Le coresponsable de la gestion actions européennes d’Edmond de Rothschild Asset Management quitte la société. Après quinze ans passées au sein de la société de gestion, Pierre Nebout abandonne ainsi la responsabilité de plusieurs fonds, dont le fonds Edmond de Rothschild Tricolore Rendement, dont il était le gérant principal. «Nous le remercions pour son engagement et sa contribution au développement de nos activités, et lui souhaitons un plein succès pour ses futurs projets professionnels», a commenté EdRAM dans une note adressée à NewsManagers. Suite à ce départ, Marc Halperin, qui a rejoint le groupe il y a près de 10 ans en tant que Gérant Actions européennes, est nommé co-responsable de la gestion Actions européennes, également placée sous la responsabilité de Philippe Lecoq. Il devient gérant principal du fonds Edmond de Rothschild Tricolore Rendement, aux côtés de François Breton, déjà co-gérant du fonds depuis son arrivée dans le groupe en 2008, et d’Ariane Hayate.
DWS a annoncé de nouvelles réductions des frais sur des ETF Xtrackers, en l’occurence ceux dédiés aux obligations émergentes libellées en dollar et aux actions européennes. Les frais (TER, total des frais sur encours) de la part non couverte de l’ETF Xtrackers II USD Emerging Markets Bond Ucits passent de 0,35% à 0,25% tandis que ceux du Xtrackers MSCI Europe Ucits ETF tombent à 0,12% contre 0,25% précédemment.En septembre dernier, DWS avait réduit les frais sur quatre parts d’ETF. Depuis le début de l’année, DWS a revu à la baisse les frais sur une quinzaine d’ETF.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a décidé de renforcer son équipe commerciale à Madrid avec l’arrivée d’Antonio Losada, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera rattaché à Lucia Catalan, directrice général de GSAM pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, et il travaillera aux côtés de Evaristo Moliné sur la commercialisation des produits de la société de gestion. Antonio Losada travaille depuis 3 ans dans les bureaux de Londres de GSAM au sein de l’équipe en charge de la distribution externe pour la péninsule ibérique et l’Amérique.
La société de gestion espagnole Mapfre Asset Management, qui dépend de l’assureur Mapfre, a procédé à l’enregistrement de deux fonds sur le marché français : Mapfre AM Behavioral et Mapfre AM Capital Responsable. NewsManagers a appris que les deux fonds, lancés en juin dernier au sein de la Sicav luxembourgeoise de Mapfre AM, ont reçu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers pour leur commercialisation en France en date du 21 septembre 2018. Le fonds Mapfre AM Behavioral est investi au moins à 75% en actions tandis que le fonds Mapfre AM Capital Responsable consiste en un portefeuille équilibré d’actions et d’obligations émises par des entreprises publiques ou privées basées en Europe et respectant les standards ISR de Mapfre AM.En novembre 2017, Mapfre avait acquis 25% du capital de La Financière Responsable, boutique parisienne spécialisée sur l’ISR, dans le cadre d’un partenariat stratégique.
A moyen-long terme, le Brexit, qui plus est dans sa version « hard », amputerait la croissance potentielle de l’économie britannique de 1 point de PIB. Les calculs des économistes sont ce qu’ils sont, mais 1 point de PIB de perdu, c’est énorme. Tous les économistes ne semblent pas être d’accord. « Le monde en 2030 », le catalogue de 75 économies passées en revue par les économistes de HSBC, dresse un classement des PIB en 2018 et en 2030. France et Royaume-Uni sont au coude à coude en ce moment. Dans douze ans, le Royaume-Uni sera passé devant la France… Exit le Brexit.
C’est une des mesures de représailles à la guerre tarifaire lancée par l’administration Trump contre les importations chinoises aux Etats-Unis. Les exportations américaines de porcs vers la Chine ont chuté. Les autorités chinoises se sont tournées vers la Russie pour s’alimenter en viande de porc. Sans doute moins regardant sur les contrôles sanitaires de la gent porcine, Moscou a exporté des individus grippés. Le quart de la population mondiale de porcs serait régulièrement infecté, mais comme le taux de mortalité de la grippe porcine est faible, les gorets chinois sont contaminés en masse. Du moment que ce n’est pas au Novichok.
Substitution. Le Nafta (Alena), l’accord de libre-échange nord-américain créé en 1994, laisse la place à l’USMCA (AEUMC), l’«Accord Etats-Unis-Mexique-Canada ». Ce nouvel accord tripartite a été signé in extremis le 30 septembre, quelques minutes avant l’ultimatum fixé par les Etats-Unis. Les agriculteurs américains auront accès à 3,5 % du marché laitier canadien, estimé à 16 milliards de dollars. Une bonne nouvelle, à quelques semaines des élections mid term, pour l’agriculture des Etats-Unis affectée par le conflit tarifaire avec la Chine sur les exportations de soja. Le Canada et le Mexique pourront exporter, chacun, 2,6 millions d’automobiles chez leur voisin, des niveaux supérieurs aux volumes d’exportations actuels. En revanche, les tarifs sur les exportations canadiennes d’acier et d’aluminium n’ont pas trouvé de solution. L’ensemble des trois pays représente une zone d’échanges commerciaux de 1.200 milliards de dollars.
