La société de gestion suisse Probus a fait agréer par l’AMF son troisième fonds en France. Il s’agit d’un fonds en actions japonaises domicilié au Luxembourg, Probus Saisei Japan Equity, rapporte Investment Europe. L’AMF a fait valider l’autorisation de distribution la semaine dernière, ajoute sur le site d’information. Le fonds est géré par Frédéric Annoni, un gérant qui a travaillé précédemment chez Nomura, Nikko et Citigroup. La gestion a une approche à la fois thématique et en bottom-up, avec une sélection issue de convictions fortes sur 35 à 40 titres. En France, Probus distribue également les fonds Probus Mekong et Probus / Kaltchuga Russian Equity fund (Ucits).
David de Rothschild, 75 ans, va quitter son poste de président de Rothschild & Cie cet été pour passer la main à son fils Alexandre, selon les informations du Financial Times. Le jeune Rothschild est actuellement vice-président exécutif. Il a rejoint le groupe de conseil, gestion privée et gestion d’actifs en 2008 après des passages dans la banque d’investissement et le private equity chez Bank of America et Bear Stearns.
Barings Real Estate a annoncé ce 27 février le renforcement de son équipe européenne de gestion et de transactions avec la nomination de Guillaume Bieganski au poste de director, asset management et transactions. Guillaume Bieganski sera basé dans les bureaux de Barings à Paris où il accompagnera le développement des activités sur le marché français. Il est rattaché à Séverine Laffineur, responsable France.Guillaume Bieganski travaillait précédemment chez Abenex, ex-ABN Amro Capital Finance, où il était director, responsable du lancement et du développement de l’activité immobilière de la société. Entre 2013 et 2016, il a travaillé chez Standard Life Investments en qualité de gérant de portefeuille, responsable de la gestion d’actifs et des acquisitions en Europe centrale et de l’Est.
Le groupe américain Fidelity a réalisé un bénéfice opérationnel record de 5,3 milliards de dollars l’an dernier, en hausse de 54 % par rapport à 2016, grâce notamment à un retour à la performance de ses fonds, rapporte le Financial Times. Les revenus ont augmenté de 13,7 % d’une année sur l’autre à 18,2 milliards de dollars. Les autrefois légendaires stock pickers de la société continuent de perdre des actifs ; ses fonds actions gérés activement ont vu sortir 47 milliards de dollars l’an dernier. Mais la société a enregistré des souscriptions nettes dans ses fonds non-mutuels gérés activement ainsi que dans ses fonds indiciels moins chers. Son pôle gestion d’actifs contrôle désormais 2.450 milliards de dollars, en hausse de 15 % en 2017.
ProShares, l’opérateur de deux ETF accusé d’avoir exacerbé la récente volatilité de marché, est en train de diminuer leur levier, ce qui est considéré comme une tentative de stopper une situation similaire de se reproduire, rapporte le Financial Times. L’un des ETF profitait de la hausse de la volatilité, tandis que l’autre faisait de l’argent si elle chutait. Alors que le S&P 500 plongeait le 5 février et que l’indice Vix de CBOE reculait, les ETF ont connu un changement brusque de leurs prix. Le fonds qui pariait sur la baisse de la volatilité a perdu plus de 90 % de sa valeur et a failli disparaître.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs institutionnels publié par State Street Global Exchange, le « State Street Investor Confidence Index® » (ICI) s’établit à 107,4 en février, en hausse de 4,4 points par rapport au niveau de 103 (en données corrigées) enregistré en janvier. Les investisseurs en Amérique du Nord et en Asie ont affiché un regain d’appétit pour le risque, avec une hausse des indices régionaux respectifs de 6,1 points à 104,4 et de 7,8 points à 108,5. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Europe a enregistré un recul de 12,9 points, terminant à 100,6. « Loin d’être ennuyeux, le mois de février a vu l’attention des marchés mondiaux captivée par les inquiétudes croissantes liées à l’inflation, ainsi qu’au rythme et au degré de la remontée des taux d’intérêt. Il semble, cependant, que le retour de la volatilité n’ait pas entamé l’appétit des investisseurs institutionnels pour le risque », commente Ken Froot, de State Street Associates et l’un des créateurs de l’indice. « Si les investisseurs ont, dans l’ensemble, affiché une certaine résilience face à la plus grande volatilité du marché, la divergence des résultats régionaux est intéressante. Les marchés ont évolué en fonction des fortes fluctuations aux États-Unis, mais il semble que celles-ci aient davantage affecté les investisseurs en Europe, que ceux en Amérique du Nord ou en Asie. Cette divergence est à noter et à surveiller dans les prochains mois », ajoute Lee Ferridge, directeur de la Stratégie Multi-Actifs, Amériques, chez State Street Global Markets.
