Three Louisiana pension funds invested USD100m with the hedge fund manager Fletcher Asset Management, which in 2008 promised them returns of 12% per year. Last month, the Wall Street Journal reports, they demanded redemption, but Alphonse Fletcher Jr., the manager of the fund, sent them promissory notes, promising to pay them back in two years. That is not the only peculiarity of Fletcher AM, which counts its assets several times, with assets in 17 feeder funds which lend money to each other, and to a master fund which does not invest in the markets directly. Fletcher declares assets of over USD500m, when in reality it has less than USD200m.
The British asset management firm Barings has announced the recruitment of Martin Dilg for its Frankfurt-based team. He will be in charge of distribution for investment funds in Germany and Austria, particularly in the area of relationship with funds of funds, private banks and family offices. Dilg had previously been director of manager selection for fund managers and funds of funds at Fürst Fugger Privatbank. He will report to Oliver Morath, head of sales for Europe & Middle East.The US management firm AllianceBernstein has also added to its European distribution team, with three recruitments for Europe and Germany.Mirko Böttcher will be based in London, and will be in charge of third-party fund distribution in Europe. He had been operation global manager for relationships with businesses at Schroders.Gunnar Knierim, director of distribution to banks and wealth managers in Munich for Pioneer Investments, has joined AllianceBernstein as head for German distribution partners (asset managers, wealth managers, private banks, family offices and funds of funds).Lastly, Elizabeth Para also joins AllianceBernstein in London as product manager, to develop sales in Europe, the Middle East and Africa. She had previously been an investment strategist in the area of currencies at Overlay Asset Management.
This Thursday, the first meeting of the board of directors of DekaBank, the central asset management firm for the German savings banks, since the Landesbanken sold off their stakes in the business, will be held. But the board, which is equivalent to a supervisory board, will have “at least 25” members instead of 30, according to the Frankfurter Allgemeine Zeitung, as Deka is a para-political organisation, and the regional savings banks have no intention of giving up any power, or any seats on the board.Reformers at the business have not succeeded in imposing “import” of outside expertise. However, there are plans to appoint directors for the savings banks who have some notions of the way that banks operate; but those who will remain as chairmen at regional savings banking associations tend to think tactically and view their work through a political prism.
Richard von Bergmann-Korn, who had been senior sales director for retail activities at ING Investment Management in Germany, has joined Legg Mason in Frankfurt, as head of business development for wholesale distribution in the German-speaking countries. He will report to Klaus Dahmann, head of sales for Germany & Austria. Bergmann-Korn previously worked as senior sales director at Pioneer Investment, for strategic partnerships in Germany and Austria, and before that worked at Axa Investment Managers and Paribas Asset Management.
The Singapore sovereign fund Temasek Holdings on Wednesday resold shares in Bank of China and China Construction Bank for USD3.62bn, at 6% and 3.4% below their closing prices on Tuesday, respectively, the Wall Street Journal reports. Temasek says that it is a simple rebalancing of its portfolio, rather than a negative prediction as to the Chinese banks, but the poor performance of the shares is a sign that investors are concerned about the portfolio of credits to Chinese local governments. Moody’s on Tuesday revised its outlook for Chinese bank debts to negative, due to lack of a clear plan to reduce public debt.
The German Rainer Schiffels has been appointed as a member of the board at the Luxembourg affiliate of the German private bank M.M. Warburg & Co (private bank, asset management, investment bank) with effect from 1 September. He joins Carl Egbert Stever and Rüdier Tepke. Schiffels had since 2002 been head of private banking activities at Hauck & Aufhäuser Banquiers Luxembourg S.A., most recently as a board member.
The German asset management firm PAM Prometheus Asset Management has announced that it has launched the UCITS-compliant international equities fund Prometheus Eqcelerator on the Luxembourg platform from Alceda Fund Management, with a portfolio composed of 20 to 50 positions, largely aimed at institutional investors. It is the fifth PAM fund from Alceda.The advisor for the fund is John B. Marshall from PAM. The Eqcelerator fund will follow a quantitative systematic process based on precise timing of investments and divestments, all complemented by a momentum strategy. This formula should make it possible to deliver outperformance in times of rising markets, and to limit losses in falling markets.CharacteristicsName: Prometheus-EqceleratorISIN code: LU0618849128Front-end fee: 5% maximumManagement commission: 1.15%Distribution commission: 0.60%Depository banking commission (HSBC Trinkhaus & Burkhardt International): 0.06%Performance commission: 15% on performance exceeding the MSCI World TR, with relative watermark
Quitte à provoquer un défaut sélectif sur une partie de la dette grecque, les créanciers de la Grèce étudient désormais d’autres options aux côtés du plan français, comme un échange ou un rachat d’obligations. Des solutions qui ont elles aussi leurs inconvénients.
