Private bank RBS Coutts has been affected by the departure of 70 staffers from its Singapore office (more than one quarter of total personnel), many of whom will be likely to join the Swiss firm BSI (Generali group), either in the city-state, or elsewhere in Asia, Börsen-Zeitung reports. RBS Coutts has announced that it is planning to recruit 20 bankers in Asia.
Jupiter Unit Trust Managers Ltd has announced the appointment of Mark Ingram as regional sales manager, completing the reorganisation of Jupiter’s UK wholesale sales team. In his new position at Jupiter, Mark Ingram will be responsible for business development in the South West region, working alongside Jupiter’s established regional sales team, which manages relationships with wealth management IFAs, etc. Mark Ingram joins Jupiter from Credit Suisse Asset Management where he held the position of co-head of UK retail sales. His appointment follows the recruitment of Bryan Bushnell as Business Development Manager, Wealth Management in June. He joined Jupiter from New Star Asset Management.
Selon MoneyMarketing, Threadneedle a décidé de fermer son fonds monétaire à la suite de remboursements significatifs. Zurich a par ailleurs confirmé qu’il va fermer six sur huit de ses fonds de pension et d’assurance qui sont investis dans le fonds de Threadneedle.Outre la réduction substantielle du fonds, Threadneedle attribue la décision de clôturer le fonds à l’illiquidité persistante des FRN. Sur un an, le fonds affichait une rentabilité de -22,3%, à comparer à une moyenne de 0,2% pour l’ensemble du secteur (Morningstar).
Selon la Tribune qui cite le « Financial Times », Barclays envisage de céder 4 milliards de livres d’actifs, soit 4,3 milliards d’euros, pour alléger son bilan. Barclays a décidé de vendre ces actifs - des crédits structurés et des « packages » de prêts titrisés appelés CLO « collateralized loan obligations » - en raison de leur prix à la hausse qui suscite de fait un intérêt pour des acheteurs potentiels. Ces dernières semaines, les décotes de ces crédits sont passées d’environ 30-40 % à 20-30 %.
Odey Asset Management a annoncé qu’il renforçait ses capacités en actions internationales avec la nomination de Simon Todd et Michael Nickson à la direction de la stratégie Global Equities.Les deux responsables étaient à la tête de plus de 20 milliards de dollars chez MFS Investment Management. Simon Todd, par le biais de différentes stratégies internationales et européennes, est parvenu à battre les indices de référence entre 4% et 7%. Son collègue Michael Nickson, qui a fait ses classes chez Goldman Sachs, travaillait avec Simon Todd sur les stratégies européennes et co-dirigeait la recherche internationale avec la responsabilité des utilities, des biens d'équipement et des financières.
Les fonds suédois ont en septembre enregistré des souscriptions nettes de 11,3 milliards de couronnes (1,06 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds (Fondbolagens Förening). Il s’agit du dixième mois consécutif de collecte nette et du meilleur mois de septembre jamais enregistré.Les fonds actions ont été les plus prisés en septembre, avec des entrées nettes de 9,4 milliards de couronnes. Les fonds obligataires engrangent 2,8 milliards. Les fonds diversifiés et les hedge funds enregistrent aussi un solde positif, avec respectivement 1,9 milliard et 0,9 milliard de couronnes. Seuls les fonds monétaires sont dans le rouge, avec des retraits nets de 3,9 milliards. «La faiblesse des taux d’intérêt explique la forte demande pour les fonds actions et la faible demande pour les fonds monétaires», commente Pia Nilsson, présidente de l’association. Depuis le début de l’année, les fonds suédois ont collecté 69,7 milliards de couronnes, dont 67,2 milliards pour les fonds actions. Il s’agit encore une fois d’un record absolu.
La banque du Liechtenstein LGT Bank subit toujours des retraits de fonds de sa clientèle malgré les efforts entrepris par le pays pour se conformer aux normes fiscales internationales, a indiqué le prince Max von und zu Liechtenstein lundi dans un entretien accordé à Reuters. L’hémorragie de fonds de la petite place financière offshore ne cessera pas avant l’an prochain, estime le prince."En ce qui concerne le troisième trimestre (...), la tendance globale n’a pas pu être totalement inversée», a-t-il reconnu. «Nous perdons toujours des clients au Liechtenstein et en gagnons à l'étranger. Il n’y a pas eu de changement drastique.» LGT, détenu par la famille princière, a fait état de sorties de fonds à hauteur de 1,6 milliard de francs suisses (1,05 milliard d’euros) au premier semestre, soit environ 2% de ses actifs. «Nous devrions arriver au creux de la vague au Liechtenstein au cours de l’année prochaine», a expliqué le prince. «Mais nous nous sommes bien couverts et le problème perd en importance.»
