La mise en garde de Moody’s sur le risque que représenterait pour le «triple A» de la France une hausse durable de ses coûts de financement a ravivé, lundi, les tensions sur les marchés. «Des coûts de financement durablement élevés amplifieraient les défis budgétaires auxquels est confronté le gouvernement français dans un contexte de détérioration des perspectives de croissance, avec des conséquences négatives sur le crédit», prévient Alexander Kockerbeck, l’analyste principal de Moody’s Investor Service sur la France. L'écart de rendement entre les emprunts d’Etat français et allemand à dix ans, qui était revenu sous 150 points de base, s’est élargi après la publication de la note, comme celui de pays périphériques de la zone euro. Les Bourses européennes ont accentué leurs pertes, l’Eurostoxx 50 perdant près de 2,4% comme le CAC 40 en fin de matinée, les valeurs bancaires comme BNP Paribas (-5,36%) et Société générale (-5,01%) affichant les plus fortes baisses du CAC. Le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a quant à lui jugé qu’un éventuel déclassement serait inadapté compte tenu de la situation budgétaire du pays. Il a ajouté que s’il venait à se produire, cela impliquerait que le FESF perdrait lui aussi sa note AAA.
Axa Investment Managers (IM), filiale de gestion d’actifs de l’assureur Axa, se montre confiant pour 2011, après avoir connu deux exercices difficiles. La société de gestion a enregistré sur les neuf premiers mois de l’année une collecte nette de deux milliards d’euros grâce à ses fonds monétaires (+3 milliards d’euros) et sa filiale de capital investissement Axa Private Equity (+2 milliards d’euros) alors qu’Axa Rosenberg subissait quatre milliards d’euros de rachats.
MGPA, société de conseil en capital-investissement immobilier, annonce la première clôture de son fonds MGPA Europe Fund IV, avec des capitaux engagés d’un montant de 100 millions de dollars. A l’instar de ses fonds prédécesseurs, le fonds MGPA Europe Fund IV ciblera en priorité le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et la Pologne afin de profiter des opportunités de création de valeur, notamment à travers des restructurations, des actifs sous-valorisés, ou encore la gestion active des biens.
Mettre en place les réformes du marché unique européen augmenterait le PIB de l’Union européenne de plus de 3% d’ici 2020, a déclaré lundi le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn. «La moitié de cela environ proviendrait de la mise en oeuvre totale de la directive sur les services», a-t-il expliqué. «Capitaliser sur notre marché interne est particulièrement attrayant dans le contexte actuel, » a-t-il également expliqué.
L'économie thaïlandaise a enregistré une croissance beaucoup moins marquée que prévu au troisième trimestre, les conséquences sur l’activité des inondations qui affectent le pays depuis la fin juillet commençant pleinement à se faire sentir. Mais c’est surtout sur les trois derniers mois de l’année que l’impact de cette catastrophe, qui a déjà fait plus de 500 morts, sera le plus visible puisque l’agence de planification de l’Etat a dit lundi tabler pour cette période sur une contraction de 3,7% par rapport au quatrième trimestre 2010.
Ne disposant pas de joint-venture (JV) en Chine continentale, Fidelity ne peut actuellement pas participer au marché domestique chinois de gestion collective. Pour Mark Talbot, directeur général Asie hors Japon de Fidelity, interrogé par La Tribune, il faut noter que le marché domestique « retail » ne constitue qu’un élément parmi d’autres dans la stratégie globale sur la Chine «et qu’il est actuellement bien plus petit que le marché institutionnel chinois qui investit à l'étranger et que nous pouvons cibler sans avoir de JV». Particulièrement actif sur ce marché, Fidelity travaille notamment avec les principaux fonds souverains et compagnies d’assurances, souligne Mark Talbot.
Les stratégies de hedge funds se sont redressées en octobre, selon les statistiques mensuelles communiquées par l’Edehec-Risk Institute. Les stratégies event driven et long/short equity ont ainsi enregistré des gains de respectivement 2,97% et 4,30%, affichant leurs meilleurs résultats depuis ces dernières années. Ces performances n’ont toutefois pas effacé les reculs de septembre si bien que depuis le début de l’année, l’event driven accuse une baisse de 2,8% et le long/short equity une perte de 3,8%. Malgré son exposition limitée, la stratégie equity market neutral a dégagé un gain de 1,58% qui a compensé les pertes de septembre. Depuis le début de l’année, cette stratégie marque un gain de 0,8%. A noter par ailleurs les bons résultats des stratégies marchés émergents et distressed securities avec des performances de 3,91% et 2,98%. Cela dit, depuis le début de l’année, elles reculent respectivement de 6,9 % et 1 %. Enfin, les fonds de fonds ont dégagé une performance de 1,22% en octobre, Cependant, depuis le 1er janvier, ils restent dans le rouge à hauteur de -4,2%.
