Merrill Lynch Wealth Management on Monday, 18 July announced that it is launching its annual Global Investing Programme seminar (GIP), for children of ultra-high net worth individuals (UHNWI) from the Middle East and Africa (MEA). This year, one day of the conference will be dedicated to charitable donations. At the end of the week, each young attendee will seek a donation from Merrill Lynch Wealth Management to the charity they represent. “For this event, specialists at Merrill Lynch Wealth Management will also discuss various asset classes, discretionary asset management, wealth engineering, and alternative investments,” a statement says.
The international hedge fund association, AIMA, has announced the creation of a working group dedicated to small alternative managers belonging to the association, AIMA Smaller Managers’ Group, which focuses on alternative management firms with total assets under management of under USD250m, which now account for more than half of all members of the association. The members of the new group will meet regularly to discuss topics such a regulation, due diligence, best practices, etc.
NBAD Private Bank (Switzerland) has announced the arrival of Michael Wrede as deputy CEO and chief marketing officer. With his experience in the world of family offices, high net worth families and institutional clients, he will work to accelerate the development of the private bank. He will be based in Geneva. Before joining NBAD Private Bank Switzerland, Wrede was at the Private Banking division of ABN Amro, where he was in charge of the acquisition of several private banks in Germany, before being moved to London as head of private banking clients. He then joined the teams at Credit Suisse London as director of private banking.
La Securities and Futures Commission de Hong Kong a annoncé selon Asian Investor son intention de faire appel de la décision de la cour suprême locale, qui a rejeté le gel de 4,9 millions de dollars d’encours du hedge fund américain Tiger Asia Management ainsi que l’interdiction pour ce dernier de faire du trading sur la place. Ces sanctions avaient été décidées par le régulateur en réponse à des soupçons de délit d’initié commis par le hedge fund. La Securities and Futures Commission de Hong Kong et le fonds alternatifs s’opposent depuis août 2009.
La NBAD Private Bank (Suisse) a annoncé l’arrivée de Michael Wrede en qualité de deputy CEO et chief marketing officer. Grâce à son expérience dans le monde desfamily offices, des familles fortunées et des clients institutionnels, il aura pour mission d’accélérer le développement de la banque privée. Il sera basé à Genève. Avant de rejoindre NBAD Private Bank Suisse, l’intéressé est resté au sein de la division Private Banking d’ABN AMRO, où il a notamment piloté l’acquisition de différentes banques privées en Allemagne, avant d’être nommé à Londres, comme responsable de la clientèle privée britannique. Il a ensuite intégré les équipes de Credit Suisse Londres, en qualité de director private banking.
Aviva Investors a annoncé, lundi 18 juillet, la nomination de Beng Eu Lim en tant que responsable du développement de la clientèle institutionnelle pour la région Asie-Pacifique. Basé à Singapour, le nouveau promu travaillera sous la responsabilité d’Erich Gerth, directeur mondial du développement et de Tahnoon Pacha, directeur général d’Aviva Investors.En pratique, il sera responsable de la mise en oeuvre de la stratégie de développement pour Aviva Investors, l’amélioration de l’offre destinée aux institutionnels et aura pour mission de renforcer les relations avec les clients et les consultants. Beng Eu était auparavant en charge du développement commercial et de la commercialisation des services de gestion chez Turner Investments.
La demande intérieure soutient de plus en plus la reprise économique allemande alors que les exportations jouent un rôle moins important. C’est ce qu’a expliqué la Bundesbank dans son rapport mensuel publié hier. La banque centrale souligne dans ce cadre la nette augmentation des achats d’équipement dans le pays. La Bundesbank a également estimé que le cycle économique perdait de sa vigueur, tout en annonçant espérer une révision à la hausse de l’indicateur des ventes au détail, qui a connu une chute en mai.
A cinq jours de la date butoir fixée par le président Barack Obama à l’obtention d’un accord sur le budget et la dette américaine, et toujours aucune avancée en vue, Républicains et Démocrates dessinaient hier les contours d’un plan B. Celui-ci donnerait directement à Barack Obama le pouvoir de relever le plafond de la dette. Une version modifiée pourrait être débattue cette semaine au sein de la chambre haute, contrôlée par les Démocrates.
Le Conseil de stabilité financière a entériné hier à Paris le mécanisme d’une surcharge en fonds propres pour les banques dites d’importance systémique. Il a également réalisé des progrès sur les procédures de résolution de crise bancaire.