Le nom de BNP Paribas apparaît parmi les sociétés qui pourraient être intéressés par Eurizon Capital, la société de gestion d’actifs de l’italien Intesa Sanpaolo, rapporte Milano Finanza. Pour le moment, il n’y aurait aucun contact entre la banque française et l’italienne sur ce thème, précise le quotidien italien. Mais on sait qu’après la joint venture de Crédit Agricole et Société Générale, BNP Paribas envisagerait des opportunités de croissance pour renforcer sa gestion d’actifs.
Sulipo Beteiligungsverwaltungs GmbH, émanation du capital-investisseur One Equity Partners (OEP, groupe JP Morgan) a annoncé lundi qu’elle achète 65,79 % de Constantia Packaging BV à la fondation Herbert-Turnauer. Ultérieurement, OEP compte lancer une OPA sur la base de 38,67 euros par action pour monter jusqu'à 75 % de la société. Constantia Packaging BV va conserver une participation de 25 % dans l’autrichien Constantia Packaging AG. La transaction est financée uniquement par des fonds propres et représenterait environ 650 millions d’euros.La fondation, dont l’héritière est Christine de Castelbajac, d’après la Börsen-Zeitung, a besoin d’argent pour soutenir la Constantia Privatank, qui a été sauvée en octobre 2008 par cinq banques autrichiennes (Bank Austria, RZB, Erste Bank, Volksbank et Bawag), dans le cadre du règlement de l’affaire Constantia/Immofinanz/Immoeast.
Avec la création d’Erste Asset Management GmbH (EAM), Erste Group Bank constitue une société unique de gestion d’actifs et de fortune pour l’Autriche, l’Allemagne et les pays d’Europe centrale et orientale (PECO). La nouvelle société, dont le président du directoire sera Heinz Bednar, regroupe des entités dont les encours représentent au total 33,8 milliards d’euros.EAM coiffe en Autriche Erste Sparinvest, Espa financial Advisors (EFA), Erste Immobilie et Ringturm, plus Asset Management Slovenskej sporitelne správ. spol., a.s. en Slovaquie, Erste Fund Management Ltd en Hongrie, Erste Invest d.o.o en Croatie, S.A.I. Erste Asset Management S.A. en Roumanie, et Erste Sparinvest Deutschland en Allemagne. Il est prévu d’intégrer le thcèque Investicní spolecnost Ceské sporitelny, a.s. d’ici à la fin de l’année, puis le serbe Erste Invest a.d.Selon Heinz Bednar, les cœurs de métier d’EAM sont la gestion de fonds d’obligations souveraines de la zone euro, les fonds d’actions et obligataires des PECO, les fonds de marchés émergents, les investissement ISR et les fonds institutionnels locaux (comme des fonds obligataires en Roumanie) et des mandats avec ou sans stratégie de performance absolue.
Lyxor envisage de lancer d’ici à la fin de l’année un nouvel ETF immobilier, a indiqué Isabelle Bourcier, responsable Monde ETF chez Lyxor Asset Management à l’occasion d’un petit-déjeuner organisé par bfinance.Isabelle Bourcier a par ailleurs déclaré que l’engouement pour les ETF ne constituait pas un phénomène passager. «Il peut y avoir bien entendu un phénomène de mode, mais de mon point de vue cela n’explique pas la progression de ce marché. Ce marché est là pour durer», a-t-elle souligné. Elle relève d’ailleurs que le marché européen dispose d’un potentiel de croissance considérable. Le volume des transactions quotidien sur le marché américain, qui pèse quelque 400 milliards de dollars, est de l’ordre de 50 milliards de dollars alors qu’il culmine en Europe (avec un encours de 125 milliards d’euros) à 1,5 milliard d’euros.Bien entendu, la crise a apporté un certain nombre d’enseignements qu’il convient d’intégrer dans sa politique d’investissement. Il est notamment essentiel de s’assurer de la qualité de la liquidité, la crise ayant bien montré l’importance d’une liquidité maintenue dans toutes les phases de marché.