Même si en 2011, J.P. Morgan Asset Management devrait réussir à conserver un niveau de revenus de 83 % du niveau de 2006 dont 61 % proviennent actuellement des actions, il est nécessaire de s'adapter à la nouvelle donne des marchés et aux attentes des investisseurs. Dans ce cadre, JP Morgan AM compte accroître ses efforts sur les classes d'actifs qui suscitent l'intérêt en Europe, notamment des investisseurs institutionnels. Ces derniers sont une cible clairement identifiée par la société de gestion, comme Jamie Broderick l'a confirmé à Newsmanagers.
Fidelity Worldwide Investments a lancé le 16 novembre un fonds obligataire indexé sur l’inflation dédié aux marchés émergents, rapporte Investment Week.Le nouveau fonds, géré par Andrew Weir, investira dans la dette souveraine en monnaie locale en Amérique latine, au Moyen Orient, en Europe de l’Est et en Asie afin de tirer parti des pressions inflationnistes à long terme dans les marchés émergents. L’indice de référence est le Barclays Emerging Market Tradable Inflation Linked Index. Le fonds s’adresse à une clientèle d’investisseurs qualifiés. L’investissement minimum pour les parts «Y» est de 1 million de dollars.
BlackRock a annoncé que sa division iShares a lancé sur la plate-forme NYSE Arca le premier ETF permettant aux investisseurs d’accéder aux marchés des actions préférentielles des pays développés hors Etats-Unis. Il s’agit du iShares S&P International Preferred Stock Index Fund (acronyme : IPFF), qui est le reflet de son pendant américain, le iShares S&P U.S. Preferred Stock Index Fund (PFF) qui a déjà drainé 7,2 milliards de dollars d’encours.Le nouveau produit s’adresse aux investisseurs qui recherchent du rendement régulier en dehors du marché américain. Il réplique le S&P International Preferred Stock Index, un indice capi-pondéré «rebalancée» chaque trimestre. Les pondérations les plus fortes sont attribuées actuellement aux titres canadiens, britanniques et néo-zélandais. L’indice affiche un fort biais en faveur des financières.
Invesco a annoncé le 17 novembre le recrutement de Gregory McGreevey en qualité de responsable d’Invesco Fixed Income (IFI) à compter du 28 novembre. Dans ses nouvelles fonctions, Gregory McGreevey aura la responsabilité opérationnelle des activités de fixed income. Il sera basé à Atlanta et dépendra directement de Karen Dunn Kelley, senior managing director. Gregory McGreevey travaillait précédemment en qualité de president chez Hartfort Investment Management Company et executive vice president et chief investment officer de The Hartford Financial Services Group. IFI emploie plus de 150 professionnels de l’investissement dans le monde qui géraient à fin septembre plus de 200 milliards de dollars.
Lors de la prochaine assemblée générale de Berkshire Hathaway, Warren Buffett va accueillir pour la première fois des analystes, rapporte le Wall Street Journal. Trois analystes ont été conviés le 5 mai. @font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } Cette ouverture pourrait être le signe que Warren Buffett considère que sa société est quelque peu délaissée par les investisseurs.
La banque privée zurichoise Julius Baer envisage de racheter d’autres établissements. Dans une interview parue le 19 novembre dans «Le Temps», le directeur général Boris Collardi, indique que la Banque Sarasin remplirait en principe ses exigences."Un seul acteur financier doit entrer en ligne de compte dans le rachat» de la Banque Sarasin, précise Boris Collardi. «Cela n’aurait aucun sens» que Raiffeisen achète par un exemple un tiers du capital et Julius Baer les deux tiers restants.Par ailleurs, selon le journal suisse Tagesanzeiger cité par L’Agefi, douze hauts responsables de la banque privée suisse Sarasin, dont le directeur général Joachim Straehle, ont adressé un courrier au conseil d’administration afin de battre en brèche la proposition de reprise émanant de Julius Baer. Sarasin a indiqué le mois dernier que Rabobank étudiait toutes les options pour la participation de 46% au sein de son capital, ce qui équivaut à 68% des droits de vote.
