Schroders a renforcé son offre de fonds éligibles au plan d’épargne individuel italien avec le lancement de Schroder ISF Multi-Asset PIR Italia, rapporte Bluerating. Il s’agit d’une stratégie investissant dans les actions et les obligations, principalement italiennes. Le fonds est géré par l’équipe multi-asset investment de Schroders, avec Ugo Montrucchio dans le rôle de responsable de l’allocation d’actifs et la gestion du risque. Sur la partie actions, Ugo Montrucchio bénéficiera de l’aide de l’équipe actions européennes et de Hannah Piper, gérante du premier fonds PIR de Schroders, Schroder ISF Italian Equity. Anthony Earnshaw et l’équipe Advanced Bond Beta apporteront leur soutien pour la poche d’obligations d’entreprises italiennes.
La société de gestion britannique Winton vient de signer un nouvel accord de distribution avec Allfunds Bank pour le lancement sur la plate-forme du Winton Diversified Fund (Ucits). L’accord permettra aux investisseurs institutionnels italiens d’avoir accès sur le long terme au « Diversified Program » de Winton. Le fonds Winton Diversified Fund, lancé en juillet 2017, suit l’approche multi-stratégies de Winton offre une liquidité hebdomadaire. Winton est une société d’investissement systématique.
Syz AM, la société de gestion institutionnelle du groupe Syz, a rendu deux de ses fonds en actions italiennes éligibles au plan d’épargne individuel (piano individuale di risparmio ou PIR), rapporte Funds People Italia. Il s’agit des fonds Oyster Italian Opportunities e Oyster Italian Value, gérés par Alfredo Piacentini et Alessandro Pacchiani, respectivement.
Désirant renforcer son offre en Impact Investing, Degroof Petercam a décidé de nouer un partenariat avec Quadia, gérant d’actifs en Suisse spécialisé en Impact Investing. Dans ce cadre, Degroof Petercam prend une participation minoritaire dans le capital de Quadia, indique un communiqué. Quadia va ainsi mettre son expertise en Impact Investing au service de Degroof Petercam afin de lui permettre de proposer de nouvelles opportunités d’investissements et de services à sa clientèle privée et institutionnelle. Degroof Petercam et Quadia envisagent de lancer un close-end fonds diversifié et européen en Impact Investing au cours de 2018. « Par cette prise de participation stratégique, Degroof Petercam s’allie à une équipe de grande réputation qui a joué un rôle historique dans le développement de l’Impact Investing en Europe. Le groupe se positionne ainsi comme un acteur de premier plan dans la finance responsable, avec une offre complète et à la pointe en matière d’investissements socialement responsables, d’Impact Investing et de philanthropie», commente Philippe Masset, CEO de Degroof Petercam. Fondée en 2010 à Genève, Quadia s’est spécialisée dans les investissements impact directs en capital et en dette. Elle cible des entreprises qui ont positionné dans leur développement stratégique des produits et des services qui participent directement à une économie régénératrice, en particulier dans les domaines de l’alimentation et de l’efficience énergétique. Depuis sa création, Quadia a financé une trentaine d’entreprises, projets et fonds d’impact situés dans toute l’Europe pour un montant total de près de 170 millions de dollars. La société est basée à Genève et emploie actuellement 10 personnes.
Franklin Templeton Investments a renommé et modifié la stratégie de son fonds global euro pour y inclure des critères de changement climatique, a appris Citywire Selector. Le Templeton Global (Euro), qui est co-géré par Maarten Bloemen et Dylan Ball, a été renommé Templeton Global Climate Change. Il investira dans les sociétés présentant une valorisation intéressante et qui se préparent à la transition vers une économie bas carbone.
