Jean-Pierre Jouyet, le président de l’Autorité, juge qu’une taxe sur les transactions financières est bonne dans son principe si elle est mise en place au niveau de la zone euro. A la seule échelle de la France, elle affaiblirait en revanche toutes les composantes de la Place de Paris.
Duncan Niederauer se désole dans un entretien au quotidien qu’il ne reste qu’une «lueur d’espoir» pour que les autorités européennes approuvent l’union entre Nyse Euronext et Deutsche Börse. Seuls 6 des 27 commissaires devant faire part de leur décision d’ici mercredi prochain, le 1er février, y seraient favorables. Il faut pourtant y croire jusqu’au bout, avance le dirigeant.
En investissant 110 millions de livres en capital0, le gouvernement britannique s’associe à l’IFC (International finance corp, entité de la Banque Mondiale) et à la Banque asiatique de développement pour le lancement d’un fonds de private equity dédié aux énergies renouvelables dans les pays émergents. Le fonds vise des financements de projets pour au moins 3 milliards de livres.
Le quotidien indique que le magnat de l’immobilier Vincent Tchenguiz met en vente le plus important portefeuille de loyers outre-Manche pour 3 milliards de livres. De quoi offrir à l’acheteur la propriété de quelque 250.000 logements. Après avoir limité la recherche aux fonds souverains, Lazard aurait assoupli ses exigences pour solliciter des candidats britanniques.
C’est un manque de quelque 45.400 milliards de yens auquel le gouvernement japonais devrait faire face dans le budget 2015/2016, même si la TVA est augmentée de 5 à 8% en avril 2014 et à 10% en octobre 2015, selon des sources Reuters. Or, cette mesure est toujours rejetée par l’opposition. Un échec pourrait faire exploser les besoins de financement que le gouvernement souhaite pourtant limiter à 44.000 milliards de yens d’ici 2014.
Les deux sociétés viennent de procéder au rapprochement de leurs activités de gestion, de property management et de transactions immobilières au sein d’une nouvelle structure commune (LFP Nexity Services Immobiliers). L’actionnariat de ce nouvel ensemble est réparti entre Nexity, 75%, et La Française REM, 25%.
La chambre de compensation européenne a ramené de 55 à 45% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement s’applique aux positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
La filiale de neuf mutuelles d’assurance prévoit d’émettre 407 millions d’euros d’obligations adossées à des prêts automobiles à l’issue d’une tournée de présentation devant débuter le 1er février, selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg. BNP Paribas et Natixis dirigeront l’opération via le compartiment TitriSocram 2012-1 de son fonds commun de titrisation.
La banque espagnole Sabadell a publié un bénéfice net annuel en baisse de 39% à 232 millions d’euros, conséquence d’une provision de dépréciation d’actifs immobiliers d’un milliard d’euros. Les analystes attendaient un bénéfice net de 248 millions d’euros. Les créances douteuses et irrécouvrables ont représenté 5,95% du total des prêts fin décembre contre 5,72% fin septembre.
Selon le dernier pointage de Fitch mené auprès des 10 principaux fonds monétaires américains, ceux-ci ont ramené à 10% de leurs avoirs leur exposition aux titres des banques européennes. Soit une diminution de 16% par rapport à fin novembre. L’exposition aux banques canadiennes, japonaises et australiennes est en revanche en hausse, passant de 20% à plus de 30% depuis fin mai 2011.
L’Italie a adjugé jeudi 5 milliards d’euros d’obligations à deux ans, dans le haut de sa fourchette d’objectif, avec un rendement au plus bas depuis août dernier. Le pays espérait initialement lever de 3,75 à 5 milliards d’euros. Le Trésor italien a émis 4,5 milliards d’euros de titres à coupon zéro à échéance janvier 2014. Le rendement moyen a reculé à 3,763% contre 4,853% lors de la précédente adjudication de ce type fin décembre.