Surchauffe. Le rapport UBS Global Real Estate Bubble Index 2018 d’UBS Global Wealth Management s’est penché sur le risque de bulle des marchés du résidentiel dans les principaux centres financiers. En tête, Hong Kong, Munich, Toronto, Vancouver, Amsterdam et Londres. D’importants déséquilibres sont aussi manifestes à Stockholm, Paris ou Francfort. Les valorisations sont élevées à Zurich et Genève, ainsi qu’à Los Angeles, Tokyo et New York. A l’inverse, les marchés immobiliers semblent être à leur juste valeur à Boston, Singapour et Milan, voire sous-évalués à Chicago. Paris connaît les prix les plus prohibitifs d’Europe continentale. Pour acheter un logement de 60 m², un salarié qualifié dans le secteur tertiaire doit y consacrer 14 ans de salaire. UBS estime improbable la poursuite de la hausse des prix à ce rythme. Le rapport prix/revenu médian des villes analysées a progressé de 5,5 en 2008 à 7,5 en 2018. Comme le logement devenait inabordable au cours des cinq dernières années, presque toutes les villes devenues trop chères ont introduit de nouvelles règles, comme l’imposition de droits de timbre ou un contrôle des loyers.
Reconnaissance. Après MSCI en mai dernier (première vague) puis cet été (seconde vague), c’est au tour de FTSE Russell d’inclure les A-shares chinoises dans ses indices mondiaux. Le fournisseur d’indices envisage de porter leur pondération dans ses indices clé à 20 %. Cette intégration se déroulera en trois phases entre juin 2019 et mars 2020. FTSE Russell a confirmé que les actions chinoises A allaient être promues au statut de marché émergent secondaire suite à la révision annuelle de sa classification pays menée en septembre et pour sa gamme FTSE Global Equity Index Series (FTSE GEIS). Après la fin de la première phase, les actions chinoises A constitueront environ 5,5 % du total de l’indice FTSE Emerging, contre 0,57 % pour le FTSE Global All Cap Index. La Chine sera ajoutée à sa liste de surveillance pour une possible inclusion dans ses indices obligataires mondiaux.
Dilution. Lentement mais sûrement, le nombre de sociétés cotées aux Etats-Unis diminue. De plus de 8.000 dans la seconde moitié des années 1990, il est passé à moins de 4.500. Les sorties de la cote ont accompagné le vaste mouvement de rachats d’actions qui doit atteindre cette année le niveau record de 1.000 milliards de dollars, indique une étude de Natixis. Ce processus risque de faire disparaître le rôle du marché actions comme source de financement de l’économie et de mesure de la valeur des entreprises, indique la note. Autre conclusion, ce processus implique que les Etats-Unis évoluent vers un modèle d’entreprises non cotées (private equity…), à la place du modèle d’entreprises cotées.
Dans sa croisade pour davantage de transparence, la Securities and Exchange Commission (SEC), qui vient de proposer la suppression de l’intraday net asset value qui permet aux investisseurs de comparer le prix d’un fonds par rapport à la valeur de ses sous-jacents toutes les 15 secondes, se penche désormais sur la fourchette bid/ask. Cet écart détermine la liquidité, donc le coût, d’un ETF (exchange-traded fund). La SEC insiste pour que cette donnée soit communiquée aux investisseurs sur l’exercice le plus récent pour une meilleure comparaison entre les produits. BlackRock et State Street contestent la méthode…
… de dollars. C’est le montant au 24 septembre de l’encours obligataire mondial dont le rendement est négatif. Le retour en zone positive est rapide. A son sommet en juin 2016, la valeur de marché du stock à taux négatifs était de 12.100 milliards, rappelle Legg Mason. En mars 2010, avant la généralisation des achats d’actifs par les banques centrales, il était de 425 milliards. En dix ans, les taux négatifs sont passés du statut de curiosité intellectuelle et théorique à celui de déterminant majeur des marchés obligataires et des actifs sans risque.
La dette publique de la France franchira-t-elle le seuil des 100 % du PIB ? La dimension symbolique de ce seuil n’échappe à personne, même si les acheteurs d’OAT s’en contrefichent. L’art de la statistique ou plus crûment le bidouillage des séries étant ce qu’il est, la France a en réalité franchi ce seuil en 2017 (vous ne le saviez pas !) avant de repasser dessous : 100,7 % et 100,9 % pour les deux premiers trimestres de 2017… et 99 % au printemps dernier, nous dit l’Insee. Pas grave, l’essentiel est de savoir que la Sécurité sociale a supporté tout l’effort : -20 milliards (de 232 à 212 milliards) en un an. Quant aux autres administrations…
C’est le taux de croissance pour 2017 des actifs investis en microfinance, selon le 2018 Symbiotics MIV Survey, qui montre que les fonds apportés par les investisseurs institutionnels privés augmentent de 27 %, les fonds publics de 17 % et les fonds apportés par les investisseurs particuliers et à hauts revenus de 16 %. Ces sommes ont financé des prêts à 655.000 emprunteurs, surtout des femmes (69 %), et en zone rurale (55 %). Le montant du prêt moyen s’élève à 2.432 dollars.