L’assureur Mapfre a annoncé qu’il allait lancer un véhicule de co-investissement dans l’immobilier pour investir dans des bureaux de premier ordre («prime») sur plusieurs des principaux marchés européens. L’objectif est d’atteindre des rendements compris entre 4% et 6% par an, tout en diversifiant le portefeuille par rapport à d’autres types d’actifs financiers. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de la société d’augmenter progressivement son portefeuille d’investissements alternatifs.Mapfre, connu en France pour être récemment entré au capital de La Financière Responsable, s’est associé avec l’expert immobilier GLL pour investir jusqu'à 300 millions d’euros dans des surfaces de bureaux de premier ordre sur les marchés clés de la zone euro d’ici deux ou trois ans. L’accent sera mis sur les grandes villes d’Allemagne et de France, ainsi que sur d’autres marchés proches comme Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg.Le véhicule sera ouvert à d’autres investisseurs institutionnels du monde de l’assurance. GLL gère déjà 7 milliards d’euros et compte une équipe de plus de 110 personnes, avec des bureaux dans 12 pays.En Espagne Mapfre possède déjà quelques biens immobiliers comme la Plaza de la Independencia à Madrid, Torre Mapfre à Barcelone, et d’autres bâtiments emblématiques dans différents pays, tels que Torre MAPFRE, sur le Paseo de la Reforma à Mexico, et l’immeuble One Winthrop Square à Boston.
Benny Buchardt Andersen, l’ancien directeur des investissements du fonds de pension danois Pensam, est devenu associé de la société de capital investissement Greystone, rapporte AMWatch, citant Børsen. Dans le même temps, Henrik Heideby, ancien directeur général de PFA, a démissionné de la société de private equity.
L’offensive commerciale déployée l’an dernier par VP Bank a porté ses fruits. La banque privée basée au Liechstenstein, qui a recruté l’an dernier 24 chargés de clientèle senior, a réalisé sur l’année une collecte nette de 1,9 milliard de francs alors que les entrées nettes s'élevaient en 2016 à seulement 7 millions de francs, selon un communiqué publié ce 6 mars. Les impacts marchés et devises positifs ont en outre contribué pour 2,7 milliards de francs à l’accroissement des encours. A fin décembre 2017, les actifs sous gestion de la banque privée s’inscrivaient ainsi à 40,4 milliards de francs contre 35,8 milliards de francs fin 2016., soit une augmentation de 13% d’une année sur l’autre.Le bénéfice net du groupe s’est inscrit à 65,8 millions de francs, en progression de 13,4%, pour un résultat d’exploitation en hausse de près de 10% à 300,1 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 4,2 points de pourcentage à 64,2%.VP Bank indique vouloir poursuivre son offensive commerciale en 2018 et envisage de recruter au total 75 chargés de clientèle d’ici à la fin 2019. Les effectifs se sont étoffés l’an dernier de 8,3% et VP Bank comptait fin décembre 800 collaborateurs à temps plein.
Alors que Natixis Asset Management (NAM) a dévoilé ce matin sa nouvelle marque Ostrum AM, l’UFC-Que Choisir a annoncé dans la foulée avoir engagé une action de groupe à l’encontre de la société de gestion dans l’affaire des fonds à formule, «pour récupérer les 35 millions d’euros de préjucides». «Dans le prolongement de l’amende record prononcée par la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) contre Natixis Asset Management en raison de nombreux manquements dans la gestion de 133 fonds à formule, et faute de réponse satisfaisante de NAM à sa démarche amiable », l’association entame son action groupée devant le tribunal de grande instance de Paris «afin d’indemniser les consommateurs ayant souscrit à l’un ou plusieurs de ces fonds auprès des Banques Populaires ou Caisses d’Epargne».
