AllianceBernstein vient de recruter Giovanni De Mare comme directeur commercial pour l’Italie. Ce choix « exprime la volonté d’AB d’élargir sa présence sur ce marché clé », indique un communiqué.Giovanni De Mare, qui travaillait auparavant au sein de Vontobel Asset Management à Milan, s’occupe du marché du conseil retail pour renforcer la distribution d’AB sur ce segment. L’équipe italienne se compose déjà de Massimo Dalla Vedova et Nicola Meotti.Giovanni De Mare sera rattaché Jose Cosio, responsable région Europe du Sud d’AllianceBernstein.
Deutsche Bank annonce la naissance de Deutsche Bank Financial Advisors, le nouveau réseau des conseillers financiers du groupe en Italie, rapporte Funds People Italia. La marque, lancée le 1er juillet, se substituera à Finanza & Futuro, présente depuis une trentaine d’années en Italie. La nouvelle structure fera partie d’Advisory Clients, le pôle de Deutsche Bank créé pour offrir des services de banque premium, de conseil et de produits évolués à des clients privés, entrepreneurs et entreprises. L’offre de Deutsche Bank Financial Advisors continuera à être en architecture ouverte.
IWBank Private Investments, la banque du Groupe UBI Banca spécialisée dans la gestion des investissements d’individus et familles dirigée par le directeur général Andrea Pennacchia, vient de recruter Giammaria Sala, en provenance de Top Club de Widiba (groupe MPS). L’intéressé exercera son activité dans la région de Côme. Il rejoint l’équipe de Claudia Della Torre, group manager.
Le groupe américain State Street vient de nommer Geoff Pullen en qualité de « managing director » en charge du secteur des actifs alternatifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, il est rattaché à Maria Cantillon, récemment nommée directrice des solutions sectorielles pour la zone EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Geoff Pullen pilotera la stratégie commerciale de l’équipe EMEA auprès des clients hedge funds et des fonds de private equity.Geoff Pullen, qui compte 16 ans d’expérience, arrive en provenance de Standard Chartered où il a dirigé les ventes dans le domaine du « transaction banking & securities services » auprès des gestionnaires d’actifs traditionnels et alternatifs européens. Avant cela, il occupé des postes à responsabilité chez HSBC Securities Services et BNP Paribas.
DWS retrouve la forme. Dans un communqué, la filiale de Deutsche bank reprend des chiffres publiés par le cabinet indépednant ETFGI pour revendiquer la plus forte collecte sur le marché des ETP européens au cours des cinq premiers mois de 2018. Les ETP Xtrackers ont absorbé 20% de la collecte sur le marché européen depuis le début de l’année.La gamme Xtrackers de DWS a connu la plus forte collecte nette de l’ensemble des fournisseurs européens de produits d’investissement passif (ETP) au cours des cinq premiers mois de 2018, selon les données fournies par ETFGI, un organisme de recherche indépendant. D’après ces données, les fonds négociés en bourse (ETF) et les fonds indexés sur le cours des matières premières (ETC) Xtrackers ont enregistré 6,4 milliards dollars de collecte nette entre le début de l’année et la fin mai. Viennent ensuite les ETF d’UBS avec 6,2 milliards de dollars de collecte puis ceux d’iShares avec 4,3 milliards de dollars. La collecte sur les ETF et les ETC Xtrackers représente 20% de la collecte cumulée sur le marché européen des ETP en 2018. En termes d’actifs sous gestion (AUM), les ETP Xtrackers représentent 11% du marché européen. Xtrackers se classe ainsi en deuxième position en Europe, nettement devant le troisième acteur du secteur, avec une différence de plus de 14 milliards de dollars d’encours sous gestion,commente le groupe.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) a annoncé, ce 20 juin, une participation cible de 500 millions de reals brésiliens (175 millions de dollars canadiens pour acquérir 20% dans la nouvelle entité Goodman Brazil Logistics Partnership. Ce dernier investit dans des actifs industriels et logistiques de premier ordre des grandes villes comme São Paulo et Rio de Janeiro. Lancée par Goodman Group, cette nouvelle structure de 2,5 milliards de reals (800 millions de dollars canadiens) comprend également des investisseurs comme APG, First State Super ou le fonds singapourien GIC. Goodman Brazil Logistics Partnership vise à acquérir un portefeuille initial de quatre installations logistiques d’entrepôts de catégorie A de grande qualité et deux terrains à aménager sur les marchés de la logistique de São Paulo et Rio de Janeiro.
