Boris Collardi, qui a quitté son poste de directeur général de Julius Baer en novembre dernier, n’a pas perçu un bonus qui aurait représenté plusieurs millions de francs après qu’il soit parti pour Pictet, rapporte le Financial Times. Julius Baer a révélé que la rémunération totale de son ancien patron a chuté de 6,5 millions de francs suisses en 2016 à 1,7 million en 2017, alors même qu’il a été directeur général pendant 11 mois. Sa rémunération de 2017 ne comprend qu’un salaire de base et des contributions pour la retraite et la sécurité sociale, selon le rapport annuel. En 2016, ses revenus avaient été dopés par un bonus de 4,5 millions de francs.
Pictet Asset Services, la filiale d’administration et de conservation de fonds du groupe suisse Pictet, a décidé de recentrer ses activités et de ne plus proposer ses services à la clientèle des gestionnaires d’actifs indépendants dans trois juridictions, à savoir les Bahamas, Hong Kong et Singapour, rapporte le site spécialisé finews. Ces services seront fermés d’ici à la fin 2018, a précisé un porte-parole du groupe suisse. Cela dit, Pictet Asset Services continuera de fournir des services d’administration et de conservation à partir de Singapour et Hong Kong aux asset managers et à la clientèle institutionnelle basés dans la région. Cette décision vise ainsi à consacrer plus de moyens aux clients professionnels et institutionnels en Suisse, en Europe continentale, au Royaume-Uni ainsi qu’en Asie, précise-t-on.
The asset management firm Aberdeen Standard Investments has teamed up with the 21 Partners company to launch a new 50/50 joint venture, entitled 21 Aberdeen Standard Investments Limited (21ASI). The new entity, based in the United Kingdom, will launch a fund in the next few moths with EUR1bn, dedicated to direct investment in private equity. The fund will work to form active minority stakes, with the objective of bringing the business long-term capital. “The fund aims to accompany and facilitate the growth of companies, without the owners selling their majority stakes,” Aberdeen Standard Investments says in a statement;Beyond financing, 21ASI also plans to assist companies in its portfolio to “help them to manage their challenged, particularly managing their growth, potential disturbance in their industries, and issues related to succession and operational changes at the helm of companies,” the two partners say. The investment vehicle will concentrate primarily on Europe, and will have a maximum lifespan of 15 years.The joint venture, based in London, will have an initial team of six people. Its board of directors will be led by Alessandro Benetton, founder and managing partner at 21 Partners.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Paul-Georges Moucan, formerly of Amundi, has joined H2O Asset Management (H2O AM)I, the asset management firm led by Bruno Crastes, affiliated to Natixis Investment Management, according to his LinkedIn profile. Moucan joined H2O AM in London in February 2018 as portfolio manager. Before that, he served at Quadra Capital, where he started in March 2015 as a partner, responsible for equities. Before that, Moucan served for more than nine years as head of global and thematic equity funds at Amundi, which he left in October 2013.
BNP Paribas Asset Management a rejoint le programme Climate Bonds Partner, réseau international d’acteurs travaillant en partenariat avec Climate Bonds pour orienter les investissements vers une économie bas carbone et résiliente au changement climatique.BNPP AM rappelle avoir investi près d’un milliard d’euros dans des obligations vertes et a lancé un nouveau fonds de 100 millions d’euros fin 2017, valorisé actuellement à 133 millions d’euros (au 12 mars 2018).
Tocqueville Finance, qui revendique 2,2 milliards d’euros sous gestion à fin 2017, annonce le renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Yann Giordmaïna comme gérant de fonds et de mandats.Yann Giordmaïna débute sa carrière en 1998 chez Crédit Agricole Asset Management (devenu Amundi) comme attaché de gestion de portefeuilles puis devient gérant de fonds actions internationales en 2000. En 2001, il poursuit sa carrière chez Natexis Asset Management comme responsable de la gestion Japon/Asie‐Pacifique, au sein de l’équipe actions internationales. Yann Giordmaïna intègre en 2004 Métropole Gestion comme gérant de portefeuilles sur les actions européennes et internationales. Il a rejoint Tocqueville Finance le 5 mars 2018 où il prend part à la génération d’idées et à la politique de gestion de l’expertise « Value » au sein de l’équipe de gestion collective dirigée par Michel Saugné.Agé de 44 ans, Yann Giordmaïna est diplômé de la Société Française des Analystes Financiers et d’un Magistère Banque‐Finance à l’Université de Panthéon‐Assas.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a nommé Vittorio Lacagnina au poste nouvellement créé de responsable du développement pour son activité dédiée aux infrastructures privées, rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera en charge des levées de fonds stratégiques pour cette classe d’actifs à travers tout le continent américain. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er juin 2018. Précédemment, Vittorio Lacagnina était responsable des clients internationaux et du marketing pour l’Amérique du Nord et l’Europe chez Queensland Investment Corp. à New York.