D’après une étude effectuée par les analystes de MyPrivateBanking.com sur les cinq ans à fin juillet 2009, seuls trois des quinze plus grands gestionnaires mondiaux de fonds d’actions ont réussi à surperformer leurs indices de référence : Deutsche Bank/DWS arrive en tête avec une avance de 4,36 % sur les benchmarks pour 2 fonds analysés, devant BlackRock/Merrill Lynch avec 4 fonds et une surperformance de 3,97 %, suivi de Lombard Odier avec 2 fonds et un gain excédentaire de 1,03 %.Les sous-performances, en revanche, s'échelonnent entre des retards de 4,84 % pour UBS (4 fonds) et de 20,06 % pour Julius Baer (3 fonds). Crédit Agricole, BNP/Fortis et BNP/Parvest arrivent respectivèement en 5ème, 8ème et 11ème position, avec des sous-performances de 5,31 %, 10,00 % et 14,33 %. Goldman Sachs et Sal. Oppenheim n’ont pas pu être classés parce qu’ils n’avaient pas le nombre requis de fonds avec l’historique de performance de 5 ans.Les frais des fonds analysés, qui sont focalisés sur les Etats-Unis, l’Europe, l’Asie ou le monde, s'échelonnent entre 1,08 % et 2,35 %, ce qui n’est pas l’unique raison des mauvais résultats, insiste MyPrivateBanking : on constate en effet des spreads négatifs à deux chiffres, ce qui est donc dû à de mauvaises décisions d’investissement.Dès lors, les analystes de MyPrivateBanking recommandent aux clients des gestionnaires de fortune de ne pas investir que dans les fonds présentant une surperformance sur plusieurs années et de diversifier leur portefeuille en souscrivant à des ETF. De plus, les investisseurs seraient bien inspirés d’exiger de leurs conseillers une transparence complète concernant l’allocation, la qualité et les coûts des fonds du portefeuille.
Selon les statistiques de la CNMV relayée par Expansión, 104 sicav ont été fusionnées, absorbées ou transformées en 2007 et 2008, pendant que 64 ont été liquidées. Ces véhicules d’investissement préférés des grandes fortunes ont été victimes de la crise financière et des besoins de liquidités. Ainsi, Román Sanahuja, ancien président de Metrovacesa, a fini par liquider sa sicav Cartera Cresa, Le 29 juin dernier, Financiera Interprovincial, de la famille Masaveu, a été liquidée, tandis que le même jour l’assemblée générale de Sapri Inversiones (le véhicule de Juan Luis Cebrián, CEO de Prisa) annonçait sa dissolution. En juillet, août et septembre, une trentaine de sicav ont annoncé des changements de statuts en vue d’une dissolution.Pour réduire ses frais d’audit et de fonctionnement, le milliardaire Ram Bhavnani a décidé fin juin de fusionner deux de ses sicav, Kishoo et Valle Pallín, qui étaient gérée par le Banco Madrid.
Lors d’une présentation à Paris lundi matin, Hiroshi Yoh, CEO et CIO de Tokio Marine Asset Management International (TMAI) à Singapour, a indiqué que le repositionnement du compartiment luxembourgeois Fare Eastern Equity Fund de la sicav luxembourgeoise Nordea 1 est désormais parachevé. Ce fonds de quelque 165 millions de dollars a été confié à TMAI en février, et la première tâche a été de dépolluer le portefeuille des petites valeurs peu liquides qui constituaient environ 20 % du portefeuille. Cela a pu s’effectuer en faisant reprendre les titres par les émetteurs, en leur expliquant qu’une mise sur le marché aurait eu des conséquences plutôt néfaste pour le cours de leur titre.TMAI (2,4 milliards de dollars), qui est l’une des onze maisons retenues par Nordea dans le cadre de son approche multi-boutiques, gère environ 500 millions de dollars selon la même stratégie dans un fonds TMAI, le compartiment Nordea et un mandat institutionnel. Hiroshi Yoh a estimé que la limite de capacité pour ces fonds se situe aux alentours de 3 milliards de dollars. Il a précisé à Newsmanagers que son équipe surpondère actuellement la Thaïlande et l’Indonésie, les firmes industrielles exportatrices et les technologies de l’information. Elle est neutre sur les matières premières et sous-pondérée sur les défensives (utilities et télécommunications).A la différence des autres grandes maisons de gestion, TMAI n’a pas donné la priorité à l’analyse sectorielle, mais aux spécialistes géographiques : quatre d’entre eux couvrent chacun trois pays de l’Asie-pacifique hors Japon, et ils sont assistés chacun par un analyste issu d’un des pays de sa zone.Selon Hirioshi Yoh, depuis le repositionnement, le fonds affiche une surperformance de l’ordre de 150 points de base par rapport à à l’indice MSCI AC Far East ex Japan, l’objectif étant d’atteindre les 300 points de base de gain excédentaire sur une année, en maintenant l'écart de suivi (tracking error) inférieur à 4 %. D’autre part, avec 70 % du portefeuille minimum en valeurs de l’indice, l'équipe de gestion veille à ce que les titres les moins liquides du portefeuille puissent être vendus au maximum en trois jours. Depuis juillet, les petites et moyennes entreprises représentent entre 20 et 30 % de l’encours. La sélection de valeurs s’effectue prioritairement en fonction du critère de rendement ajusté du risque et le taux de rotation se situe actuellement aux alentours de 110 % pour un portefeuille de l’ordre de 150 lignes.
