Ignites Europe reports on 14 April that Barclays Global Investors is planning a 12-month transition phase to separate from iShares, which has been sold to CVC Partners. During this time, the firm dedicated to the management of ETFs will be headed jointly by Rory Tobin and Mike Latham, heads of Europe and the US, respectively.
Pour ce spécialiste de la géopolitique, la sortie de crise sera laborieuse mais l'Europe ne doit pas lancer un nouveau plan de relance. L'avertissement de la Chine faisant savoir qu'elle ne placera plus aveuglément ses excédents dans des bons du Trésor américain est, par ailleurs, un signal de première importance.
Legg Mason a décidé de fermer ou fusionner plus de la moitié de ses fonds domiciliés en Europe, invoquant le manque de liquidité et la diminution des actifs, rapporte Financial News du 14 avril.
Selon le Financial Times, plusieurs grandes sociétés de capital investissement, dont Terra Firma, Permira, Candover et Kohlberg Kravis Roberts, ont dû déprécier la valeur de leurs récents fonds européens entre 40 % et 70 % à fin décembre. Ces fonds sont remplis de sociétés surendettées. Peu de groupes sont encore en territoire positif. Parmi eux figure Advent International.
Deutsche Bank vient de lancer le premier fonds UCITS III permettant une exposition au marché des bons du Trésor américain indexés à l"inflation, ou TIPS. Dénommé Platinum IV Enhanced US Treasury Fund, ce fonds permet selon son promoteur de rentabiliser les différentiels entre le marché monétaire et celui des dérivés de l"inflation américaine, #d"une manière simple et transparente#.Le fonds est investi dans des bons du Trésor américain indexés à l"inflation (TIPS) et couvre ses positions sur l"inflation directe, les taux d"intérêt et les autres types de risque par le biais de transactions de swaps avec la Deutsche Bank. Le risque de contrepartie est #maintenu à des niveaux réduits# (moins de 1%), de façon à ce que les investisseurs n"aient à envisager que le seul risque de défaut de l"Etat américain pendant la durée de vie du produit.Les TIPS se négocient actuellement de 100 à 150 points de base au dessus des bons du Trésor américain, alors qu"ils présentent le même risque de crédit, selon la Deutsche Bank.
Selon Morningstar, 1.439 classes de fonds ont été fermées ou fusionnées en Europe et en Asie au premier trimestre 2009, soit une hausse de 61,5 % par rapport à la période correspondante de 2008, rapporte le Financial Times Fund Management. «Le taux de fermeture de fonds s’est fortement accéléré. Nous n’avons rien enregistré de tel ces 15 à 20 dernières années», estime Amin Rajan, directeur général de Create Research.
A fin mars 2009, les encours sous gestion du marché européen des ETF atteignent 102,49 milliards d"euros, en recul de seulement 0,1% d’une année sur l’autre, selon le panorama réalisé par ETF Research & Implementation Strategy Team de Barclays Global Investors sur la base données Bloomberg. Au niveau mondial, l’encours s’inscrit à 478,9 milliards d"euros, en repli de 6%. En Europe, les principales classes d’actifs en termes d’encours sont les ETF actions avec 62,5 milliards d’euros, contre 31,8 milliards pour les ETF obligataires et 5 milliards d’euros pour les ETF matières premières. Au niveau mondial, les ETF actions totalisent 380,4 milliards d’euros, contre 88 milliards pour les ETF obligataires et 10 milliards pour les ETF matières premières. Le marché européen des ETF reste dominé par iShares, avec 39,2 milliards d’euros et une part de marché de 38,3%, suivi de Lyxor Asset Management, avec 22,6 milliards d’euros et une part de marché de 22,1%, et de db x-trackers, avec 18,53 milliards d’euros et une part de marché de 18,1%.Au niveau mondial, iShares arrive en tête, avec 224 milliards d’euros et une part de marché de 46,8%, devant State Street Global Advisors (78,26 milliards, 16,3% du marché) et Vanguard (33,37 milliards d’euros, soit 7% du marché).
HSBC envisage de vendre son siège parisien, soit 35.000 mètres carrés situés au 103 Champs-Elysées, pour une somme de 300 à 500 millions d’euros, indique l’Agefi. Au terme de cette opération, qui s’inscrit dans un projet de refonte immobilière mondiale, HSBC devrait continuer à occuper ses locaux élyséens, puisque la vente prendrait la forme d’un sale & lease-back.