Le danois Sparinvest a annoncé que l’intégralité de sa gamme de 32 fonds danois et 15 fonds internationaux est désormais en conformité avec les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Les gérants de Sparinvest estiment que l’intégration des critères ESG ajoute d’ores et déjà de la valeur à leur process d’investissement. La société de gestion a intégré les risques ESG au process d’investissement de ses fonds activement gérés tant en actions qu’en obligations. La société de gestion a maintenant finalisé l’intégration des risques ESG dans la politique d’investissement de toute sa gamme de fonds de gestion quantitative, de gestion passive ainsi que de ses fonds danois en obligations hypothécaires et ses fonds immobiliers. « En tant qu’investisseurs « value » à long terme qui investissent dans des titres pendant quatre ans en moyenne, le succès de notre stratégie repose sur l’identification de tout risque susceptible d’affecter la solidité des bilans pendant la période de détention. Il ne fait aucun doute que le flux régulier d’informations sur les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance que nous recevons de la part de nos fournisseurs d’analyse ESG contribue à améliorer l’analyse du risque au sein de notre process d’investissement, permettant à nos gérants d’intégrer les risques non financiers liés à leur prise de décisions», explique Jacob Nordby Christensen, le directeur de l’investissement responsable de Sparinvest. «Nous n’en sommes qu’au début, poursuit-il, et il est donc difficile de déterminer exactement dans quelle mesure l’intégration ESG nous a aidés à réduire le risque du portefeuille. Mais nous sommes convaincus que les preuves de ses effets bénéfiques apparaîtront au fil du temps. Nous avons fait d’énormes progrès en intégrant les facteurs ESG à tous nos process d’investissement et c’est quelque chose que nous continuerons d’affiner».
Même si l’on observe des lancements record d’ETF, de plus en plus de ces nouveaux produits n’arrivent pas à attirer suffisamment d’actifs, notamment les ETF actifs, rapporte MutualFundWire.Selon Ron Rowland, fondateur de la firme de conseil Capital Cities Asset Management, 368 ETF, soit près de 20%, sont en arrêt de mort, dans la mesure où il leur manque au moins 5 millions de dollars d’actifs sous gestion ou un montant moyen de transactions de 100.000 dollars pendant trois mois, avec un délai de grâce de six mois. Par ailleurs, selon des statistiques de XTF, sur les 308 nouveaux ETF lancés l’an dernier, 86% n’ont pas réussi à capter au moins 30 millions de dollars d’actifs. Et ETF Database indique que plus de 200 ETF ont été liquidés depuis 2008.
Depuis le 24 janvier, six ETF actions de Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) dont trois sur des indices Russell et deux sur des indices MSCI, ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse). Le sixième, sur la Thaïlande, réplique l’indice SET50 Net TR. Les taux de frais sur encours de ces produits de droit français évoluent entre 0,40 % et 0,55 %.Ces nouveaux fonds portent à 918 le nombre total d’ETF cotés à Francfort.
La Deutsche Börse a admis le 23 janvier seize nouveaux ETC de la Commerzbank (Coba ETC) à la négociation sur sa plate-forme électronique Xetra. A l’exception de l’un d’entre eux, sur le cuivre, ce sont tous des produits à effet de levier ou inversés avec effet de levier pouvant aller jusqu'à 4x. Il s’agit d’ETC sur le Brent, sur le gaz naturel et sur le cuivre et ce sont tous des produits de droit allemand.Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,40 % et 0,75 %.La cote du segment des ETC sur Xetra comporte désormais 234 instruments. Le volume de transactions moyen sur Xetra pour les ETC se situe à environ 900 millions d’euros mensuels.
L’Union Bancaire Privée a annoncé au titre de 2011 un bénéfice consolidé de 198 millions de francs suisses (163,1 millions d’euros), soit un recul de 8 % par rapport à 2010. Un an plus tôt, la banque suisse avait annoncé un bénéfice net consolidé de 216 millions de francs suisses pour son exercice 2010, soit le même montant qu’en 2009, année au cours de laquelle le résultat avait été divisé par deux par rapport à l’année précédente. En prenant en compte les frais d’intégration liés à l’acquisition d’ABN AMRO Bank (Switzerland) AG, réalisée au cours du second semestre 2011, le bénéfice ressort à 176 millions de francs suisses (145 millions d’euros).Ce rachat a permis à la banque d’afficher une hausse de ses encours sur 2011. Ainsi, la masse sous gestion s’élève à 72 milliards de francs suisses (59,3 milliards d’euros) au 31 décembre 2011, contre 65 milliards de francs suisses (52,2 milliards d’euros) au 31 décembre 2010, soit une augmentation de 10,8 %. Or, mi-août, lors de l’annonce de l’opération, les encours d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG s’inscrivaient à 11 milliards d’euros. Le niveau de la collecte n’a pas été dévoilé, mais les souscriptions nettes s’établiraient à 1,7 milliard d’euros, selon Dominique Leprévots, président du directoire d’UBI, l’entité française d’UBP. Les revenus de l’activité se sont établis à 763 millions de francs suisses (628,5 millions d’euros) pour l’année, et sont quasiment identiques à ceux de 2010 (766 millions de francs), précise la banque suisse. La marge d’intérêt s’élève à 163 millions de francs (134,3 millions d’euros), également en ligne avec celle de 2010 (162 millions d’euros). Les charges d’exploitation de l’UBP ont été réduites de 4 % à périmètre constant par rapport à l’exercice précédent à 508 millions de francs suisses (418,5 millions d’euros), en tenant compte des frais liés à l’acquisition opérée en 2011. Le ratio charges/produits consolidé du Groupe s’établit à 66,6%.