Aviva Investors France poursuit sa croissance. A fin 2017, la société de gestion d’actifs, filiale de l’assureur britannique Aviva, a en effet porté ses encours sous gestion à 108,5 milliards d’euros, en progression de 3,4 milliards d’euros par rapport à 2016. « Ces encours sont 17% au-dessus de notre plan de développement initial pour l’année 2017 », a tenu à préciser Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France, lors d’une rencontre avec la presse. Cette croissance des encours intègre à la fois l’effet de marché et l’effet collecte. Le gestionnaire d’actifs est cependant resté évasif sur le niveau de sa collecte nette, évoquant sobrement « une collecte nette en externe hors transfert du contrat Antarius (lire plus loin, NDLR) d’une centaine de millions d’euros l’an dernier », selon une porte-parole de la société.Aviva Investors France a toutefois indiqué avoir enregistré une bonne activité sur les dettes illiquides, ayant levé 600 millions d’euros en 2017 pour un objectif de plus de 1 milliard d’euros en 2019, l’horizon de son plan stratégique à 3 ans. Son activité « solutions » a également connu une année satisfaisante en captant 500 millions d’euros sur des offres Solvabilité 2 Equity. Enfin, la société de gestion a « dynamisé sa collecte ‘retail’ », selon Inès de Dinechin, puisque la collecte en unités de compte sur les contrats d’assurance-vie de son partenaire l’Afer a été multipliée par 10 en 2017, sans toutefois préciser le montant de cette collecte. En revanche, Aviva Investors France a concédé avoir subi une décollecte nette sur l’expertise de dettes émergentes en raison de prises de bénéfices de la part de ses clients, a précisé la société de gestion.Mais le fait notable de l’année 2017 réside dans le bond en avant enregistré par les actifs gérés pour compte de tiers. Leur part est ainsi passé de 5% à fin 2016 à 18% à fin 2017. « Les encours externes ont été multipliés par 4 en 2017 alors que notre plan à horizon 2019 vise un doublement, a souligné Inès de Dinechin. Nous sommes très en avance sur notre plan à trois ans. » Cette accélération tient pourtant, en grande partie, au changement de comptabilisation du mandat de gestion pour le compte d’Antarius, l’ancienne coentreprise d’assurance-vie détenue à 50-50 par Aviva France et Crédit du Nord, filiale de Société Générale. Or, début 2017, Aviva France avait cédé sa participation à Sogécap, la compagnie d’assurance-vie de Société Générale. A l’issue de cette opération, Aviva Investors France a réussi à nouer un nouvel accord avec Sogécap pour continuer à gérer les actifs détenus par Antarius, qui s’élèvent à 14,5 milliards d’euros. Un nouveau contrat désormais comptabilisé comme étant géré pour le compte d’un client externe.Pour 2018, Aviva Investors France entend accélérer son développement conformément à son plan stratégique triennal. « Nous visons une collecte de 3 milliards d’euros pour 2018 », a ainsi annoncé Inès de Dinechin, tout en espérant gagner un ou deux mandats auprès d’investisseurs institutionnels. En parallèle, « nous allons continuer nos recrutements dans les équipes de gestion mais aussi dans l’accompagnement des clients, les fonctions supports et les équipes de risque », a ajouté la dirigeante. En chiffre, Aviva Investors France table sur 12 recrutements en 2018. Dans le même temps, la société de gestion souhaite augmenter encore sa couverture de la clientèle externe. « En 2018, nous élargissons notre couverture clientèle sur la Belgique et le Luxembourg pour la clientèle wholesale », a ainsi évoqué Inès de Dinechin.Enfin, la société de gestion entend pousser davantage les feux sur le terrain de l’ESG. « C’est un sujet majeur pour nous, a insisté Inès de Dinechin. Nous voulons faire de l’ESG un pilier majeur de notre gestion active. L’ESG est au cœur de notre stratégie. Aujourd’hui, dans nos gestion, l’ESG est un pilier équivalent à la gestion financière. » A ce titre, « nous voulons avoir un gamme complète de fonds actions labellisée ISR », a avancé Denis Lehman, directeur des investissements d’Aviva Investors France. A ce stade, seuls deux fonds ont obtenu un tel label, a rappelé Denis Lehman. En parallèle, la société de gestion travaille actuellement sur un fonds d’impact ESG, a-t-il annoncé. Enfin, alors qu’Aviva Investors France peut s’appuyer sur 12 analystes ESG basés à Londres, « nous allons recruter une analyste ESG à Paris en avril », a indiqué Denis Lehman. A fin 2017, Aviva Investors France revendique 56 milliards d’euros gérés sous contrainte ESG tant sous forme de mandats que de fonds.