En 2008, 475 fonds ont été fermés ou ont fait l’objet de fusions en France, selon des statistiques de Lipper FMI. En comptant les 407 lancements, l’univers des fonds s’est contracté de 68 unités à 5.501. Six autres pays ont vu le nombre de leurs fonds se tasser en 2008 en Europe, notamment l’Italie (-177 produits) et les Pays-Bas (-39). En revanche, au global, le nombre de fonds en Europe a augmenté de 1.064 à 34.015 unités en 2008, même si les fermetures ou fusions de fonds se sont élevées à 2.620, soit un niveau en nette hausse par rapport aux années précédentes, selon Lipper FMI. Parmi les pays ayant enregistré le plus de nouveaux fonds en 2008, l’Allemagne se distingue avec 530 unités, grâce à 1.105 lancements de nouveaux produits.
La baisse des encours des hedge funds a ralenti en mars, selon HedgeFund.net cité par le Wall Street Journal. Après un pic à 186,43 milliards de dollars en décembre, les rachats se sont limités à 17,6 milliards en mars. Les actifs totaux à la fin du mois ressortaient à 1.724 milliards de dollars.
Citywire estime que les gérants qui seront distingués dans le Top 100 des gérants européens en 2009 auront une approche plus défensive que les années précédentes, mais tout en étant capables de dégager de l’alpha pendant les périodes de rebonds des marchés. Dans la liste de cette année, Citywire distingue notamment le trio formé par Romain Burnand, Thomas Perrotin et Andrzej Kawalec de Moneta Asset Management.
A l’occasion du premier anniversaire de ses fonds communs de placement, la société de gestion de portefeuille Montbleu Finance a rénové son site internet, doté de nouvelles fonctionnalités.
Robeco Gestions annonce la nomination de Sabine de Lépinay comme responsable de son pôle gestion monétaire, fonction qu’elle exerce depuis le premier mars. Elle remplace à ce poste Frédéric Rollin et reprend la responsabilité de la gestion des fonds Robeco Euro Cash, Rabo Liquidity Funds, Robeco Euro Souverain Cash, Robeco Dynamic Premium et Robeco Short Term. Présente au sein du groupe Robeco depuis 2003, Sabine de Lépinay était jusqu'à présent impliquée dans le développement de la gamme d"OPCVM monétaires réguliers.
En février, alors que les marchés actions souffraient, les fonds européens ont accusé des rachats nets de 1,7 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper FMI. Le secteur renoue ainsi avec un solde négatif après trois mois de collecte et brise ses fragiles espoirs de reprise rapide. Les encours reviennent à 2.634 milliards d’euros, en repli de 93 milliards sur un mois.Lipper FMI observe une nette préférence pour les investissements #refuge# sur le mois, avec un intérêt marqué pour les fonds monétaires et les fonds matières premières.En revanche, les fonds actions sont dans le rouge, mais Lipper FMI souligne que l’ampleur des rachats nets (-2,8 milliards d’euros) est modeste par rapport à ce qu’on a pu enregistrer durant 2008 en des périodes boursières difficiles. Pour Lipper FMI, #les investisseurs semblent conclure que le point bas du marché est proche, mais ils manquent de confiance pour prendre tout risque#. Les fonds d’obligations gouvernementales ont pesé sur l’ensemble de la catégorie obligataire. Mais Lipper FMI perçoit un intérêt marqué pour les obligations d’entreprises #investment grade#. En février, la société de gestion qui se distingue tout particulièrement est le britannique M&G, qui a enregistré les souscriptions nettes les plus fortes au global et dans les actions.