Le gérant d’actifs serait en pole position pour empocher le contrat et pourrait offrir en échange une participation dans le gérant de fortune Cazenove.
Steven Maijoor, président de l’Esma, l’autorité de supervision européenne des marchés financiers, a appelé hier dans un discours à Athènes à «une conclusion rapide du dossier législatif Emir 2.2» dans la perspective du Brexit. En l’absence de ce texte, une sortie brusque du Royaume-Uni de l’Union européenne fin mars 2019 entraînerait la perte d’accès des institutions financières européennes aux chambres de compensation (CCP) britanniques. Or, «40% du trading d’actions européennes sur les marchés secondaires s’effectuent sur les places de marché britanniques», a-t-il souligné.Il a aussi évoqué la nécessité d’adapter les seuils quantitatifs de MIF 2, conçus alors que le Royaume-Uni était partie intégrante de l’Union européenne.
L’Association Française de la Gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) ont réalisé une nouvelle série commune de questionnaires standards, destinés à améliorer la connaissance que peuvent avoir les investisseurs des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) et de leurs offres, ont-elles annoncé par communiqué hier. Ces nouveaux questionnaires standards mis à disposition des clients (institutionnels ou sélectionneurs de fonds), dans le cadre de procédures de due diligence, ont été élaborés avec plus d’une vingtaine de sociétés de la Place de Paris. Ils ont été soumis le 2 octobre aux SGP et aux investisseurs. Le premier questionnaire vise à présenter la société de gestion, le deuxième détaille les caractéristiques du fonds d’investissement ouvert proposé, le troisième comporte des informations spécifiques en cas d’appel d’offres. Ces documents intègrent désormais de nouveaux aspects tels que les nouvelles contraintes réglementaires ou les problématiques liées à l’investissement socialement responsable.
La Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (Cades) a amorti 146,6 milliards d’euros de dette au 30 juin 2018, soit 56% de la dette sociale reprise depuis 1996. Sur 260,5 milliards d’euros repris, il reste désormais 113,9 milliards d’euros de dette à amortir. Les ressources de la Cades s’établissent à 8 milliards d’euros, le montant des intérêts est de 1,1 milliard d’euros. Depuis le début de l’année, la Cades a levé 2,6 milliards d’euros de dettes à moyen et long-terme sur les marchés des capitaux. Le taux de refinancement sur le portefeuille de dettes de la Cades s’établissait au 30 septembre à 1,97%. Depuis le 1er octobre 2017, une convention de gestion et une convention cadre de mise à disposition des personnels ont été mises en œuvre entre la Cades et l’AFT.
Dans la foulée du scandale Danske Bank, la banque centrale estonienne a indiqué mercredi qu’entre 2008 et 2017, environ 1.100 milliards d’euros de flux transfrontaliers avaient transité par le pays. Ces mouvements, dont la banque centrale ne dit pas s’ils revêtent un caractère suspect, représentent environ 50 fois le produit intérieur brut du pays. Ces flux «cross-border» concernent à la fois des résidents et des non-résidents, les chiffres spécifiques à ces derniers n'étant pas disponibles.
Dubai-headquartered private investment firm Legatum has hired Christopher Parkinson as manager selection director in September, following an eight-year stint with London-based financial services firm Cardano.At Cardano, he was overseeing manager research. Prior to that, he worked as co-portfolio manager at fund of hedge funds Oakley Alternative Investment Management and as vice president of K2 Advisors.Parkinson started his career as investment manager at HSBC Global Asset Management in 2002.
Gunther Stein has relinquished his roles of chief executive and chief investment officer of Symphony Asset Management, an affiliate of Nuveen. Stein will remain Symphony’s chairman through the end of 2018. It is understood he departs for business and family reasons. Four senior investment leaders will take upon Stein’s responsibilities, all four having worked with him for more than a decade. This includes Scott Caraher, head of Loans; James Kim, head of Research; Jenny Rhee, head of High Yield; and Himani Trivedi, head of Structured Credit. All have been named co-heads of Investments and will report to Nuveen’s CIO and head of Global Investments Jose Minaya. “After nearly two decades of working to build Symphony into a premier manager of alternative and traditional corporate credit and equity strategies, I want to take a break for myself and create the opportunity for the next set of investment leaders,” Stein commented. Established in 1994 and located in San Francisco, Symphony has approximately $20bn in assets under management spread across leveraged loans, high yield, convertible arbitrage and equities.