La banque suisse Wegelin, spécialiste des stratégies quantitatives, prépare une nouvelle approche d’investissement dans l’obligataire en étroite collaboration avec l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich. L’idée est de développer une nouvelle stratégie sur la dette souveraine en se fondant sur un indice mesurant la qualité de la dette.«Dans les obligations d’Etat, l’indice traditionnel n’est pas très intelligent dans la mesure où l’on donne la priorité à la quantité de dette. Plus la dette est élevée, plus la pondération est élevée. Nous allons plutôt prendre en compte la qualité de la dette», explique Magne Y. Orgland, associé gérant de la banque suisse. Outre la qualité de la dette, Magne Y. Orgland insiste aussi sur la variable liquidité. Fort de ces deux éléments essentiels, une offre pourrait voir le jour dans les premiers mois de 2012.Les actifs sous gestion de la banque s’élèvent à quelque 25 milliards de francs suisses, dont deux tiers dans la banque privée, un tiers du côté de la clientèle institutionnelle. Depuis le début de l’année, la collecte est à peu près au point zéro, relève Magne Y. Orgland. Une évolution liée pour beaucoup à la volonté de la banque de ne plus servir la clientèle américaine en raison de la réglementation Fatca. Le processus est en cours et représente d’ores et déjà un manque à gagner de quelque 500 millions de francs suisses.En France, la banque a acquis une certaine notoriété avec une offre double: d’une part, sa stratégie phare Active Indexing distribuée en France depuis novembre 2010, d’autre part, la stratégie Global Diversification lancée à la mi-juin 2011 qui repose sur une allocation équipondérée selon le risque. Les actifs sous gestion de Global Diversification s’élèvent à un peu plus de 200 millions d’euros, l’encours de la stratégie Active Indexing s’inscrivant à environ 1,5 milliard d’euros.
Alliance Trust Asset Management a confirmé projeter le lancement en décembre du fonds Global Thematic Opportunities qui sera confié à Ilario Di Bon, head of global equities. Selon Fundweb, l’ancien head of institutional global equities de Fidelity sera assisté par Jürgen Lanzer, senior investment manager.
La branche britannique d’Axa IM a confirmé selon la presse locale son intention de confier le fonds obligataire stratégique international qui sera lancé en 2012 à Nick Hayes, un ancien de New Star et de Henderson qui gère depuis juin 2010 le fonds Axa Sterling Strategic Bond Fund. Nick Hayes sera assisté de Chris Iggo, le CIO de l’obligataire.
Le britannique JO Hambro envisage de lancer un fonds long/short mais n’a pas l’intention de s’aventurer dans le secteur du fixed income ou encore celui du rendement absolu, rapporte Money Marketing"Nous allons lancer un fonds long/short. C’est une stratégie qui entre dans notre domaine d’expertise et qui peut constituer une voie de diversification dans notre offre. Nous avons lancé quatre nouveaux fonds au cours des douze derniers mois si bien que le lancement de nouveaux produits l’an prochain est peu probable. Nous restons un gérant actions et nous ne nous engagerons pas dans le fixed income», a déclaré Gavin Rochussen, directeur général de JO Hambro.
The British press reports that the local arm of Axa IM has announced plans to place an international strategic bond fund which will be launched in 2012 to Nick Hayes, formerly of New Star and Henderson, who since June 2010 has been manager of the Axa Sterling Strategic Bond Fund. Hayes will be assisted by Chris Iggo, CIO for bonds.
The British asset management firm JP Hambro is planning to launch a long/short fund, but has no plans to move into the fixed income sector, or absolute returns, Money Marketing reports. “We are going to launch a long/short fund. That’s a strategy that falls within our area of expertise, and which could represent a way to diversify our offerings. We have launched four new funds in the past twelve months, and launching new products next year is unlikely. We remain an equity management firm, and we are not going to get involved in fixed income,” says Gavin Rochussen, CEO of JP Hambro.
Alliance Trust Asset Management has confirmed plans to launch the Global Thematic Opportunties fund, which will be managed by Ilario Di Bon, head of global equities, in December. Fundweb reports that the former head of institutional global equities from Fidelity will be assisted by Jürgen Lanzer, senior investment manager.