Le marché français de la gestion collective a terminé le premier trimestre sur un niveau d"encours estimé de 781 milliards d"euros, selon les statistiques publiées par Europerformance. La gestion traditionnelle rassemble 771 milliards d"euros à fin mars et progresse grâce à une collecte de 35,2 milliards d"euros, tandis que l"effet marché aura détruit 12,3 milliards d"euros sur trois mois. La gestion alternative rassemble près de 10,2 milliards d"euros d"encours à fin février, soit une diminution de 25% par rapport à fin novembre.Au sein de la gestion traditionnelle, ce sont les fonds de trésorerie régulière qui ont contribué à la progression des encours. Les actifs gérés en OPCVM de trésorerie régulière affichent une progression trimestrielle de 9,3% à la faveur d’une collecte record au mois de janvier de près de 30 milliards d’euros. Sur l’ensemble du trimestre, la collecte s’est élevée à 40,8 milliards d’euros, soit la collecte trimestrielle la plus importante depuis 1997. Au 31 mars 2009, les fonds de trésorerie régulière affichaient un encours de 410,5 milliards d’euros contre 361 milliards un an plus tôt. En baisse depuis plusieurs mois, les rendements de l"indice EuroPerformance de cette catégorie de produits s"établissent à 0,45% sur le trimestre (soit 10 points de base au-dessus du rendement EONIA) contre 0,88% le trimestre précédent.Le compartiment des OPCVM de trésorerie dynamique s’est pour sa part contracté à 17,3 milliards d’euros à fin mars contre 31 milliards un an plus tôt. Les opérations de rachats menées par les investisseurs se sont élevées à 2,9 milliards d’euros, contre 3,3 milliards et 3,7 milliards lors des troisième et quatrième trimestres 2008.A près de 58,8 milliards d’euros, l’encours des OPCVM obligataires demeure quasi inchangé par rapport au trimestre précédent qui avait été marqué par des rachats de 4 milliards d’euros. Au premier trimestre, les investisseurs ont porté leur attention sur les fonds dont les sous-jacents sont de maturité inférieure à 5 ans (+1,2 milliard d"euros de souscriptions nettes), tandis que les produits de maturité supérieure à 10 ans ont enregistré des rachats de 1 milliard d"euros. Les fonds à horizon 3 ou 4 ans, dont l’offre s’est récemment étoffée, ont collecté près de 935 millions d"euros au cours du trimestre.Les encours gérés en OPCVM Actions atteignent 124,4 milliards d"euros, soit un recul de 9,7% sur trois mois essentiellement imputable à l"effet marché. Pour le compte de ce 1er trimestre, la demande de produits indiciels a de nouveau soutenu le marché, même si cette dernière a eu tendance à s"essouffler en février et mars. Parallèlement, des rachats plutôt modérés de parts d"OPCVM de gestion active se sont essentiellement concentrés sur certains compartiments (Actions France, Actions Européennes), tandis que les fonds Internationaux enregistrent des flux positifs de souscriptions. Globalement, les souscriptions nettes du trimestre font ressortir une décollecte de 251 millions d"euros, contre une collecte de 2,2 milliards d"euros (essentiellement tirée par la gestion indicielle) au cours du trimestre précédent.L"encours des OPCVM diversifiés est resté relativement stable au cours de ce 1er trimestre à près de 19 milliards d"euros pour les produits Euro et 48 milliards d"euros pour les produits Internationaux. Comparés aux trimestres précédents, les rachats de parts se sont atténués en cumulant 468 millions d"euros contre 2,1 milliards d"euros lors du troisième trimestre ainsi que lors du quatrième trimestre 2008. Notamment, les rachats ont été plus modérés sur les fonds à dominante taux et à dominante actions, tandis que la collecte des fonds d"allocation mixte est quasi intégralement réalisée par une seule société de gestion (Carmignac Gestion).Le premier trimestre voit également l"encours des fonds d"Obligations Convertibles s"apprécier de 2,6% à 7,3 milliards d"euros après une année 2008 particulièrement difficile au cours de laquelle les actifs gérés ont perdu un tiers de leur valeur. Les investisseurs sont revenus sur cette catégorie de fonds en leur allouant 93 millions d"euros sur le trimestre.Dans une moindre mesure, la situation semble également s"améliorer pour les OPCVM Absolute Return. A 9,9 milliards d"euros, l"encours de ces fonds ne se replie que de 4,7% sur le trimestre contre 35% lors du dernier trimestre 2008. Notamment, les rachats de parts auxquels se livrent les investisseurs depuis l"été 2007, n"ont concerné que 7,7% de l"encours lors de ce 1er trimestre (801 millions d"euros), contre 33% lors du trimestre précédent (5,2 milliards d"euros). A 74,9 milliards d"euros, l"encours des OPCVM garantis ou à formule reste stable par rapport au trimestre