La société de gestion indépendante Comgest, dirigée par Arnaud Cosserat, a vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 28,3 milliards d’euros à fin 2017, a-t-elle annoncé ce mardi 20 mars. L’an dernier, sa collecte s’est établie à 2 milliards d’euros. Par ailleurs, le fonds Comgest Growth Japan est devenu le cinquième fonds de Comgest, en termes d’actifs sous gestion, avec plus de 500 millions d’euros. «Comgest compte désormais cinq fonds avec des actifs sous gestion dépassant 500 millions d’euros», précise le gestionnaire d’actifs. En outre, le fonds Comgest Growth Europe Opportunities, dédié aux entreprises dont la croissance des bénéfices est de qualité et supérieure à la moyenne, a collecté 270 millions d’euros.
La société de capital-investissement Eight Roads Ventures, qui a investi dans la fintech française Compte-Nickel et le spécialiste britannique du meuble Made.com, lance un nouveau fonds européen de 375 millions de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. Ce véhicule sera dédié aux « scale-up », ces start-up qui, fortes d’un business model déjà éprouvé, cherchent à changer de dimension. Un premier fonds analogue avait été lancé en 2010 pour 150 millions, et un second en 2015 pour 250 millions. Alimenté uniquement par Fidelity International, le fonds prendra des tickets de 10 à 30 millions de dollars dans 15 à 20 entreprises, seul ou avec des partenaires. Les « scale-up » seront basées en Europe, mais aussi en Israël, où Eight Roads Ventures souhaite intervenir de manière plus intense après deux premières opérations dans AppsFlyer (plateforme d’attribution pour la publicité mobile) et Hibob (logiciels de ressources humaines.
J.P. Morgan Private Bank a nommé Riccardo Pironti nouveau responsable des marchés de la Scandinavie et des Pays-Bas, rapporte Bluerating. L’intéressé continuera toutefois à assumer la responsabilité de l’Italie, qu’il couvre depuis 16 ans.
Legal & General Investment Management a bouclé l’acquisition de Canvas, la plate-forme d’ETF européens d’ETF Securities. « LGIM va désormais proposer une gamme irrésistible d’ETF aux côtés de sa gamme existante de fonds indiciels », commente Mark Zinkula, CEO de la société de gestion, dans un communiqué.L’acquisition, qui a été annoncée en novembre 2017, concerne la plate-forme d’ETF Canvas et son infrastructure intégrée, ainsi que 2,86 milliards d’euros d’encours sous gestion répartis dans 20 produits cotés sur différentes Bourses européennes et autorisés à la distribution dans 14 pays européens. LGIM va continuer à faire croître la plate-forme, y ajoutant ses propres produits à la gamme dans le courant de l’année. En attendant, Howie Li, l’ancien CEO de Canvas, a rejoint les bureaux londoniens de LGIM avec l’équipe de Canvas.
Nordea Liv & Pension a recruté Claus Hvalsøe en tant que responsable de la construction de portefeuille et de l’overlay, rapporte le site danois FinansWatch. L’intéressé vient de Danske Bank où il était gérant de portefeuilles senior. Il prendra ses fonctions le 1er mai.