Confrontés au grand retour de la volatilité après une longue période de marchés anormalement calmes, les investisseurs institutionnels se préparent activement à un changement de paradigme. Selon la nouvelle enquête publiée par Natixis Investment Managers (*), 78% des investisseurs institutionnels avaient anticipé que la volatilité des marchés actions allait rebondir en 2018. Dans ce contexte, ils procèdent actuellement à des changements opportunistes d’allocations en matière de gestion active et d’investissements alternatifs afin d’atteindre leur objectif de performance moyenne à long terme, qui est de 7,2 % cette année. L’enquête révèle que les investisseurs continuent de se tourner vers les placements alternatifs : 70 % d’entre eux déclarent qu’il est essentiel d’investir dans des actifs alternatifs afin de diversifier le risque de leur portefeuille, et plus de la moitié (57 %) considère que les investissements alternatifs sont nécessaires pour surperformer le marché dans son ensemble. Interrogés sur les meilleures stratégies alternatives pour répondre à des objectifs précis d’investissement, les institutionnels estiment que les stratégies global macro (47 %), les matières premières (41 %), et les infrastructures (40 %) sont les meilleurs choix de diversification. Par ailleurs, alors que les taux d’intérêt augmentent et que la longue période de hausse des marchés obligataires touche à sa fin, après trois décennies, les infrastructures (55 %) et la dette privée (47 %) sont perçues comme les meilleures solutions pour apporter une source de revenus stables. Les managed futures (46 %) et les stratégies de couverture actions (45 %) sont les solutions les mieux adaptées pour gérer le risque de volatilité. Pour générer de l’alpha, après une année durant laquelle, il est vrai, les marchés traditionnels ont généré des performances attractives, sept participants sur dix (72 %) citent le private equity comme leur premier choix parmi les investissements alternatifs. Ils considèrent également que les stratégies de couverture actions (45 %) peuvent aider à atteindre cet objectif. Les matières premières (56 %) et l’immobilier (46 %) constituent pour les institutionnels les meilleures stratégies de protection contre l’inflation. « Le retour soudain de la volatilité nous rappelle de façon salutaire qu’il est important d’adopter une approche cohérente en matière de diversification du portefeuille », précise Jean-François Baralon, directeur de Natixis Investment Managers Distribution France, Suisse romande et Monaco. « Les investisseurs institutionnels se tournent de plus en plus vers les gérants actifs et les investissements alternatifs pour disposer des outils et de la souplesse nécessaires pour diversifier leurs portefeuilles et en atténuer les risques. » Si les investissements alternatifs peuvent aussi présenter un certain nombre de risques, 74 % des institutionnels déclarent que le potentiel de performance de ces placements souvent illiquides valent la peine d’en supporter les risques. Cela dit, les deux tiers déclarent que les exigences de solvabilité et de liquidité ont créé un fort biais en faveur d’horizons à court terme et d’actifs très liquides. En outre, les risques qui se cachent derrière un contexte macroéconomique bien orienté et des cadres réglementaires mouvants rendent encore plus difficile l’exercice visant à combiner opportunités à court terme et objectifs à long terme. Les allocations dynamiques continuent de monter en puissance Plus des trois quarts (76 %) des investisseurs institutionnels déclarent que l’environnement actuel de marché devrait s’avérer propice à la gestion active en 2018. En 2015, l’enquête révélait que les institutions anticipaient que 43 % des actifs totaux seraient investis dans des stratégies passives d’ici 2018. Mais dans les faits, la proportion s’est avérée beaucoup plus faible (seulement 32 % en 2017), les investisseurs institutionnels tablant sur une augmentation de seulement 1 % au cours des trois années suivantes. Plus de la moitié (57 %) des personnes interrogées indiquent qu’elles anticipent une surperformance à long terme de la gestion active sur l’approche passive, même si les trois quarts (76 %) déclarent que l’alpha est de plus en plus difficile à capturer à mesure que les marchés gagnent en efficience. Neuf investisseurs institutionnels sur dix indiquent que la baisse des frais de gestion est l’un des leviers les plus puissants en faveur des stratégies d’investissement passives, mais les trois quarts (75 %) déclarent qu’ils seraient prêts à payer des commissions plus élevées en contrepartie d’un potentiel de surperformance. L’enquête souligne également la préférence pour les stratégies actives afin d’obtenir une exposition aux classes d’actifs non corrélées. Pour trois quarts des personnes interrogées (75 %), cet objectif est la principale raison de privilégier les approches actives plutôt que passives. De même, trois quarts des participants préfèrent les stratégies actives pour accéder aux opportunités des marchés émergents, tandis que 69 % d’entre eux privilégient les approches actives pour générer des performances ajustées du risque et plus de sept sur dix (73 %) pour apporter une protection à la baisse. Au-delà des défis que représentent les changements de marché et les stratégies d’investissement à long terme, les investisseurs institutionnels font également part d’une démarche plus active dans la gestion des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) : trois sondés sur cinq (60 %) se disent en train d’intégrer les facteurs ESG dans leur approche d’investissement. Le nombre d’institutionnels qui considère que les investissements ESG peuvent générer de l’alpha dépasse maintenant le nombre de ceux qui se concentrent principalement sur l’atténuation des risques, et ils ont de fortes convictions quant à l’efficacité de cette approche. 