En réponse à l’appel du président Macron lors du «France Digitale Day», leFonds de Réserve pour les Retraites (FRR)s’engage àinvestir 500 millions d’euros d’ici 2022 dans des fonds français de late stage/growth (actifs non cotés) et dans des fonds «global tech"gérés en France, dédiés à l’investissement dans des entreprises technologiques cotées. Ces montants s’ajoutent au programme de 2 milliards d’euros pour le financement de l’économie française (capital investissement, dette non cotée, immobilier et infrastructures) lancé en 2015 par le FRR et aujourd’hui largement investi.
Le gestionnaire alternatif américain KKR a annoncé la nomination de Jorge Lluch en tant que directeur de la firmeavec un focus sur le private equity en Espagne. Il prendra ses fonctions le 4 novembre au sein de l'équipe du non-côté pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique et sera rattaché àIñaki Cobo, responsable de l’Espagne et de l’Europe du Sud. Il a aura également en chargela coordination des autres plateformes d’investissement de KKR en Espane et au Portugal (infrastructures, immobilier et crédit). Jorge Lluch était auparavant directeur adjoint chezAdvent International.
Le hedge fund de Boaz Weinstein, Saba Capital Mangaement, a subi un revers dans son conflit avec Neuberger Berman Group pour obtenir davantage de pouvoir dans un des fonds de Neuberger, rapporte le Wall Street Journal. Saba Capital a proposé des changements sur lesquels les actionnaires du fonds ont voté la semaine dernière. Saba a déclaré avoir obtenu davantage de votes que Neuberger sur ses trois propositions, ce que Neuberger admet. Mais Saba a obtenu seulement une victoire: permettre au fonds d’envisager une offre publique d’achat visant à racheter des actions.Les deux sociétés sont en désaccord concernant le reste des résultats. Saba est un hedge fund qui prend des positions importantes dans les fonds fermés et essaie d’imposer des changements, comme un remaniement des conseils d’administration. Les sociétés de gestion résistent souvent. Les fonds fermés détiennent des titres et, comme les ETF, sont cotés sur une Bourse. Mais alors que les ETF suivent le prix des titres sous-jacents, ce n’est pas le cas des fonds fermés. Le fonds Neuberger se négocie avec une décote. Saba espère profiter du rapprochement du prix du fonds avec la valeur des actifs sous-jacents.
Le Fonds Européen d’Investissement (FEI),la branche de Private Equity de la Banque Européenne d’Investissement (BEI),et Kepler Cheuvreux, vont coopérer dans le cadre d’un fonds de fonds européen de Private Equity, dont le FEI est l’investment advisor. La coopération s’appuie sur deux éléments.D’une part, le FEI apporte son expérience dans le domaine du Private Equity et du Venture Capital. Les rendements des portefeuilles du FEI investis dans le Venture Capital Technology, dans le Venture Capital Life Sciences et dans le Growth Capital ont dégagédes rendements à deux chiffres sur les périodes de 3, 5 et 10 ans, assure un communiqué. D’autre part, Kepler Cheuvreux met à disposition sa plateforme de distribution et son organisation multi locale avec 12 bureaux en Europe et «l’un des plus larges réseaux clients».
Fidelity Investments a supprimé les commissions de transactions de son activité de courtage en ligne, rapporte le Wall Street Journal. La société s’aligne ainsi avec la décision prise par ses principaux concurrents la semaine dernière. A compter de jeudi, Fidelity cesse de facturer aux investisseurs individuels des commissions sur les transactions en ligne d’actions, ETF et options aux Etats-Unis. Pour les conseillers en investissement, les commissions seront réduites à zéro le 4 novembre. Le courtier en ligne de Fidelity a 21,8 millions de comptes. Avant jeudi, il facturait 4,95 dollars pour les transactions d’actions en ligne.
James Matthews, le mari de Pippa Middleton, a vu les bénéfices de son hedge fund londonien, Eden Rock Capital Management, sombrer d’environ un quart l’an dernier, rapporte Financial News. Eden Rock a publié un bénéfice avant impôts de 1,2 million de livres en 2018, soit une baisse d’environ 23 % sur un an, selon des documents déposés auprès de la Companies House le mois dernier. Cette chute est néanmoins inférieure à celle de 46 % enregistrée en 2017. Les revenus ont quant à eux décliné de 20 % à 2,1 millions de livres.
