Une page se tourne chez CNP Assurances. Mikaël Cohen, directeur des investissements depuis plus de 7 ans, s’apprête en effet à quitter le groupe d’assurances de personnes, selon plusieurs sources concordantes. Contacté, une porte-parole de la compagnie d’assurance n’a pas souhaité faire de commentaires. A la tête de la direction des investissements, il supervisait les actifs de l’essentiel des entités françaises, soit environ 300 milliards d’euros.Mikaël Cohen avait rejoint CNP Assurances en janvier 2011 après avoir effectué une grande partie de sa carrière au sein de la Caisse des Dépôts où il avait occupé différentes fonctions : adjoint du directeur financier à la Caisse Autonome de refinancement en 1992, responsable de la gestion actif-passif à la direction des fonds d’épargne en 1995, responsable du département Gestion des portefeuilles des fonds d’épargne en 1999. A partir de 2006, il a occupé le poste de directeur financier des fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts jusqu’à son départ chez CNP Assurances. Il avait débuté sa carrière en 1988 à la direction des Etudes et recherches d’EDF.
Frame Asset Management, société indépendante spécialisée dans la sélection de fonds et l’allocation d’actifs de produits à rendement absolu, vient de recruter Giuseppe Schena comme analyste senior, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Banca di Bologna où il était vice-responsable du desk finance et fournissait des conseils en matière d’allocation d’actifs et de construction de portefeuilles modèle pour la division banque privée.
Davide Serra, le fondateur d’Algebris Investments, l’une des principales sociétés de hedge funds à Londres, pense que la City va rétrécir d’un tiers sur les trois prochaines années dans le sillage du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, rapporte Financial News. Pour lui, le Brexit va « écraser » Londres et il prévoit donc de créer une entité régulée au Luxembourg afin de sauvegarder sa société de hedge funds de 12 milliards de dollars. « L’argent va quitter la City. Et lorsque l’argent partira, les gens partiront aussi. Ensuite l’infrastructure dans son ensemble de Square Mile va déménager », estime Davide Serra, un Italien qui s’est installé à Londres il y a 25 ans. Interrogé sur l’éventualité d’un retour à Milan, il estime qu’il s’agit d’une « réelle possibilité ».
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. La LPM est très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle». Par rapport à un budget de 32,4 milliards en 2017 (en euros courants et hors pensions), la LPM s’engage sur «un budget sincère» de 198 milliards de crédits garantis de 2019 à 2023, dont 44 milliards en 2023, avec l’objectif d’un effort de 2% du PIB en 2025. Les sénateurs ont notamment exclu du périmètre de la LPM le financement du Service national universel (SNU), toujours à l'étude. Ils ont en outre notamment renforcé les moyens de contrôle de la délégation parlementaire au renseignement.
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs écossais va verser 2 milliards d’euros à ses actionnaires, mais il ne lève pas les craintes liées à la perte de Lloyds, son premier client.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7. Parmi les composantes de l’enquête, le sous-indice des conditions actuelles, qui mesure l’opinion des ménages sur la situation économique présente, est notamment ressorti à un sommet en 17 ans, à 161,7, contre 157,5 en avril. Le sous-indice des perspectives des ménages à six mois a progressé plus modestement, à 105,6, contre 104,3 le mois précédent.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider en juin de mettre fin à son programme d’assouplissement quantitatif (QE) dans le courant de l’année et, éventuellement, de relever les taux un an plus tard à peu près, a déclaré mardi Sabine Lautenschläger, membre du directoire. Selon elle, le sort du programme de 2.550 milliards d’euros d’achats d’actifs de la BCE pourrait être scellé lors d’une réunion qui se tiendra à Riga le 14 juin. «C’est en juin qu’il pourrait être décidé une fois pour toutes de mettre fin progressivement au programme d’achats d’actifs d’ici la fin de l’année. Une première hausse autour de la mi-2019 n’est pas à écarter absolument», a dit cette partisane d’une politique orthodoxe. Les investisseurs ne parient plus tellement sur une hausse des taux en juin 2019 en raison des signe d’un ralentissement de la croissance en zone euro et de la crise politique italienne.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé hier avoir investi en coopération avec le fonds Novi 114 millions d’euros dans Nexteam Group, spécialisé dans l’usinage de pièces complexes et métaux durs pour les industries aéronautique et spatiale. Il s’agit d’une prise de participation minoritaire aux côtés du management, indique le communiqué. Présent en France, en Pologne et en Roumanie, Nexteam emploie 900 personnes et revendique un chiffre d’affaires annuel d’environ 150 millions d’euros. Son objectif est de dépasser en 2023 les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires.
