Primonial REIM a connu une année 2017 globalement faste. L’an dernier, la société de gestion d’actifs immobiliers, filiale du groupe Primonial, a en effet enregistré une collecte de 3,2 milliards d’euros. A elles seules, les SCPI gérées par Primonial REIM ont attiré plus de 1,39 milliard d’euros de flux entrants. En parallèle, les unités de compte immobilières référencées dans un grand nombre de contrats d’assurance vie ont réalisé une collecte de 694 millions d’euros. Enfin, l’activité de « Club Deals Immobiliers » représente 1,159 milliard d’euros de collecte en 2017.Dans un tel contexte, l’encours sous gestion de Primonial REIM atteint 14 milliards d’euros à fin 2017, en progression de 40% par rapport à 2016. A noter que ces encours comprennent « 2 milliards d’euros de participations croisées », précise Primonial REIM dans un communiqué.La société a également connu une activité particulièrement dynamique sur le plan des investissements immobiliers. En 2017, le montant global des acquisitions immobilières de Primonial REIM s’élève à 3,5 milliards d’euros, dont 11% à l’étranger avec les premières acquisitions en Espagne et en Irlande. En France, « Primonial REIM a réalisé 10% du volume national des engagements en 2017 avec 2,5 milliards d’euros de transactions », indique la société de gestion qui revendique le titre de « premier investisseur sur le marché français ». A fin 2017, le portefeuille immobilier géré par Primonial REIM pour le compte de ses clients représente plus de 3.500.000 m² : 57% en immobilier de bureaux, 25% dans l’immobilier dédiée à l’éducation et à la santé, 12% en commerces et 6% en résidentiel. Et l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices. « Les équipes d’asset management de Primonial REIM ont identifié un pipeline de projets de développement de 241.238 m² en bureaux ainsi que des projets de repositionnement d’actifs de commerces qui offrent une réserve de création de valeur », avance la société française.En 2017, Primonial REIM a également cédé 9 actifs considérés comme matures ou non stratégiques pour un montant total de 255 millions d’euros.A l’occasion de la publication de ses résultats, Primonial REIM a également dévoilé une évolution de sa gouvernance. Elle s’inscrit dans le cadre de la récente création d’une plateforme de gestion immobilière paneuropéenne au Luxembourg. Ainsi, Grégory Frapet a été nommé président du directoire de Primonial REIM en remplacement de Laurent Fléchet qui devient président du conseil de surveillance de Primonial REIM et pilotera la plateforme luxembourgeoise. « Stéphanie Lacroix reste directrice générale et Tristan Mahaut intègre le directoire en sa qualité actuelle de secrétaire général », ajoute Primonial REIM.
Le gestionnaire d’actifs autrichien Raiffeisen Capital Management vient de renforcer son équipe de sélection de fonds, dirigée par Eva Polly, avec un double recrutement, rapporte Citywire. Andrei Diakono a ainsi rejoint la société et il sera responsable de l’allocation quantitative au sein de cette équipe. L’intéressé arrive en provenance d’Union Investment Austria où il officiait comme gérant de fonds. Avant cela, il a travaillé pendant près de six ans comme gérant de fonds chez Volksbank Invest.En parallèle, Raiffeisen Capital Management a recruté Christian Staritzbichler en tant que gérant de fonds senior. Il secondera Eva Polly dans la gestion de plusieurs fonds. L’intéressé arrive en provenance d’Amundi où il était gérant de fonds en charge des fonds de fonds et du multi-actifs.
Environ 420 milliards d’euros sur 746 milliards gérés par Axa IM sont détenus dans les obligations. Mais dans un entretien au Financial Times fund management, Andrea Rossi, le directeur général, insiste sur le fait que ses forces dans l’investissement quantitatif, les stratégies multi-actifs, la finance structurée et les stratégies alternatives sont sous-estimées. « Peu de gens réalisent que nous avons 110 milliards de dollars dans les stratégies alternatives et les actifs réels. Cela fait d’Axa IM l’un des principaux fournisseurs de ces stratégies en Europe, mais je veux être l’un des plus gros acteurs dans ce domaine dans le monde », affirme-t-il. Andrea Rossi indique par ailleurs que davantage sera fait pour bâtir sa base clients en Asie et en Amérique. Axa IM gère actuellement 80 milliards d’euros d’actifs américains, mais seulement 3 milliards d’euros appartiennent à des clients américains.
Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire américain Warren Buffett, a gagné de 29 milliards de dollars en 2017 en raison de la réforme fiscale adoptée par l’administration Trump, qui abaisse massivement les impôts pour les entreprises. Dans sa dernière lettre annuelle aux actionnaires, «l’oracle d’Omaha» indique que le gain net des participations de sa société était de 65,3 milliards de dollars en 2017. «Une grande partie de cette portion ne vient pas de ce que nous avons accompli à Berkshire», explique Warren Buffett. «Seulement 36 milliards viennent de nos opérations. Le reste des 29 milliards nous a été donné en décembre quand le Congrès a réécrit le code fiscal». Le bénéfice net de Berkshire Hathaway est passé de 24,07 milliards de dollars en 2016 à près de 45 milliards de dollars fin décembre 2017, très précisément 44,94 milliards. L’entreprise a encore vu son trésor de guerre augmenter: elle disposait de 116 milliards en cash et en bons du Trésor américain fin 2017, une manne que Warren Buffett voudrait utiliser pour étoffer son portefeuille. Warren Buffett dit être à la recherche d’"une ou de plusieurs grosses acquisitions», mais il estime que la valorisation des entreprises est aujourd’hui trop élevée.
Le géant américain BlackRock envisage de transférer en Irlande les ETF de la marque iShares distribués en Allemagne, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Au total 54 fonds indiciels de droit allemand qui, fin 2017, représentaient un encours de 46,1 milliards d’euros. A l’origine de ce projet, la réforme fiscale outre-Rhin entrée en vigueur en début d’année et qui applique la même tarification aux fonds allemands et aux fonds étrangers. Dans ce contexte, il n’est donc plus nécessaire de disposer de deux plateformes d’ETF en Europe pour bénéficier d’une fiscalité allemande avantageuse qui ne l’est plus. La concentration des ETF dans une seule société permet des économies d'échelle, intéressantes pour tout le monde. La plateforme irlandaise d’iShares est plus de cinq fois plus importante que la plateforme allemande.Les ETF proposés en Irlande affichent généralement les mêmes frais sur encours (TER ou TFE) ou des TER inférieurs à ceux pratiqués en Allemagne, souligne BlackRock qui ajoute que les investisseurs doivent pouvoir bénéficier de fonds plus importants, qui offrent généralement une meilleure liquidité et des marges plus serrées. Le calendrier du transfert n’est toutefois pas arrêté et dépendra notamment du feu vert des autorités de tutelle. Mais les jours de la société allemande qui logeait les ETF sont comptés... Même si par ailleurs la gestion des ETF à partir de Munich ne devrait pas être touchée par la décision de regroupement sur le sol irlandais.
Axa annonce avoir publié ce 23 février au Bulletin des annonces légales obligatoires les résolutions que le conseil d’administration soumettra à la prochaine assemblée générale annuelle des actionnaires, le 25 avril 2018 à 14h30 au Palais des Congrès à Paris (75017). Outre l’approbation d’un dividende en augmentation à 1,26 euro, il sera notamment proposé la nomination en tant qu’administrateurs de Patricia Barbizet et Rachel Duan en remplacement de Isabelle Kocher et Suet Fern Lee dont le mandat arrive à échéance à l’issue de la prochaine assemblée ainsi que le renouvellement des mandats d’administrateur de Denis Duverne, Thomas Buberl et André François-Poncet.Patricia Barbizet a été directrice générale d’Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault, dont elle demeure aujourd’hui administrateur. Elle est également vice-présidente du conseil d’administration de Kering et administrateur référent de Total.Rachel Duan a débuté sa carrière chez GE en 1996 et occupe actuellement les fonctions de « President » et directrice générale de GE China et « President » et directrice générale de GE Healthcare China.
3i Infrastructure a enregistré d’excellents résultats dans le cadre de son année fiscale courant du 1er avril au 31 mars 2018 grâce notamment aux cessions récentes d’Elenia et d’Anglian Water Group qui ont généré une valeur exceptionnelle pour les actionnaires. Dans ce contexte, le conseil d’administration de 3i Infrastructure, qui avait annoncé le 21 janvier dernier son intention de retourner des fonds aux actionnaires, vient d’approuver le paiement d’un dividende spécial de 425 millions de livres, soit environ 480 millions d’euros.Après paiement du dividende extraordinaire (41,4 pence par action ordinaire), qui devrait intervenir le 29 mars 2018, la société conservera des liquidités suffisantes pour ses futurs investissements, souligne un communiqué.