Sofidy a annoncé l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Cologne, au cœur de la zone de l’Airport Businesspark, pour le compte des épargnants de la SCPI EFIMMO 1. Construit en 1993, cet actif se déploie sur 4 étages d’une superficie totale d’environ 6.400m². L’ensemble de la surface est occupé par un locataire unique qui a signé un premier bail de 10 ans en 2010 et qui vient d’être renouvelé pour 10 ans jusqu’à 2030. La société, qui est spécialisée dans la négociation et l’exécution des contrats avec les caisses d’assurance maladie et les différents prestataires de services, apporte son appui également dans la gestion de la base clients, la facturation. L’immeuble de bureaux se situe au milieu d’une zone d’activité tertiaire et de logistique, au 2 rue Edmund Rumpler. Accessible via plusieurs axes autoroutiers majeurs il bénéficie d’une localisation idéale, au cœur de la métropole Cologne/Bonn qui compte 3 millions d’habitants et à quelques kilomètres de l’aéroportKonrad-Adenauer de Cologne-Bonn.
BNP Paribas Wealth Management a annoncé hier la nomination d’Andy Chai et Arnaud Tellier aux postes de co-directeurs généraux de l’Asie Pacifique. Ils remplaceront Pierre Vrielinck, qui rentrera en France sur un poste de direction. Andy Chai était jusqu’ici directeur du wealth management pour la Chine, Hong Kong et Taïwan, tandis qu’Arnaud Tellier dirigeait ce même département pour Singapour et l’Asie du Sud-Est. Ils seront rattachés à Vincent Lecomte, co-directeur général de BNP Paribas Wealth Management, et Eric Raynaud, directeur général de BNP Paribas en Asie-Pacifique. Andy Chai couvrira le développement en Chine, à Hong Kong et à Taïwan, et dirigera le segment des clients stratégiques pour l’ensemble de l’Asie. Arnaud Tellier couvrira pour sa part l’Asie du Sud-Est, l’Inde et les marchés internationaux, et se voit rattaché les fonctions supports et les services d’investissements. Il est remplacé à son ancien poste par David Lim. Mignonne Cheng, ancienne banquière de BNP Paribas, conservera ses fonctions de présidente Asie pour l’activité Wealth Management et continuera d’apporter sa vision stratégique et sa connaissance pointue des clients.
RENDEMENT La demande placée de bureaux en Ile-de-France a atteint 1.655.000 m² sur les neuf premiers mois de 2019, en baisse de 11 % sur un an, indique Immostat. Le groupement des principaux conseils indique que l’offre immédiate est de 2.790.000 m², en baisse de 6 % par rapport au niveau de septembre 2018. Le montant des investissements du troisième trimestre est de 6,2 milliards d’euros et de 16,4 milliards depuis le début de l’année (+25 % par rapport au cumul 2018). Le taux de vacance est de 5,1 % en Ile-de-France et de 1,4 % dans Paris QCA, indique BNP Paribas Real Estate. La banque évalue à 23,8 milliards le montant investi en France dans le secteur au cours des neuf derniers mois. Le volume devrait « franchir le seuil historique des 34 milliards en 2019 ». La banque met l’accent sur la présence des acquéreurs internationaux qui réalisent 43 % des volumes, « tout particulièrement du retour des Coréens (19 %) ».« Le rendement de l’OAT (-0,30 %) contribue à la très bonne dynamique du marché de l’investissement immobilier », explique BNP Paribas Real Estate.
REBELOTE Avec 4 milliards d’euros estimés pour l’année 2019, Cushman & Wakefield France table sur un niveau d’investissement en immobilier résidentiel par les grands investisseurs équivalent à celui atteint l’an passé. L’étude réalisée par le conseil en immobilier soulève que le marché est porté par plusieurs facteurs : les cessions de portefeuille par des acteurs publiques (le fonds Vesta, soit 4.000 logements, cédé par la SNCF, pour 1,4 milliard d’euros...), une diversification stratégique des fonds (portefeuille, actif unitaire de grande taille, résidentiel classique ou avec services...) et un taux de rentabilité moyen de 7,1 %. Signe de la maturité de ce segment de marché, les investisseurs étrangers sont désormais sur les rangs : « Le belge Immobel rachète Nafilyan & Partners, l’américain Greystar reprend le gestionnaire de résidences étudiantes Acteva. Enfin, l’allemand Goldbeck achète GSE. »
Liontrust a enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard de livres sur les six mois au 30 septembre, correspondant à son premier semestre. Sur les 18 derniers mois, la collecte s’est élevée à 3,1 milliards de livres. La collecte s’est concentrée sur l’activité retail au Royaume-Uni, avec 1,2 milliard de livres. Le multi-asset a drainé 61 millions de livres et les fonds offshore 176 millions. En revanche, l’activité institutionnelle a vu sortir 44 millions de livres. A fin septembre, les encours de Liontrust sont ressortis à 14,6 milliards de livres. En ajoutant ceux de Neptune Investment Management, dont l’acquisition a été bouclée le 1er octobre,les encours montent à 17,4 milliards de livres.