L’administration Trump a remis un coup de pression sur Pékin mardi en dévoilant qu’elle préparait toujours des mesures punitives contre la Chine, en dépit de la trêve annoncée il y a dix jours. La Maison Blanche a indiqué poursuivre son plan pour imposer des droits de douane de 25% supplémentaires «sur 50 milliards de biens chinois contenant des technologies importantes. La liste finale des importations en question sera annoncée d’ici le 15 juin et les tarifs seront imposés peu après», a-t-elle précisé dans un communiqué. Cette déclaration est contraire au consensus auquel les deux parties sont parvenues récemment, a réagi le ministère chinois du commerce, exhortant Washington à se conformer «à l’esprit de leur déclaration commune» publiée le 19 mai.
Le Fonds pour les soins palliatifs (FPSP) a créé, en janvier 2018, le fonds commun de placement EthiCare avec Meeschaert. Onze millions d’euros ont pu être levés grâce aux cinq premiers grands investisseurs. Meeschaert devra rétrocéder 0,5% des frais de gestion au FPSP. Grâce à cette forme d'impact investing, les investisseurs font le choix de placements ISR et le FPSP bénéficient de revenus réguliers qui renforcent son autonomie financière. Laetitia Dosne, fondatrice du FPSP, présente cette initiative pour le prix des Couronnes Instit Invest 2018 dans la catégorie Impact Investing.
Ne pas sanctionner, mais encourager. Et pourquoi pas rechercher un impact positif sur la société. Les investisseurs institutionnels, présents lors du séminaire Impact Investing organisé par l’Agefi jeudi 24 mai, privilégient l’investissement responsable à travers une approche d’incitation au changement, de dialogue actionnarial. Ils s’accordent sur les limites de l’exclusion. D’une part, cela restreint beaucoup trop leur capacité d’investissement. « Un grand fond de pension japonais expliquait qu’il ne pouvait pratiquer l’exclusion, car ‘’j’ai nulle part où me cacher, je suis investi partout dans l’économie », rapporte Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp. D’autre part, l’exclusion est souvent stérile selon les investisseurs, ne produisant que très peu d’effets comparé à un dialogue constructif avec les entreprises. L’impact investing pour un choix cohérent L’approche Best in class fait davantage consensus. Et en allant plus loin, les investisseurs se lancent désormais dans l’impact investing qui doit permettre de faire la preuve d’un engagement ESG (Environnement, Social, Gouvernance) réel. L’impact investing permet en outre aux investisseurs de s’inscrire dans une démarche cohérente avec leur valeur et leur objet. « Il est très important de structurer notre politique d’investissement en ligne avec notre mission sociale », souligne Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France. « Nous cherchons aussi à être en phase avec ce qui nous définit, c’est-à-dire l’éducation, l’emploi », ajoute Sophie Elkrief, directeur des investissements et des placements à la MAIF. Mais l’impact investing a ses limites. Il est souvent synonyme d’un abandon de la performance. Ce qui interroge des investisseurs institutionnels soucieux de préserver la performance de leur portefeuille. « Le problème de l’impact investing est qu’il est souvent réalisé dans le non coté et le marché manque de profondeur », ajoute Philippe Gaboriau, directeur général du Fonds de dotation du Louvre. Enfin, et surtout, se pose la question de la mesure des impacts et de la fiabilité des indicateurs. Grille de lecture ? Il n’existe pas encore de grille de lecture commune, mais les travaux de la Commission européenne sur les investissements verts ont permis de faire un grand pas en avant, notamment grâce au système de classification unifié des investissements au sein de l’UE (taxonomie) et aux indices de référence «bas carbone, se félicitent les institutionnels. En matière de critères Sociaux et de Gouvernance, la question est plus délicate même si certains s’appuient sur les objectifs de développement (ODD) des Nations-Unies. « Pour le social et la gouvernance, les informations proviennent souvent des entreprises elles mêmes. Elles ne parleront jamais du nombre de burn out ou de licenciements par exemple », indique Robert de Guigné, directeur des solutions ESG, chez Lombard Odier Investments Managers. Pour Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp, « il y a beaucoup de signaux contradictoires et il est difficile de trouver la bonne information, de trouver le signal avancé dans le bruit ambiant ». L’Erafp indique s’intéresser à l’intelligence artificielle pour faciliter cette surveillance et le traitement de l’information. Quant à Lombard Odier Investments Managers, la société peut par exemple utiliser les commentaires apportés par les salariés sur leurs employeurs sur des sites spécialisés consacrés au bien-être au travail comme une source précieuse d’informations. TV
Catella AB, un gestionnaire d’actifs suédois coté, se prépare à vendre ses activités de gestion de fortune et de cartes de crédit au Luxembourg, écrit Bloomberg de sources anonymes. Catella (qui capitalise en Bourse 1,9 milliard de couronnes, soit environ 185 millions d’euros) prévoit de contacter des prétendants potentiels au cours des prochaines semaines, poursuit l’agence de presse. Une source indique que les activités en vente pourraient être cédées plus de 50 millions d’euros.