L’Union Bancaire Privée a annoncé au titre de 2011 un bénéfice consolidé de 198 millions de francs suisses (163,1 millions d’euros), soit un recul de 8 % par rapport à 2010. La banque suisse avait annoncé pour 2010 un bénéfice net consolidé de 216 millions de francs suisses, soit le même montant qu’en 2009, année au cours de laquelle le résultat avait été divisé par deux par rapport à l’année précédente. En prenant en compte les frais d’intégration liés à l’acquisition d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG, réalisée au cours du second semestre 2011, le bénéfice ressort à 176 millions de francs suisses (145 millions d’euros).Ce rachat a permis à la banque d’afficher une hausse de ses encours sur 2011. Ainsi, la masse sous gestion s’élève à 72 milliards de francs suisses (59,3 milliards d’euros) au 31 décembre 2011, contre 65 milliards de francs suisses (52,2 milliards d’euros) au 31 décembre 2010, soit une augmentation de 10,8 %. Or, mi-août, lors de l’annonce de l’opération, les encours d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG s’inscrivaient à 11 milliards d’euros. Le niveau de la collecte n’a pas été dévoilé, mais les souscriptions nettes s’établiraient à 1,7 milliard d’euros, selon Dominique Leprévots, président du directoire d’UBI, l’entité française d’UBP. Les revenus de l’activité se sont établis à 763 millions de francs suisses (628,5 millions d’euros) pour l’année, et sont quasiment identiques à ceux de 2010 (766 millions de francs), précise la banque suisse. La marge d’intérêt s’élève à 163 millions de francs (134,3 millions d’euros), également en ligne avec celle de 2010 (162 millions d’euros). Les charges d’exploitation de l’UBP ont été réduites de 4 % à périmètre constant par rapport à l’exercice précédent à 508 millions de francs suisses (418,5 millions d’euros), en tenant compte des frais liés à l’acquisition opérée en 2011. Le ratio charges/produits consolidé du Groupe s’établit à 66,6%.
Le hongrois Brokernet Investment Holding Zrt a vendu à LGT Group (88,1 milliards de francs suisses d’encours au 30 juin 2011) pour un montant non divulgué une participation de 30 % dans Quantis Investment Management Zrt ,dans le cadre d’un partenariat stratégique sur les marchés d’Europe orientale.Quantis (480 millions de dollars dans 10 fonds et 21 mandats) prendra en charge la distribution des fonds LGT Capital Management. La coopération permet à Quantis d'élargir son offre à à LGT Capital Management d’obtenir de nouveaux débouchés, car ses produits n'étaient jusqu'à présent pas disponibles en Hongrie. Quantis entretient déjà des filiales en Slovaquie et en Roumanie et souhaite prendre pied sur d’autres marchés voisins. Les deux partenaires ont aussi l’intention de développer des produits en commun.