59% affirment que les placements ESG génèrent de l’alpha, 56 % croient que l’investissement ESG permet d’atténuer les risques (comme une perte d’actifs en raison de poursuites judiciaires, de désaccords sociaux ou de dommages environnementaux) et 61 % s’accordent à dire que l’intégration ESG dans les stratégies d’investissement deviendra une pratique courante au cours des 5 prochaines années Alors qu’il y a un an, les investisseurs institutionnels invoquaient avant tout leur mandat pour justifier l’intégration des placements ESG, près de la moitié (47 %) déclarent désormais que cette intégration est guidée par le besoin de faire correspondre les stratégies d’investissement avec les valeurs de leurs organisations. Par ailleurs 41 % d’entre eux estiment que la raison principale est la nécessité de réduire le risque global, soit une hausse de 21 % par rapport à 2016. L’un des défis à long terme cité par les investisseurs institutionnels concerne la longévité : 85 % des sociétés d’assurance, 78 % des fonds de pension d’entreprises, et 76 % des régimes de retraite publics déclarent être confrontés au défi que représente le risque de longévité. Les investisseurs institutionnels ont dû faire des compromis au cours des 10 dernières années pour à la fois naviguer dans des conditions de taux d’intérêt bas, et faire face à l’augmentation des passifs ainsi qu’à un environnement de plus en plus contraignant d’un point de vue réglementaire. Bien que la majorité se sente suffisamment outillée à court terme pour atteindre leurs objectifs de performance, les investisseurs ont clairement pris conscience que la capture de performances à long terme sera de plus en plus compliquée. À cet égard, les institutionnels ont majoritairement adopté une approche d’investissement à long terme, et peu d’entre eux ont jusque-là décidé de modifier radicalement leur portefeuille à des fins de protection. « Les taux bas peuvent certes avoir contribué aux performances en augmentant la valeur des actifs obligataires détenus dans les portefeuilles institutionnels, mais dans le même temps, l’environnement de taux bas a renforcé la valeur actualisée des passifs, exacerbant ainsi le besoin de gérer efficacement ces derniers. La perspective d’une hausse des taux d’intérêt peut être positif pour un certain nombre d’institutions, car cela pourrait faire baisser la valeur actualisée de leurs passifs. C’est une des raisons pour lesquelles les institutions mentionnent la gestion de la duration comme leur principale stratégie pour faire face à l’environnement de hausse des taux », commente Jean-François Baralon. Cependant, les stratégies de gestion de passif ne constituent pas une solution simple pour les institutions. Sept participants sur dix déclarent être en train d’intégrer la gestion de passif dans leur stratégie de portefeuille, et pourtant, trois sur cinq pensent encore que les organisations ne parviendront pas à couvrir leurs engagements à long terme en dépit de l’adoption de techniques LDI. Malgré la popularité croissante de stratégies telles que l’investissement adossé aux flux de trésorerie, six institutions sur dix considèrent qu’il existe un manque d’innovation en matière de solutions LDI, tandis que près des deux tiers (63 %) pensent que les décideurs accordent davantage d’importance à l’atteinte de performances à court terme, plutôt que de se concentrer sur la couverture de leurs engagements à long terme. (*) Le Center for Investor Insight de Natixis a interrogé 500 investisseurs institutionnels dans le monde entier sur la façon dont ils combinent leurs objectifs à long terme avec les opportunités et contraintes à court terme
The British asset management firm Jupiter Asset Management last year posted net inflows of GBP5.5bn, up sharply compared with the previous year, which brought net inflows of GBP1bn. Three quarters of inflows have come from the international distribution platform, particularly in Italy and Spain. Assets under management have increased by 24% last year, from GBP40.5bn to GBP50.2bn.Bond strategies were most popular last year, and bond assets now total GBP13.4bn, 27% of total assets under management. Absolute return strategies and strategies dedicated to emerging markets have also been highly popular, the firm says.Pre-tax profits total GBP192.9m for 2017, compared with GBP171.4m the previous year. The CEO of Jupiter, Maarten Slendebroek, wanrs that 2018 will be marked by several obstacles to further profit increases, particularly a decision to cover research costs, which will represent a GBP18m setback.
March Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol March, vient de recruter Jose M. Botella en qualité de gérant de portefeuille, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Jose M. Botella travaillait précédemment chez Santander Private Banking où il était gérant de portefeuille senior, spécialisé notamment sur les marchés émergents.
Encore une belle année. Le fonds souverain norvégien, dont les ressources sont issues de la vente de pétrole par la Norvège, a gagné 13,7 % en 2017, ce qui représente 1.028 milliards de couronnes norvégiennes ou 106 milliards d’euros. Il s’agit de la troisième meilleure performance annuelle du fonds en pourcentage et la plus forte jamais enregistrée en couronnes depuis le lancement du fonds.La performance cumulée depuis sa création du plus grand fonds souverain au monde a dépassé les 4.000 milliards de couronnes. A fin 2017, ses encours ressortaient à 8.488 milliards de couronnes, soit 880 milliards d’euros. En dollars, le fonds a dépassé la barre symbolique des 1.000 milliards le 19 septembre.Au cours d’une année particulièrement faste sur les marchés, la performance du fonds a été tirée par les investissements en actions, qui ont rapporté 19,4 %. Dans son rapport annuel, le fonds cite notamment les actions américaines et sa participation dans Apple (0,9%). La poche actions représente actuellement 66,6 % du portefeuille et doit être portée à 70 % dans les années qui viennent. Cet objectif avait été annoncé en septembre dernier lors d’un changement de stratégie du fonds.La poche obligataire, qui représente 30,8 % du fonds, a produit une performance de 3,3 % et la partie immobilier non cotée (2,6 % du fonds) a dégagé 7,5 %.
Le taux annuel d’inflation dans la zone euro a reculé en février pour le troisième mois consécutif. Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 1,2% sur un an en février, après une hausse de 1,3% en janvier, selon l’estimation provisoire publiée mercredi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique.
Man Group a annoncé ce matin une hausse de 87% de son profit ajusté avant impôts en 2017, à 384 millions de dollars (314,4 millions d’euros). Après un exercice 2016 difficile, cette forte progression a été permise par la hausse de 33% des revenus du plus grand gestionnaire mondial de hedge funds coté en Bourse, à 1,07 milliard de dollars. Les commissions de performance ont notamment quasiment triplé, à 289 millions de dollars.
Afin de stimuler davantage la croissance sur son territoire et soutenir les entreprises quelle que soit leur taille, la Région Sud Provence-Alpes Côte d’Azur dispose d’un fonds de co-investissement, PACA Investissement, destiné à apporter les fonds propres ou quasi fonds propres nécessaires aux entreprises dans toutes leur phase de développement. Cet instrument permet de combiner les ressources financières publiques et privées, et d’augmenter ainsi les fonds mobilisables pour la croissance dans la région. Depuis sa création de la SAS Provence-Alpes-Côte d’Azur Investissement, ce sont plus de 54 entreprises qui ont été soutenues par le fonds pour 27,6 millions d’euros en co-investissement avec plus d’une quarantaine d’investisseurs privés. Souhaitant présenter une stratégie de financement renouvelée, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a récemment impulsé une nouvelle dynamique de financement des entreprises avec la mise en place du Fonds d’Investissement pour les Entreprises de la Région (FIER) qui a pour objectif la maximisation des fonds européens ainsi que la mise en place d’outils nouveaux et rénovés, afin de répondre au plus près à l’ensemble des besoins des entreprises. La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur a ainsi choisi de faire évoluer la stratégie de la SAS Provence-Alpes- Côte d’Azur Investissement en ouvrant son activité à l’octroi de prêt afin de mieux couvrir les besoins des Petites et Moyennes Entreprises de son territoire. Dans ce contexte, la SAS Provence-Alpes-Côte d’Azur Investissement lance une procédure concurrentielle avec négociation afin de sélectionner la société gestionnaire du compartiment « prêt » pour la période 2018-2023. Ce marché sera co-financé par l’Union Européenne avec le soutien du Fonds Européen de Développement Régional. Date limite de réception des offres : le 26/03/2018 à 16h00 précises.