Natixis Asset Management devient Ostrum Asset Management à compter du 3 avril 2018, selon un communiqué publié ce matin par Natixis. «Dans le cadre du plan stratégique « New Dimension » de Natixis, Natixis Investment Managers, un des leaders mondiaux de la gestion d’actifs, a engagé un processus de mise en cohérence de ses marques. Ainsi, Natixis Asset Management devient Ostrum Asset Management à compter du 3 avril 2018», précise le communiqué. Selon Jean Raby, Directeur général de Natixis Investment Managers, « Ostrum Asset Management est notre plus grand affilié. Avec une marque distincte, Ostrum Asset Management clarifie son positionnement et intègre pleinement le modèle multi-affiliés de Natixis Investment Managers. Ses solutions d’investissement performantes s’inscrivent dans notre approche Active Thinking conçue pour accompagner nos clients dans l’atteinte de leurs objectifs quelles que soient les conditions de marché. »
BlackRock, George Soros et d’importants fonds souverains figurent parmi les investisseurs ayant manifesté leur intérêt pour une prise de participation dans DWS à l’occasion de l’introduction en Bourse (IPO) de cette filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a déclaré mardi une source proche à Reuters. Parmi les fonds souverains intéressés figureraient notamment Temasek (Singapour) et Public Investment Fund (Arabie saoudite). Les principaux actionnaires de la banque, la famille royale du Qatar et le conglomérat chinois HNA, devraient en revanche rester à l'écart de l’opération. DWS cherche des actionnaires de référence mais entend aussi assurer la liquidité de son titre, indique la source.
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. Il a fixé un objectif de collecte à un maximum de 300 millions d’euros, qui sera investi sur deux ou trois ans. Le fonds, géré par GLL, est ouvert à d’autres investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, complétées par d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg). Mapfre espère un rendement compris entre 4% et 6%.
Les cours du pétrole ont terminé en légère hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,05%, à 62,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,41%, à 65,54 dollars. Les signes de détente sur le dossier nord-coréen et les espoirs d’apaisement sur le front du libre-échange, qui ont favorisé le recul du dollar, ont soutenu les cours. Mais les anticipations d’une hausse des stocks de brut aux Etats-Unis, pour la deuxième semaine consécutive, les ont freinés.
Les commandes à l’industrie ont baissé en janvier aux Etats-Unis après cinq mois consécutifs de progression, a annoncé mardi le département du Commerce. Elles se sont contractées de 1,4% en janvier. Il s’agit de la première baisse depuis juillet 2017. La statistique de décembre a été révisée en hausse de 0,1 point pour témoigner d’une progression de 1,8%. Sur un an, elles ont augmenté de 8,4% en janvier. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des projets d’investissement des entreprises, ont reculé de 0,3% en janvier après une baisse de 0,5% le mois précédent. C’est la première fois depuis mai 2016 que ces commandes dites «core» se contractent deux mois de suite.
La Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (FECIF) vient d'annoncer l'arrivée d'un nouveau membre : l'European Crowdfunding Network (ECN).
La société de gestion Natixis Asset Management, vient d'annoncer son changement de nom pour devenir Ostrum Asset Management. Un changement qui sera effectif à partir du 03 avril 2018.
En 2017, le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) a opéré un ajustement de sa gestion monétaire dans le cadre d’une consultation restreinte. «La poche monétaire a été complétée avec la sélection d’Allianz GI et Amundi, a expliqué à Option Finance Thierry Dissaux, président du directoire du FGDR. Nous attendons que les marchés retrouvent une configuration plus normalisée, avec des taux d’intérêt positif, pour revoir complètement cette gestion. Tous nos fonds monétaires sont aujourd’hui en performance négative, mais ils parviennent tous, malgré des contraintes étroites, à faire mieux que le taux de refinancement de la banque centrale (– 0,40 %).» Le compartiment actions de l’institution n’a quant à lui pas évolué depuis 2011. «Nous n’avons pas jugé utile de le remanier car il correspondait bien à nos attentes. Nous devrions relancer un appel d’offres sur les actions prochainement, mais pas nécessairement en 2018", a complété le président du directoire. Le dernier appel d’offres du Fonds sur les placements obligataires remonte pour sa part à 2016. «Dans ce cadre, nous avons sélectionné quatre nouvelles sociétés de gestion : AXA IM, Candriam, Edram et La Française AM pour adopter une démarche plus flexible et en budget de risque. Notre objectif était clairement d’anticiper la situation de remontée des taux et d’offrir dans ce cadre plus de marges de manœuvre à nos gérants», développe Thierry Dissaux. Selon lui, cette stratégie est plus adaptée à la précédente gestion obligataire de l’institution qui était plus proche d’une gestion benchmarkée. «Typiquement, notre gestion obligataire passée avait une duration de deux ans. Or, désormais, nos gérants peuvent prendre des positions plus longues et plus flexibles dans les limites imparties.»
Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. L’assureur espagnol va pour l’occasion s’associer au spécialiste de l’immobilier GLL, avec pour objectif d’investir jusqu’à 300 millions d’euros sur deux à trois ans. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, ainsi qu’à d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management firm Tendercapital has signed an agreement with Banca Generali for distribution of retail funds via the financial adviser network of the Italian group. The two groups have signed an agreement for distribution of institutional funds via the Banca Generali Private network. The funds concerned are Tendercapital Secular Euro, Tendercapital Bond Two Steps and Tendercapital Global Bond Short Duration.
The French asset management firm La Financière Responsable on 5 March announced that on Friday, 2 March 2018, it sold off its shares in ING Groep from its portfolios, due to new revelations concerning corruption and money-laundering. “In March 2017, the Netherlands bank informed its investors that there was a risk of a scandal, but La Financière Responsable was waiting for additional information to make a determination,” the asset management firm says in a statement. “The recent announcement about the affair and a probable fine against ING Groep have led La Financière Responsable to withdraw from this position so as not to expose its clients to these polemics,” it concludes. The firm has not disclosed the size of the stake sold.
Siparex and Yves Poivey, director, founder and majority shareholder, on Monday, 5 March announced that they have sold control of the ERAS group to Endel – Engie. ERAS, taken over in 1991 by Yves Poivey, is a French group specialised in multi-sectoral engineering. The group, historically specialised in the chemistry and petrochemical fields, has gradually diversified into markets with strong potential such as green chemistry, agro-industry, biotechnologies, cosmetics and the environment. “Since the entry of Siparex into its capital, the ERAS group has seen very active development, driven largely by the opening and growth of its locations in Belgium and Switzerland, and its acquisitions, the most significant of which was Chemsis in 2012, and the acquisition of the pharmacy activities of SNC Lavallin in France, in 2013,” Siparex explains in a statement. The ERAS group has earnings of EUR50m, and nearly 500 employees.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The software services and solutions provider SimCorp, a specialist in the investment management universe, on 5 March announced that it has been selected by Métropole Gestion to automate its front and middle office operations. Métropole Gestion, whose assets under management total EUR6bn, will deploy the multi-asset class solution from SimCorp Dimension to manage its equity, bond and diversified funds. The deployment of SimCorp Dimension “will allow Métropole Gestion to develop its growth strategy, while reducing operational risks and costs,” a statement says.
Isabelle Scemama has ambitions. AXA IM – Real Assets is planning to increase its assets under management to about EUR100bn by 2020, compared with EUR76bn currently, the CEO of the affiliate of AXA IM, where she took over slightly over one year ago, announced in Paris on 5 March. With this in mind, AXA IM – Real Assets will continue its international development, and consolidate its positions in Europe. “In our long-term strategy, globalisation is a priority, as we deploy our activities in Asia, outside Japan, and in the United States,” Scemama said at a press conference.In Asia-Pacific, the acquisition of Eureka Fund Management in Australia about 18 months ago, with assets of about EUR3.5bn, offered a significant base to allow AXA IM – Real Assets to increase its presence in the region. The recent appointment of country heads will support development in the region outside Japan, where Laurent Jacquemin, who has been recently promoted to head of the Asia-Pacific, is based. Japan remains as nerve centre, due to the mandates already existing serving Japanese insurance companies, and the growing interest of local institutional investors in alternative real estate (logistics, hotels, student and senior residences, and data centres), and Europe. AXA IM – Real Assets is also convinced that a strong presence in the United States is essential to make it a top global player, and is investing actively, often alongside local partners, in the largest cities in North America, and has an ambitious plan to deploy capital in the market in 2018.The firm will also continue its expansion in the four quadrants of investment that represent its activity: equity, debt, real estate and infrastructure (direct and indirect). In equity, capital will be deployed primarily in core and value-add assets, as well as in development projects and alternative real estate. AXA IM – Real Assets is also harbouring strong ambitions for growth of its