Le groupe Standard Life Aberdeen (SLA) a annoncé ce 23 février la vente de l’essentiel de son activité d’assurance au groupe Phoenix pour un montant de 3,24 milliards de livres, soit environ 3,7 milliards d’euros. Une information qui est venue confirmer les rumeurs de cession évoquées le jour précédent par l’agence Reuters. Cette opération permet à Phoenix de devenir l’un des plus grands groupes d’assurance britanniques et à SLA de se recentrer sur la gestion d’actifs. SLA a annoncé le même jour une réduction de ses sorties nettes à 31 milliards de livres en 2017, contre 37 milliards de livres l’année précédente. Ses actifs totaux sous gestion et sous administration ont toutefois progressé à 654 milliards de livres contre 647 milliards de livres.Dans le cadre de l’opération annoncée, SLA recevra 2,3 milliards de livres en cash et une participation de 19,99% dans Phoenix, précise un communiqué du groupe d’assurance qui boucle ainsi sa stratégie de sortie de l’activité à forte intensité capitalistique pour se centrer sur la gestion d’actifs. Son activité d’assurance est essentiellement basée au Royaume-Uni, avec des antennes en Irlande et en Allemagne, et une clientèle d’environ 4,5 millions de personnes. SLA conserve toutefois ses plateformes en forte croissance Wrap, Elevate et Parmenion ainsi que son activité de conseil qui représentent 58 milliards de livres d’actifs sous administration."L’annonce de ce jour représente une nouvelle avancée logique dans le cheminement de Standard Life Aberdeen pour bâtir une société d’investissement de dimension mondiale qui nous place en position de force pour l’avenir», ont déclaré les deux co-directeurs généraux de SLA, Keith Skeoch et Martin Gilbert.
Le hedge fund Pine River Capital Management, qui a dû fermer des fonds l’an dernier suite aux retraits massifs de ses clients, est contraint de quitter son siège social situé dans le quartier huppé de Mayfair pour prendre des bureaux plus petits à Londres, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. Depuis 2015, les encours de Pine River ont chuté de 15 milliards de dollars à 7 milliards de dollars actuellement. Fondée en 2002 aux Etats-Unis, la société a connu une croissance très rapide. Toutefois, depuis deux ans, elle est confrontée à de sérieuses difficultés, ce qui l’a conduit à fermer plusieurs fonds en 2016 et 2017 dans le cadre d’une vaste réorganisation.
Les femmes qui travaillent dans des sociétés de gestion britanniques perçoivent des bonus qui peuvent être inférieurs de 70 % par rapport à ceux des hommes, rapporte le Financial Times fund management. Selon des données initiales que les sociétés ont fournies pour se conformer aux nouvelles règles britanniques, les salaires des femmes qui travaillent dans le secteur des fonds sont jusqu’à 40 % inférieurs à ceux payés aux hommes, tandis que le différentiel pour les bonus atteint 72 %. Les sociétés de gestion expliquent la différence par le manque de femmes senior dans leur organisation, ainsi que par le fait que davantage de femmes travaillent à mi-temps.
Les co-directeurs généraux de Standard Life Aberdeen vont voir leurs rémunérations maximales diminuer jusqu’à un quart, rapporte le Financial Times fund management. Le comité des rémunérations du conseil d’administration du groupe a proposé de réduire les rémunérations maximales de Martin Gilbert et Keith Skeoch de 25 % et 11,8 % respectivement. Les deux patrons recevront un maximum de 4,3 millions de livres par an. Keith Skeoch voit sa rémunération fixe être diminuée, tandis que le bonus de Martin Gilbert a été réduit de 1.000 % de sa rémunération fixe contre 600 %.