À l'occasion de la publication annuelle des premiers chiffres clefs de la gestion d'actifs en France pour l'année 2017, l’AMF a annoncé qu'elle avait retiré 35 agréments à des sociétés de gestion l'an dernier. Au total, le nombre de sociétés de gestion agréées se maintient à 630 au 31 décembre 2017. Une stabilité qui s'explique par la création de 35 nouvelles structures sur douze mois.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The venture capital firm Esfin Gestion, all of whose capital was acquired by Ecofi Investissements on 29 December last year, is in the next few months planning to launch two new themed funds, Jean-François Bancel, chairman of Crédit Coopératif, announced on 26 February in Paris, at a presentation of annual results for the cooperative group. The first will be dedicated to pharmaceutical distribution, and more particularly to specialist brands, while the second will be a bio fund, which will give priority to the weaker force, namely transformation, says Jean-Louis Bancel, without giving more details. Late in the year or early in 2019, a strategy may be revealed in the area of health care. Last year, Esfin Gestion, whose assets total about EUR180m, made 25 new investments via funds it manages, for a total of EUR18.3m. The merger of capital between Esfin Gestion and Ecofi Investissements can be expected operationally to result in a physical merger of the two entities in the next few years, probably late in 2019, Bancel adds. In 2017, Crédit Coopératif posted growth in savings resources on its books throughout the year, for EUR11.4bn in annual assets, rendering it possible to finance all of the credit issued. Including assets in OPC funds under management and mandates, total savings inflows totalled EUR21bn, up 11% year over year. Consolidated net profits for the part of the group totalled EUR52.8m, compared with EUR40m in 2016.
EQT has announced that the eighth fund within the Equity investment strategy, EQT VIII, held a first and final close at its hard cap of EUR 10.75 billion. The fund officially launched in September 2017.Investor demand from both existing and new investors was strong with approximately 70% of the commitments to EQT VIII made by investors in the predecessor Equity fund, EQT VII.EQT VIII is a EUR 10.75 billion fund that will target primarily control equity investments as well as significant influence investments in companies with strong market positions, significant potential for revenue and earnings growth, strong cash flows and a solid platform that can retain and attract high-quality management. EQT VIII will seek to make equity investments typically ranging between EUR 150 million and EUR 1,000 million. The geographical focus will primarily be Northern Europe and the fund will mainly focus on investments in the Healthcare, TMT and Services sectors.
In January, Amundi has topped the rankings of asset management firms with the largest fund sales in Europe, with EUR9bn in net inflows, the most recent statistics from Thomson Reuters show. BlackRock rivals the French group, with EUR8.7bn, while in third place, UBS is far behind with EUR4.5bn. In fourth place is Baillie Gifford, with slightly under EUR4.5bn. The Scottish asset management firm has about EUR200bn in assets under management, and has profited from the success of its global equity fund Baillie Gifford Global Alpha Growth, which has attracted EUR4.1bn.It is followed by Crédit Mutuel (EUR4.2bn), BFT (EUR4bn), HSBC (EUR3.3bn), Generali (EUR3.2bn), Groupama (EUR2.7bn) and Natixis Investment Managers (EUR2.6bn).January was the thirteenth consecutive month of net inflows to long-term funds. Equity funds attracted EUR30.2bn, followed by money market funds, which attracted EUR29.8bn. Inflows totalled EUR88.6bn.
UCITS funds in 2017 posted net subscriptions of EUR736bn, more than double the total raised in 2016 (EUR273bn), according to the European fund and asset management association (EFAMA), which estimates that it was an “exceptional” year.Equity funds posted net inflows of EUR157bn, though they had seen outflows of EUR10bn in 2016. Bond funds attracted EUR314bn, a record level, compared with EUR115bn in 2016. Multi-asset class funds posted net subscriptions of EUR180bn, after EUR41bn in 2016. Only money market funds saw their inflows decline, from EUR110bn in 2016 to EUR69bn in 2017.AIFs posted net subscriptions of EUR201bn in 2017, after EUR184bn in 2016.In total, assets in UCITS and AIF funds had increased to EUR15.696trn, compared with EUR14.290trn at the end of 2016.