La confiance des consommateurs américains est restée proche d’un pic de 17 ans en mai, suggérant une poursuite de la croissance économique dans les mois à venir. L’institut de conjoncture Conference Board a annoncé mardi que son indice de confiance des ménages avait augmenté à 128 ce mois-ci, contre 125,6 en avril, en données révisées. L’indice d’avril avait initialement été estimé à 128,7.
Le Sénat a adopté mardi par 326 voix contre 15 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour 2019-2025, une manne promise de 295 milliards d’euros afin de combler un lourd déficit d’effectifs et d'équipements pour les forces armées. Le texte avait été voté à une large majorité le 27 mars en première lecture à l’Assemblée nationale par 389 voix contre 37. Une commission mixte paritaire entre députés et sénateurs doit désormais se réunir pour trouver une version commune aux deux chambres, ouvrant la voie à l’adoption définitive de cette nouvelle LPM, très attendue par des armées en «surchauffe opérationnelle».
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Spanish asset management firm Dunas Capital has signed a distribution agreement with Allfunds, under which the funds of its Dunas Valor range will now be available on the pan-European platform, the specialist website Funds People reports. The Dunas Valor range includes four multi-asset class strategies: Dunas Valor Prudente, Dunas Valor Equilibrio, Dunas Valor Flexible and Dunas Valor Seleccion. The tracker fund Segurfondo S&P 100 Cubierto, which replicates the S&P 100 index, will also be made available on Allfunds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Eaton Vance in the second quarter of its 2017-2018 fiscal year, ending at the end of April 2018, has announced net inflows fo USD4.4bn, compared with USD7.1bn in the previous quarter to the end of January. Assets under management totalled USD440.1bn as of 30 April, down 2% compared with the end of January (USD449.2bn), but up 14% compared with the end of April 2017 (USD387bn). In the quarter to 30 April 2018, the negative performance of the markets represented a gap of USD13.6bn to be made up, which wiped out the positive impact of net inflows. Over one year, however, net inflows total USD28.6bn, and the positive impact of the markets totals USD24.5bn. Net profits for the quarter totalled USD96.4m, compared with USD88.5m in the quarter to the end of January, and USD77.6m in the three months to the end of April 2017.
The global investor confidence index from Ossiam has fallen in March for the first time since October 2015, particularly for professionals (-2.2 points, index at 1.2), according to the latest investor confidence barometer, conducted in partnership with the CSA institute.The global confidence index aggregates results for all asset classes (European equities, US equities, emerging market equities, commodities, private equity, hedge funds, European corporate bonds, US corporate bonds, euro zone government bonds and real estate market). The confidence index remains high for retail investors, although it has fallen slightly (-0.3 points, index at 7.5). The recent behaviour of the financial markets appears to have had more ieffect on finance experts than retail investors. The former feel that real estate remains on a rising confidence trajectory. Emerging market equities remain relatively stable, and confidence is falling significantly for other asset classes.The global equity confidence index, which aggregates results for US equities, European equities and emerging market equities, has posted a slight decline for the first time since October 2015. It is down by 1.8 points for experts (index at 6.0) and down 0.1 point for retail investors (index at 8.8). The start of the year was very mixed for equities: January brought rises associated with recent episodes of rising volatility, and a fall in prices has since wiped out gains since the start of the year. The lack of visibility appears to be playing a role in falling confidence, particularly for experts, although the asset class continues to be well-rated.The confidence of investors in European equities is down both for finance experts (-4.1 points, index 12.1) and for retail investors (-2 points, index 15.3). The onfidence of investors, however, remains very high (index over 10), for a total of 12.1 for experts and 15.3 for retail investors. Among equity markets, the European market remains the best-rated by investors, for both expert and retail investors. However, the drop in confidence is steep, although fundamentals and economies are globally robust, both for growth and for consumption. The ECB is sticking to an accommodating monetary policy, although the expansion of its balance sheet will slow with time. Investors estimate that the effects of contagion from other markets and a return of volatility may also affect this market, which had previously gained confidence.
