Tadbir Energy, filiale de la fondation Imam Khomeiny, devrait selon le quotidien déposer aujourd’hui une offre de reprise de la raffinerie de Petroplus. Une offre «pour le moins inattendue» garantissant le maintien des 550 emplois concernés. «Un tout petit problème», souligne le quotidien: le pétrole iranien est actuellement interdit d’importation au sein de l’Union européenne.
La Chine se doit d’améliorer encore ses réglementations concernant les offres publiques de titres, les sociétés de private equity, le marché obligataire, la gestion d’actifs, les marchés à terme et dérivés. C’est ce qu’assure dans un entretien au Shanghai Securities News le président du régulateur des métiers de titres (China Securities Regulatory Commission), Guo Shuqing.
Le Fonds stratégique d’investissement a apporté 4,6 millions d’euros sous la forme de nouvelles obligations convertibles dans le cadre du refinancement du groupe éolien français. Après mise en œuvre de cet accord et avant conversion des obligations convertibles, le FSI détient 38% du capital de Vergnet. La société transforme par ailleurs sa gouvernance devenant une SA à directoire et conseil de surveillance.
La société de private equity a signé conjointement avec Equistone Partners Europe et le management un accord en vue de la vente de la totalité du capital d’Alvest à LBO France. Alvest est à travers sa filiale TLD leader mondial du secteur des équipements d’assistance aéroportuaire.
Les deux pays ont annoncé ce matin un accord permettant aux banques des deux pays d’emprunter des fonds par le biais de «swaps» de change afin d’encourager les règlements commerciaux en won et yuan. Une ligne de 64.000 milliards de won (45 milliards d’euros) sera ainsi mise à disposition des sociétés des deux pays. Un accord qui permettrait de réduire «les risques de change et les coûts de transactions pour les sociétés» indique le communiqué commun.
Olivier Arlès, directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier de la Macif dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : La gestion d’actifs est déléguée à Macif Gestion, qui a elle-même intégré depuis deux ans le groupe OFI tout en conservant une certaine autonomie. Tous les placements, en dehors de l’immobilier ou des participations directes stratégiques, sont donc gérés par Macif Gestion, soit 22 milliards d’euros d’encours sur les 24 milliards d’euros détenus par la Macif. Nous confions des mandats à notre société de gestion qui peut investir en direct dans des fonds OFI ou sélectionner des gérants externes. La Macif fait donc appel indirectement à une cinquantaine de sociétés de gestion externes. Tout dépend cependant des classes d’actifs. Par exemple, comme OFI ne possède pas dans sa gamme les actions hors zone euro, nous travaillons avec d’autres gérants pour les actions américaines, émergentes et japonaises. Même si nous déléguons la gestion et la sélection de fonds à Macif Gestion, la direction fixe à notre gestionnaire un cadre général très précis. Ce dernier est déterminé chaque année par le conseil d’administration qui détaille par exemple les plafonds d’investissement pour les actifs risqués et les limites d’investissements pour les obligations. Et plus finement, les minimums en obligations d’Etats, les maxima en obligations notées BBB ou A, etc.
