Au cours du premier semestre 2018, le groupe Anima a enregistré une décollecte nette de 400 millions d’euros, a annoncé le gestionnaire d’actifs italien à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette contre-performance s’explique exclusivement par la perte d’un important mandat auprès d’un seul client institutionnel, indique la société de gestion. Sans cet élément exceptionnel, la collecte nette serait ressortie 829 millions d’euros, a indiqué Anima. Quoi qu’il en soit, à fin juin 2018, ses actifs sous gestion ressortent à 92,6 milliards d’euros, en baisse de 2% par rapport à fin décembre 2017 mais en progression de 23% par rapport à fin juin 2017.A l’issue des six premiers mois de l’année, Anima a dégagé un bénéfice net de 70,1 millions d’euros, en hausse de 38% sur un an. Son bénéfice net ajusté s’inscrit, quant à lui, à 86,5 millions d’euros, en croissance de 44% sur un an. Ses revenus s’établissent à 169,5 millions d’euros à fin juin 2018, en progression de 42% sur un an. Cette croissance s’explique principalement par le bond en avant des commissions de performance qui ressortent à près de 18 millions d’euros contre 3,6 millions d’euros au premier semestre 2017.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco, filiale du groupe Allianz, vient d’annoncer l’obtention d’une licence de la part du régulateur taïwanais pour lancer une nouvelle structure dans le pays, baptisée Pimco Taiwan Limited. Cette entité a vocation à opérer en tant qu’agent principal (« master agent ») pour 13 fonds de la gamme Global Investors Series (GIS). Ces 13 fonds sont désormais enregistrés pour être commercialisés auprès des investisseurs taïwanais. Pimco Taiwan Limited a également la possibilité, désormais, de gérer directement ses partenariats de distribution locaux.Pimco travaille actuellement en étroite collaboration avec Allianz Global Investors Taiwan, son actuel agent principal pour ces 13 fonds, afin de procéder au transfert des responsabilités sur ces produits.L’ouverture de cette nouvelle structure à Taïwan, officielle depuis le 31 juillet, porte désormais à 5 le nombre d’implantations dont dispose Pimco en Asie, après Hong Kong, Singapour, Sydney et Tokyo.En parallèle, Pimco a annoncé la nomination de Mitch Wang en qualité de « General Manager » de la nouvelle entité Pimco Taiwan. Il sera chargé de piloter la croissance de l’activité dans le pays, de développer des partenariats de distribution et de renforcer les relations avec les investisseurs institutionnels de Taïwan. Il sera directement rattaché à Haining Yin, responsable de la Grande Chine, basé à Hong Kong. Mitch Wang compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Pimco, il était récemment responsable de l’activité auprès des intermédiaires à Taïwan chez FIL Securities Investments, les activités de gestion d’actifs de Fidelity International à Taïwan. Avant cela, il a été « General Manager » chez Pioneer Global Investments (Taiwan) et président d’ABN Amro Securities Investment Consultant à Taïwan.
Comme annoncé le 20 juin 2018, la Banque cantonale de Bâle (BKB) a officiellement lancé, ce 2 août, son offre publique d’achat portant sur l’ensemble du capital de sa filiale Banque Cler. Le montant de l’offre est fixé à 52 francs suisses par action. La durée de l’offre a été fixée du 17 août au 13 septembre 208. Le conseil d’administration de la Banque Cler a apporté son soutien à cette offre et s’est engagé à recommander à ses actionnaires d’accepter cette offre, indique la BKB dans son prospectus. La transaction devrait être conclue à la mi-octobre 2018.La Banque cantonale de Bâle détient 77,52% du capital de l’ex-Banque Coop au 31 juillet 2018. Une fois le rachat terminé, Banque Cler sera retirée de la Bourse suisse.