Deutsche Bank on 26 February confirmed that it is planning to hold an initial public offering on the Frankfurt stock exchange of its activities at DWS, but has not given a date. The German banking group is planning to hold the operation as soon as possible, taking market conditions into account. Sources cited by Reuters said last week that Deutsche Bank was planning to list 25% of capital in DWS, and hopes thereby to raise EUR1.5bn to EUR2bn. A statement from Deutsche Bank says only that the initial public offering would consist only of a sale of existing shares controlled indirectly by Deutsche Bank. In other words, the operation will not result in an issue of new shares.The German group had in March last year announced its plans to list a minority stake in DWS as part of an overhaul of its structure. The German banking group points out in a statement that DWS, whose assets under management total about EUR700bn, is structured as a KGaA corporation, which allows the parent to retain control of its affiliate, even if its stake falls below 75% of capital, ensuring that it will generally control the German company.In the mid-term, DWS is aiming for annual net inflows of 2% to 5% of assets, a profit margin on management fees equal to or greater than 30 basis points, a cost/income ratio below 65%, and a total dividend distribution ratio fo between 65% and 75% of net profits. “These plans for an initial public offering will give us a way to unleash all the potential in DWS for clients and employees, while aiming for attractive returns for our shareholders. We are very proud to be one of the largest shareholders by assets in Europe and worldwide. We are pleased to bring our robust and international investment platform to public markets, as well as 60 years of investment experience,” says Nicolas Moreau, CEO of DWS, in a statement.Deutsche Bank is the global coordinator and bookrunner for the operation, while Barclays, Citi, Credit Suisse, BNP Paribas, ING, Morgan Stanley, UBS and UniCredt are associated market makers. Commerzbank, Daiwa, Banca IMI, Nordea and Santander are co-lead banks.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Franklin Templeton is launching in Switzerland, with five Smart Beta ETFs, for which the Susquehanna group is acting as market-maker, the Swiss stock market announced on 26 February. The five new Smart Beta ETFs are available for trading form 26 February. They offer investors additional ways to divesify their portfolios of securities with basic European, as well as American and global stocks. The number of ETFs available has increased to 1,321 on SIX. In total, 23 offerers have listed their products on SIX Swiss Exchange. The five Liberty ETFs from Franklin Templeton offer investors the leisure to decide whether to access a further range of ETFs managed purely quantitatively, in addition to traiditonal actively-managed funds. “The introduction of Franklin LibertyQ Shares on the Swiss market represents a turning point in our development. We consider the new series of Smart Beta ETFs to be an important complement to our product range, in light of persistent demand for exchange-traded funds. These new funds have the particular advantage of our resources in technologies and trading worldwide,” says Patrick Lutz, country head at Franklin Templeton Switzerland Ltd. The five ETFs offered by Franklin Templeton are the following: Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF USD IE00BF2B0N83 Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF USD IE00BF2B0P08 Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF USD IE00BF2B0M76 Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF EUR IE00BF2B0L69 Franklin LibertyQ Emerging Markets UCITS ETF USD IE00BF2B0K52
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Managers (REM) on 26 February announced that it has acquired an office property in the 14th district of Paris, from an affiliate of the Crédit Agricole group advised exclusively by SODICA Immobilier, on the one hand, and a French institutional investor assisted by Amundi Immobilier, on the other. La Française REM has thus fully reunited ownership in the large property, with offices that overlook the boulevard du Montparnasse, The building, located at 100-104 boulevard du Montparnasse, at the Vavin metro station, also neighbours the famous La Coupole restaurant, in a separate building. The investment has been made on behalf of the Société Civile de Placement Immobilier Epargne Foncière. The property, with an area of 5,645 square metres on nine floors, also has shops on the ground floor, and 75 parking spaces.
La société suédoise de services financiers Catella et le gestionnaire immobilier allemand Kriton Immobilien GmbH ont donné naissance à la société de gestion allemande Catella Asset Management. La nouvelle société va fournir des services de gestion d’actifs dans le domaine immobilier. « Cela répond à la demande grandissante pour des services de conseil dans la gestion professionnelle d’actifs immobiliers pour des investisseurs nationaux et internationaux. La nouvelle société va donc proposer son expertise aux clients tiers sur le marché allemand pour la première fois ».La nouvelle société sera dirigée par Andreas Hauff, l’un des managing directors de Kriton, et Nicolas Hartel.
La croissance organique des actifs sous gestion du spécialiste de l’immobilier européen Patrizia Immobilien a dépassé les attentes, avec une hausse de 2,2 milliards d’euros à fin 2017, soit environ 12%. En incluant l’actif sous gestion apporté par Patrizia Multi Managers - anciennement Sparinvest Property Investors – la valeur totale des actifs sous gestion représentait 21,9 milliards d’euros fin 2017. Avec les acquisitions de Triuva et Rockspring Property Investment Managers, les actifs sous gestion pro forma de Patrizia à fin 2017 ont plus que doublé par rapport à fin 2016, pour atteindre environ 38 milliards d’euros, souligne la société allemande dans un communiqué.Les résultats financiers ont également dépassé les attentes. Le résultat d’exploitation s’est inscrit à 82 millions d’euros, en hausse de 14% par rapport aux 72 millions d’euros de 2016. Après un quatrième trimestre 2017 particulièrement dynamique, le résultat net a largement dépassé l’estimation initiale légèrement supérieure à 75 millions d’euros, grâce à des honoraires d’atteinte/dépassement d’objectifs plus élevés que prévu, conséquence des succès rencontrés dans la gestion des investissements immobiliers réalisés pour le compte d’investisseurs institutionnels et privés internationaux.Durant l’année écoulée, Patrizia a été particulièrement actif sur le marché européen des transactions immobilières, avec 6 milliards d’euros de transactions (investissements / désinvestissements) en immobilier résidentiel et commercial, soit une augmentation d’environ 17% par rapport à 2016 (5,1 milliards d’euros). L’augmentation du volume de transactions confirme les capacités de Patrizia en matière de sourcing d’actifs, au bénéfice de sa base de clients mondiale. Patrizia a ainsi réalisé 3,5 milliards d’euros d’acquisitions en 2017, soit une augmentation de 9% par rapport aux 3,2 milliards d’euros de l’année précédente, et 2,5 milliards d’euros de ventes, en hausse de 32% par rapport au 1,9 milliard de 2016. Au cours de l’exercice, Patrizia a levé environ 2 milliards d’euros de fonds propres auprès d’investisseurs institutionnels et privés, fonds qui ont été investis sur des marchés solides et établis d’Europe. Environ 40% des capitaux institutionnels levés en 2017 sont d’origine extra-européenne, une part en nette augmentation au regard des 18% de 2016, signe de la confiance croissante des investisseurs institutionnels internationaux en Patrizia pour investir pour leur compte au travers de toute l’Europe.Sur la base de la croissance organique attendue et compte tenu de la contribution aux résultats des récentes acquisitions (Patrizia Multi Managers, Triuva et Rockspring Property Investment Managers, cette dernière acquisition en attente de clôture et devant contribuer sur 9 mois aux résultats de l’exercice en cours), Patrizia devrait générer un résultat opérationnel 2018 compris entre 85 et 100 millions d’euros, soit une croissance pouvant aller jusqu'à 22%.