Le fonds de droit autrichien ESPA Stock BRICK d’Erste Sparinvest (116,42 millions d’euros fin juin) a changé de nom le 14 juillet en ESPA Stock BRIC.La stratégie demeure inchangée, mais le gestionnaire, Erste Sparinvest (groupe Erste Bank, caisses d'épargne) considère que désormais la Corée du Sud (le «K» de l’acronyme) fait partie des pays développés même si MSCI Barra n’a pas encore validé cette promotion du fait que le won n’est pas suffisamment liquide.La commission de gestion se situe à 1,80 % tandis que le droit d’entrée ressort à 4 % pour les quatre classes de parts en euros et à 5 % pour celles en forints et en couronnes tchèques.
Russell Investments a annoncé le 14 juillet que l’Alaska Permanent Fund Corporation (APFC) a sélectionné le Russell Fundamental Developed Large Company Index comme référence pour un mandat d’actions internationales «quasi-passif» lancé le 1er juillet et portant sur 640 millions de dollars. APFC a converti le mandat existant qui se fondait sur une pondération par les capitalisations, géré par State Street Global Advisors (SSgA).L’indice retenu à présent fait partie de la gamme présentée il y a près de cinq mois par Russell et Research Affiliates (lire notre article du 28 février) et fondée sur la méthodologie mise au point par Research Affiliates qui prend en compte les critères fondamentaux des entreprises et non leur capitalisation.
Le conseil d’administration du gestionnaire d’actifs Eaton Vance Corp (200 milliards de dollars d’encours) a décidé le 15 juillet de servir un dividende trimestriel de 18 cents par action.Il a surtout autorisé le rachat d’au maximum 8 millions d’actions sans droit de vote. En vertu de l’autorisation du 15 janvier 2010, Eaton Vance a déjà racheté 6,7 millions d’actions.
Selon Mutual Fund Wire, Precidian Investments (anciennement Next Investments) a lancé ce qu’il affirme être le premier ETF coté aux Etats-Unis répliquant l’indice japonais Nikkei 225. Ce Maxis Nikkei 225 Index Fund est assorti d’un taux de frais sur encours de 0,50 %. Les fonds est «sous-conseillé» par Northern Trust. Precidian a obtenu de Mitsubishi UFJ Asset Management l’exclusivité de l’utilisation du Nikkei 225 pour les Etats-Unis.
Après le Credit Suisse 130/30 et le RAFI Long/Short, le gestionnaire américain ProShares (26 milliards de dollars) a annoncé le 14 juillet le lancement d’un troisième produit de la gamme Alpha ProShares, le ProShares Hedge Replication ETF dont l’acronyme sur la plate-forme NYSE Arca est HDG.Ce nouveau produit utilise la méthode de réplication des hedge funds adoptée par Merrill Lynch en adoptant comme indice de référence le Merrill Lynch Factor Model - Exchange Series (MLFM-ES).Le taux de frais sur encours est fixé à 0,95 %.
Le 8 juillet, Charles Schwab a notifié à la SEC que Schwab ETFs a lancé un nouveau produit obligataire, le Schwab US Aggregate Bond ETF, chargé à 0,10 %.Il s’agit du 14ème ETF de ce promoteur qui gérait fin juin 4,4 milliards de dollars sur ce segment.
JPMorgan Chase a annoncé le 15 juillet la cession à la Banque canadienne impériale de commerce (CIBC en anglais) des 41 % qui lui restaient dans le gestionnaire de mutual funds American Century Investments (112 milliards de dollars fin juin) pour environ 848 millions de dollars en numéraire.Arithmétiquement, CIBC paie ainsi l'équivalent de 1,84 % des encours correspondant à la participation ainsi acquise. La transaction devrait être bouclée sous 60 à 90 jours.La CIBC aura deux représentants sur dix au board d’American Century Investments. Outre sa participation économique de 41 %, le groupe canadien disposera également d’un droit de vote de 10,1 % dans American Century.
Turgot Asset Management a annoncé, vendredi 15 juillet, avoir repris la gestion d’Orelis Capital, un fonds actions internationales investi dans des grandes capitalisations dont l’objectif est de battre un indice de référence composé à 25% du MSCI World, à 40% de l’Eurostoxx 50 et à 35% du CAC40.D’après un communiqué, la société affiche désormais un encours de 50 millions d’euros et gère trois autres fonds : Turgot Multicaps Europe, crée en janvier 2009, un OPCVM «flexible» investi en actions de la Grande Europe; Turgot Asie Flexible, crée en septembre 2010, un autre un fonds «flexible» investi sur l’ensemble de la zone Asie Pacifique et enfin Turgot Multigest International, créé en février 2011, un fonds de fonds actions internationales investi sur une vingtaine de sous-jacents.