Des stratégies ESG pour mieux maîtriser les risques à long terme Près d’un tiers du panel met en avant la maitrise des risques de long terme pour justifier la prise en compte de critères ESG. Ce phénomène, en hausse constante depuis trois ans, prend de l’importance au détriment d’un objectif plus général de contribution au développement durable. Ceci témoigne d’une progressive prise de conscience des investisseurs de la nécessité d'évaluer le poids économique des crises environnementales et sociales. Ces résultats indiquent aussi que les motivations des investisseurs reposent beaucoup moins sur la protection de la réputation (citée par 17% d’entre eux) et la quête d’une performance financière (mentionnée par 9%). Des pratiques visant à influencer les entreprises L’enquête témoigne de la grande hétérogénéité de pratiques d’investissement responsable chez les investisseurs interrogés. Les exclusions normatives sont la pratique dominante puisque 57% d’entre eux déclarent avoir mis en place des listes excluant des entreprises à l’origine de violations graves des droits humains et de dégradations majeures de l’environnement. L’exclusion la plus répandue est celle des armes controversées (mines antipersonnel et bombes à sous-munitions). Les exclusions sectorielles, d’ordre éthique (tabac, alcool, armement, etc), sont, elles, mises en ??uvre par 47% des investisseurs. Ils les combinent souvent avec des démarches d’engagement qui sont déployées par 54% du panel. L’approche de sélection dite best-in-class, particulièrement fréquente en France et en Allemagne, progresse pour atteindre 37%. Enfin, l’intérêt pour l’investissement thématique à connotation environnementale varie d’un pays à l’autre : les institutionnels allemands et néerlandais sont les plus enclins à le pratiquer mais seul un tiers du panel européen déclarent avoir des placements verts. Les résultats sont du même ordre pour les investissements sur des thématiques sociales, que 34% des investisseurs déclarent pratiquer. Des politiques consolidées et plus transparentes Le nombre d’institutions ayant une charte ou une politique d’investissement responsable formalisée est passé de 42% en 2011 à 61% en 2012 et elles sont près de 20% à souhaiter s’en doter dans l’année à venir. Ces politiques sont davantage pilotées à haut niveau hiérarchique puisque c’est la direction des investissements qui en a la charge dans près d’un tiers des institutions étudiées et le conseil d’administration pour 17%. Moins d’un tiers des investisseurs interrogés disposent d’une équipe d’analyse ESG interne et quand ils délèguent la gestion de leur politique d’investissement responsable, ces investisseurs le font majoritairement au travers de listes d’exclusions (40%). Les appels d’offre dédiés arrivent ensuite (29%). En ce qui concerne les classes d’actifs sur lesquelles les investisseurs déploient des critères ESG, ils le font systématiquement pour 54% de leurs encours actions, 45% de leurs encours obligataires entreprises et 31% pour leurs encours obligataires souverains. Pour télécharger l’enquête de Novethic : cliquez ici
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis s’est contractée au mois de novembre, à son plus bas niveau depuis plus de trois ans, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM est ressorti à 49,5 contre 51,7 en octobre, alors que les économistes l’attendaient à 51,3. Il contredit l’enquête Markit qui fait état d’un chiffre final à 52,8 le mois dernier, contre 52,4 en estimation «flash» et 51,0 en octobre.
Le président de la Fed de St. Louis estime que la banque centrale américaine pourrait remplacer son Opération Twist, qui expire à la fin de l’année, par un programme de rachat de Treasuries à hauteur de 25 milliards de dollars par mois. «Vous obtiendriez probablement le même impact», a-t-il souligné dans les colonnes du Wall Street Journal.
Les dépenses de construction ont augmenté de 1,4% en octobre, leur plus forte hausse depuis cinq mois, au taux annuel de 872,1 milliards de dollars - un niveau sans précédent depuis plus de trois ans - selon les données du département du Commerce. Le chiffre de septembre a été révisé à +0,5% après avoir été initialement annoncé en hausse de 0,6% il y a un mois.
Diamant Bleu Gestion a fait part de l’acquisition de la société de gestion Orchidée Finance, fondée par Daniel Larrouturou en 2008. L’intégration des équipes d’Orchidée Finance se concrétise par le renforcement du pôle gestion actions au sein de Diamant Bleu Gestion. Daniel Larrouturou, fondateur d’Orchidée Finance, entrera au capital de Diamant Bleu Gestion.
Le fonds East Capital Baltic Property Fund II de la société de gestion suédoise East Capital a acquis Gedimino 9, un centre commercial haut de gamme de 17.000 mètres carrés situé dans le centre Vilnius. Il s’agit de la plus grosse opération immobilière à Vilnius depuis le début de l’année, indique un communiqué d’East Capital.