Credit Suisse a choisi Francfort comme centre stratégique post-Brexit pour ses activités de banque d’investissement et de marché, rapporte le Financial Times. Le groupe d’origine suisse qui a 5.500 salariés à Londres aurait déjà transféré près de 200 millions de dollars d’actifs pour soutenir la croissance de ce nouveau «hub». Il devrait également transférer 50 postes de Londres vers Francfort. La banque est également en train de transférer 50 traders à Madrid et a obtenu une nouvelle licence de brokerage à Paris. Au total, quelque 250 postes devraient être transféré depuis Londres vers d’autres bureaux où Credit Suisse est présente en Europe, indique le journal britannique.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Cheyne Capital Management (Cheyne Capital) a annoncé, ce 2 août avoir atteint sa capacité maximale de 600 millions de livres (800 millions de dollars) pour son fonds Cheyne Real Estate Credit Fund V – Opportunistic (CRECH V), un fonds de dette immobilière. Cette levée de fonds porte à 2,3 milliards de livres (3 milliards de dollars) les encours du pôle immobilier de la société de gestion. Il s’agit du cinquième fonds de Cheyne Capital dédié à la dette immobilière, une stratégie lancée en 2011. Ce véhicule adopte une approche opportuniste de la classe d’actifs, avec la capacité d’investir à travers toute la structure de capital, précise la société. Le fonds vise un rendement à deux chiffres tout en mettant l’accent sur la préservation du capital, indique Cheyne Capital dans un communiqué. Il investit uniquement en Europe occidentale. A ce stade, environ 80% du fonds a d’ores et déjà été déployé.
Le directeur général de LGIM s’est défendu dans une lettre adressée à ses clients contre l’image donnée à son groupe suite à un article du Financial Times sur l’existence d’une culture d’entreprise «toxique». Mardi le quotidien britannique écrivait en effet que plusieurs salariés du groupe avaient dénoncé le gestionnaire d’actifs auprès de la FCA pour une série de défaillances en matière de conformité et de gestion des risques pouvant coûter des millions de livres à ses clients (voir NewsManagers du 31 juillet). Dans sa lettre de défense que le site Citywire s’est procurée, Mark Zinkula explique qu’il s’agit d’une affaire de dénonciation de longue date avec LGIM, qui a émergé à la fin de l’année dernière. «Je tiens à vous rassurer que nous prenons les allégations très au sérieux, mais nous croyons fermement que l’image de notre culture présentée (par l’article) n’est pas reconnue par nos employés et, nous l’espérons, par vous, nos clients», a-t-il écrit.Il explique plus loin que l'équipe de gestion des risques «a mené une enquête approfondie sur les problèmes soulevés. A l’heure actuelle, une petite erreur a été identifiée pour un client, qui a été indemnisé il y a quelque temps, conformément à notre procédure normale». Il estime que «nous devons accepter le fait que, malheureusement, des cas d’erreur humaine se produisent, mais ils représentent une petite proportion des centaines de milliers de transactions que nous traitons chaque année».
Coup de froid pour les activités de gestion d’actifs du groupe Allianz. Au cours du deuxième trimestre, ce pôle – qui réunit Allianz Global Investors et Pimco – a en effet subi une décollecte nette externe de 9,2 milliards d’euros, a annoncé ce matin l’assureur allemand lors de la publication de ses résultats. On est donc bien loin des 20,9 milliards d’euros de collecte nette affichés au premier trimestre 2018.Ce trou d’air au deuxième trimestre est principalement imputable à Pimco qui a accusé 7,9 milliards d’euros de sorties nettes. Cette décollecte nette s’explique par la perte d’un important mandat institutionnel, a précisé Allianz dans un communiqué. Allianz Global Investors (AllianzGI) n’est guère mieux loti, affichant 1,3 milliard d’euros de rachats nets sur le trimestre écoulé.Malgré ces contre-performances, les actifs sous gestion externes ont progressé de 2,5% d’un trimestre sur l’autre pour atteindre 1.464 milliards d’euros à fin juin 2018. Une croissance à mettre au crédit d’un effet de change positif de 53,8 milliards d’euros, qui a largement compensé un effet de marché négatif de 9,7 milliards d’euros. A fin juin 2018, les encours externes de Pimco s’établissent à 1.126 milliards d’euros, en hausse de 2,4% par rapport à fin mars 2018. Dans le même temps, les encours externes d’AllianzGI s’inscrivent à 339 milliards d’euros, en croissance de 2,6% d’un trimestre sur l’autre.En incluant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, les actifs sous gestion totaux atteignent le niveau record de 1.993 milliards d’euros à fin juin 2018, en hausse de 1,9% par rapport