Lors d’un récent séjour à Paris, Rick Lacaille, global chief investment officer de State Street Global Advisors (SSgA) a fait le point pour Newsmanagers sur le programme de développement du groupe d’origine américaine qui dispose de centres de gestion répartis à travers le monde entier. «J’estime qu'à peu près 65 % de nos encours de 2.100 milliards de dollars sont d’origine américaine ou en produits américains, le solde provenant de l’international, précise le manager. Et nous avons dix sites de gestion : en Europe, il s’agit de Dublin pour le fondamental actions (avec l’acquisition récente de Bank of Ireland AM), de Londres, pour les actions et obligations en passif et actif, plus le cash et le multi-classes d’actifs, et de Paris, qui a les mêmes fonctions que Londres moins l’obligataire actif mais plus l’allocation d’actifs et les émergents actifs. Par ailleurs, nous gérons à partir de Sydney, de Tokyo, de Hong-Kong, de Singapour, de Boston (le plus gros centre avec 1.300 milliards de dollars et les deux tiers des professionnels de l’investissement), de Montréal et de Toronto. Nous sommes également présents commercialement en Europe à Munich, Bruxelles et Milan».Concernant l’actualité «produits» de SSgA, Rick Lacaille précise : «Dans la catégorie des nouveautés, nous avons mis sur le marché un ETF sur la dette émergente en monnaie locale et nous percevons une demande des investisseurs, notamment nord-américains, pour des produits sous contrainte de passif (LDI) que les Européens, notamment les Néerlandais et les Britanniques, ont déjà découverts».Récemment, le groupe américain, numéro deux mondial des ETF (mais qui a en portefeuille le plus gros fonds mondial de la catégorie, le SPDR Gold Shares), a fait admettre à la négociation à Francfort et à Paris deux dizaines d’ETF, signe que SSgA s’est enfin résolu à investir le marché européen. «Nous pensons effectivement élargir notre offre d’ETF de ce côté-ci de l’Atlantique (lire nos articles du 5 juillet et du 16 mai), confirme Rick Lacaille. «Car les investisseurs européens recherchent apparemment des produits plus «granulaires». En revanche, si nous n’avons pas l’intention de proposer des ETF inversés ou à effet de levier, nous disposons aux Etats-Unis d’une très vaste gamme de fonds mondiaux sur les obligations indexées sur l’inflation, que l’on pourrait décliner en fonds pays développés et pays émergents». Une gamme protéiformeIl ne faudrait pas oublier, cela posé, que les ETF sont aussi des fonds d’investissement, et qu’ils peuvent bénéficier d’une recherche qui sert également dans d’autres registres. Comme le souligne le global CIO de SSgA, «en ce qui concerne le crédit, nous avons lancé une recherche spécifique depuis trois ans. Cela s’est traduit par un système «intelligent» qui permet une gestion active dans un environnement qui est en réalité passif. Mais cela n’est possible que si des données fiables sont disponibles en quantité suffisante. Sur ce point, l’initiative est venue d’Europe, notamment de l'équipe londonienne qui s’est concertée avec l'équipe crédit de Boston, avec la contribution de l'équipe quantitative active. Et cela se traduit également par le lancement d’ETF en France, en Europe et aux Etats-Unis». (lire notre article du 22 juin). Cela dit, «il faudra aussi travailler pour prendre en compte les besoins des investisseurs qui opèrent par Internet"…Les ETF, on l’a vu, ne sont pas l’unique spécialité de gestion chez State Street, et Rick Lacaille précise d’ailleurs: «avec l’acquisition de BoI AM, nous sommes à même de proposer une sorte de stratégie barbell (haltères, ndlr)) à partir d’Irlande, avec une gamme indicielle d’une part et d’autre part des produits de performance absolue avec des portefeuilles très concentrés d’une vingtaine de lignes. Nous allons améliorer cette offre irlandaise… et l’exporter».En plus des ETF et de la gestion indicielle active, la gamme de SSgA comprend entre autres des produits alternatifs. «En matière de gestion alternative et de performance absolue, nous avons trois piliers, avec une constante : maintenir les coûts à bas niveau et proposer des produits transparents», souligne le CIO. «D’abord, une poche fonds de hedge funds sans produits SSgA dans le portefeuille, chez State Street Absolute