Degroof Petercam a nommé Joachim Van der Meiren analyste pour son département family office lancé en avril 2017, a appris InvestmentEurope. Il sera en charge de l’analyse de la stratégie d’investissement, de la sélection de gérants, de la surveillance et de la structuration du portefeuille et du conseil en gestion alternative.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In 2018, inflows to Italian individual savings funds (piani individuali di risparmio, or PIR) are expected to exceed EUR10bn, according to predictions by Intermonte, cited by Milano Finanza. In 2017, these products raised EUR7.8bn, while existing funds were converted into PIR-eligible funds for a total of EUR3bn. In 2018, net inflows are expected to total EUR10.2bn, while assets under management may total EUR25bn. In 2021, assets till total EUR60bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The pan-European fund distribution platform Allfunds Bank on Monday, 19 March announced that it is launching a new technological and operational solution which allows Spanish distributors to operate and complete transfers between ETFs and mutual funds interchangeably. Through this solution, “any financial distributor who is a member of the platform can allow its invetors to trade investments in the transferable universe, without any fiscal impact for the end investor,” Allfunds says in a statement. Allfunds is offering a way to transfer from investment funds to ETFs, ETFs to other ETFs, and from ETFs to funds, covering all the various cases currently available under the Spanish tax regime entitled “traspaso.” For this service, Allfunds had to confront a number of challenges, including effective management of decimals in ETFs, identification of instruments in various markets, management of fiscal elements associated with transfers, and total operational consolidation of funds and ETFs via a single and unique efficient channel, the firm says.
BNP Paribas Asset Management has become the latest organisation to join the Climate Bonds Partner Program. It joins an international network of Partners working with Climate Bonds to shift investment to rapidly deliver a low-carbon and climate resilient economy.BNP Paribas Asset Management currently has almost €1 billion invested in green bonds and launched a new €100 million fund late 2017, currently valued at €133 million (as at 12 March 2018).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Aberdeen Standard Investments has teamed up with the 21 Partners company to launch a new 50/50 joint venture, entitled 21 Aberdeen Standard Investments Limited (21ASI). The new entity, based in the United Kingdom, will launch a fund in the next few months with EUR1bn, dedicated to direct investment in private equity. The fund will work to form active minority stakes, with the objective of bringing the business long-term capital. “The fund aims to accompany and facilitate the growth of companies, without the owners selling their majority stakes,” Aberdeen Standard Investments says in a statement; Beyond financing, 21ASI also plans to assist companies in its portfolio to “help them to manage their challenges, particularly managing their growth, potential disruption in their industries, and issues related to succession and operational changes at the helm of companies,” the two partners say. The investment vehicle will concentrate primarily on Europe, and will have a maximum lifespan of 15 years. The joint venture, based in London, will have an initial team of six people. Its board of directors will be led by Alessandro Benetton, founder and managing partner at 21 Partners.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Caisse des Dépôts has appointed Olivier Mareuse as head of savings funds and asset management, as part of an overhaul of the management at the group, announced on Monday. Mareuse is also a member of the board of directors for the group. Mareuse joined the Caisse des Dépôts group on 1 June, 1988. From 1993 to 1998, he was director of strategy, management controlling and relations with shareholders, responsible for the initial public offering at CNP Assurances, and then from 1998 to 2010, he was chief investment officer at CNP Assurances. In 2010, he became chief financial officer at the Caisse des Dépôts group, and was appointed as director for savings funds in 2016. The new management for the Caisse des Dépôts announced yesterday includes an executive board and a board of directors for the group. The composition of the executive board reflects the five professions that make up the core activities of the Group: supporting projects in the regions; financing companies via its affiliate in conjunction with the French state; Bpifrance; the retirement and professional training fields; asset management; and overseeing affiliates and stakes. In addition to Mareuse, Olivier Sichel is appointed as deputy CEO; Nicolas Dufourcq, CEO of Bpifrance; Virginie Chapron-du Jeu, chief financial officer; Pierre Chevalier, legal and fiscal director; Catherine Mayenobe, secretary general; Paul Peny, director of human resources; Sophie Quatrehomme, director of comunications; and Michel Yahiel, director of retirement and solidarity.