La Liechtensteinische Landesbank (LBB) va reprendre 100% du capital de la société LB(Swiss) Investment, basé à Zurich pour un montant d’environ 30 millions de francs suisses qui n’a toutefois pas encore été définitivement arrêté, selon un communiqué publié ce 23 février. Cette opération va permettre à LLB de développer son activité de fonds qui sera dorénavant géré de ses sites au Liechstenstein, en Suisse et en Autriche. LB (Swiss) Investment propose des services dans la gestion de fonds, la déontologie et la gestion du risque. A fin décembre 2017, la société comptait 11 collaborateurs et affichait des actifs sous administration de 4,9 milliards de francs. Les actifs administrés et gérés par LLB devraient ainsi augmenter à environ 32 milliards de francs suisses.L’opération devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre 2018, sous réserve du feu vert des autorités compétentes.Une fois acquis, la société suisse sera renommé LLB Swiss Investment et placé sous la présidence de Natalie Epp, responsable de la division clients institutionnels de la banque basée à Vaduz. Bruno Schranz et Hans Stamm complèteront le conseil d’administration."La transaction s’inscrit dans le cadre de la stratégie StepUp2020, axée sur la croissance profitable durable. L’acquisition va nous fournir un accès au marché suisse des fonds», déclare Roland Matt, directeur général (CEO) du groupe LBB, cité dans le communiqué. La banque est présente sur le marché de la gestion et de l’administration de fonds depuis 1996, une activité qui emploie près d’une centaine personnes.
La banque privée suisse Cramer a annoncé ce 23 février les nominations d’Elvan Cetinel-Walker au poste de directrice financière (CFO) et d’Olivier Taillard à celui de directeur des opérations (COO). Tous deux sont rattachés directement au directeur général (CEO) Cédric Anker, précise l'établissement genevois dans un communiqué.Elvan Cetinel-Walker a débuté sa carrière à Istanbul en 1989. Elle a notamment participé à l'établissement à Genève de la banque privée du groupe Garantie Bank et a travaillé de 2001 à 2016 en tant que CFO et membre de la direction des filiales suisses de Banque Diamantaire et IDB.Olivier Taillard a pour sa part fait ses armes chez Credit Suisse, avant de rejoindre en 1997 la direction de Banque de Financement et d’Investissement. Il a depuis occupé différents postes à responsabilité auprès de Dresdner Bank, HSBC Private Bank (Suisse) et Julius Baer.
EFG Asset Management prépare le lancement d’un fonds de hedge funds dédié aux gérants faisant le meilleur usage de l’intelligence artificielle et des techniques de machine learning, croit savoir le site spécialisé Citywire. Le nouveau fonds devrait être lancé dans un format Ucits dans le courant du deuxième trimestre 2018 et logé dans New Capital, la nouvelle entité du groupe suisse.Le fonds sera géré par l'équipe de gestion alternative du groupe, pilotée par Jerome Berset, qui a travaillé pendant plusieurs mois sur l'évaluation des gérants afin de constituer une sélection de thèmes investissables. Le nouveau fonds se concentrera sur les meilleures utilisations par les gérants de l’intelligence artificielle et du machine learning dans les processus d’investissement de leurs fonds.
Etica Sgr, la société de gestion du groupe Banca Etica, et Banca Popolare Pugliese ont annoncé avoir signé un accord de partenariat commercial en vue duquel Banca Popolare Pugliese pourra désormais distribuer, via ses différentes filiales, les fonds d’Etica Sgr. Fin janvier 2018, Etica Sgr avait déjà conclu un accord de distribution avec Banca Popolare di Fondi. Fondée en 2000, Etica Sgr se présente comme la seule société de gestion italienne à gérer exclusivement des fonds socialement responsable. Sa gamme de fonds ISR est baptisé « Valori Responsabili ».