Dans un entretien accordé au journal, le ministre grec des affaires étrangères, Stavros Lambrinidis, a appelé les sociétés allemandes à venir en aide au pays en y réalisant des investissements dans le cadre du programme de privatisation mis en place par l’Etat afin de réduire son endettement. Les entreprises allemandes pourraient trouver intérêt à prendre des participations dans des secteurs tels que les énergies renouvelables, la pharmacie ou le tourisme.
Selon le quotidien qui n’identifie pas ses sources, la banque américaine entend lancer d’ici la fin de l’année une plateforme de négociation permettant de rassembler tant les traders à haute fréquence que les investisseurs institutionnels ou particuliers. Le «dark pool», dénommé Citi Cross, serait en phase finale de test. Une information évoquée en avril par le hedge fund Knight Capital.
Le marché locatif des bureaux franciliens a nettement ralenti au deuxième trimestre d’après les données d’Immostat-IPD. La demande placée, à 503200 m², a ainsi baissé de 20 % par rapport aux trois premiers mois de l’année et de près de 15 % par rapport au deuxième trimestre 2010. Les investissements continuent en revanche de se reprendre. Les transactions dans l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France ont progressé de 27 % sur un an au deuxième trimestre, à 1,9 milliard d’euros d’après Immostat-IPD. Sur les six premiers mois de l’année, le volume d’investissement ressort à 3,3 milliards, en hausse de 37 % par rapport au premier semestre 2010.
Le directeur de Standard & Poor’s pour l’Allemagne a rejeté les critiques formulées contre son agence de notation, accusée notamment d'être trop sévère dans ses menaces de prononcer un défaut sur la Grèce en cas d’implication des créanciers privés du pays. «Ces allégations n’ont aucun fondement et sont factuellement fausses. Elles reposent soit sur la méconnaissance des faits, soit sur des motivations politiques qui négligent ces faits», affirme Torsten Hinrichs dans une interview diffusée mercredi par la radio autrichienne.
La Banque populaire de Chine a relevé ses taux mercredi, pour la troisième fois cette année, soulignant ainsi que maîtriser l’inflation est sa première priorité même si la croissance chinoise ralentit. Le taux de prêt à un an est relevé d’un quart de point à 6,56% et le taux de dépôt à un an est augmenté également d’un quart de point à 3,5%.
Les commandes à l’industrie en Allemagne ont augmenté en mai par rapport à avril, selon les données officielles. Ces commandes ont augmenté de 1,8%, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une baisse de 0,5%.
La Commission européenne a regretté la décision de Moody’s de placer la note du Portugal en catégorie spéculative, jugeant qu’elle mettait en évidence le «comportement contestable» des agences de notation. « Cette décision s’appuie sur des scénarios absolument hypothétiques», a déclaré le porte-parole de la Commission Amadeu Altafaj. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a par ailleurs confirmé que la CE était prête à mettre sur la table une proposition visant à réguler de manière plus étroite l’activité des agences.
Le deuxième plan d’aide à la Grèce sera probablement prêt en septembre, a déclaré mercredi François Baroin. «Nous avons franchi le passage de la cinquième tranche de soutien à la Grèce, c'était les 12 milliards. Dans les semaines qui viennent, nous allons commencer à discuter du prochain plan de soutien à la Grèce», a réaffirmé le ministre français de l’Economie et des Finances sur Europe 1.
Les rendements de la dette portugaise étaient en forte hausse, au lendemain de la décision de Moody’s d’abaisser la note souveraine du Portugal de quatre crans. Le cours des obligations à deux ans a plongé, faisant bondir leur rendement de 121 points de base, à 14,60%. Le rendement de la dette à dix ans gagne 50 pdb à 12,68%. La dette irlandaise à dix ans gagne quant à elle onze points de base, à 11,88%. Le Portugal a par ailleurs adjugé pour 848 millions d’euros de bons à trois mois. La première adjudication tenue sous le nouveau gouvernement de centre-droit a donné un taux de rendement de 4,926% contre 4,863% lors de l’adjudication du 15 juin. De leurs côtés, les valeurs bancaires européennes étaient également lourdement affectées. A 12h30, Crédit Agricole accusait la plus forte baisse de l’indice CAC 40, avec un repli de 3,24% à 10,01 euros, tandis que Natixis perdait 1,87% à 3,47 euros, Société générale 1,58% à 40,50 euros et BNP Paribas 1,2% à 52,61 euros. Les banques italiennes étaient les plus attaquées, Banca MPS, UniCredit, Banca Sondrio et Banco Popolare abandonnaient entre 3,6% et 4,56%.