dernier. Les souscriptions nettes des OPCVM à Garantie Totale font ressortir des rachats de 222 millions d"euros. Les fonds lancés en ce début d"année ont rassemblé une collecte de 317 millions d"euros, tandis que les fonds commercialisés lors du premier trimestre 2008 avaient totalisé 2,6 milliards d"euros. Sur le compartiment des fonds à formule, où l"on trouve notamment les ETF à effet de levier, les souscriptions nettes du trimestre ressortent à -48 millions d"euros contre +587 millions d"euros lors du dernier trimestre 2008.Par rapport aux trimestres précédents, la collecte dans les fonds indiciels et les ETFs semble marquer une pause, notamment en février et mars. Les produits Actions ont ainsi recueilli 517 millions d"euros de souscriptions nettes, contre 4,9 milliards lors du dernier trimestre 2008. Les produits d"obligations enregistrent des rachats de 159 millions d"euros après 96 millions au quatrième trimestre 2008. Sur le compartiment des fonds de Trésorerie Régulière, la collecte n"atteint que 88,3 millions d"euros. Les encours de la gestion passive se montent à 43,2 milliards d"euros à fin mars, contre 46,7 milliards d"euros à fin décembre.A fin février, l"encours des OPCVM de fonds alternatifs rassemble près de 10,2 milliards d"euros, soit une baisse significative de 25% sur trois mois. Les opérations de rachats menées en ce début d"année ont continué à alimenter le courant vendeur né il y a 18 mois sur ces fonds. Sur la période allant de décembre 2008 à février 2009, la décollecte atteint 3 milliards d"euros. Si ce volume est en baisse par rapport aux opérations du trimestre précédent (-4,4 milliards d"euros), la décollecte continue de porter sur 22% de l"encours et se maintient à un niveau élevé pour cette famille de fonds.
Pour le quatrième mois consécutif, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en mars un solde positif entre souscriptions et remboursements, selon les statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Le secteur a ainsi affiché des souscriptions nettes de 6 milliards de couronnes suédoises le mois dernier, porté par les fonds actions qui ont collecté 6,4 milliards. Les fonds diversifiés et les hedge funds sont eux aussi en territoire positif, avec des entrées nettes de respectivement 0,8 milliard et 0,2 milliard de couronnes. En revanche, les fonds monétaires et les fonds obligataires ont accusé des rachats nets de 1,4 milliard de couronnes. En janvier et février, les fonds suédois avaient collecté respectivement 3,8 milliards de couronnes suédoises et 2,4 milliards. Depuis le début de l’année, le secteur a donc enregistré des souscriptions nettes de 12,2 milliards de couronnes.
La société de gestion italienne Anima dénonce les «graves violations» du décret anticrise approuvé ces derniers jours par le Parlement italien, et qui prévoit un remboursement partiel pour les pertes subies par les porteurs d"obligations Alitalia, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Le gestionnaire demande à la Consob, le régulateur boursier italien, de suspendre ces mesures. Anima souhaite que les porteurs d"obligations Alitalia obtiennent un remboursement supérieur à celui promis par le gouvernement, soit 30 à 35 % de la valeur nominale de l"investissement.
La société de gestion italienne Anima dénonce les «graves violations» du décret anticrise approuvé ces derniers jours par le Parlement italien, et qui prévoit un remboursement partiel pour les pertes subies par les porteurs d"obligations Alitalia, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Le gestionnaire demande à la Consob, le régulateur boursier italien, de suspendre ces mesures. Anima souhaite que les porteurs d"obligations Alitalia obtiennent un remboursement supérieur à celui promis par le gouvernement, soit 30 à 35 % de la valeur nominale de l"investissement.
Le groupe britannique d’assurances Aviva va reprendre à ING son fonds de pension privé en Russie. Ce fonds de pension, qui avait un peu plus de 30 milliards de livres d’actifs sous gestion au 31 décembre 2008, fournit des contrats de pension à une clientèle multinationale de grandes entreprises et compte 17.000 membres. Déjà présente dans cette activité depuis 2007, Aviva deviendra avec cette opération le premier fournisseur étranger de produits de retraite privés, avec une part de marché de l’ordre de 10%.
Dans un entretien au Financial Times Fund Management, Andrew Formica, directeur général de Henderson, revient sur le rachat de New Star. «Le principal attrait de New Star était son activité retail au Royaume-Uni, que j’admirais», déclare-t-il. L’acquisition permet ainsi à Henderson d’accélérer ses projets de développement au Royaume-Uni côté clientèle de particuliers.