à fin mars 2018.A l’issue du deuxième trimestre 2018, les revenus de la gestion d’actifs s’établissent à 1,69 milliard d’euros, en hausse de 9% par rapport au deuxième trimestre 2017. Sur les six premiers mois de l’année, ces mêmes revenus s’inscrivent à 3,3 milliards d’euros, en croissance de 4,6% sur un an.Sur le seul deuxième trimestre 2018, les revenus de Pimco ont augmenté de 8,1% pour ressortir à 1,17 milliard d’euros. Dans le même temps, les revenus d’AllianzGI s’établissent à 517 millions d’euros, en hausse de 11,1% sur un an.A l’issue du deuxième trimestre 2018, le résultat opérationnel du pôle « gestion d’actifs » a atteint 652 millions d’euros, en hausse de 11,6% sur un an. Sur les six premiers mois de l’année, ce résultat opérationnel ressort à 1,24 milliard d’euros, en progression de 7,9% sur un an.Sur le seul deuxième trimestre, le résultat opérationnel de Pimco a progressé de 12,1% pour atteindre 504 millions d’euros tandis que celui d’AllianzGI a augmenté de 11,2% pour s’élever à 154 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs allemand Feri Trust vient d’étoffer son équipe de conseillers auprès des institutionnels avec la nomination de Michael Müller à compter du 1er août 2018, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé est chargé de conseiller et d’accompagner les clients institutionnels de Feri Trust sur des problématiques stratégiques et sur la mise en œuvre et le contrôle de leurs investissements. Il aidera également Feri Trust en matière d’analyse de fonds et de sélection de gérants. Avant de rejoindre Feri Trust, Michael Müller a passé près de 10 ans chez Attrax au Luxembourg en qualité d’analyste senior en investissement.
C’est une révolution dans le monde de la gestion indicielle et c’est un gérant réputé pour sa gestion de conviction qui la provoque. Le gestionnaire d’actifs américain Fidelity Investments a annoncé, le 1er août, le lancement de deux nouveaux fonds indiciels aux Etats-Unis qui n’auront aucun frais de gestion. Beaucoup plus qu’un coup commercial, Fidelity vient de franchir un Rubicon qui pendait au nez du secteur, mais que jusqu’ici personne ne s’était encore décidé à franchir.Le nom des fonds sont explicites : Fidelity ZERO Total Market Index et Fidelity ZERO International Index fund. Ces deux produits suivront des indices en actions américaines et internationales que Fidelity a développés en interne. Une façon de réduire ses propres frais au minimum en ne faisant pas appel à un fournisseur d’indice externe comme S&P ou Solactive. Pour ces deux fonds, aucun montant minimum n’est exigé pour investir. Or dans la guerre des prix que se livrent les fournisseurs de fonds indiciels aux Etats-Unis, l’effet volume est censé compenser la baisse des marges et les producteurs demandent généralement un ticket minimum. « Nous sommes en train de tracer une nouvelle voie dans l’investissement indiciel qui bénéficie aux investisseurs de tout âge et à toutes les étapes de leur vie », a commenté Kathleen Murphy, « president » de l’activité « personal investing » chez Fidelity Investments, cité dans un communiqué. Proposer des fonds à zéro frais constitue selon elle une pratique « inégalée par toute autre société de services financiers ».Les investisseurs le croient eux aussi en tout cas. A l’annonce de Fidelity, les titres de ses principaux concurrents cotés comme BlackRock, Franklin Resources ou Invesco ont décroché de plus de 4% . Mais l’attaque est certainement destinée à Vanguard qui n’a cessé depuis ces dernières années de baisser les frais de gestion de ses ETF, jusqu'à atteindre 3 ou 4 points de base seulement. Sa politique a entrainé une guerre des prix féroce, non seulement dans la gestion passive, mais aussi dans la gestion active. Comment générer du chiffre d’affaires ou de la rentabilité lorsque l’on propose des fonds sans commissions de gestion ? Fidelity, qui gère plus de 2.500 milliards de dollars et dispose d’une franchise de gestion active très rentable, était certainement un des mieux placés pour se permettre un tel coup. La rentabilité de ses autres activités lui permettra de compenser le manque à gagner. Ses plateformes de distribution aux Etats-Unis lui permettront sans nul doute aussi d’orienter les clients de ces fonds vers d’autres produits plus rémunérateurs pour le gérant américain. Le gérant utilise aussi comme ses concurrents les facilités dues au prêt-emprunt de titres pour gagner quelques poins de marge. Fidelity est à ce point confiant qu’il a même annoncé une baisse de frais sur l’ensemble de sa gamme de fonds indiciels actions et obligations de 35% en moyenne, ce qui représente environ 47 millions de dollars d'économies annuelles pour les investisseurs.
