USD8bn in net outflows to institutional clients. In 2017, AMG earned net profits of USD689.5m, compared with USD472.8m in 2016, an increase of 45.8% year over year. Annual earnings totalled USD2.3bn in 2017, compared with USD2.19bn in 2016, for growth of 5% in one year. In fourth quarter 2017 alone, net profits totalled USD315.4m, compared with USD150.2m in fourth quarter 2016. Quarterly earnings totalled USD604.1m, compared wth USD550.3m one year earlier.