Deutsche Bank a confirmé ce 26 février qu’elle comptait bien introduire en Bourse de Francfort ses activités de gestion logées dans DWS, mais sans donner de date. Le groupe bancaire allemand souhaite toutefois que cette opération intervienne le plus tôt possible, en tenant compte des conditions de marché. Des sources citées par Reuters ont indiqué la semaine dernière que Deutsche Bank envisageait de coter 25% du capital de DWS, en espérant ainsi lever entre 1,5 et 2 milliards d’euros. Le communiqué de Deutsche Bank indique simplement que l’opération d’introduction consisterait uniquement en la vente d’actions existantes contrôlées indirectement par Deutsche Bank. Autrement dit, l’opération ne donnera pas lieu à l'émission d’actions nouvelles. Le groupe allemand avait annoncé en mars dernier son intention de coter une participation minoritaire dans DWS dans le cadre d’une recomposition de son architecture. Le groupe bancaire allemand rappelle dans un communiqué que DWS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 700 milliards d’euros, a été dotée d’une structure juridique de société en commandite par actions, ou KGaA, qui lui permet de garder le contrôle de sa filiale même si sa participation tombe sous le seuil des 75% du capital, qui assure en général la maîtrise d’une entreprise en droit allemand. DWS vise à moyen terme une collecte nette annuelle comprise entre 3% et 5% de ses encours, une marge sur les frais de gestion égale ou supérieure à 30 points de base, un coefficient d’exploitation inférieur à 65% et un ratio de distribution de dividendes compris entre 65% et 75% du bénéfice net. «Ce projet d’introduction en Bourse nous donnera l’occasion de libérer tout le potentiel de DWS pour les clients et les collaborateurs, tout en visant des rendements attractifs pour nos actionnaires. Nous sommes très fiers de figurer parmi les principaux gestionnaires d’actifs en Europe et dans le monde. Nous nous réjouissons d’apporter sur les marchés cotés notre plateforme d’investissement, robuste et vraiment internationale, ainsi que plus de soixante ans d’expérience dans l’investissement», commente Nicolas Moreau, directeur général de DWS, cité dans le communiqué.Deutsche Bank est le coordinateur global et teneur de livre de l’opération, tandis que Barclays, Citi, Credit Suisse, BNP Paribas, ING, Morgan Stanley, UBS et UniCredit sont les teneurs de livre associés. Commerzbank, Daiwa, Banca IMI, Nordea et Santander sont les co-chefs de file.
Le Fonds Stratégique de Participations (FSP) confirme son engagement dans le secteur de l’aéronautique à travers l’apport de la totalité de sa participation dans Zodiac Aerospace à l’offre publique d’échange initiée par Safran. «Il apporte ainsi son soutien à une opération emblématique qui, en permettant le rapprochement de Zodiac Aerospace et de Safran, donnera naissance à un leader mondial des équipements aéronautiques», souligne un communiqué publié ce matin. Fidèle à sa politique d’investissement, le FSP entend participer activement à la gouvernance de Safran, par le biais d’une société commune créée conjointement avec FFP, autre actionnaire institutionnel de référence avant le rapprochement avec Safran. Cette société, dénommée F&P, sera proposée aux fonctions d’administrateur à la prochaine assemblée générale annuelle des actionnaires de Safran le 25 mai 2018 ; le FSP et FFP agiront de concert vis-à-vis de Safran par l’effet de cette société commune. Elle sera représentée par Monsieur Robert Peugeot. pour siéger au conseil d’administration de Safran. Le FSP est géré par le groupe Edmond de Rothschild. Avec le FSP, six grands assureurs français se sont engagés en 2015 aux côtés de Zodiac Aerospace, leader mondial des équipements et des systèmes aéronautiques et l’un des fleurons industriels français. L’entrée du FSP au capital de Safran est soutenue par BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, SOGECAP (Société Générale Insurance), Groupama, et Natixis Assurances. Depuis son lancement en 2013, le FSP a investi environ 1,7 milliard d’euros dans le capital de sociétés françaises leader dans leur domaine d’activité et est actuellement actionnaire et participe ou participera à la gouvernance de six sociétés : Arkema, SEB, Safran, Eutelsat Communications, Tikehau Capital et Eloir Group.