BlackRock vient de nommer Bart Geer en qualité gérant principal de son fonds coordonné de grandes capitalisations américaines BGF US Basic Value, rapporte Citywire. Bart Geer, qui a rejoint BlackRock pendant l'été, remplace dans cette fonction Kevin Rendino, qui fait valoir ses droits à la retraite.Le fonds BGF US Basic Value, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,1 milliard de dollars, a dégagé sur les trois dernières années un rendement de 44,34% contre 65,21% sur la même période pour le S&P 500 TR.
Directeur du wholesale chez Fidelity Investments pour l’Allemagne, Andreas Schmid a rejoint Pimco comme vice president chargé de clientèle dans l'équipe global wealth management Allemagne et Autriche dirigée par Marco Grzesik.Pour sa part, Erik Crawford quitte la direction de la gestion multi-actifs chez HQ Trust pour devenir vice president chargé de clientèle dans l'équipe institutional account management de Pimco, également pour l’Allemagne et l’Autriche.
Créée en 2006 comme filiale commune à 50/50 de la banque publique allemand WestLB (devenue Portigon AG) et de BNY Mellon, WestLB Mellon Asset Management est devenue récemment BNY Mellon Investment Management Holdings (Germany) Limited depuis que le groupe américain a acheté les 50 % détenus par Portigon. Début décembre, cette société de gestion, qui emploie environ 170 personnes et dont les encours se situent à 26 milliards d’euros, prend le nom de Meriten Investment Management GmbH.Werner Taiber, président de la direction générale de Meriten, a précisé que le nom de l’entreprise a été choisi à l’issue de travaux intensifs de recherche et d’analyse. En allemand, il signifie «mérites» et doit souligner que Meriten se focalise sur la création de valeur pour ses clients, remportant au passage de nombreuses distinctions pour la qualité de ses produits.
Le fonds immobilier allemand offert au public CS Euroreal, dont la liquidation d’ici au 30 avril 2017 a été décidée en mai par Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG, distribuera le 11 décembre à ses porteurs 4,40 euros par part, soit environ 455 millions d’euros, a indiqué le gestionnaire. La distribution comporte le produit de la vente de deux actifs déjà conclue mais qui reste à finaliser d’ici au 31 décembre.En comptant le premier versement semestriel de juillet 2012, le fonds aura remboursé au total 900 millions d’euros aux investisseurs ainsi que 214 millions d’euros de crédits.Au 15 novembre, l’encours du CS Euroreal se situait encore à environ 5,3 milliards d’euros, avec 97 actifs sur 50 sites dans 11 pays. De nouvelles ventes pour alimenter la distribution programmée de la fin du premier semestre 2013 sont en cours de négociation.
Edward Bramson va quitter la gestion au jour le jour de F&C Asset Management, la société de gestion britannique dont il a pris le contrôle en 2011, alors qu’il se prépare à faire des acquisitions, rapporte Financial News. Il a pour cela levé plus de 200 millions de livres sur l’AIM de Londres via un nouveau véhicule et a obtenu le soutien de George Soros, Ruffer et Jupiter Asset Management.Une source proche de F&C a déclaré à Financial News qu’Edward Bramson va rester président non-exécutif de F&C et prendre un rôle de direction dans le nouveau véhicule. F&C a lancé une recherche pour un nouveau directeur général.
Les premiers fonds au format Ucits gérés par une société de gestion d’Arabie saoudite vont voir le jour à Dublin ce mois-ci, révèle le Financial Times Fund Management. NCB Capital va en effet lancer deux fonds actions investis en Arabie saoudite et dans la région du Conseil de coopération du Golfe, gérés selon les principes de la Charia.
Peter Schwicht a récemment été promu CEO de JPMorgan Asset Management Europe/Moyen-Orient/Afrique, suite au départ de Jamie Broderick. Le nouveau patron fait le bilan pour Newsmanagers d'une année 2012 sur le point de s'achever, et revient sur les grands défis posés aux asset managers. Notamment réglementaires qui, bien que contraignants, ouvrent de nouvelles perspectives et replacent l'investisseur au cœur du métier.