Le néerlandais Van Lanschot Kempen a réalisé l’an dernier une collecte nette de 9,3 milliards d’euros. Ses actifs sous gestion, également tirés par la bonne tenue des marchés et une acquisition, sont ainsi passés de 54,6 milliards d’euros fin 2016 à 69,2 milliards d’euros à fin décembre 2017. Le résultat net progresse d’un peu plus de 25 millions d’euros, passant de 69,8 millions d’euros à 94,9 millions d’euros.Dans ses activités de gestion d’actifs, les encours de Kempen, qui a ouvert l’an dernier un bureau à Paris, ont fait un bond de plus de 30% à 45,5 milliards d’euros, grâce à une collecte nette de 9 milliards d’euros et à un effet marché positif de 1,7 milliard d’euros. Kempen souligne dans un communiqué qu’il a remporté sep mandats fiduciaires l’an dernier, émanant notamment de plusieurs fonds de pension néerlandais.En banque privée, plusieurs éléments ont contribué à la croissance des encours : une collecte nette de 0,5 milliard d’euros, l’acquisition des activités de gestion de fortune d’UBS aux Pays-Bas qui ont constitué un apport supplémentaire de 2,5 milliards d’euros, et un effet marché positif de 1,2 milliard d’euros. Résultat, les actifs sous gestion de la banque privée sont passés de 19 milliards d’euros fin 2016 à 22,8 milliards d’euros fin 2017.L’offre d’investissement en ligne Evi a pour sa part collecté 83 millions d’euros aux Pays-Bas et en Belgique si bien que les actifs sous gestion ont progressé à 0,9 milliard d’euros.
Le groupe Alantra (anciennement N+1) vient de donner naissance à Alantra EQMC Asset Management, sa troisième société de gestion en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure rejoint ainsi Alantra AM et Alantra WM Gestion. L’entité nouvellement créée détiendra l’un des fonds phares du groupe Alantra, à savoir le fonds EQMC, et ses versions postérieures, à savoir les fonds QMC II et QMC III Iberian Capital Fund, qui étaient jusque-là supervisaient par Alantra WM Gestion
Dirigée depuis 2016 par Anne d'Anselme, Cogefi Gestion cherche à se développer vers la clientèle externe au groupe Cogefi. Sa dirigeante explique à NewsManagers comment elle compte accroître ses parts de marché auprès des institutionnels et des multi-gérants ainsi que s'ouvrir à l'international en innovant et en créant notamment une Sicav luxembourgeoise.
Mieux que prévu. La Bank of Singapore fait état sur son site Internet d’un montant d’actifs sous gestion de 99 milliards de dollars à fin 2017, qui se rapproche de la barre symbolique des 100 milliards de dollars que la banque comptait atteindre au cours des deux prochaines années. Mais les actifs sous gestion ont été multipliés par quatre depuis 2010.
Le groupe bancaire allemand Deutsche Bank a annoncé lundi qu’il comptait procéder dès que possible à l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs DWS. Dans le cadre de l’opération, Deutsche Bank vendra des actions existantes de DWS et ne prévoit pas d’en émettre de nouvelles. La banque n’a pas précisé la part du capital de DWS qu’elle compte mettre en Bourse.
L’association française de la gestion financière (AFG) annonce lundi une nouvelle organisation, à l’initiative d’Eric Pinon, son président et de Philippe Setbon, son vice-président. Dominique de Préneuf, directeur général arrivé en octobre 2017, la met en oeuvre.
Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées vendredi par BoA Merrill Lynch. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente. Pour les fonds investis en actions européennes, elle atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards.
L'AFG a effectué quatre nominations dans le cadre d'une réorganisation interne qui vise à donner une nouvelle dynamique et répondre efficacement aux attentes de ses épargnants.
Les tensions du début de l’année sont oubliées. Les flux vers les fonds actions se sont fortement accélérés lors de la semaine achevée le 21 février, montrent les données publiées par BofA Merrill Lynch Global Research. La collecte nette s'élève à 13,2 milliards de dollars au total sur les actions, soit plus du double des souscriptions de la semaine précédente (5,9 milliards). Pour les fonds investis en actions européennes, la collecte atteint 3 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont bénéficié de souscriptions nettes pour un montant de 5,2 milliards de dollars lors de la semaine, qui ne compensent que partiellement les sorties nettes de la semaine précédente (14,1 milliards). BofA Merrill Lynch note qu’il s’agit de la première fois, depuis la grande rotation de 2013, que les entrées vers les fonds actions dépassent celles vers les produits obligataires.