L’entreprise d’investissement Finaveo & Associés, spécialiste des plateformes bancaires pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, souhaite accélérer sa croissance en proposant désormais son offre à une clientèle institutionnelle. En partant d’un constat simple : actuellement, de plus en plus d’institutionnels souhaitent étendre leurs activités à une clientèle privée alors que certaines sociétés de gestion assurant la gestion d’OPC pour compte de tiers envisagent de se développer et souhaitent proposer une architecture ouverte pour attirer une clientèle privée plus large. Finaveo & Associés a donc élaboré une offre spécifique à destination de cette cible. Cette solution permet à ces sociétés de proposer à leurs clients une offre globale, incluant les compte-titres, PEA et PEA-PME, augmentant ainsi leur dimension de conseil. Elle peut être commercialisée sous la marque Finaveo & Associés ou sous leur propre marque, précise un communiqué.Avec son outil digital Naveo, Finaveo & Associés permet aux sociétés de gestion et Prestataires de services d’investissement (PSI) de transmettre à leurs clients des propositions d’investissement respectant les obligations de conseil par email et par SMS. Grâce à la signature électronique, les clients peuvent valider cette proposition avec leur smartphone, leur tablette ou leur ordinateur. Les ordres correspondant à la proposition sont transmis au teneur de compte juridique ou à la compagnie d’assurance pour exécution, par l’intermédiaire de Finaveo & Associés."Cette solution permet un gain de temps pour le client et pour le conseiller, et la garantie pour ce dernier d’être en conformité avec la réglementation, grâce à l’intégration dans l’outil digital des processus réglementaires», selon Finaveo qui propose entre autres 7.500 fonds fonds de placement, des titres avec un accès à plus d’une dizaine de places financières dans le monde, des produits structurés, des titres non cotés, et des FIP/FCPI/FCPR.Créée en 2009, Finaveo & Associés a signé à ce jour plus de 1.000 conventions de partenariat avec des cabinets de conseil en gestion de patrimoine et family office, sur la base, selon la société, de trois piliers fort : l’intégration des contraintes réglementaires des clients dans ses outils, la digitalisation complète des processus métiers et la qualité de service.
La société de gestion américaine Franklin Resources a enregistré des sorties nettes de 10 milliards de dollars durant le trimestre à fin mars, le deuxième de son exercice fiscal 2017-18, selon les données communiquées ce 26 avril. L’impact négatif des marchés et l’effet devises négatif ont contribué à un manque à gagner de 6,3 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion se sont contractés à 737,5 milliards de dollars à fin mars contre 753,8 milliards de dollars en début d’année.Le résultat d’exploitation ressort à 555,7 millions de dollars, pratiquement inchangé d’une année sur l’autre mais le bénéfice net progresse de 5% sur un an à 443,2 millions de dollars.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé, le 24 avril 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises.Ce marché sera composé de deux lots distincts. Un premier lot mettra en oeuvre une exposition aux actions de petites capitalisations européennes à hauteur d’un montant indicatif global de 1 milliard 100 millions d’euros. Un second lot, entièrement dédié aux seules actions de petites capitalisations françaises, permettra d’investir un montant indicatif global de 600 millions d’euros. Pour les deux lots, les candidats devront démontrer dans leur processus de gestion l’intégration des enjeux ESG avec une logique de prise en compte des critères ESG dans le processus d’évaluation des investissements, de dialogue avec les entreprises investies et de prise en compte des enjeux du changement climatique (réductions des émissions et des réserves de CO2, contribution à la transition énergétique et écologique, prise en compte de la trajectoire 2°C). Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des évolutions et progrès réalisés par les entreprises investies. Gérant un portefeuille d’actifs très diversifié de plus de 36 milliards d’euros à la fin mars 2018, le FRR souhaite souligner son rôle d’investisseur responsable de long terme au service de l’économie réelle à travers ces investissements et accroître ainsi son impact sur cette dernière via une exposition aux petites entreprises européennes et, parmi elles, aux entreprises françaises. Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec possible reconduction une fois pour une période d’une année.