L’intelligence artificielle (IA) pourrait être un moyen de renforcer la confiance des clients particuliers envers leur conseiller bancaire. C’est l’idée qui a été émise par différents experts lors d’une table ronde organisée mardi soir par Aurexia Consulting à l’occasion des Awards de l’Intelligence Artificielle (AI Awards). «On le sait, il y a à la fois une certaine opacité du monde de la finance et une méconnaissance financière de la part des Français, a commenté un expert d’Aurexia. C’est un paradoxe alors que nous sommes tous de plus en plus dépendants de la finance et des banques. Il y a là un enjeu de transparence que l’intelligence artificielle et ses algorithmes pourraient résoudre». «L’intelligence artificielle ajoute du temps pour davantage d’interactions entre les humains, précise Nicolas Berland, directeur de Dauphine Recherche en Management à l’Université Paris Dauphine. Les tâches à faible valeur ajoutée pourraient disparaitre. Il y aura forcément un impact sur l’emploi mais l’IA apporte aussi des opportunités». De son côté, John Rauscher, expert en IA et ancien co-fondateur d’Yseop a rappelé que l’IA permettait trois choses. «La première est la découverte de données pour découvrir une tendance sur les marchés ou des risques, c’est alors une technologie de type statistiques. C’est un réseau de neurones, du machine learning, du deep learning. La deuxième utilisation est le marketing one to one : vous mettez à la poubelle tout ce que vous avez appris en école de commerce sur le profil des clients et la segmentation: il n’y a plus de segmentation. Chaque client est son propre segment grâce à un raisonnement sur les données qui permet l’hyper-individualisation des clients. C’est une sorte de Graal que la finance recherche depuis 30 ans. Le troisième champ c’est l’automatisation des tâches. Le nombre de données utilisées et le nombre de produits a explosé depuis 15 ans. Cela associé au renforcement de la réglementation et à la meilleure information disponible pour les clients fait que le conseiller ne sait plus faire, il est obligé d'être assisté». De quoi permettre potentiellement un meilleur conseil de la part des institutions financières ont consenti les experts présents. «L’intelligence artificielle est déjà présente dans les banques depuis 20 ans, a toutefois nuancé Joelle Durieux, directrice générale du Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation. Les banques n’en parlent pas en tant qu’IA mais elles intègrent énormément d’algorithmes et de technologie dans leurs process, comme dans la gestion d’actifs, la gestion des risques. Ce qu’on voit chez Finance Innovation c’est que la finance part désormais dans une allure folle, va de disruption en disruption, et que le régulateur court derrière ce risque de transformation profonde. Les financiers eux mêmes ne savent plus trop bien comment canaliser tout cela».
Guggenheim Partners, qui gère 250 milliards de dollars, est en discussions pour acquérir l’activité de gestion d’actifs de l’assureur allemand Munich Re, dans le cadre d’une opération qui doublerait l’activité d’investissements de la société américaine, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. L’accord prévoit que Munich Re reçoive des actions Guggenheim et prenne une participation minoritaire dans ce dernier, selon ces sources. Munich Re, dont l’activité investissements gère 290 milliards de dollars, fait partie de plusieurs sociétés européennes et asiatiques avec lesquelles Guggenheim a discuté en vue de développer son activité de gestion au-delà des Etats-Unis, selon ces sources. Les négociations avec Munich Re restent à un stade préliminaire et il n’est pas certain qu’elles conduisent à un accord.
M&G Investments vient de renforcer son équipe commerciale en Espagne en recrutant Alejandro Domecq, 31 ans, au sein de son bureau de Madrid, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en d’Abante Asesores où il a occupé différents postes depuis 2012 dont celui de vice-président du département des ventes institutionnelles. Avant cela, il a travaillé chez Raiffeisen Bank International à Vienne, chez CBRE Richard Ellis et Banco Santander.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a sélectionné et octroyé le label Af2i à quatre formations dans le cadre des formations des administrateurs de Caisses de Retraite des Professions indépendantes : AFG, Aon, Cegos, Insti7. Le Comité de labellisation examinera de nouveaux dossiers au mois d’octobre 2018. Le label Af2i est attribué pour une durée de 1 an. Le comité de labellisation a évalué les candidatures au regard des trois critères suivants : conformité au programme, expérience des formateurs, adaptation au rôle des administrateurs.La Commission « Formation Recherche » présidée par Étienne Stofer, Directeur de la CRPN a élaboré un programme, qui a reçu l’approbation de toutes les Caisses qui ont participé à ce travail. L’Af2i a ensuite lancé mi-avril une consultation auprès d’une vingtaine d’organismes de formation à caractère professionnel afin de solliciter des offres et leurs conditions tarifaires.« L’Af2i place la formation au cœur de ses priorités de développement pour les années à venir. Le label Af2i a vocation à professionnaliser et sécuriser les offres de formation destinées aux administrateurs des investisseurs institutionnels et autres acteurs des institutions », commente dans un communiqué Etienne Stofer, qui est par ailleurs président de la Commission « Formation Recherche de l’Af2i».