Le groupe Natixis a fait état au deuxième trimestre 2018, d’une collecte nette en Asset Management de près de + 10 milliards d’euros, dont +7 milliards d’euros en Europe, portée principalement par H2O ( liquid alternative strategies ) et +3Milliards d’euros en Amérique du Nord , essentiellement via Harris (Oakmark International Fund et Oakmark Fund). «La division Asset & Wealth Management enregistre une forte collecte et des marges en hausse grâce au choix de la gestion active», se réjouit le groupe dans un communiqué.Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion s’élèvent à 846 milliards d’euros, dont 413 milliards d’euros en Europe et 419 milliards d’euros en Amérique du Nord. La variation sur le trimestre découle de la collecte nette, d’un effet marché négatif de - 4 milliards d’euros et d’un effet change positif de +22 milliards d’euros. À change constant, les encours moyens progressent de + 9 % en Europe, hors actifs d’assurance vie, et de + 8 % en Amérique du Nord, sur un an. Les actifs sous gestion en «Wealth Management» atteignent 32,5 milliards d’euros. Natixis précise par ailleurs que le deuxième trimestre 2018 est marqué pour la division Asset & Wealth Management (AWM) par une hausse significative des revenus sous-jacents de +15% sur un an à change constant (+10% en courant ) . Le PNB sous-jacent de l’Asset management s’élève à 782 millions d’euros au deuxième trimestre 2018, en hausse de +15% à change constant par rapport au deuxième trimestre 2017, intégrant des hausses de +11% (+2% en euros courant) en Amérique du Nord à 402 millions d’euros et de +30% en Europe à 261 millions d’euros.Le PNB sous-jacent du Wealth Management est en hausse de +22 % sur un an. En Asset management, au deuxième trimestre 2018, les marges, hors commissions de surperformance (55 millions d’euros au deuxième trimestre 2018 vs. 55 millions d’euros au deuxième trimestre 2017), dépassent 31pb (+0,7pb sur le trimestre et +3,3 pb sur un an) et progressent à la fois en Europe à 16pb (+1pb vs. 1T18 et +2,9pb vs. 2T17) et en Amérique du Nord au - dessus des 40pb (+0,7pb vs. 1T18 et +1,9pb vs. 2T17). Natixis a également rappellé qu’il s'était renforcé dans le segment de la dette privée avec l’acquisition annoncée de MV Credit au Royaume-Uni et a renforcé également son offre International «equity growth» via une prise de participation minoritaire au capital de WCM Investment Management et la conclusion d’un accord de distribution international.