Après le succès de la première génération des fonds Novo, plus grands fonds d’investissements dédiés au financement des PME-ETI lancés en 2013, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et la Caisse des Dépôts se félicitent du lancement des fonds de prêts à l’économie Novo 2018, dotés de plus de 470 millions d’euros.Les fonds Novo, dont la période d’investissement s’est achevée en novembre 2016, ont financé une quarantaine d’entreprises françaises depuis leur création. Afin d’accompagner de nouvelles sociétés dans leur développement, dix assureurs, la Caisse des Dépôts et des investisseurs privés ont lancé les fonds Novo 2018.D’une échéance de 10 ans, les fonds de prêts à l’économie (FPE) Novo 2018 ont vocation à apporter aux PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises une source de financement alternative. Dotés de plus de 470 millions d’euros, les fonds sont gérés par BNP Paribas Asset Management et Tikehau Investment Management qui cibleront chacun une vingtaine d’entreprises.Les fonds Novo 2018 accorderont des financements à des PME-ETI non cotées d’un montant de 10 à 50 millions d’euros, d’une durée de 7 ans maximum avec un remboursement de capital à terme. La création des fonds Novo 2018 porte à près de 1,9 milliard d’euros les engagements des fonds Novo et à 2,7 milliards d’euros les engagements des fonds NOV (NOVA, NOVI, NOVO).
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé ce 26 avril un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuille d’obligations crédit de pays émergents.Les trois sociétés de gestion auxquelles seront attribués ces mandats devront effectuer pour le compte de l’Erafp une gestion de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations Crédit Emergent dont l’objectif sera d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut et ce dans le respect des dispositions ISR de l’Etablissement pour cette classe d’actifs.Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en devises « dures » (USD, EUR…) d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en se conformant au dispositif ISR de l’Erafp. Á titre indicatif, les montants engagés initialement seront de l’ordre de 160 millions d’euros avec un objectif de 300 millions d’euros à un horizon de 3 ans. Ces montants pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du Conseil d’administration de l’Erafp, des anticipations de marché de l’Erafp ou de la performance du gérant par exemple. Les mandats seront d’une durée initiale de 5 ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le Marché pour deux périodes successives d’un an chacune. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’Erafp se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques.
Pimco cherche à obtenir l’autorisation des régulateurs et à recruter des salariés pour une nouvelle entité qu’il est en train de monter à Taiwan, rapporte AsianInvestor. La société de gestion veut devenir un « master agent » afin de pouvoir vendre ses fonds offshore localement, a indiqué Michael Thompson, responsable Asie hors Japon.
Les fonds américains font partie de ceux ayant affiché les pires performances sur les trois premiers mois de 2018, causant un choc désagréable pour les investisseurs qui ont profité d’une hausse de 10 ans des valeurs américains alimentée par la hausse stellaire des technologiques, rapporte le FT. L’impact de la hausse des taux et des rendements obligataires, les tarifs douaniers de Donald Trump et les révélations sur Facebook ont contribué à la faible performance depuis le début de l’année. Sur les trois premiers mois de l’année, les trusts investis en Amérique du Nord regroupés ont perdu environ 7 %, selon le fournisseur de données FE. Les fonds investis en Amérique du Nord ont aussi sous-performé.