Depuis le 24 janvier, cinq nouveaux ETF RBS Market Access sont cotés sur le marché ETFPLus de Borsa Italiana, rapporte Fondionline. Ces produits répliquent des indices de MSCI sur des marchés réputés difficiles d’accès. Les indices sont les suivants : MSCI Frontier Markets Index MSCI GCC Countries ex Saudi Arabia Top 50 Capped Index MSCI EFM Africa ex South Africa Index MSCI EM Latin America (Brazil ADR) EUR Hedged Index MSCI Brazil (ADR) EUR Hedged Index
Avec le SEB Asian Property II et SEB Asia REI, l’allemand SEB Asset Management vient de lancer deux fonds immobiliers asiatiques destinés aux investisseurs institutionnels et aux particuliers haut de gamme. Ces fonds seront investis dans des portefeuilles immobiliers pan-asiatiques en s’appuyant sur les compétences d’une équipe de huit personnes basée à Singapour.Le gestionnaire francfortois qui dispose déjà dans son offre d’un fonds institutionnel de droit luxembourgeois, le SEB Asian Property Fund, a enregistré des engagements d’investissement de 100 millions d’euros pour les deux nouveaux produits.Le SEB Asia REI vise un univers core/core plus et vise une performance moyenne de 8 % par an ainsi qu’une distribution annuelle de 5 %. Il est particulièrement destiné à des investisseurs assujettis à la loi de surveillance des assurances. SEB a fixé à 20 millions d’euros le montant de la souscription minimale initiale.De son côté, le SEB Asian Property II appliquera une stratégie core-plus/value add. Il vise sur huit ans un taux de rendement interne de 12 % par an et s’adresse aux banques privées, aux gestionnaires de fortune, aux family offices et aux fondations. La souscription minimale initiale est fixée à 15 millions d’euros.
A compter du 25 janvier, le segment XTF de la plate-forme Xetra (Deutsche Börse) cote deux nouveaux ETF de db x-trackers (Deutsche Bank). L’un réplique la version équipondérée du S&P 500, l’autre l’indice-phare autrichien ATX. De ce fait, Francfort cote 920 ETF.db X-trackers S&P Equal Weight ETFISIN: LU0659579493TFE: 0,30 %Benchmark: S&P 500 Equal Weight Indexdb X-trackers ATX ETFISIN: LU0659579063TFE : 0,25 %Benchmark: indice ATX
Avec l’acquisition pour un montant non divuglué de l’agence de notation européenne PSR Rating GmbH de Stuttgart, le berlinois Scope vient d’ajouter un troisième pilier stratégique, la notation crédit, à son offre destinée aux investisseurs institutionnels, à côté de de l’investment rating et du management rating.PSR Rating prendra le nom de Scope Credit Rating et demeurera une entité séparée au sein du groupe. Elle continuera d'être dirigée par Thomas Morgenstern, directeur général depuis cinq ans.La nouvelle filiale, focalisée sur les entreprises, les obligations d’entreprise et les obligations sécurisées (covered bonds), va étendre son univers à l’ensemble des PME du secteur de l’industrie manufacturière. Elle utilisera la méthodologie de l’investment rating déjà pratiquée par Scope.
L’allemand Metzler Asset Management (48,5 milliards d’euros fin 2011) indique avoir obtenu de la China Securities Regulatory Commission (CSRC) une licence de Qualified Foreign Institutional Investor (QFII) qui lui permet d’investir directement sur le marché des actions A et Shanghai et Shenzen, ainsi que sur des obligations locales d'émetteurs chinois. Apparemment, le montant du quota, comme c’est l’habitude, sera fixé ultérieurement.
CortalConsors et la Augsburger Aktienbank distribuent avec effet immédiat les trois fonds OPCVM IV Valeurs, Europe et Patrimoine de Rouvier Associés en Allemagne, annonce Fonds Professionell. Le gestionnaire français vient d’ouvrir un bureau à Francfort, sous la direction de Patrick Linden. D’autre part, elle est devenue depuis le 1er janvier «Premium Partner» du réseau de courtiers Fondsnet.
Suite au départ de Frédéric Jolly, qui fonde sa propre entreprise et qui avait démissionné en juillet, Johan Cras a été nommé CEO de Russell Investments pour la région Europe/moyen-orient/Afrique (EMEA en anglais). L’impétrant a rejoint Russell en 1996 pour créer le bureau d’Amsterdam et il était depuis 2007 patron de l’activité institutionnelle EMEA du gestionnaire américain.Parallèlement, Pascal Duval, qui est déjà chez Russell depuis 14 ans, a été nommé executive managing director EMEA, poste auquel il sera subordonné à Johan Cras.Johan Cras sera remplacé par intérim comme head institutional services EMEA par John Stannard, actuellement managing director, institutional investment services.