La part des gérants britanniques qui envisagent de déménager certaines activités hors du Royaume-Uni dans le cadre du Brexit selon EY. Sur les 57 gestionnaires d’actifs, 14 ont déjà confirmé leur nouvelle implantation (10 à Dublin, 4 à Luxembourg), 16 ont transféré des actifs et/ou modifié les règlements de leurs fonds, notamment via la création de Sicav à l’étranger, 13 ont aussi annoncé recruter. Trente-cinq n’ont donc encore rien annoncé…
Les propriétaires de bureaux vides sont incités à les rénover. Le texte introduit de nombreuses normes pour améliorer la rentabilité de ces opérations.
Vendredi 15 juin, Etats-Unis et Chine ouvrent les hostilités de leur dispute commerciale (voir page 13) et annoncent de nouvelles taxes sur les importations. Le même jour, le Trésor américain publie la part de détentions de Treasuries en avril par les non-résidents : 6.170 milliards de dollars, en baisse récurrente. La Chine en détient 1.180 milliards et a vendu sur le mois 5,8 milliards en net. Ce reflux fait-il partie des représailles ?
De l’art d’anticiper les bulles boursières, juste avant qu’elles n’éclatent. A chaque fois qu’il prend son envol vers des sommets, le cours de l’action Sotheby’s à New York, annonce un krach. C’était vrai au temps de la bulle japonaise en 1990, de celle des nouvelles technologies en 2000 et plus encore avant la crise des subprimes. A chaque fois, le cours part en flèche, nous rappellent les économistes de LBPAM. A près de 60 dollars, le cours de l’action vient de battre un record absolu. Corrigé de la tendance historique, il lui faudrait toucher 70 dollars pour entrer en zone dangereuse.
Dossier cryptomonnaies L’avis d’expert... Sébastien Bourguignon, principal & lead digital influencer, Margo, et Vincent Renoux, avocat associé, Stehlin et Associés
L’IFC (International Financial Corporation), filiale de la Banque mondiale intervenant dans le secteur privé, a investi 75 millions de dollars dans une émission obligataire « gender » de la Garanti Bank turque. Elle a pour vocation de financer des entreprises gérées par des femmes ou étant leur propriété. L’opération est faite en partenariat avec le WEOF (Women Entrepreneurs Opportunity Facility), lancé par l’IFC et Goldman Sachs par le biais de « 10.000 Women », une initiative destinée à combler l’écart homme-femme dans l’accès au crédit dans les pays émergents et censée accroître le revenu par tête de 12 % d’ici 2030.
Rigidités, action disparate, coûts non maîtrisés, manque d’efficience, service dégradé... les freins à l'action de la Direction générale des finances publiques sont nombreux, jugent les sages.
Les inquiétudes concernant la politique commerciale américaine dans les milieux d’affaires commencent à freiner les embauches et l’investissement compte tenu du degré élevé d’incertitude, a déclaré mercredi le président de la Réserve fédérale américaine. «L’inquiétude semble s’accroître, a déclaré Jerome Powell lors du forum de la Banque centrale européenne (BCE) à Sintra, au Portugal. Pour la première fois, nous entendons parler de repousser l’investissement, repousser l’embauche, repousser les prises de décisions. C’est nouveau». «Si vous demandez si cela est déjà intégré dans les prévisions, dans les perspectives, la réponse est non», a-t-il poursuivi, mais «en principe, les changements de politique commerciale pourraient nous amener à nous interroger sur les perspectives».
Le groupe de travail sur la blockchain lancé par France Stratégie l’année dernière publie ce matin son rapport. Il formule ses recommandations «qui s’appuient sur un constat : il est plus en plus impossible de favoriser le développement des blockchains sans se préoccuper de l’utilisation des cryptomonnaies. Les liens techniques et économiques sont trop nombreux», indique-t-il. Les recommandations sont au nombre de sept: promouvoir des travaux de recherche en misant sur l’interdisciplinarité ; inciter au développement de formations approfondies ; établir les réglementations de base pour favoriser l’innovation tout en préservant l’ordre public ; contribuer au financement des projets d’infrastructure logicielle ; soutenir des secteurs correspondant à des domaines excellence ou d’intérêt stratégique en France ; tester, expertiser, former et s’équiper au sein des pouvoirs publics ; et enfin répondre aux défis auxquels se heurte aujourd’hui l’internet de la valeur, «ce qui suppose une monnaie numérique suffisamment stable pour servir de contrepartie aux transactions», détaille le groupe.