A l’issue du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Carlyle Group se sont inscrits à 209,7 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 24% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs américains lors de la publication de ses résultats. La forte progression des encours sur un an s’explique par des levées de fonds brutes de 51,8 milliards de dollars et un effet de marché positif de 16,7 milliards de dollars, partiellement compensés par des sorties de fonds de l’ordre de 29 milliards de dollars, a expliqué la société.Dans le détail, son pôle « Private Equity » a vu ses encours atteindre le niveau record de 81,2 milliards de dollars à fin juin 2018, en hausse de 8% par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 49% par rapport à fin juin 2017. Les actifs sous gestion de sa division « Investment Solutions » ressortent à 47,6 milliards de dollars, en baisse de 2% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 4% sur un an. Les encours du pôle « Real Assets » se sont établis à 45,4 milliards de dollars, en croissance respectivement de 3% par rapport à fin mars 2018 et de 17% par rapport à fin juin 2017. Enfin, les encours de l’activité « Global Credit » s’élèvent à 35,5 milliards de dollars, en hausse de 5% sur un trimestre et de 15% sur un an.Aux termes du deuxième trimestre 2018, Carlyle a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 63,5 millions de dollars contre 57,6 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus trimestriels s’établissent à 893,6 millions de dollars à fin juin 2018, en repli par rapport aux 908,4 millions de dollars de fin juin 2017.
Au cours du deuxième trimestre 2018, Och-Ziff Asset Management (Och-Ziff) a réalisé une collecte nette de 1,24 milliard de dollars, à comparer à une décollecte nette de 1,37 milliard de dollars au deuxième trimestre 2017, a annoncé le hedge fund lors de la publication de ses résultats. Depuis le début de l’année, le montant des souscriptions nettes s’élève à 1,62 milliard de dollars.Les actifs sous gestion d’Och-Ziff atteignent 33,9 milliards de dollars à fin juin 2018, en croissance de 3,4% par rapport à fin mars 2018 et en hausse de 2,1% par rapport à fin juin 2017.Malgré cette performance, Och-Ziff a fait état d’une perte nette de 12,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2018, après un bénéfice net de 13,1 millions de dollars au deuxième trimestre 2017. Depuis le début de l’année 2018, sa perte nette ressort à 8,8 millions de dollars. La chute de ses profits sur un an résulte d’une baisse des commissions de gestion et de performance et par une hausse des provisions concernant plusieurs dossiers juridiques, a indiqué Och-Ziff dans un communiqué. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus nets s’établissent à 109,8 millions de dollars, contre 148,9 millions de dollars un an auparavant.
Les hedge funds essaient d’accroître leur attractivité et adoptent les codes de recrutement des sociétés technologiques pour séduire les ingénieurs qui vont travailler pour eux sur le «machine learning», l’intelligence artificielle et le big data. Jean et t-shirts, cuisines avec stocks de nourriture pour les employés, librairies, lieux de détente, sont désormais courants chez ces sociétés qui veulent attirer des ingénieurs pouvant prétendre à 150.000 dollars de salaire dès la sortie de l’université. Un phénomène nouveau pour ce secteur qui avait jusqu'à il y a quelques années beaucoup de facilités à attirer les ingénieurs. Mais les sociétés technologiques les concurrencent désormais largement avec les mêmes moyens financiers.
Nordea Asset Management (Nordea AM) vient de recruter Lamine Bougueroua, un spécialiste de la dette des marchés émergents, afin de renforcer ses offres en devises locales et « total return », a appris Citywire Selector. La nouvelle recrue arrive en provenance de First State Investment où il a travaillé pendant 4 ans avant de démissionner fin 2017. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera sur les fonds Nordea 1 – Emerging Market Local Debt et Nordea 1 – Emerging Market Debt Total Return.