Jasper Gilbey Mrics rejoint le bureau français d’Henderson Global Investors en qualité de Fund Manager, et vient compléter l’équipe d’Henderson Property France, a annoncé la société, le 5 juillet, dans un communiqué.Il sera principalement en charge de la stratégie et de la gestion de AUB French Logistics, un fonds lancé en 2005 dédié à l’immobilier industriel et logistique des grandes métropoles françaises. Il interviendra ponctuellement sur les parties investissement et gestion d’autres fonds immobiliers et contribuera également au développement d’Henderson Property en France. Jasper Gilbey Mrics, 30 ans, était précédemment Directeur d’Invista REIM France.
Le groupe Tikehau qui affiche ses ambitions de dépasser le milliard d’euros d’encours en 2012, a annoncé avoir achevé le premier semestre avec plus de 600 millions d’euros d’actifs sous gestion, suite à une collecte de plus de 300 millions d’euros de collecte au cours des six premiers mois de l’année sur l’ensemble des produits proposés. Sur le seul segment des fonds communs de placement, Tikehau IM a collecté plus de 130 millions d’euros doublant ainsi les actifs sous gestion. Dans le détail, le fonds phare Tikehau Crédit Plus affiche ainsi un actif net de plus de 60 millions d’euros tandis que Tikehau Taux Variables, a également connu une hausse de sa collecte de plus de 30 millions d’euros. Enfin, le fonds Tikehau Subordonnées Financières, lancé en février dernier, a d’ores et déjà collecté près de 10 millions d’euros. A noter que plusieurs nouveaux fonds sont en cours de collecte sur la deuxième moitié de l’année, comme un fonds OPCI immobilier vert, destiné à investir dans de l’immobilier de bureaux durables (certifiés HQE et labellisés BBC) , un nouveau fonds de situations spéciales (TSS II) ainsi que le deuxième fonds de dette mezzanine (TMZ II).
Novethic a publié le 5 juillet, avec le soutien de l’Ademe, les résultats d’une enquête inédite sur les pratiques des principaux gestionnaires de fonds immobiliers en matière d’enjeux énergétiques, ainsi que ceux de la 5ème édition du Baromètre du reporting des promoteurs et foncières sur l’éco-performance des bâtiments. On retrouve les mêmes tendances pour ces trois catégories de professionnels : quelques acteurs ont fait de l’éco-performance des immeubles un axe stratégique, tandis que d’autres s’organisent progressivement pour anticiper le durcissement des règlementations environnementales. Enfin, il reste ceux qui ne se sont pas encore emparés du sujet.L’enquête montre que 68% des sociétés de gestion interrogées ne connaissent pas encore la performance énergétique réelle de leur patrimoine immobilier sous gestion. En effet, la mesure de la performance se résume pour l’essentiel au Diagnostic de Performance Energétique (DPE) rendu obligatoire, qui fait encore l’objet de discussions entre les professionnels. Il manque des outils efficaces de mesure de la performance pour ces acteurs qui n’ont pas d’accès directs aux consommations réelles des immeubles.Le manque de valorisation financière de la performance énergétique des bâtiments dans les loyers et les valeurs d’expertise est, selon 77% des répondants, le principal obstacle à l’intégration de critères d’éco-performance dans leur stratégie d’investissements immobiliers. De plus, les professionnels attendent des précisions règlementaires sur l’année de référence et le périmètre concerné pour déployer les mesures nécessaires à l’atteinte de l’objectif de réduction de 38% des consommations énergétiques du patrimoine existant d’ici 2020 fixé par le Grenelle.Pour la quasi-totalité du panel, la prévention des risques est le premier facteur de prise en compte de la performance énergétique, qu’ils concernent la non-conformité à la réglementation thermique ou la dévalorisation d’actifs devenus obsolescents.Il est intéressant de souligner que 67% des sociétés interrogées ont observé une demande d’investisseurs institutionnels désireux d’intégrer des critères d’éco-performance dans leur politique d’investissement immobilier. Cette demande n’a pourtant pas encore généré une offre équivalente de fonds sur la thématique de l’immobilier responsable. On en recense seulement 4 sur un marché qui compte plus de 200 fonds.Le Baromètre 2011 du reporting sur l'écono-peformance des bâtiments compare cette année la qualité de la communication de huit promoteurs et quinze foncières cotés sur les performances énergétiques et CO2 des actifs immobiliers qu’ils produisent ou détiennent avec une méthodologie renforcée. Si l’amélioration des pratiques de reporting est manifeste, les notes moyennes tant des promoteurs que des foncières n’atteignent pas les 50%. Les pratiques les plus avancées de quelques acteurs ne contrebalancent pas les contreperformances de ceux dont la communication sur l’éco-performance reste lacunaire.