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1.452 milliards d’euros au 31 mars 2018 après une collecte nette de +39,8 milliards d’euros au T1 2018, partiellement compensée par un effet de marché négatif (-13,5 milliards d’euros), a annoncé Amundi ce matin. La filiale cotée du Crédit Agricole indique que cette collecte nette est portée par les deux segments de clientèle, Retail et Institutionnels, par toutes les zones géographiques et par toutes les expertises. Par ailleurs, l’intégration de Pioneer, racheté l’an dernier, se déroule plus rapidement que prévu. Plus de 50% des réductions d’effectifs ont d’ores et déjà été réalisées, assure Amundi, ajoutant que des fusions juridiques ont été réalisées dans plusieurs pays comme l’Allemagne, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Le groupe ajoute que les premières migrations informatiques ont été achevées avec succès en Allemagne et en République Tchèque. Les processus de migrations informatiques sont engagés sur les autres plateformes pour un achèvement en 2018 pour l’Europe et au premier semestre 2019 pour les Etats-Unis. Du coup, le groupe envisage un phasage des synergies plus rapide qu’annoncé, avec 60% des synergies réalisées dès 2018 contre 40% anticipés. Au premier trimestre, le résultat net comptable d’Amundi a progressé de 9,3% à 221 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation a de son côté augmenté de près de 10%.Dans son communiqué, Amundi indique que le segment Retail affiche une collecte nette au T1 2018 de +21,7 milliards d’euros (contre +13,4 milliards d’euros au T1 2017 combiné), réalisée dans tous les canaux de distribution. «La montée en puissance des réseaux France (+2,6 milliards d’euros) se poursuit, portée par la plus grande proportion d’Unités de Compte dans les souscriptions en Assurance Vie (confirmant la reprise observée depuis mi-2016)», observe Amundi. Dans les réseaux internationaux, le groupe communique sur une collecte de +2,7 milliards d’euros en Italie en produits Moyen Long Terme «illustrant le succès du partenariat avec UniCredit» (ancienne maison mère de Pioneer). La collecte auprès des distributeurs tiers s’est élevée à +4,1 milliards d’euros, «avec notamment une bonne dynamique en Europe (principalement en Italie et en Allemagne) et en Asie. Dans les Joint-Ventures asiatiques les flux ont été très significatifs (+12 ,1 milliards d’euros, avec un montant particulièrement élevé en Chine)». Le segment des Institutionnels enregistre +18,1 milliards d’euros de collecte au T1 2018 (contre +15,8 milliards d’euros au T1 2017 combiné), équilibrée entre les produits de trésorerie et les produits MLT . Au cours du trimestre, l’activité commerciale a été porteuse notamment pour les clients souverains, avec des flux importants en actifs MLT, et pour les clients Corporates en produits de trésorerie. Par classes d’actifs, Amundi se réjouit d’une " composante significative en actifs MLT», de +28,1 milliards d’euros soit 71% du total. Ces flux, qui incluent à la fois des produits de gestion active (+9 milliards d’euros ) et passive (+7 milliards d’euros), ont été amplifiés par la collecte nette particulièrement élevée en Chine, assure le groupe. Les flux de produits de trésorerie sont tirés par le segment Institutionnels et Corporate. D’un point de vue géographique, la collecte nette a été à nouveau portée par l’international (+25,4 milliards d’euros), qui représente 64% du total. L’activité a été dynamique dans toutes les zones, avec une contribution importante de l’Asie et de l’Italie. Sur un an, les encours sous gestion à l’international augmentent ainsi de +9,9%, représentant 41% du total d’Amundi, et 57% des encours hors assureur s Crédit Agricole et Société Générale. En France, Amundi revendique plus des deux tiers de la collecte en fonds ouverts domiciliés dans l’Hexagone
Dans le sillage de la publication de résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre, l’action Amundi engrangeait vendredi près de 4% à la mi-séance. Le premier gérant d’actifs européen a vu son bénéfice net comptable bondir de 54,3% sur un an au premier trimestre 2018, à 221 millions d’euros. Dopé par l’acquisition de Pioneer, intégré dans les comptes depuis juillet 2017, ce résultat dépasse le consensus de 183 millions d’euros établi par FactSet. Les revenus du premier gérant d’actifs européen ont progressé de 49,3%, à 645 millions d’euros, un montant inférieur de 16 millions d’euros au consensus.
Le premier gérant d’actifs européen a publié un résultat net de 221 millions d’euros, contre un chiffre de 183 millions anticipé par le consensus FactSet.