It’s a revolution in the world of index-based management, and an asset management firm with a reputation for its conviction-based management has triggered it. The US-based asset management firm Fidelity Investments on 1 August announced the launch of two new index-based funds, which will charge no management fees. In a step that goes far beyond a commercial coup, Fidelity has stepped over a Rubicon that had held the sector in, but which nobody had yet dared to cross.The names of the funds themselves express it: Fidelity ZERO Total Market Index and Fidelity ZERO International Index fund. The two products track US and international equity indices which Fidelity has developed internally, as a way to reduce its own costs to a minimum, as they no longer rely on an external index provider such as S&P or Solactive.For the two funds, no minimum investment is required to invest. This is also an important point, as in the price war currently raging between index-based fund providers in the United States, the effects of volume are meant to compensate for lower margins. “We are in the process of blazing a new path in index-based management, which will benefit investors of all ages and at all stages in their lives,” says Kathleen Murphy, president of the personal investing activity at Fidelity Investments, in a statement. Offering zero-fee funds represents a practical step “unrialled by any other financial services company.”Investors are also convinced. Following the announcement by Fidelity, shares in its main rivals, such as BlackRock, Franklin Resources and Invesco lost more than 4%. But the attack is certainly aimed at Vanguard, who have in the past few years constantly lowered their management fees on ETFs, as far as only three or four basis points. That policy has led to a ferocious price war, not only in passive management, but also in active management.How can earnings or profits be generated when funds are offered without management fees? Fidelity, which has over USD2.5trn in assets under management, has a very profitable active management franchise, was certainly one of the best-placed to make such a move. The profitability of other activities, will allow it to fill the gap. Its distribution platforms in the United States, which are performing very well, will undoubtedly also help orient its clients from these funds into other more profitable products for the US asset management firm. The company is so confident that it has even announced a reduction in fees over all of its equity and bond index-based fund range of an average of 35%, representing about USD47m in savings annually for investors.
The Natixis group has reported net inflows to asset management in second quarter 2018 of +EUR10bn, with +EUR7bn in Europe, driven primarily by H2O (liquid alternative strategies), and +EUR3bn in North America, largely via Harris (Oakmark International Fund and Oakmark Fund). “The Asset & Wealth Management division has posted strong inflows and rising margins, thanks to the choice of active management,” the group says in a statement.As of 30 June 2018, assets under management totalled EUR846bn, with EUR4.13bn in Europe, and EUR4.19bn in North America. Variation in net inflows in the past quarter, show a negative market effect of -EUR4bn and a positive currency effect of +EUR22bn. At constant exchange rates, average assets are up by +9% in Europe, excluding life insurance assets, and +8% in North America, over one year. Assets under management in Wealth Management total EUR32.5bn.Natixis also states that second quarter 2018 has brought the Asset & Wealth Management division (AWM) a significant increase in underlying revenues of +15% in one year at constant exchange rates (+10% taking exchange rates into account).Underlying net banking proceeds for asset management total EUR782m in second quarter 2018, up +15% at constant exchange rates compared with second quarter 2017, integrating rises of +11% (+2% in constant euros) in North America to EUR402m, and +30% in Europe to EUR261m.Underlying net banking proceeds for wealth management are up +22% year on year.
Intercontinental Exchange, Inc., an operator of global exchanges and clearing houses and provider of data and listings services, announced its intention to launch a new open-architecture, centralized industry platform to facilitate creation and redemption orders for exchange-traded funds (ETFs). This new platform, expected to begin operations in 2019, subject to regulatory approval, will employ innovative functionality and establish standards to simplify the primary market trading process, which will bring more efficiency and transparency to the process. BlackRock will be one of ICE’s development partners and has executed a memorandum of understanding with ICE to support the new platform.The U.S. ETF market has seen tremendous growth. According to the Investment Company Institute, net assets grew six-fold over the last decade to $3.4 trillion. Fixed income ETFs have been one of the fast growing segments within ETFs, with compounded annual growth of over 30% during the last ten years.“In order to fulfill its next phase of growth, the ETF industry needs to standardize the process for creating and redeeming shares, particularly in fixed income. ICE has a well-established track record of bringing innovative technology to drive efficiencies and solve the market’s most complex challenges,” said Intercontinental Exchange President Ben Jackson. “With a diverse range of investors embracing ETFs, participants in the ecosystem will benefit from the transparency and scalability these standards will foster.”