The Bavarian pension fund for self-employed persons Bayerische Versorgungskammer (BVK, EUR50bn in assets) on 16 November awarded the Munich-based UBS Real Estate Kapitalanlagegesellschaft mbh an initial mandate of EUR500m for a real estate fund of funds. The fund will invest in core portfolio funds, as well as in niche products, with the objective of avoiding overlap with other real estate investments by BVK as much as possible.In order to do that, the management firm will explore new segments, such as hotels, parking facilities, properties under construction, and major shopping centres. It may also move into risk classes such as “value add” and “opportunistic.”BVK has stipulated that UBS RE much also invest in funds which themselves invest in BRIC coutnries (Brazil, Russia, India and China), where BVK does not yet have any holdings. Daniel Just, vice-chairman of the managing board and chief investment officer at BVK, says that the mandate comes as an addition to direct real estate investments (which currently total EUR3.2bn), and investments in institutional real estate funds (EUR2.7bn).
The Swiss bank Wegelin, a specialist in quant strategies, is preparing a new investment approach in bonds, in close collaboration with the Ecole polytechnique fédérale in Zurich. The concept is to develop a new strategy on sovereign debt, based on an index which measures the quality of the debt. “In government bonds, the traditional index is not very intelligent, insofar as it gives priority to the quantity of debt. The higher the amount of debt, the higher its weighting. We will rather take into account the quality of the debt,” explains Magne Y. Orgland, managing partner at the Swiss bank. In addition to the quality of the debt, Orgland also insists on the importance of variable liquidity. Based on these two essential factors, a range may be created in the first month of 2012. Assets under management at the bank total about CHF25bn, olf which two thirds are in private banking, and one third from institutional clients. Since the beginning of the year, inflows have been near zero, Orgland says. This development is linked to a desire on the part of the bank no longer to sers US clients, due to the FACTA regulations. That process is underway, and means that the firm will need to replace CHF500m in assets. In France, the bank has gained some notoriety for its double product range: on the one hand, its flagship strategy Active Indexing, available in France since November 2010, and on the other the Global Diversification strategy, launched in mid-June 2011, which is based on an equally-weighted risk allocation. Assets under management in the Global Diversification fund total slightly over EUR200m, while assets in the Active Indexing strategy total about EUR1.5bn.
Expansión relays reports in Funds People that Bankia has appointed Isabel Bastit, one of the regional heads at Caja Madrid, to head of its asset management unit, Bankia Fondos, replacing Luis Gabarda, who becomes head of Bankia Bolsa. Bastit will report to Fernando Sobrini, head of the retail bank. Bankia Fondos was born of the merger of Gesmadrid, Bancja Fondos and Ges Laetana, and has assets under management as of the end of October of EUR6.34bn, making it the fourth-largest Spanish asset management firm, after, in order, Santander, AM, BBVA AM, and Invercaixa. The private banking unit of Bankia Banca Privada has an asset management firm of its own, Bankia Banca Privada Gestión, which has assets of EUR1.31bn in 189 Sicav funds.
The worsening euro zone debt crisis, and the approaching deadline for debt reduction in the United States are driving investors to remain on the defensive in mid-November.In the week to 16 November, investors favoured ETFs dedicated to US large caps, commodity funds specialised in precious metals, and dividend funds, EPFR Global reports.Equity funds have posted net inflows of USD1.51bn in the week under review, of which USD870m are in dividend funds. Since the beginning of the year, outflows have totalled USD92bn. This total would be much larger if there were not such hunger for dividend funds, which ave attracted over USD24bn since January 2011.Bond funds earned net inflows in the week under review of USD2.37bn.Since the beginning of the year, inflows total USD112bn, compared with USD384.3bn in the corresponding period of 2010.EPFR Global also reports, without providing exact figures, that there has been growing interest in the past few weeks in inflation-linked bond funds.
Discretionary activities by independent financial advisers are likely to grow strongly in the next few years, from 59% of assets in 2011 to 71% by 2013, according to estimates by Cerulli («The Cerulli Edge : Advisor Edition, 4Q 20011»).This likely development is a sign of a desire on the part of advisers to increase their discretionary portfolio management activities.From the point of view of the broker/dealer, use of pre-fabricated investment solutions by financial advisers allows for economies of scale and a reduction in exposure to risk. Advisers agree that outsourcing the construction of portfolios may have an impact on the effectiveness of the portfolio, but despite that, they remain hesitant to engage this appraoch. “Our research shows that advisers prefer the freedom of programmes which are open to pre-fabricated solutions,” says Patrick Newcimb, a senior analyst in the managed accounts practice at Cerulli.From another point of view, results of a partial analysis of the capacity of advisers for allocation do not argue in their favour. Pre-fabricated equity offerings have seen setbacks in 2008-2009, but their post-recession returns are encouraging. Package solutions do not yet appear to be favoured by advisers.