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BNP Paribas Asset Management has announced the launch of a new smart beta bond strategy, which will invest in high-quality investment-grade rated corporate bonds issued in euros. It is mangaed with a multi-factor quantitative approach, and is entitled Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG. The fund was launched in January this year, and is managed by the Quantitative management teams in the Multi-Asset Quantitative & Solutions (MAQS) unit at BNP Paribas Asset Management. After the launch of factoral strategies for equity markets (since 2008) and government bonds and currencies (since 2009), the fund can also apply the multi-factor approach to the corporate bond segment. As of the end of February, the fund had a total of slightly over EUR100m in assets under management, a statement says. Stock-picking is based on systematic analysis of fundamental indicators and market data, with the objective of identifying stocks which have the best prospects for risk-adjusted returns within the investment universe. The management of the fund aims to outperform the benchmark index, offering an equivalent level of risk. “The multi-factor strategy put in place for the Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG fund is the fruit of many years of research into the performance of bond markets,” says Olivier Laplénie, head of quantitative fixed income management at BNP Paribas Asset Management. “By combining our expertise in bond markets and the expertise of our quantitative research teams, we have been able to identify various indicators, both in equity and credit markets, and on the balance sheets of companies, which largely explain the performance of corporate bonds.” “The Parvest QIS Multi-factor Credit Euro IG bond fund offers an innovative investment solution for investors seeking to diversify their exposure to investment-grade rated corporate bonds,” adds Charles Cresteil, a quantitative investments specialist at BNP Paribas Asset Management. “In an investment universe with thousands of securities, the multi-factor approach is, we feel, a particularly effective solution to select securities. By associating fundamental criteria which analyse the quality and risk of issuers with valuation and trend indicators, the strategy offers diversified stock-picking, implemented with a systematic approach that offers transparency and risk controlling.”
Over the year 2017 as a whole, fewer than half (47%) of French actively-managed equity funds denominated in euros outperformed the S&P France BMI index, according to a comparative study of S&P indices against active funds from (SPIVA) Europe. The percentage is even lower over longer periods: over five and ten years, 30% and 18% of funds, respectively, outperform the index.Equity funds investing in French equities earned average returns weighted by assets 0.6 percentage points lower than the S&P France BMI index over one year, and one point lower per year over ten years. The average weighted return per asset indicates the performance for an average investor, and attenuates the influence of smaller funds, a statement says.For European equity funds, the findings are similar, to within a few percentage points. 53% of European actively-managed equity funds denominated in euros outperformed the S&P Europe 350 index. But the percentage alls to 27% and 15% for five- and ten-year time spans.However, only 29% of US actively-managed equity funds domiciled in Europe and denominated in euros outperformed the S&P 500 index over the one-year period. Over the longer term, it gets worse: 4% and 2% of funds do better than the index over five and ten years.For global equity funds based in Europe, 46% of actively-managed funds denominated in euros outperformed the S&P Global 1200 over the one-year period, which is in line with French equity funds. But this figure falls steeply over a three, five, or ten-year period, with 9%, 6%, and 1%, respectively.For emerging market funds, 28% of actively-managed emerging market equity funds denominated in euros outperformed the S&P/IFCI index. This figure falls to 3% over ten years.
Les encours du pôle de gestion d'actifs français de l'assureur britannique ont au global grimpé l’an dernier de 3,4 milliards d’euros, à 108,5 milliards.
Les investisseurs ont intérêt, avant d’adopter leur stratégie d’exclusion, à identifier précisément l’impact potentiel des filtres sur la performance à court terme.
Lundi 19 février, la société de gestion Comgest a publié les résultats de son activité en 2017. L'an dernier, elle a collecté 2 milliards d'euros et porté ses actifs sous gestion à un niveau record de 28,3 milliards d'euros.
Entre finance, technologie et réglementation, l’AMF est intervenue lors des tables rondes de l’ANACOFI 2018. Franck Guiader, directeur de la division fintech et innovation de l’AMF a souligné l’importance d’ajouter la notion de gestion des technologies à celle de gestion des risques dans le cadre des activités de conseils.