Le dynamisme des marchés financiers au second semestre 2017, combiné à une collecte positive et à un mouvement de consolidation du secteur, a permis aux gestionnaires d’actifs européens d’enregistrer une hausse conséquente des commissions perçues, d’après un rapport publié hier par Moody’s. Les commissions ont augmenté de 12,7% au sein du groupe suivi par Moody’s Investors Service. Hors opérations de fusion-acquisition, la hausse des commissions atteint 6%. La collecte nette a atteint 135 milliards d’euros au second semestre 2017, contre 30 milliards un an plus tôt, et seules trois des 21 sociétés suivies ont affiché une décollecte sur la période.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a lancé hier un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuilles d’obligations de pays émergents. Trois sociétés de gestion seront retenues, pour une stratégie «de convictions non benchmarkée», «dans le respect des dispositions ISR» de l’Erafp, précise le communiqué.
Finaveo & Associés, plateforme bancaire pour les compte-titres, PEA et PEA-PME auprès des CGP, vient d'annoncer son intention d'offrir ses services à une nouvelle clientèle avec une offre spécifique dédiée aux institutionnels.
L’ERAFP recherche 3 prestataires de services d’investissement afin qu’ils effectuent une gestion discrétionnaire de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations crédit émergent dans le but d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut. Il y a quelques semaines, Catherine Vialonga, directrice adjointe de l’institution, affichait son ambition d’ouvrir davantage le portefeuille à ce type d’actifs. Le processus de gestion consistera en la sélection d’obligations d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente dans le respect des dispositions ISR de l’ERAFP pour cette classe d’actif. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en minimisant le risque de défaut. Le portefeuille devra être géré en privilégiant la détention des titres jusqu’à leur maturité et en limitant le turn-over global. L’indice de comparaison de la performance du mandat est le JP Morgan CEMBI Broad Diversified ou tout autre indice équivalent qui pourra lui être substitué si nécessaire à l’initiative de l’ERAFP. Aucune limite d’écart de suivi (tracking error) ne sera fixée par rapport à l’indice de comparaison de la performance. L’univers d’investissement est composé d’obligations ou de titres de créances négociables : d’émetteurs privés ou quasi souverains appartenant à une région émergente (Asie hors Japon, Amérique Latine, Europe de l’Est, Moyen Orient, Afrique), essentiellement de catégorie «Investissement» (Investment Grade) et de titres de notation «Haut rendement» de bonne qualité (notation supérieure ou égale à BB -). Ils devront être libellés dans une des principales devises mondiales (USD, EUR, GBP). Mais l’univers sera également composé à titre accessoire : de trésorerie (qu’il est possible d’investir dans des OPCVM monétaires de droit européen), et d’instruments de couverture de taux ou de risques crédit (le gérant pourra, en fonction des conditions de marchés et de ses anticipations, couvrir le portefeuille contre le risque de taux et/ou de crédit). Aucune prestation de couverture du risque de change ne sera réalisée par le titulaire. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Toutefois, 2 de ces 3 mandats seront des mandats dits «stand-by». Le présent accord-cadre sera conclu sans montant minimum ni maximum. Cependant à titre indicatif, le montant initial des placements sera de l’ordre de 160 millions d’euros. L’objectif des placements sur les mandats à un horizon de 3 ans, sera de l’ordre de 300 millions d’euros. Les montants donnés le sont à titre purement indicatif et pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du conseil d’administration de l’ERAFP, des anticipations de marché de l’ERAFP ou de la performance du gérant par exemple. La durée initiale du marché est de 5 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 1 an portant la durée maximale du marché à 7 ans. Cette durée se justifie pour l’évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 24 mai 2018 à 12h Pour consulter l’avis complet, cliquer : ici.
Syz Asset Management a élargi la gamme de fonds de Michael Clements avec un nouveau fonds Continental European Income, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui est responsable des actions européennes au sein du groupe suisse, supervise déjà trois fonds couvrant le marché des actions européennes.
Le géant des ETF Vanguard a annoncé un renforcement de son équipe de distribution basée à Zurich avec le recrutement de deux nouveaux collaborateurs, Christophe Collet et Ramon Vogt. Le premier, qui travaillait précédemment chez BlackRock, prendra en charge la distribution des ETF sur le marché suisse. Il est rattaché à Andreas Zingg, qui dirige l’activité ETF pour Vanguard Europe. Le second, précédemment chez Credit Suisse, aura la responsabilité, en qualité de conseiller senior, du développement des relations avec la clientèle sur le marché suisse. Il est rattaché à Jacques Etienne Doerr, le patron de la Suisse pour Vanguard.