D’une année à l’autre, le classement des sociétés de gestion en Europe en fonction de leurs encours fait preuve d’une belle inertie. Surtout pour les «paquebots». Ainsi, les cinq établissements affichant les actifs gérés les plus importants au 31 décembre 2010 conservent, dans le même ordre, leurs places douze mois plus tard. Pour autant, l'évolution des souscriptions nettes durant l’année 2011 au sein de chaque société de gestion a été sensiblement différente, comme le révèle une étude de Morningstar (*). Avec 196 milliards d’euros d’actifs sous gestion, JP Morgan figure en tête du classement et devance BNP Paribas (162 milliards), UBS (139 milliards), Amundi (123 milliards) et Blackrock (118 milliards). Mais JP Morgan a réussi a consolider sa première place en collectant 11 milliards d’euros en 2011 tandis que BNP Paribas et Amundi ont maintenu leur classement malgré des rachats de 21 milliards et 17 milliards respectivement. Par comparaison, UBS a enregistré des sorties nettes «relativement» limitées de 3 milliards et Blackrock a collecté 5 milliards. D’autres sociétés de gestion n’en diront pas autant. Avec des encours gérés de 64 milliards d’euros, HSBC a chuté de la onzième place au classement 2010 (avec 80 milliards) à la dix-septième place fin 2011, et ce, en ayant subi au passage une décollecte nette de 14 milliards. Des établissements ont cependant nettement progressé dans le classement d’une année à l’autre. Union Investment, par exemple, qui figurait à 21ème place fin 2010 (57 milliards d’euros d’actifs gérés) s’est retrouvé propulsé à la dixième place du classement avec 83 milliards d’euros d’encours. Et ce, en dépit de rachats nets de 3 milliards d’euros. Pour sa part, BNY Mellon passe de la 19ème place fin 2010 (62 milliards d’euros d’actifs sous gestion) à la 15ème place fin 2011 (73 milliards d’euros) en ayant collecté en net... 11 milliards d’euros en 2011. Enfin, autre évolution remarquable : Pimco (51 milliards fin 2010 et 63 milliards fin 2011) passe de la 25ème place à la 20ème en un an, en enregistrant au passage 9 milliards de souscriptions nettes. L'étude de Morningstar qui détaille aussi –sous forme d’estimations - les établissements ayant le plus et le moins collecté en net au cours de l’année dernière a également déterminé que Franklin Templeton a enregistré les rentrées nettes les plus importantes en 2011 (14 milliards d’euros). On notera toutefois que les collectes nettes sont rapidement restées à des niveaux relativement concentrés dans le classement. Et beaucoup plus modestes. Ainsi, de la onzième place par exemple, jusqu'à la seizième position, les rentrées nettes ont été d’environ deux milliards. Et de la 17ème jusqu'à la vingtième place, ces montants ont été divisés par deux (un milliard d’euros). Enfin, dans le classement des sociétés ayant enregistré les plus fortes décollectes, BNP Paribas et Amundi figurent en tête de liste. Mais plusieurs autres sociétés de gestion françaises n’ont pas été épargnées non plus. Carmignac Gestion (-7 milliards), Crédit Mutuel (-6 milliards), Natixis (-5 milliards) et Société Générale (-4 milliards) se retrouvent ainsi parmi les plus pénalisées. (*) L’univers d'étude de Morningstar porte sur les fonds ouverts (hors mandats, fonds dédiés…) domiciliés en Europe. Morningstar exclut également les fonds de fonds / FCPI-FIP / Master Feeder / ETFNB : Les tableaux figurent en pièce jointe
Pour la première fois, un ETF a dépassé les 100 milliards de dollars d’encours : le SPDR S&P 500, lancé en 1993, est arrivé en dernier lieu à 101,03 milliards de dollars, selon les chiffres publiés lundi par l'émetteur, State Street Global Advisors (SSgA). Le Handelsblatt souligne que le numéro deux mondial, le SPDR Gold Shares est assez loin, avec 66,80 milliards de dollars.
Selon une étude réalisée par le cabinet Sia Conseil et publiée par La Tribune, la chute de la rémunération variable des traders des banques françaises, au titre de 2011, devrait se situer entre 25 % et 47 %. Le cabinet a examiné plusieurs scénarii, avec, comme hypothèses de base, une enveloppe de bonus moyenne (par banque) de 240 millions d’euros au titre de 2010.