Return Strategies (SSARS), ensuite des «single strategies», equity market neutral, obligataire ou CTA suiveurs de tendances, et enfin le pôle multistratégies. Tout cela ne représente pour l’instant que 1,5 milliard de dollars, mais ne demande qu'à croître».Une responsabilité sociétaleLe groupe est en mesure, de par ses multiples implantations, de faire jouer les synergies à l'échelon mondial. Cela vaut tant pour la gestion que pour le négoce, comme le note Rick Lacaille : «Pour le trading, SSgA se concentre sur trois pôles : Boston pour les Amériques, Londres pour l’Europe et le Moyen-Orient et enfin Hong-Kong pour l’Asie-Pacifique. Nous sommes de ce fait capables de traiter en temps réel, 24h sur 24, à travers tous les fuseaux horaires. Nous avons nos propres tables de négoce, mais bien sûr nous faisons aussi appel aux courtiers spécialisés pour la «boucle locale», lorsqu’ils s’avèrent mieux placés que nous pour une meilleure exécution. En tout état de cause, nous évitons les «dark pools» et nous n’utilisons les algorithmes qu’avec des limitations pour que tout cela reste honnête».Interrogé sur l’orientation générale de la stratégie d’investissement du groupe, le global CIO indique : «En ce moment, en attendant la saison des publications de résultats du premier semestre, nous sommes surpondérés actions, une classe d’actifs où les valorisations sont raisonnables et que nous comprenons bien. Nous sommes également surpondérés crédit et un peu sur les actions émergentes. Notre horizon est d’un an, mais nous revoyons la composition du portefeuille une fois par mois». Au-delà, Rick Lacaille estime que la mission sociétale de State Street Global Advisors, comme de tous les gestionnaires d’actifs, consiste à contribuer à une amélioration de l’image du secteur financier, qui a été sérieusement mise à mal par les crises de ces dix dernières années. «Il faut d’une manière générale, que nous travaillons à réduire les risques et les coûts, tout en augmentant les performances», conclut le CIO.
A compter du 1er juillet, le gestionnaire belge Petercam a modifié la tarification des parts institutionnelles de sa sicav luxembourgeoise Petercam L afin d'être en harmonie avec la situation déjà existante pour les parts institutionnelles de sa sicav belge Petercam (B). D’autre part, Petercam a fait enregistrer en Euroclear France les parts K et L, afin de répondre mieux aux attentes des CGPI en termes de commissionnement. Les fonds de Petercam existent désormais sous six classes de parts : A et B (distribution et capitalisation) pour les particuliers, K et L (distribution et capitalisation), qui sont des parts pour investisseurs privés mais avec frais de gestion majorés (d’environ la moitié) afin de rétrocéder davantage à l’intermédiaire, et enfin des part E et F (distribution et capitalisation) réservées aux investisseurs institutionnels. Les frais de gestion appliqués aux parts institutionnelles sont égaux (dans la majorité des cas) à 50% des frais appliqués pour les parts classiques retail.En ce qui concerne les fonds commercialisés en France, Petercam a majoré les frais de gestion pour huit compartiments de la sicav Petercam (B) tandis qu’il les a réduits pour un compartiment et qu’ils demeurent inchangés pour quatre. Pour trois compartiments de la sicav Petercam L, les frais ont été majorés alors qu’ils ont été réduits pour un compartiment et sont restés inchangés pour quatre.
Alors que les actionnaires des deux opérateurs boursiers Nyse Euronext et Deutsche Börse ont approuvé le projet de rapprochement, les regards se tournent désormais vers la Commission européenne, note Les Echos. Les services du commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia, ont entamé la première phase d’examen et ont jusqu’au 4 août pour décider d’ouvrir une seconde phase plus détaillée. Une issue jugée très probable. L’enquête approfondie de Bruxelles devrait se focaliser sur deux champs : les marchés de produits dérivés cotés et les activités de compensation. Une fois dans cette phase, tout dépendra de la nature des discussions et des «remèdes» proposés par le nouveau groupe. Bruxelles peut demander des engagements sur la politique de prix de la future entité comme des cessions d’actifs en contrepartie de son feu vert.