The US asset management firm Pimco, an affiliate of the Allianz group, has announced that it has been granted a license by the Taiwan regulator to create a new structure in the country, entitled Pimco Taiwan Limited. The entity will operate as master agent for 13 funds of the Global Investor Series (GIS) range. The 13 funds will now be registered for sale to Taiwanese investors. Pimco Taiwan Limited will also now be permitted to directly manage its local distribution partnerships.Pimco is currently working in close collaboration with Allianz Global Investors Taiwan, its current principal agent for these 13 funds, before transferring responsibility for these products.The opening of the new Taiwan structure, which became official on 31 July, now brings the number of locations for Pimco in Asia to five, including Hong Kong, Singapore, Sydney and Tokyo.Meanwhile, Pimco has announced the appointment of Mitch Wang as general manager of the new Pimco Taiwan entity. He will be responsible for steering growth for the activity in the country, developing distribution partnerships, and reinforcing relationships with institutional investors in Taiwan. He will report directly to Haining Yin, head for Greater China, who is based in Hong Kong.Wang has over 20 years of experience in the asset management sector. Before joining Pimco, he was recently head of the activity serving intermediaries at Taiwan at FIL Securities Investments, the asset mangement activities of Fidelity International in Taiwan. Before that, he was general manager at Pioneer Global Investments (Taiwan), and chairman of ABN Amro Securities Investment Consultant in Taiwan.
Eurazeo announced yesterday that it has signed an agreement with Thomas Meyer, the founder and controlling shareholder of Desigual, the Spanish apparel retailer, to sell him its 10% stake in the company . “ After four years of mutual cooperation, the joint owners have decided that, given the market environment and their respecti ve timeframes and objectives , it is in their and Desigual‘s best interests that Thomas Meyer become the company’s sole shareholder”, said the press release.This sale will generate net proceeds of EUR141.9 million for Eurazeo and its investment partners , and EUR105. 7 million for Eurazeo’s stake representing a return on its initial investment of 0.5 x .
Le London Stock Exchange (LSE) a indiqué hier qu’il activait son plan d’urgence en vue d'être prêt à faire face à une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, prévue en mars, sans aucun accord entre les deux parties. L’opérateur de la Bourse de Londres précise que ce plan comprend l'établissement de nouvelles entités dans l’UE, ainsi que des demandes d’autorisations au sein du bloc pour certaines activités. «La complexité et la difficulté à comprendre comment se passerait un Brexit «dur» sont susceptibles de nuire à l’efficacité de certaines de ces mesures, voire de remettre en cause leur application», précise toutefois LSE dans un communiqué. Le groupe a également fait état d’une hausse de 21%, à 480 millions de livres (540 millions d’euros), de son bénéfice d’exploitation ajusté du premier semestre, porté par ses activités de compensation, de services d’information et de marchés de capitaux.
Les commandes à l’industrie américaine ont augmenté pour le deuxième mois consécutif en juin, mais les dépenses d'équipement des entreprises ont ralenti, laissant augurer d’un nouveau tassement au troisième trimestre. Elles ont progressé de 0,7% en juin, a annoncé jeudi le département du Commerce, contre 0,4% en mai. Sur un an, les commandes à l’industrie affichent une progression de 8%. Le secteur manufacturier est soutenu par la bonne tenue de la demande intérieure et mondiale, mais la pénurie croissante de travailleurs et la hausse des droits de douane commencent à produire des tensions sur la chaîne de production. Le taux de croissance définitif des commandes de biens d'équipement civils (hors aéronautique) pour juin a ainsi été révisé en baisse, à 0,2%, contre 0,6% annoncé le mois dernier à titre préliminaire, après une hausse de 0,7% en mai.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté moins qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 28 juillet. Elles ont atteint 218.000 selon le département du Travail, contre 217.000 la semaine précédente. Les économistes attendaient en moyenne le nombre de 220.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 214.500 contre 218.000 la semaine précédente. La Réserve fédérale américaine a laissé ses taux directeurs inchangés mercredi tout en dressant un panorama optimiste de l'économie et de la situation du marché du travail.
Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en juin, en raison surtout du renchérissement du coût de l'énergie, montrent des données publiées jeudi par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. Ces prix ont ainsi augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 0,3%. Sur un an, la hausse est de 3,6% contre un consensus de 3,5%. Les prix énergétiques ont bondi de 1,1% sur un mois et de 9,5% sur un an. Hors énergie, les prix producteurs n’affichent qu’une hausse de 0,2% sur un mois et de 1,6% sur un an. A moins d'être absorbée par des intermédiaires ou des détaillants, toute augmentation des prix à l’entrée des usines entraîne un renchérissement de l’inflation.