The net value of funds managed and administered in Guernsey totalled GBP262.5bn as of the end of March 2018, down by GBP7bn, or 2.9% for the quarter, according to the most recent statistics released by the Guernsey Financial Services Commission (GFSC). For the year to the end of March 2018, assets are down by GBP5bn, or 1.5%.The decline in assets in first quarter is largely due to funds not domiciled on the island, except for some aspects of management, administration or custody, which are processed in Guernsey, and completed operations totalling GBP7.6bn. Funds domiciled in Guernsey, meanwhile, saw an increase in their net asset value of GBP1.4bn in 12 moths, to GBP209.7bn as of the end of March. Requests to license new funds have risen steeply in the past six months. In first quarter, the Commission has approved 16 new investment funds, including 10 closed funds, two open funds and four funds not domiciled in Guernsey.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Open funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR2.9bn in April, slightly less than EUR3.2bn In March, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, reveals. Flexible funds saw inflows of EUR1.7bn, and diversified funds saw EUR1.3bn. Equity funds saw inflows of only EUR693m. However, bond funds have seen outflows of EUR862m, and money market funds have seen outflows of EUR201m. With the addition of closed funds and mandated management, the Italian asset management industry has seen inflows of EUR2.9bn. Assets in open funds have reached EUR1.015trn, and the sector overall now totals EUR2.090trn. Once again, the Intesa Sanpaolo group stood out for inflows, with net inflows of EUR1.2bn in April. It is followed by JP Morgan, which has seen inflows of over EUR1bn, and Axa IM, with EUR947.3m. Generali has seen further redemptions in April, totalling EUR978.6m, followed by SSGA (-EUR507.3m) and Banco BPM (-EUR354.5m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Deutsche Bank and the French asset management firm Edmond de Rothschild AM are launching the Edmond de Rothschild II Income 2024 fund, exclusively for Spain and Portugal, the German banking group announced on 28 May. The European multi-asset class fund invests for a six-year horizon, with an objective of generating returns with a balanced risk level. The new vehicle comes as part of an open architecture strategy at Deutsche Bank, the German group says. The team responsible for management values businesses beyond their credit rating, on the basis of their own ratings system. The portfolio, with about 280 positions, will largely be invested in European equities and corporate bonds. The Edmond de Rothschild Fund II Income 2024 fund aims to preserve capital at maturity in 2024, with an annual performance objective of 2.5%. The fund is available exclusively to clients of Deutsche Bank in Spain, from 28 May until 23 July 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Vanguard is offering a new ETF on Deutsche Börse, the Vanguard US Corporate 1-3 Year Bond Ucits ETF, which has been available since 25 May, the specialist website Das Investment reports. The new vehicle, which can be used to invest in investment grade corporate bonds with maturity dates of 1 to 3 years, is based on the Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate USD 1-3 Year Index. The fund charges fees of 0.15%. Vanguard offers 24 UCITS ETF funds on the German stock market. The US asset management firm has over USD170bn in assets under management in Europe, in the form of open funds and ETFs. As of the end of March 2018, assets under management at Vanguard totalled about USD5trn.
Euro Private Equity, an affiliate of Natixis Investment Managers, on 28 May announced that it has completed fundraising for its France Sélection III fund, with a target size of EUR100m. The investment vehicle has united 30 investors, largely institutional investors (sovereign funds, banks, insurance companies and mutuals). It has also attracted family offices and private clients, who represent 15% of its final size, Euro Private Equity says in a statement.The France Sélection III fund was launched in December 2016, with the support of its historic sponsors, Natixis (including Natixis Assurances), Bpifrance and the European Investment Fund under the Juncker plan. “The objective for the fund is to contribute to the development of the French and European economy, to assist the growth of small businesses, small and mid-sized enterprises, and mid-sized companies,” Euro Private Equity adds. The fund has already engaged more than 55% of its assets in nine primary funds, two co-investments, and one secondary operation. Seven to 10 new investments will also be selected within the next 12 to 18 months.Euro Private Equity will now concentrate on raising its second European fund, to be focused on co-investment and secondary operations, for a target size of EUR250m.