nifrastructure platform, which now represents EUR4bn, largely in equity, where substantial potential remains to convert, in an effort to capitalise on the performance of EUR3.4bn on the publicly-traded real estate platform.Last year, AXA IM – Real Assets had a record trading volume of EUR15bn, in equity, for a total of EUR9.7bn, and in debt, for EUR5.3bn in investments only. In equity, total transactions came to EUR5.8bn, with nearly 30% in offices, and 23% in the residential sector, while purchases totalled EUR3.9bn, with 47% in offices and 18% in commerical property.Capital raised last year totalled EUR6.6bn, with 70% in equity and 30% in debt. Real estate mandates, Jvs and club deals represented EUR2.9bn, and real estate funds EUR1.7bn, with EUR1bn in inflows to OPCI funds, and EUR1.6bn for infrastructure debt. In terms of clients, institutionals represent 82% of the total, but clients are becoming more diverse with the arrival of mutuals and retirement planning institutions, and also engagement from US and Japanese institutionals. Florence Dard, global chief development officer for activities at AXA IM – Real Assets, insists on a very disciplined investment strategy. “We deploy capital where we know that we can bring value to our clients,” she says, citing the closing of the latest CRE Senior 10 fund, limited to EUR1.5bn, as an example.Axa IM – Real Assets was particularly active last year in alternative real estate, and is now responsible for over EUR5bn in assets under management in the hotel sector (EUR2bn), logistics (EUR1.5bn), health care properties (EUR1bn), student residences and data centres. The firm also has EUR9bn in projects in development in a market which remains expensive, and where global real estate returns are tending to slow. “This year, we are at a turning point,” says Justin Curlow, head of research and strategy at AXA IM – Real Assets. “Revenues can now be expected to play a central role,” he says. In this context, “the 360° approach remains a key differentiating factor, and can be considered increasingly attractive at this point in the cycle, as investors privilege diversification of their portfolios,” says Scemama.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Acadian Asset Management (Acadian AM) has announced that it is launching the Acadian China A-shares strategy, focused on companies listed in continental China. These A-type equities, traditionally reserved for Chinese investors, are now available to foreign investors under a license awarded under the Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor (RQFII) programme. The new strategy is managed by Asha Mehta, portfolio manager for quantitative strategies at Acadian. She is a specialist in frontier and emerging markets, emerging market small caps and sustainable investment. In this new strategy, Acadian covers virtually all of the 3,500 companies listed with A-type shares.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Amundi yesterday announced that it is appointing Stéphanie Carbonneil as head of third party distribution for the United Kingdom, Ireland and Greece. Carbonneil will be based in London, and will report to Christian Pellis, global head of distribution, and Laurent Guillet, CEO of the Amundi affiliate in London. Carbonneil joins from Schroders, where she had served since August 2015 as business development manager. Before that, she worked at Architas Multi Manager for over five years as a senior portfolio manager for the multi-asset class fund range. Over her career, she has also worked at UFG Asset Management, Pictet & Cie and MSI Funds Advisors.
AZ Investment Management (Shanghai) the wholly foreign-owned enterprises of Azimut Group has been granted registration as Private Fund Manager (PFM) by the Asset Management Association of China (AMAC) - a self-regulatory organization that represents the mutual fund industry of China. «Azimut is the first Italian independent asset manager and the first among the euro-zone based ones to have obtained the license, assigned to a limited and selected number of international asset managers», says a press statement. The license will allow Azimut’s subsidiary to launch, manage and offer onshore investment products to institutional and high net worth investors (HNWIs) in Mainland China. Azimut Group established its presence in China at the end of 2010. The Luxembourg domiciled umbrella fund AZ Fund Renminbi Opportunities, a UCITS V fund specialized in the Chinese currency, has been launched a few months later and in April 2013, the Group, through the Luxembourg-based management company AZ Fund Management, has been the first and only Italian independent asset manager company to be granted a Qualified Foreign Institutional Investor (QFII) license by the local regulators.AZ Investment Management (Shanghai) has also appointed CITICS Investment Services Ltd (a subsidiary of CITIC Securities) as outsourcing provider for its private fund management business.