Selon la Tribune, la banque Dexia attend actuellement les conclusions de l’enquête de la Commission européenne qui devra notamment dire si les aides publiques dont elle a bénéficié n’ont pas entraîné de distorsion de la concurrence. En attendant, la banque a choisi de «faire profil bas et veille à limiter son développement», note le quotidien, qui rappelle la récente cession des 20 % de Crédit du Nord à la Société Générale.
En août, les fonds européens ont enregistré des souscriptions nettes de 34 milliards d’euros, selon le dernier Lipper Fund Flash de Lipper FMI. Cela porte le total de la collecte depuis le début de l’année à 144 milliards d’euros, un montant qui dépasse maintenant le volume total de 2007. Les fonds actions ont dominé le secteur, avec des entrées nettes de 12 milliards d’euros. Presque tous les marchés européens occidentaux ont contribué à cette collecte, à l’exception notable de la Suisse, qui a accusé des légers rachats. Pour Lipper FMI, le manque d’appétit pour les actions au sein de la communauté de gestion de fortune la plus sophistiquée en Europe suggère une inquiétude croissante selon laquelle la reprise est loin d'être gagnée.Les fonds de taux ont aussi continué sur leur lancée, avec des souscriptions nettes de 8,5 milliards d’euros, grâce aux fonds d’obligations d’entreprises. Sur août, la société ayant enregistré les plus fortes souscriptions est Barclays, tandis que sur les actions, c’est DWS qui arrive en tête.
L’Efama, l’association européenne des professionnels de la gestion, a créé un comité de conseil du président composé de 10 dirigeants de sociétés de gestion, rapporte le Financial Times Fund Management. Ce nouvel organe a été créé par le président de l’Efama, Jean-Baptiste de Franssu, directeur général d’Invesco Europe.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé lundi le recrutement de Marc Stroh comme assistant de distribution pour l'équipe de vente institutionnelle, sous la direction de Robert Schlichting, qui coiffe l’activité institutionnelle de Schroder Investment GmbH pour l’Allemagne et l’Autriche. Le nouvel arrivant, qui faisait partie de l'équipe product mangement d’Union Investment, sera chargé de suivi de la clientèle assurances et caisses de retraite. Il s’occupera aussi de la distribution des produits de Schroder Property.
Dans un entretien à Newsmanagers, Thierry Rigoulet, directeur général d'ING France depuis l'été 2008, dresse un bilan de l'année 2009 et fait part de ses ambitions pour la suite.
Jusqu’au 10 décembre 2009, le Crédit Agricole commercialise Elixis 3, un fonds à formule d’une durée de 4 ans dont l’objectif est de tirer parti de l’évolution des marchés actions de la zone euro au travers de l’indice DJ Euro Stoxx 50. A l’échéance du 11 décembre 2013, la performance du fonds sera celle de l’indice – coupons non réinvestis – plafonnée à 40 %, soit un rendement annuel de 8,78 %. En dépit de l’absence de garantie sur le capital à la souscription, une protection de la totalité du capital à l’échéance (net de frais) est accordée si en cours de vie le DJ Euro Stoxx 50 a progressé de 30 % ou plus par rapport à son niveau initial – égal à l’arithmétique des cours de clôture de l’indice aux dates suivantes : 14, 15, 16, 17 et 18 décembre 2009 - ou si, à l’échéance des 4 ans du fonds, le DJ Euro Stoxx 50 n’a pas baissé de plus de 50 % par rapport à son niveau initial. Caractéristiques Code Isin FR0010783779 Commission de souscription maximum • 2 % (dont 0 % acquis au fonds) jusqu’au 11 décembre 2009 à 12 h • 4 % en dehors de la période de souscription (dont 1 % acquis au fonds) Commission de rachat • Néant à l’échéance, le 11 décembre 2013 • En cours de vie : 1 % (acquis au fonds) sur la dernière valeur liquidative des mois de février, mai, août et novembre chaque trimestre de février 2010 à août 2013 • 2 % à d’autres dates (acquis au fonds) Frais de gestion maximum 2,5 % TTC / an Valeur de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Éligibilité fiscale PEA / Compte-titres ordinaire
Dans un communiqué, Lyxor précise que son indice « Lyxor Hedge Fund Index » dont l'évolution est calculée sur la base de la performance et des actifs des fonds de la Plateforme Lyxor, a progressé de 1,14% en septembre 2009. Depuis le début de l’année, il a enregistré une hausse de 5,40%. Dans le détail, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sur le mois, sont la stratégie L/S Credit Arbitrage (+5,15%), la stratégie Convertible Bonds and Volatility Arbitrage (+2,59%), et la stratégie Equity Long Bias (+2,19%), rappelle le communiqué.