UBS a annoncé ce 25 avril la nomination de Claudia Gasser en qualité de directrice régionale pour la Suisse centrale. Elle dirigeait déjà depuis le début de l’année les activités de gestion de fortune en Suisse centrale. Elle prend la succession de Susanne Thellung, qui depuis février dernier, a pris en charge la gestion des clients entreprises et institutionnels pour la Suisse.
Heiko Opfer, responsable jusqu’ici de l’allocation quantitative chez Deka Investment, a rejoint la société de gestion Apo Asset Management où il devrait enrichir l’offre de fonds, rapporte le site spécialisé Citywire. L’intéressé, qui avait rejoint Deka en 2004, devrait intégrer la société de gestion basée à Düsseldorf le 15 mai prochain. Il travaillera aux côtés de Claus Sendelbach et Hanno Kühn, également responsable des investissements (CIO) chez ApoBank. Apo Asset Management offre actuellement des fonds spécialisés dans le secteur de la santé, des fonds de fonds, fonds multi-classes d’actifs, des stratégies quantitatives ainsi que des fonds obligataires.
Warburg Pincus prévoit d’ouvrir un nouveau bureau en Allemagne quatre ans après avoir fermé le dernier, selon des sources proches du dossier citées par Financial News. Le nouveau bureau à Berlin devrait ouvrir d’ici début 2019. Warburg n’a plus de présence en Allemagne depuis la fermeture de son bureau à Francfort en 2014, selon la publication sœur de FN, Private Equity News. René Obermann et Max Fowinkel, actuellement basés à Londres, piloteront le projet allemand. Les deux sont Allemands et sont spécialisés dans les investissements en technologie, médias et télécommunications.
Les activités de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank se sont soldées au premier trimestre par des sorties nettes de 8 milliards d’euros, a annoncé ce matin le groupe allemand qui précise que la division Asset Management comprend des activités qui ne sont pas intégrés dans sa filiale dédiée DWS, dont les résultats seront présentés séparément. L'évolution des flux au premier trimestre est due pour l’essentiel à des sorties nettes d’actifs faiblement margés réalisées par deux clients, un client américain qui a décidé de rapatrier des investissements aux Etats-Unis dans le cadre de la réforme fiscale et un client assureur européen. Les actifs sous gestion se sont ainsi contractés de 3% au premier trimestre, en raison également des impacts négatifs marchés et devises. Le communiqué de ce matin ne précise cependant pas à combien se montent désormais les actifs gérés...Les revenus de la gestion d’actifs ont de leur côté diminué de 10% par rapport au premier trimestre 2017 pour s'établir à 545 millions d’euros. Une évolution en partie liée aux mouvements de devises, à une perte liée à la cession d’une activité de private equity durant le trimestre et la non-récurrence de revenus enregistrés l’an dernier émanant de la vente d’activités non stratégiques, explique Deutsche Bank. Mais après ajustements de ces éléments, les revenus affichent malgré tout un recul de 3% d’une année sur l’autre. Au niveau du groupe, les résultats sont également orientés à la baisse. Le bénéfice trimestriel avant impôts ressort à 432 millions d’euros contre 878 millions d’euros au premier trimestre 2017 et le bénéfice net s’inscrit à 120 millions d’euros contre 575 millions d’euros un an plus tôt. Les revenus reculent de 5% à 7 milliards d’euros.
Le gestionnaire de fortune Van Lanschot Kempen, qui opère sous les marques Van Lanschot, Evi et Kempen, a enregistré au premier trimestre une collecte nette de 0,4 milliard d’euros, selon un communiqué publié ce 25 avril. L’impact négatif des marchés a toutefois entraîné une réduction des actifs de la clientèle de 1 milliard d’euros à 82,7 milliards d’euros. Les actifs sous gestion ont également diminué à 68,3 milliards d’euros, indique le communiqué qui ajoute que le mandat fiduciaire remporté en Asset Management auprès d’Arcadis sera intégré dans le courant de l'été.