Vermeg, éditeur européen de solutions logicielles spécialisées pour la banque et l’assurance, a annoncé l’acquisition de Lombard Risk, présenté comme le premier fournisseur mondial de solutions intégrées de reporting réglementaire et de gestion du collatéral. Selon le communiqué, cette acquisition est une étape majeure dans la stratégie de Vermeg de devenir un leader dans l’édition de solutions logicielles pour le secteur financier, par croissance interne et externe. Les équipes de Lombard Risk et de Vermeg se sont réunies pour commencer à bâtir la nouvelle entreprise. Lombard Risk sera radiée de la Bourse de Londres et prendra le nom de Lombard Risk- a Vermeg company. Avec un chiffre d’affaires annuel de 54 millions d’euros, Vermeg dispose de bureaux en France, aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, en Espagne et en Tunisie. Elle revendique 150 clients assureurs, investisseurs institutionnels, gestionnaires d’actifs, dépositaires et banques centrales. « Grâce à l’acquisition de Lombard Risk, nous prévoyons d’atteindre un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros », commente Badreddine Ouali, président et fondateur de Vermeg « Les activités de Vermeg dans les domaines des marchés financiers, de la conservation des titres, de l’assurance et de la gestion d’actifs sont très complémentaires des nôtres et vont considérablement renforcer notre portefeuille, ce qui nous mettra en situation d’apporter encore plus de valeur ajoutée à nos clients actuels et prospects », commente de son côté Alastair Brown, directeur général de Lombard Risk
Jasper Berens, le responsable des fonds britanniques de JP Morgan Asset Management, quitte la société, où il a passé 20 ans, pour « poursuivre d’autres opportunités », rapporte Investment Week. L’équipe sera ainsi directement rattachée à Massimo Greco, responsables des fonds pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, avec effet immédiat.
Franklin Templeton Investments a recruté Erika Arevuo en tant que responsable du marketing institutionnel. Basée à Londres, elle sera rattachée à David McSpadden, executive vice president, global marketing services, qui se trouve en Californie.L’intéressée vient de BlackRock à Londres où elle était directrice du marketing institutionnel mondial pour la région Europe, Moyen-Orient, Afrique. Elle était précédemment responsable Investor Services Marketing EMEA, toujours à Londres. Avant cela, elle était responsable du marketing et de la communication en Europe au sein de State Street Global Advisors, à Londres.
Franklin Templeton se lance en Suisse avec cinq ETF Smart Beta pour lesquels le groupe Susquehanna prend le rôle de teneur de marché, a annoncé ce 26 février la Bourse suisse. Les cinq nouveaux ETF Smart Beta sont négociables dès ce 26 février. Elles offrent aux investisseurs des possibilités supplémentaires de diversifier leur portefeuille de titres avec des valeurs de base européennes, mais aussi américaines et mondiales. Le nombre d’ETF négociables augmente ainsi chez SIX à 1.321. Au total, 23 offrants ont listé leurs produits chez SIX Swiss Exchange.Les cinq ETF Liberty de Franklin Templeton offrent aux investisseurs le loisir de décider d’accéder, outre à des fonds traditionnels à gestion active, aussi à une corbeille d’ETF gérés de manière purement quantitative. « L’introduction des Franklin LibertyQ Shares sur le marché suisse constitue un jalon marquant de notre développement. Nous considérons la nouvelle série d’ETF Smart Beta comme un complément important à notre offre face à une demande persistante de fonds négociés en bourse. Ces nouveaux fonds tirent particulièrement avantage des ressources dont nous bénéficions en matière de technologies et de négoce dans le monde entier », commente Patrick Lutz, country head chez Franklin Templeton Switzerland Ltd.Les cinq ETF proposés par Franklin Templeton sont les suivants : Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF USD IE00BF2B0N83Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF USD IE00BF2B0P08Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF USD IE00BF2B0M76Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF EUR IE00BF2B0L69Franklin LibertyQ Emerging Markets UCITS ETF USD IE00BF2B0K52