La BPCE - issue du rapprochement des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne - a annoncé lundi 12 octobre son intention de lancer une émission de titres super-subordonnés (TSS). L’objectif : lever des fonds sur le marché pour commencer à rembourser l'État dont l’aide s’élève à 7 milliards d’euros, sous réserve de l’accord de la Commission bancaire.
A Plus Finance a annoncé le 12 octobre qu’il renforçait ses équipes avec l’arrivée de Fabrice Imbault en tant que directeur associé en charge du développement commercial et du marketing. Fabrice Imbault a rejoint le comité exécutif de A Plus Finance avec pour mission d’assurer la coordination de l’activité commerciale et son développement auprès des réseaux institutionnels. Il aura aussi pour responsabilité le développement des nouveaux produits ainsi que le marketing stratégique et opérationnel au sein de A Plus Finance.Agé de 38 ans, Fabrice Imbault était directeur du marketing chez Oddo AM depuis janvier 2008, et auparavant directeur du marketing d’Edmond de Rothschild Asset Management depuis 2004. De 1996 à 2004, il était chez W Finance (Groupe Allianz) où il a occupé les fonctions de responsable marketing puis de responsable du département d’ingénierie financière et patrimoniale. Il est diplômé de l’EBS (spécialisation Marketing) et de Dauphine en Banque Finance.
Retour de manivelle. Selon les statistiques mensuelles d’Europerformance SIX Telekurs portant sur les souscriptions des OPCVM en France, les fonds monétaires affichent les décollectes nettes les plus fortes (-22,35 milliards d’euros) au mois de septembre. Ce sont les fonds de trésorerie régulière les plus affectés par cette évolution puisqu’ils ont enregistré des sorties de 21,06 milliards d’euros et marquent ainsi une variation négative de leur encours de 4,7 % (contre -4,6 % pour l’ensemble des titres monétaires). Ce ne sont pas les fonds obligataires qui profitent de cette évolution, liée en partie à la faiblesse des taux monétaires. En effet, les fonds investis sur la zone euro enregistrent une faible collecte de 0,4 milliard d’euros tandis que les fonds composés d’obligations internationales et les fonds d’obligations à haut rendement affichent une décollecte de 0,02 milliard et 0,08 milliard respectivement. Ce sont les fonds «actions» qui tirent profit de leur beau parcours ces derniers mois et de la moindre aversion au risque des investisseurs. Résultat, l’ensemble des fonds de cette nature ont vu leur encours progresser de 1,24 milliard d’euros. Toutes les catégories de fonds n’ont cependant pas connu la même fortune. Celle investie en actions françaises a perdu 0,28 milliard d’euros tandis que les fonds d’actions internationales et de la zone euro voient leur collecte nette progresser respectivement de 0,58 milliard et 0,42 milliad. Compte tenu de l’effet marché, l’ensemble des fonds actions voit leur encours afficher la variation la plus forte au mois de septembre (+4,6 %) devant les fonds diversifiés (+4 %).En termes de performances, depuis le début de l’année, ce sont encore les fonds obligataires à haut rendement qui affichent la progression la plus forte (51,22 %) tandis que les fonds d’actions se situent autour de 23 % - 24 % de hausse. Ainsi, les fonds d’actions européennes affichent un gain de 24,68 % et, en actions françaises, de 24,12 %. A la traîne, les fonds investis sur le marché américain n’ont progressé que de 16,25 %.
Le groupe AIG poursuit sa restructuration, note l’Agefi. Ainsi, l’établissement a annoncé avoir trouvé un accord avec Primus Financial et China Strategic Holdings pour leur céder 97,5% de sa filiale d’assurance-vie taïwanaise Nan Shan Life en échange de 2,15 milliards de dollars.
Le groupe japonais Nomura a annoncé le 9 octobre qu’il avait recruté Charles Spero et Jeffrey Michaels en tant que managing directors et co-responsables du pôle Fixed Income aux Etats-Unis. Ils seront basés à New York et auront la responsabilité de toutes les activités obligataires (ventes, trading, recherche et structuring).