Selon le rapport annuel 2010 de Rothschild & Cie, non public, l'établissement dans son ensemble a dégagé au cours de l’exercice un résultat net part du groupe de 85 millions d’euros, en hausse de plus de 21% sur un an, rapporte Les Echos. Les revenus ont également crû de 21%, à 301 millions d’euros. Ces chiffres comprennent l’intégralité des activités consolidées en France, à savoir principalement le conseil, logé dans Rothschild & Cie, la gestion et la banque privée, dans Rothschild & Cie Gestion, et différentes participations du groupe.L’activité de gestion d’actifs a généré un chiffre d’affaires en hausse de 9,3%, d’environ 105 millions d’euros en 2010. Dans un environnement de marché complexe, « notre société a également réussi à afficher une collecte nette positive sur l’ensemble des produits », écrit la banque. Les actifs moyens sous gestion ont ainsi « retrouvé les plus hauts historiques en atteignant près de 19 milliards d’euros ».
Comme prévu, le pôle de compétitivité Finance Innovation a présenté le 5 juillet le premier fonds de «seed money» de la Place de Paris, Emergence. Ce fonds d’incubation rassemblera les principaux investisseurs de la Place pour apporter des capitaux à gérer aux jeunes sociétés de gestion basées en France, ou souhaitant s’y implanter, et accélérer leur développement dans leurs premières années d’existence.Emergence fournira entre 25 millions et 50 millions à chaque gestionnaire retenu pour trois ans, le partenariat devant durer entre 7 et 10 ans.L’objectif d’Emergence est d’offrir aux investisseurs la performance des fonds incubés et une participation aux revenus futurs des sociétés de gestion. Le fonds leur permettra d’identifier les équipes de gestion les plus prometteuses et de contribuer à leur croissance en leur confiant des capitaux à gérer. La priorité a en outre été donnée à l’attrait du fonds pour les investisseurs, en les plaçant au cœur de la gouvernance (participation au conseil d’administration, définition des objectifs, désignation d’un comité d’investissement), en choisissant le partage de revenus (sans prise de participation au capital), et en optimisant les contraintes de Solvabilité II (« transparisation » du portefeuille).Emergence prendra la forme d’une SICAV contractuelle à compartiments, permettant d’envisager différentes thématiques (performance absolue, actions long-only, ISR, obligations d’entreprises, etc.), avec des gérants délégataires appropriés, un par compartiment, a indiqué Alain Leclair, membre du comité de direction de Finance Innovation et président d’honneur de l’AFG. Le fonds mettra en oeuvre de nombreuses innovations réglementaires (gouvernance partagée avec les investisseurs, partage de revenu des sociétés de gestion incubées, statuts de SAS pour constituer la SICAV), qui sont soumises à l’approbation de l’AMF et de la Direction Générale du Trésor.Le premier compartiment d’Emergence sera un produit de «performance absolue» lancé en septembre (le deuxième devrait être lancé début 2012), avec NewAlpha AM (filiale d’OFI) comme gérant délégataire pressenti, compte tenu de son expérience reconnue dans ce domaine (incubation pour le compte de tiers, «profit sharing acquis au fonds, produits OPCVM). Quelque 30 premières cibles d’incubation ont été identifiées. A ce stade la levée de capitaux estimée pour ce premier compartiment se situe entre 150 et 250 millions d’euros. Selon nos informations, les engagements portent d’ores et déjà sur 150 millions d’euros.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé le 5 juillet avoir acheté le projet de complexe de bureaux «Vienne Rocher» à Paris pour un prix maximal de 330 millions d’euros. L’achèvement des travaux pour cet ensemble de 31.800 mètres carrés dans le 8ème arrondissement de Paris est prévu pour fin 2013 et d’ores et déjà les deux tiers de cette surface sont loués à «une entreprise française de renom». Le développeur de ce complexe labellisé Haute Qualité Environnementale» (HQE) est Nexity. Il est prévu de solliciter aussi une certification LEED. Cet actif sera affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa. D’autre part, Hochtief Projektentwicklung a vendu pour un montant non divulgué l’immeuble de bureaux Lindely Carree (23.000 mètres carrés de Hambourg à Deka Immobilien qui l’a assigné au portefeuille du WestInvest ImmoValue, un fonds immobilier offert au public mais s’adressant exclusivement à des institutionnels.