Natixis va ouvrir de nouveaux bureaux à Madrid le 30 avril prochain afin de regrouper ses différentes activités en Espagne sous un même toit, dans le centre de Madrid (Serrano 90). Le nouveau quartier général de Natixis, un immeuble rénové de 3.000 mètres carrés, regroupera plus d’une centaine de collaborateurs, distribués dans les activités de banque d’investissement et d’entreprises, la filiale de fusions-acquisitions Natixis Partners Espana ainsi que Natixis Investment Managers et Natixis Lease. La filiale Pramex du groupe BPCE s’installera également dans les nouveaux locaux."La création d’une implantation unique pour Natixis à Madrid constitue une étape importante pour positionner Natixis par rapport à nos clients et fait suite au changement de la dénomination de l’activité d’asset management au niveau mondial, en Natixis Investment Managers. Nous continuons de renforcer notre équipe dans la péninsule ibérique, et notre installation dans ce nouvel espace nous permet de tirer parti de toutes les ressources et capacités de Natixis et de travailler en étroite collaboration pour offrir le meilleur service à nos clients», commente Sophie del Campo, responsable de Natixis Investment Managers pour la péninsule ibérique, l’Amérique latine et les Etats-Unis offshore.
Dans un contexte de taux d’intérêt en hausse aux Etats-Unis et de marchés boursiers en baisse au niveau mondial sur les trois premiers mois de l’année, le fonds de pension danois ATP a enregistré un léger revers dans ses performances au premier trimestre. Il a ainsi fait état d’un recul de 1% de son portefeuille par rapport au potentiel de bonus, soit -1,1 milliard de couronnes danoises. Le fonds gérait à fin mars un montant agrégé d’actifs de 768,5 milliards de couronnes (103 milliards d’euros). «Dans un marché difficile, un rendement négatif de 1% pour le premier trimestre de l’année est satisfaisant compte tenu des rendements très élevés réalisés en 2017. Ce résultat montre que les rendements sont sur le point de se normaliser car les banques centrales adoptent une position plus ferme sur la liquidité et l’augmentation des taux d’intérêt », déclare le PDG d’ATP, Christian Hyldahl.Dans son communiqué, le fonds de pension explique que le rendement négatif concerne surtout les actions étrangères et les obligations d'État, tandis que les placements dans les actions non cotées, les infrastructures et les biens immobiliers ont contribué positivement aux rendements trimestriels."Nous avons été bénis avec des rendements exceptionnellement élevés au cours des dernières années. Notre stratégie reste d’investir et de prendre des risques afin de créer des rendements malgré les incertitudes grandissantes du marché. Nous avons la marge pour le faire, mais nous gardons également un œil attentif sur nos risques et la composition du portefeuille. Nous nous attendons ainsi à des résultats à long terme satisfaisants malgré la pression continue sur les rendements », poursuit Christian Hyldahl.Sur les cinq années précédentes, ATP a réalisé un rendement moyen de son portefeuille de 3,9% par trimestre. Par ailleurs, les rendements ont été positifs sur les 17 des 20 trimestres précédents.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company Ardian on 25 April announced that it has sold its minority stake in Piz’wich, a specialist in frozen snacks, based in Normandy, France. Ardian Growth is selling its stake to frostkrone, a European leader in the preparation of frozen snacks and appetizers. Ardian Growth positions itself as a preferred partner of profitable growth businesses which make between EUR10m and EUR100m in earnings, a statement says. The team has recently announced that it has finalised a round of fundraising with EUR230m for its second-generation Growth fund. The Ardian Growth team entered the capital of Piz’Wich in December 2016, with the objective of assisting in the organic growth of the company and of accelerating its international expansion, particularly through a strategy of global industrial partnerships. These objectives were met quickly, with continued development of the product range and the signature of strategic agreements. The outcome of negotiations which initially dealt with an industrial partnership in Germany had the result that the operation for acquisition by frostkrone was successful. The frostkone group, which is today acquiring all capital in Piz’wich, is a former investment of Ardian Expansion, which was sold to its current sponsor, Emeram Capital Partners, in February 2017, a statement says.