Selon le New York Times, les grands fonds de pension américains sont en train de remettre en question leurs relations d"affaires avec les gérants de hedge funds et les spécialistes du buyout qui les ont souvent incités à s"engager dans des investissements hasardeux. Ils revendiquent une baisse des coûts, plus de transparence et la disponibilité à bref délai de leurs fonds. En 2005, seulement 13% des fonds de pension publics investissaient dans les hedge funds. La proportion était de 40% l"an dernier, pour un montant cumulé de 78 milliards de dollars.
Selon Das Investment, la firme d"investissement T. Rowe Price a nommé Christopher Alderson président du directoire et responsable des activités internationales, en remplacement de David Warren qui part en retraite après 28 ans passées au sein de la firme. Christopher Alderson était précédemment responsable des fonds émergents de T. Rowe Price.
Les liquidateurs des activités londoniennes de Bernard Madoff, Madoff Securities International (MSIL), cherchent à récupérer des actifs appartenant au frère de ce dernier, dont une Aston Martin, affirmant qu"ils ont été acquis avec des fonds transférés depuis MSIL, rapporte le Financial Times. Un total de 135.000 livres aurait par exemple été viré par Bernard Madoff pour acheter la voiture à son frère Peter.
La première banque suisse, UBS, a annoncé aujourd"hui avoir réalisé au premier trimestre une perte de 2 milliards de francs suisses, selon Boursorama citant l"AFP. Elle va poursuivre son programme de réduction de coûts avec 8.700 licenciements à la clé d’ici 2010.
UBS lance un fonds avec le londonien Ashmore Investment Management pour acquérir des titres de sociétés en difficulté dans les marchés émergents, rapporte le Wall Street Journal. Appelé Ashmore Global Consolidation & Recovery Fund, ce fonds démarre avec 100 millions de dollars, principalement investis dans des obligations asiatiques transférées par UBS. Ayant contribué au fonds, la banque suisse devient investisseur.
Pour le premier trimestre, UBS table sur une perte attribuable aux actionnaires de presque 2 milliards de francs suisses, suite à une contribution négative globale d’environ 3,9 milliards de francs imputable à des pertes sur des positions à risque non liquides déjà connues, des provisions pour risques de crédit et en raison d’adaptations de prix pour les dernières positions qui ont été transférées à la Banque nationale suisse, indique le groupe suisse dans un communiqué publié avant l’assemblée générale. Grâce à une nouvelle réduction du total du bilan et des actifs pondérés en fonction du risque, UBS prévoit, malgré la perte trimestrielle, un ratio de fonds propres de près de 10% à fin mars 2009. Malgré de premiers signes positifs, UBS bouclera le premier trimestre sur des sorties nettes de fonds. Pour la division Wealth Management & Swiss Bank les sorties nettes de fonds s'élèvent à près de 23 milliards de francs. Ces sorties de fonds ont eu lieu après la publication de l’accord relatif aux enquêtes menées sur les services bancaires transnationaux pour les clients américains. Par ailleurs, Wealth Management Americas a enregistré un résultat positif, avec un afflux net d’argent frais de près de 16 milliards de francs. Souhaitant adapter sa taille en réponse à la modification des conditions de marché et à la réduction des activités, UBS compte réaliser par rapport à 2008 des économies de quelque 3,5 à 4 milliards de francs d’ici à la fin de 2010. Tous les potentiels d"économies seront exploités dans tous les domaines. Une importante suppression de postes, de l"ordre de 8.700, est jugée «inévitable». UBS estime que le nombre de collaborateurs baissera à quelque 67.500 d’ici à 2010. A fin mars 2009, UBS employait environ 76.200 collaborateurs dans plus de 50 pays. La suppression de postes qui concernera également la Suisse. UBS continuera de conjuguer son métier de base ? la gestion de fortune et les activités bancaires suisses ? avec son expertise dans les domaines de la banque d"affaires et de la gestion d"actifs mais veut se retirer des domaines d"activités risqués et non rentables. La banque examine actuellement son portefeuille d’activités afin d’identifier clairement les domaines dans lesquels elle veut continuer d"opérer et croître et ceux qu’elle veut abandonner.
Selon efinancialnews, l"une des voix les plus écoutées de l"industrie des hedge funds, Alexander Ineichen, vient de quitter UBS après huit années passes au sein du groupe. UBS n"envisage pas dans l"immédiat de remplacer le chercheur.