On 20 June, the Luxembourg-based firm Hauck & Aufhäuser Investment Gesellschaft SA (H&A) launched two new sub-funds of its Luxembourg Sicav Structured Solutions, which have received sales licenses for Germany. The funds of funds may rely on physical replication as well as synthetic replication. The Structured Solutions Rare Earth / Strategic Metals Index Strategie Fonds (B and C share classes) will reproduce the Market Vectors Rare Earth / Strategic Metals (EUR) index, while the Structured Solutions UCITS HFS Investable Index Strategy Fund will reproduce the UCITS HFS Investable Performance-Index. Characteristics Name: Structured Solutions Rare Earth / Strategic Metals Index Strategie FondsISIN codes: B shares: LU0575319081C shares: LU0575320337 Front-end fee (B shares): 3% Management commission (B shares): 0.8% Depository banking commission (Hauck & Aufhäuser Banquiers Luxembourg S.A.), B shares: 0.1% Advising commission (Baader Bank AG): 0.1% Name: Structured Solutions UCITS HFS Investable Index Strategy FundISIN code: LU0575317382 Front-end fee: 3% Management commission: 0.8% Depository banking commission (Hauck & Aufhäuser Banquiers Luxembourg S.A.): 0.1% Advising commission (Structured Solutions AG): 0.1%
From 13 July to 7 October 2011, the Swiss bank Banque Sarasin and the German firm Catella Real Estate KAG are opening subscriptions to the Sarasin Sustainable Properties – European Cities, an institutional real estate fund which according to its makers will be the first in Germany to invest solely in sustainable properties located in growing European cities, initially in Germany, France and Scandinavia. The objective for the German-registered product is to generate annual performance of 5-5.5% per year, from investments primarily in commercial and office properties, with residential properties limited to 25% of the portfolio. The promoters are aiming for assets of EUR500m. IT is the first cooperation between a Swiss bank and a German management firm to create a German-registered fund. Minimal subscription is set at EUR0.5m, and front-end fees are 2.5%.
According to statistics from Inverco, the Spanish association of management firms, assets in 1,277 individual retirement plans (pension funds) as of the end of June totalled EUR51.53bn, in 8.4 million accounts. Year on year, due to equities products (+13.09%) and products invested primarily in equities (+7.47%), average performance came out to 2.53%. Over 15 years, the rate stands at 2.93% annually, and over 20 years, 4.61% per year. The consultant Mercer finds, for its part, that over first half as a whole, the average performance of Spanish pension funds totalled 1%, largely due to gains of 1.6% for bond products, and 0.5% for equities funds in euros, which more than offset losses of 2.6% from non-euro equities funds.
After a decline of 2.3 points to 86.9% in May, the coverage rate for pension funds at US businesses in June rose back to an average of 88.5%, according to statistics from BNY Mellon Asset Management, which suggest that the adjusted increase was 0.8 points last month. The average liabilities of funds fell 2.1% due to the fact that the discount rage rose to 5.53% from 5.34%. At the same time, assets fell 1.1% with the fall of US and international share prices.
As of 30 June, assets managed by Austrian funds totalled EUR142.4bn, according to the VÖIG association for the sector. That figure remains above the EUR141.5bn recorded twelve months previously, but assets have fallen from their levels at the end of May (EUR144.1bn) and at the end of December 2010 (EUR145bn).
According to the most recent statistics from Morningstar, long-term funds (excluding money markets) in June saw net redemptions of USD4.5bn, after net inflows of USD22.6bn in May. In other words, these funds have seen their first net outflows since October 2010. In the first six months of the year, long-term funds attracted USD134.33bn, while money market funds saw net outflows of USD113.44bn. Aversion to risk led investors to withdraw about USD18bn from US equities funds in June, which represents the largest outflow from this asset class since the peak of the credit crisis in October 2008. Subscribers have also lost their appetite for credit risk, as they withdrew a net USD6.3bn from high yield funds. However, ETFs attracted USD9.8bn in June, following net outflows of USD3.1bn in May. For first half as a whole, ETFs have seen inflows of USD57.3bn. US equities ETFs in first half saw net subscriptions of USD23.6bn, while taxable bonds took on USD15.1bn, international equities funds took in USD11.4bn, and ETFs specialised in alternative assets attracted USD10.4bn. Only commodities ETFs saw net outflows, totalling USD3.91bn in first half, of which USD892m were in June.