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } An initial public offering for the activities of Axa in the United States can be expected to extend to about 20% to 30% of capital, Gérald Harlin, chief financial officer for the insurance group, announced on 22 February at a press conference, Reuters reports. “In general, IPOs like these cover a percentage of 20% to 30%”, he said. Axa announced last week that it is aming for second quarter 2018 for the initial public offering of its life insurance and asset management activities in the United States. The entity which will be launched on the stock market will be called Axa Equitable Holdings, and will control a portfolio of about USD600bn (about EUR514bn) in assets under management. It will control 64% of AllianceBernstein, which is already listed on the New York Stock Exchange. The French insurer has not given any indication as to the potential valuation of the future publicly-traded company, as it will remain the majority shareholder. However, a source familiar with the matter cited by Reuters says that Axa Equitable Holdings may reach a valuation of near EUR13bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Eiffel Investment Group, in partnership with Evergaz and Métha Horizon, has signed a deal to finance the construction of a methanation unit in France. The Eiffel Energy Transition fund, already present in solar, wind, biomass and energy efficiency, has allocated the bond financing of EUR8.3m for the construction phase of the methanation unit. The methanation project Métha Horizon is led by Evergaz, an integrated biofuel operator in Europe, and Metha Holding, which includes participating farms in the project, located in Pierre-Morains (Marne) and brought together by Jérémy Ravillion. “This bond financing will finance the construction phase for the methanation unit, ahead of senior bank financing being concluded,” Eiffel Investment Group says in a statement. According to the asset management firm, the project benefits from strong local conherence and technical expertise at Evergaz, which currently operates seven methanation units in France, Belgium and Germany, and which in the past 10 years has acquired strong experience in the sector. At the heart of the Champagne region of France, the methanation unit will supply environmentally friendly gas to local communities, and will be supplied from local farming operations, from grain or beetroot by-products.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The BNP Paribas group on 22 February announced that it is launching a new investment fund, which will aim to support startups transforming financial and insurance services. The new vehicle, with an undisclosed amount, will be managed by BNP Paribas Capital Partners, specialised in multi-management and selection from the investment and alternative management universe of BNP Paribas Asset Management. As of 30 September 2017, BNP Paribas Capital Partners has been managing, advising and administering nearly EUR6.5bn. The new investment fund will make direct bets on participations and minority stakes in startups. The objective is to “assist startups to succeed in cooperation with entrepreneurs and investors.” The fund may also make indirect investments, via venture capital funds whose technological (artificial intelligence, data, blockchain, cyper-security, etc.), geographical and thematic priorities meet the needs of the various activities of BNP Paribas, the banking group states. “Several strategic investments have already been made in the past year, such as Serena Data Venture, Viola Fintech, and Ventech China.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The European private equity firm IK Investment Partners on 22 February announced the closing of its IK Small Cap II fund at a hard cap of EUR500m. The sum raised for the second fund is twice as much as the first, IK Small Cap I, whose hard cap came at EUR277m, at its closing in May 2016, the firm says. The IK Small Cap I fund is invested in 12 companies currently. The IK Small Cap II fund will continue to target growing companies in the major markets covered by IK Investment Partners, which include Benelux, the Germany-Austria-Switzerland region, France, and Scandinavia. Capital raised will be managed by a dedicated team in regional offices in Amsterdam, Hamburg, Paris, and Stockholm.
Following an analysis of the legal qualification of cryptocurrency derivatives, the AMF has reached the conclusion that platforms which offer these products must abide by the authorisation and business conduct rules, and that these products must not be advertised via electronic means.Over the past few months, the recent cryptocurrency boom has spurred several online trading platforms to offer binary options, CFDs or Forex contracts with an end-of-day maturity (rolling spot forex), where the underlying is a cryptocurrency. Such contracts allow investors to bet on a cryptocurrency’s rise or fall, without holding the underlying.The AMF has carried out a legal analysis of cryptocurrency derivatives. The process of reasoning is twofold: on the one hand, to determine the legal qualification of the notion of “derivative” in the context of cryptocurrency derivatives and on the other, to consider whether a cryptocurrency could be legally regarded as an eligible underlying. The notion of “derivative” is not defined in EU legislation per se. Within the MiFID framework, EU lawmakers only set out a list of derivatives (such as options, futures, swaps or forwards), followed by a list of eligible underlyings.The AMF concludes that a cash-settled cryptocurrency contract may qualify as a derivative, irrespective of the legal qualification of a cryptocurrency.As a result, online platforms which offer cryptocurrency derivatives fall within the scope of MiFID 2 and must therefore comply with the authorisation, conduct of business rules, and the EMIR trade reporting obligation to a trade repository. Above all, these products are subject to the provisions of the Sapin 2 law, and notably the ban of advertisements for certain financial contracts.