Deutsche Bank published its results this morning and said that the Asset Management segment now consists almost entirely of the business of the majority owned subsidiary DWS. The results of the Asset Management segment, however, include certain items which are not part of the public company, DWS, whose results are published separately today. Asset Management revenues were 545 million euros, 10% lower year -on- year. This development was partly driven by exchange rate movements, a loss related to the sale of the German private equity business in the current quarter, and the non- recurrence of revenues in the prior year period from disposals of non- core businesses. Adjusting for these items, revenues declined 3% year -on- year. The segment reported net asset outflows of 8 billion euros, attributable mainly to outflows of predominantly low -margin assets, specifically redemptions from two clients: a US client repatriating balance sheet investments to the US following the implementation of U S tax reform and a redemption from a European insurance client. Assets under m anagement declined 3% during the quarter, reflecting net outflows together with foreign exchange and market impacts
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The global investor confidence index released by State Street Global Exchange totalled 114.5 in April, up by three points compared with a level of 111.5 (corrected statistics) in February. It had already risen by nearly five points the previous month. In April, investors showed stronger appetite for risk, with an increase in regional indices respectively from 109.1 to 112.3 in North America, from 102 to 110.9 in Europe, and from 109.6 to 112.7 in Asia. “Despite persistent volatility on the equity markets worldwide, it is interesting to see that the confidence of insitutional investors is maintained in all regions,” says Lee Ferridge, senior managing director and head of the multi-asset class strategy, Americas at State Street. “In light of the disappointing statistics released recently, it is remarkable that confidence in Europe has risen so steeply in April,” he adds.
On the tail of several years of stable returns, the financial markets were marked by falling prices in the global stock markets and interest rate increases in the US. ATP’s investment portfolio lost DKK 1.1bn, equal to a return relative to ATP’s bonus potential of -1.0 per cent. “In a difficult market, a negative return of 1.0 per cent for the first quarter of the year was satisfactory in light of the very high returns realised in 2017. The result indicates that returns are about to be normalised as central banks place a tighter hold on liquidity and ramp up interest rates,” says ATP CEO Christian Hyldahl. The negative return relates especially to foreign listed equities and state bonds, while investments in unlisted equities, infra - structure, and real estate contributed positively to quarterly returns.“We have been blessed with exceptionally high returns in recent years. Our strategy remains to invest and to take risks in order to create returns in spite of the increasing market uncertainties. We do have the margin to do this, but we also keep a keen eye on our risks and the portfolio composition. In this way we expect to create satisfactory long-term results in spite of continuing pressure on returns,” says ATP CEO Christian Hyldahl. The previous 5 years have realised average investment portfolio returns of 3.9 per cent per quarter. The investment portfolio has realised positive returns in 17 of the previous 20 quarters.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Syz Asset Management has extended its range of funds from Michael Clements, with a new Continental European Income fund, Citywire Selector reports. Clements, who is head of European equities at the Swiss group, already oversees three funds which cover the European equity markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The ETF giant Vanguard has announced that it is scaling up its distribution team based in Zurich, with the recruitment of two new employees, Christophe Collet and Ramon Vogt. Collet, who had previously worked at BlackRock, will take responsibility for distribution of ETFs on the Swiss market. He will report to Andreas Zingg, who directs the ETF activity for Vanguard Europe. Vogt, previously of Credit Suisse, will as senior adviser be responsible for the development of relationships with clients on the Swiss market. He will report to Jacques Etienne Doerr, head for Switzerland at Vanguard.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } UBS on 25 April announced that it has appointed Claudia Gasser as regional director for central Switzerland. Gasser, who has already been director of the wealth management activities in central Switzerland since the beginning of the year, succeeds Susanne Thellung, who since February has taken over management of corporate and institutional clients for Switzerland.