Le président du conseil d’administration de Société Générale, Lorenzo Bini Smaghi, espère que l’Europe établira à la fin du mois un calendrier et clarifiera les conditions de la conclusion de l’union bancaire européenne afin de permettre aux banques de planifier l’avenir. L’union bancaire doit prendre une direction claire, à savoir celle d’un «système plus intégré», a déclaré Lorenzo Bini Smaghi, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée par la Banque de France et la Société Générale. Selon lui, il y a «trop de banques en Europe» et «il faut de l’ampleur pour être compétitif et servir les clients». Un seul ensemble de règles créerait les conditions à la création de grandes banques paneuropéennes, que Lorenzo Bini Smaghi appelle de ses voeux. «Nous n’aurons pas d’union des marchés de capitaux sans vraies banques paneuropéennes, et pas de banques paneuropéennes sans règles harmonieuses» et sans mécanisme européen d’assurance des dépôts, a-t-il expliqué.
L’accord sur la mise en place d’un budget de la zone euro annoncé mardi par Emmanuel Macron et Angela Merkel a suscité le scepticisme de plusieurs membres du camp conservateur, en Allemagne. «L’Union européenne aura un budget fictif pour la zone euro», a commenté Hans Michelbach, numéro deux du groupe parlementaire de l’Union chrétienne sociale (CSU), l’alliée bavaroise de l’Union chrétienne démocrate (CDU) de Merkel. Son collègue Eckhardt Rehberg, chargé du budget, a estimé quant à lui que l’accord de Meseberg était encore flou. «Nous devrons examiner attentivement les justifications des nouveaux fonds et lignes de crédit en euros», a-t-il poursuivi, ajoutant que les conservateurs étaient hostiles à la création d’une assurance-chômage européenne et à l’instauration de nouvelles taxes européennes.
Les dirigeants européens vont appeler à se préparer à «tous les résultats» possibles à l’issue des négociations sur l’accord de retrait du Royaume-Uni, y compris à une absence d’accord, selon un projet de conclusions du sommet européen à venir vu mercredi par l’AFP. Dans ce même texte, qui peut encore évoluer d’ici le vendredi 29 juin, date de la réunion entre les 27 dirigeants de l’UE (hors Royaume-Uni), le Conseil européen souligne son «inquiétude» sur l’absence de «progrès substantiels» dans le dossier de la frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord. Le Conseil appelle ainsi les Etats membres et les différentes parties prenantes à «accélérer leur travail de préparation à tous les niveaux et pour tous les résultats».
Le prêt du FMI de 50 milliards de dollars en faveur de l’Argentine a été formellement approuvé mercredi, à l’issue d’une réunion du comité de direction du Fonds monétaire international, a annoncé l’institution dans un communiqué. Le FMI et l’Argentine avaient indiqué le 7 juin avoir trouvé un accord de principe sur ce prêt, en échange d’un engagement des autorités argentines à mettre en place des réformes. «La décision de la direction permet aux autorités d’obtenir une ligne de crédit immédiate de 15 milliards de dollars. La moitié de cette somme sera utilisée pour soutenir le budget» de l’Argentine, a précisé le FMI. Le reste du soutien financier sera disponible au cours de la durée de l’accord et soumis aux examens trimestriels de l'économie argentine.
Les cours du pétrole ont terminé dans le désordre mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, marqué par une hausse du brut léger américain en réaction à la baisse inattendue des stocks dans le pays et un repli du Brent avant la réunion de l’Opep vendredi. L’Iran a laissé entendre qu’un compromis sur un léger relèvement de la production de pétrole pourrait être adopté à la réunion ministérielle de l’Opep, au moment où l’Arabie saoudite tente de convaincre ses partenaires de la nécessité d’une augmentation de l’offre. Le contrat août sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,77%, à 66,22 dollars le baril. Le Brent a perdu en revanche 0,45% à 74,74 dollars. Les stocks américains de pétrole brut ont baissé bien plus fortement que prévu la semaine dernière, selon l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA).
Le déficit courant des Etats-Unis s’est creusé au premier trimestre en raison d’une hausse des biens importés, a déclaré mercredi le département du Commerce. Le déficit des comptes courants, qui mesure les flux de biens, services et investissements à l’intérieur et à l’extérieur du pays, s’est accru de 8 milliards de dollars à 124,1 milliards de dollars, soit 2,5% de la production économique nationale, selon le ministère. Le rapport montre également que les entreprises ont versé 305,6 milliards de dollars (263,7 milliards d’euros) en dividendes dans le cadre des bénéfices rapatriés.