Degroof Petercam AM (DPAM) vient de lancer un nouveau fonds obligataire vert à gestion active, dénommé DPAM L Bonds Climate Trends Sustainable. Celui-ci se démarque de la concurrence avec un univers d’investissement étendu, qui comprend tant les obligations vertes (green bonds), que les obligations émises par les entreprises et les Etats s’attaquant activement aux risques climatiques. Pour ce faire, DPAM a développé son propre univers d’investissement, dénommé Emerald. Il se compose de trois piliers : les obligations vertes, les «soutiens climatiques» et les challengers climatiques. Le pilier des obligations vertes regroupe les émetteurs publics ou privés utilisant les produits de leurs émissions pour financer des projets qui ont un effet bénéfique pour l’environnement. Celui des «soutiens climatiques» comprend les entreprises dont l’activité porte en grande partie sur des produits ou services verts, par exemple, les entreprises de recyclage, les fabricants d’éoliennes ou de compteurs intelligents. Au sein du pilier «challengers climatiques» se trouvent des émetteurs publics ou privés qui réalisent des progrès significatifs dans la transition vers une économie à faible intensité carbone. « Le marché des green bonds est relativement étroit. Nous ne proposons donc pas de portefeuille uniquement composé de ces derniers. Nous offrons aussi une sélection d’obligations d’Etat et de sociétés cotées qui apportent des solutions aux changements climatiques, comme par exemple une société spécialisée dans la récupération de vapeur d’eau pour la génération d’électricité ou la récupération de déchets», a expliqué à Newsmanagers Ophélie Mortier, responsable de l’équipe de stratégistes ISR chez DPAM. A propos des critères de sélection pour intégrer l’univers propriétaire, Ophélie Mortier souligne également que DPAM a choisi« des critères plus stricts par rapport à la dépendance aux énergies fossiles. L’idée n’est pas de punir «les méchants » mais plutôt d’encourager les meilleurs pratiques». Soulignons que l'équipe de gestion applique, au sein de cet univers, une analyse fondamentale et ESG des titres.
Amundi a annoncé ce 9 octobrela nomination de Monica Defend en tant que responsable de la recherche économique et financière pour l’ensemble du Groupe Amundi. Elle succède à Philippe Ithurbide qui devient conseiller économique senior auprès de la direction générale. Monica Defend a commencé sa carrière dans l’industrie de l’investissement en 1997, après avoir été assistante universitaire au département d’économétrie avancée de l’Université Bocconi à Milan. Elle occupa divers postes au sein du département recherche de Pioneer Investments, dont celui de responsable de la recherche quantitative, et plus récemment de responsable de la recherche en allocation d’actifs. Elle devint directrice adjointe de la recherche et membre du comité global d’investissement d’Amundi en 2017. Cette dernière fonctionlui permet de contribuer à la définition de la stratégie d’investissement d’Amundi au niveau mondial. Monica Defend détient un Master en Economie de l’Université Bocconi, ainsi qu’un Master en Economie Financière de la London Business School et de l’Université Bocconi.
Swiss Life Asset Managers France a annoncé l’arrivée de Louis-Renaud Margerand au poste de spécialiste produit immobilier au sein de la direction des fonds grand public. Il sera notamment en charge du développement commercial de l’offre immobilière et assurera l’interface entre l'équipe de gestion et les équipes commerciales. Louis-Renaud Margerand bénéficie d’une forte expérience dans le secteur de la distribution. Il a exercé en qualité de directeur du développement d’AEW Ciloger pendant neuf ans, où il a été chargé de la commercialisation et de la promotion de solutions «pierre-papier» (SCPI, OPCI, SCI). Entre 2009 et 2010, il était directeur du développement chez Idinvest Partners, assurant la mise en place de la commercialisation et de la communication concernant les FCPI, FIP et Holding ISF. Il a auparavant occupé des fonctions commerciales, notamment au sein des sociétés Idinvest Partners, Cholet Dupont AM, HSBC AM, AXA IM.
Amundi ETF et Allianz Bank Financial Advisors, le réseau de conseillers financiers italiens du groupe Allianz, s’associent pour lancer en Italie «Amundi ETF Solutions», selon un communiqué diffusé mardi dans la Péninsule. Il s’agit d’une solution investie dans des ETF logée au sein de la plate-forme Unit Linked Challenge Private de Darta Saving Life Assurance dac, la compagnie irlandaise entièrement contrôlée par le groupe Allianz. La solution sera distribuée par les conseillers financiers d’Allianz Bank. Amundi ETF Solutions, qui est accessible à la clientèle de la banque depuis le 7 octobre, permet aux investisseurs d’accéder à la performance générée par l’équipe de gestion multi asset d’Amundi SGR, responsable des choix d’allocation d’actifs, mise en œuvre à partir d’un univers entièrement composé d’ETF actions et obligataires d’Amundi.