La demande mondiale d’or a enregistré une baisse de 6% au premier semestre, rapporte jeudi le Conseil mondial de l’or (World Gold Council - WGC). Cette demande s’est établie à 1.959,9 tonnes, contre 3.086,5 tonnes un an plus tôt, précise le WGC dans son dernier rapport, ajoutant qu’elle est à son niveau le plus faible pour un premier semestre depuis 2009. Pour le seul deuxième trimestre, les achats d’or à des fins d’investissement ont chuté de 9%, en raison d’une baisse de 46% de ceux des ETF. Les achats des banques centrales ont reculé de 7%. Aux Etats-Unis, la solidité de l'économie a incité les investisseurs à privilégier des actifs plus risqués. En Europe, en revanche, la montée de l’euroscepticisme et les incertitudes sur la politique de la BCE ont favorisé la demande. En Chine, les tensions commerciales avec Washington et la chute des Bourses ont également stimulé la demande.
Les cours du pétrole ont avancé nettement jeudi alors que le marché s’inquiétait de la tenue de manoeuvres iraniennes en mer, en pleine période de tensions avec les Etats-Unis. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a clôturé à 73,45 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,06 dollar par rapport à la clôture de mercredi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de septembre a progressé de 1,30 dollar à 68,96 dollars. Les cours du pétrole avaient chuté la veille, affectés par la publication du rapport hebdomadaire de l’Agence américaine d’information sur l'Énergie (EIA) qui a fait état d’une hausse inattendue des réserves américaines de brut.
La rencontre vendredi entre Emmanuel Macron et la Première ministre britannique, Theresa May, sera consacrée essentiellement au Brexit, à l’approche d'échéances cruciales pour organiser la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), a indiqué jeudi l’Elysée. Durant la réunion, Emmanuel Macron va écouter Theresa May «expliquer la position de Londres dans les négociations sur le Brexit et sur l’avenir des relations avec l’UE», selon l’Elysée. Mais il n’y aura pas d’annonce à l’issue de l’entretien, car «il ne s’agit pas pour Paris de se substituer au processus de négociations piloté par Michel Barnier», chargé par l’UE de discuter avec Londres, souligne la présidence.
Affiliated Managers Group (AMG) is expanding its horizons. The US asset management firm on 31 July announced the creation of an office in Tokyo, Japan, as an addition to its presence in Asia. AMG has appointed Masato Degawa as senior advisor in Japan. In this role, Degawa will be responsible for providing consulting services to the global institutional distribution team at AMG, as well as advising on future distribution and strategy at the business. Degawa will report to Hugh Cutler, executive vice-chairman and head of global distribution at AMG.Degawa has over 30 years of experience in the asset management sector, and has worked for several investment companies in Japan and the United Kingdom. In particular, he was president and representative director at BlackRock Japan, and deputy chairman and chief investment officer at Amundi Japan. Earlier in his career, he was a senior portfolio manager at J.P. Morgan Fleming Asset Management, and an equity analyst at Morgan Stanley Japan. He is currently senior adviser to Yarra Capital Management, an Australian asset management firm.
Raiffeisen Switzerland has recruited Daniel Brüesch to direct its new division dedicated to investment products and solutions, from 1 October 2018, the website Finews.com reports. A spokesperson for the Swiss bank has confirmed the recruitment. Brüesch joins from the Vontobel group, where over the past eight years he has served as head investment advisory and head of the investment office at Vontobel Wealth Management.To replace him, Vontobel has appointed Andrea Caldelari. Caldelari has been a member of the investment advising team at Vontobel Wealth Management for eight years. Meanwhile, Antoine Diserent, currently head of research at the private bank Notenstein La Roche, becomes deputy to Caldelari. Vontobel has recently acquired Notenstein La Roche.