Schroders has launched MoneyLens, a new website aimed at helping millennials, those born in the 1980s and 1990s, to engage more with their finances and learn how to manage their money.“The website was created and developed by a group of millennials within Schroders who felt passionately about this subject and wanted to help inform their peers,” said James Cardew, Global Head of Marketing at Schroders.The website will be edited by Vicki Owen, previously a journalist at the Mail on Sunday, and will publish articles written by millennials across all parts of the business at Schroders. The writers will draw on their own personal experiences and expertise to help readers learn how to manage their money. Additional contributors, such as millennial bloggers and advisers, will also be sharing their thoughts and experiences on the website. All content will be jargon free to help people understand how to save and allow them to take charge of their financial future.
La société de gestion française La Financière de l’Echiquier (LFDE) n’est plus actionnaire de Yomoni, aux côtés de Crédit Mutuel Arkéa, rapporte le quotidien Les Echos. Dans le cadre de la prise de participation de Primonial, c’est le holding d’investissement de Christian Gueugnier et Didier Le Menestrel (les deux cofondateurs de LFDE) qui s’y est substitué. Dans un entretien accordé au quotidien économique, Sébastien d’Ornano, président de Yomoni, indique que sa société a collecté un peu plus de 20 millions d’euros depuis de l’année. «Nous atteignons 65 millions d’euros d’encours, ajoute-t-il. Nous poursuivons toujours l’objectif du milliard d’euros sous gestion en 2020.» Sébastien d’Ornano annonce également le lancement d’une offre d'épargne salariale en PEE et Perco avant la fin de l’année 2018. «Elle sera destinée aux très petites entreprises et aux PME, qui s’interrogent aujourd’hui sur la meilleure façon de mettre en place des plans d'épargne salariale et d'épargne retraite», précise-t-il.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Dunas Capital a conclu un accord de distribution Allfunds en vertu duquel les fonds de sa gamme Dunas Valor seront désormais disponibles sur la plateforme paneuropéenne, rapporte le site spécialisé Funds People. La gamme Dunas Valor comprend quatre stratégies multi classes d’actifs, à savoir Dunas Valor Prudente, Dunas Valor Equilibrio, Dunas Valor Flexible et Dunas Valor Seleccion. Par ailleurs, le fonds indiciel Segurfondo S&P 100 Cubierto, qui réplique l’indice S&P 100, sera également disponible sur Allfunds.
Karine Szenberg prend du galon au sein de Schroders. Directrice générale pour la France depuis 2014, la dirigeante est promue au poste nouvellement créé de directrice Europe de Schroders, doit annoncer le gestionnaire d’actifs britannique ce mardi 29 mai. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, tout en restant basée à Paris, Karine Szenberg aura désormais la responsabilité des activités de Schroders en Europe continentale et au Moyen-Orient. « Ses responsabilités de directrice générale France seront confiées à une nouvelle personne », indique Schroders, sans donner plus de détails. Au cours des cinq dernières années, Schroders a connu une forte croissance en Europe continentale, cette région représentant désormais 23% des encours totaux du groupe britannique. « Le groupe continue d’investir dans cette région pour poursuivre le développement de ses expertises d’investissement et de ses forces commerciales », précise Schroders.
La société de gestion américaine Eaton Vance a réalisé au deuxième trimestre à fin avril de son exercice 2017-2018 une collecte nette de 4,4 milliards de dollars contre 7,1 milliards de dollars pour le trimestre précédent à fin janvier. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 440,1 milliards de dollars au 30 avril, en recul de 2% par rapport à fin janvier (449,2 milliards de dollars) mais en hausse de 14% par rapport à fin avril 2017 (387 milliards de dollars).Durant le trimestre au 30 avril 2018, la performance négative des marchés a représenté un manque à gagner de 13,6 milliards de dollars qui a complètement effacé l’impact positif des entrées nettes. Sur un an toutefois, la collecte nette ressort à 28,6 milliards de dollars et l’impact marchés positif à 24,5 milliards de dollars.Le bénéfice net du trimestre s’est inscrit à 96,4 millions de dollars contre 88,5 millions pour le trimestre à fin janvier et 77,6 millions pour les trois mois à fin avril 2017.