De la brousse sénégalaise aux marchés financiers, l’itinéraire de Frédéric Lagier, directeur général d’Indép’AM, est tout sauf linéaire. Cet amoureux du jazz et de sport est toujours à la recherche du mot juste dans la description des choses. Infatigable travailleur, il redoute le jour où il devra prendre sa retraite pour se concentrer uniquement sur les arbres fruitiers qui poussent dans son jardin.
Créée en 2006 pour gérer les actifs du groupe Garance (ex-MNRA), Indép'AM est entrée depuis 2017 dans une nouvelle phase de son développement. La société de gestion a décidé, d'une part, d'accélérer la commercialisation de son offre à la clientèle externe et, d'autre part, d'ouvrir son capital à ses salariés à hauteur de 17,8 %. Elle a également créé le poste de responsable commercial pour la première fois et recruté Séverine Ananda, venue de chez BNP Paribas Securities Services. Le processus de sélection de fonds d'Indép'AM, basé avant tout sur des aspects qualitatifs, exclut les gestions collégiales et l'utilisation des stop/loss.
Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs, banques de développement international, et autres institutions ont annoncé avoir investi dans le fonds Amundi Planet Emerging Green One (EGO). Lancé par IFC, membre du groupe de la Banque Mondiale, et Amundi, avec un encours de 1,42 milliard de dollars, ce fonds prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. La participation d’IFC en tant qu’investisseur de référence, ainsi que celle d’autres entités de financement du développement telles que la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BRED), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Proparco, confirment le consensus existant pour les initiatives de financement vert axées sur la lutte contre le changement climatique et confortent l’ambition du fonds d’établir des normes exigeantes pour les obligations vertes des marchés émergents. «La BEI est très fière de devenir un investisseur de référence du premier fonds d’obligations vertes des marchés émergents avec une participation de 100 millions de dollars», a commenté Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI. «Par son intervention, la BEI contribuera à accélérer la transition des marchés émergents vers une économie verte, tout en soutenant la croissance et l’emploi. La banque de l’UE reste déterminée à mobiliser des investisseurs privés et à financer des projets aux fins des Objectifs de développement durable et de l’Accord de Paris sur le climat conclu à l’issue de la COP 21.» Afin que le fonds puisse devenir, via sa politique ESG, la référence du marché en termes d’exigences environnementales et sociales, un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gérant du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les «Activités Exclues» par IFC. La signature de l’Accord de Paris sur le Climat créé des opportunités d’investissement significatives. Une étude récente d’IFC portant sur 21 pays émergents, recense près de 23 trillions de dollars d’opportunités d’investissements d’ici 2030 en lien avec la lutte contre le dérèglement climatique.
Blackstone Group a garanti à son directeur général Stephen Schwarzman de nouveaux avantages pour sa contribution à la société en tant que fondateur lorsqu’il partira à la retraite – et même après sa mort, rapporte le Wall Street Journal. Cela cimente le statut unique du milliardaire de 71 ans au sein de l’empire qu’il a aidé à créer et lie sa fortune à la principale société de private equity en termes d’actifs. La société va fournir à Stephen Schwarzman un accès libre à une voiture et un chauffeur, des privilèges qui étaient jusqu’à présent limités dans le temps. Si et quand il part à la retraite, il sera remboursé pour des voyages réalisés pour le compte de Blackstone et il aura le droit de représenter juridiquement la société. Enfin, Stephen Schwarzman et ses propriétés pourront investir dans les fonds Blackstone ou à leurs côtés sans payer de frais dix ans après sa mort.
BBL Commodities, l’un des plus gros hedge funds spécialisés sur l’énergie, cherche à lever 1 milliard de dollars pour un nouveau fonds qui pariera sur des tendances macro-économiques via des obligations, des actions, des devises et des matières premières, rapporte le Wall Street Journal. BBL gère actuellement un fonds de matières premières de 535 millions de dollars. Le fondateur Jonathan Goldberg indique que son travail sur le pétrole et les autres matières premières lui donne une vision unique sur les tendances mondiales, ce qu’il pourra exprimer dans le nouveau fonds macro et vice versa. BBL est à un stade avancé pour lever 250 millions de dollars auprès d’un premier cercle d’investisseur. Il vise ensuite à lever 750 millions de dollars supplémentaires.