L’américain Van Eck Global a annoncé avoir ajouté six ETF cotés sur NYSE-Arca à la liste de depository receipts sur des ETF de la gamme Market Vectors actuellement disponibles pour les investisseurs qualifiés au Mexique. Le teneur de marché sera Deutsche Securities Casa de Bolsa. Cela porte désormais à 30 le nombre des ETF Market Vectors disponibles pour les investisseurs qualifiés au Mexique.Les nouvelles références sont les suivantes :Market Vectors Intermediate Municipal Index ETF (acronyme: ITM) Encours : USD641,6 millions,Market Vectors High-Yield Municipal Index ETF (Ticker: HYD): USD924,4 millions,Market Vectors Long Municipal Index ETF (MLN): USD106,6 millions, Market Vectors Morningstar Wide Moat Research ETF (MOAT) USD63,4 millions,Market Vectors Mortgage REIT Income ETF (MORT) USD90,2 milllions et Market Vectors Short Municipal Index ETF (SMB) USD175,4 milllions
Une porte-parole de la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB en allemand) a confirmé à finews la création au 1er janvier 2013 d’un département «key clients» pour sa clientèle de particuliers haut de gamme au sein de sa division banque privée.Ce nouveau service s’adressera aux personnes désireuses d’investir au moins 10 millions de francs suisses. Le département «key clients» sera dirigé par Bruno Ammann, qui est actuellement directeur régional de la banque privée pour la région des rives du lac de Zurich.
Après un léger recul en 2011, la fortune cumulée des 300 personnes les plus riches de Suisse est repartie à la hausse. Elle est estimée à 560 milliards de francs, soit 16 milliards de plus que l’année précédente, selon le dernier classement de «Bilan» La hausse de la fortune globale est due pour l’essentiel à 13 des 17 familles à la tête d’un patrimoine supérieur à 6 milliards de francs, explique «Bilan» dans son édition parue le 30 novembre. La grande majorité des plus riches ont vu leur fortune stagner en 2012.Les milliardaires s’en sortent une nouvelle fois le mieux (+44,4 milliards de francs). Le classement de «Bilan» en compte 137, un nombre plutôt stable depuis plusieurs années. Ils détiennent conjointement plus de 480 milliards.Ingvar Kamprad, 86 ans, reste de loin l’homme le plus riche vivant en Suisse. La fortune du Suédois, établi à Epalinges, sur les hauteurs de Lausanne, est estimée entre 38 et 39 milliards de francs, soit une hausse de 3 milliards par rapport à l’an passé.La deuxième place revient à Jorge Lemann avec une fortune de 17 à 18 milliards (+9 milliards). Ce fils d’un fromager de l’Emmental émigré au Brésil a vu croître ses avoirs grâce à la part de 15% qu’il détient dans le numéro un mondial de la bière Anheuser-Busch InBev. Selon «Bilan», il serait le Suisse le plus fortuné du monde. Cet homme d’affaires de 73 ans, qui vit une grande partie de l’année sur les rives du lac de Zurich, fait partie des plus grands acheteurs et revendeurs d’entreprises du monde.Les familles Hoffmann et Oeri, qui contrôlent le géant pharmaceutique bâlois Roche, arrivent en troisième position avec 16 à 17 milliards de francs (+2,8 milliards).A noter l’entrée de Claude Dauphin dans le club très fermé des milliardaires établis en Suisse. Le Français est le cofondateur de l’entreprise de négoce Trafigura, basée à Genève, et qui compte parmi les plus grandes sociétés de Suisse en termes de chiffres d’affaires. Sa fortune est estimée entre 1 et 1,5 milliard de francs. Cela dit, les Suisses dominent largement le classement avec 168 représentants, devant les Français (43) et les Allemands (37).
La Banque Postale Asset Management (LPBAM), qui est en passe de réaliser le premier bouclage de son fonds de dette immobilière et d’infrastructure, pourrait aussi créer un fonds dédié parallèle compte tenu des contraintes spécifiques de certains investisseurs institutionnels, rapporte L’Agefi. Par ailleurs, LBPAM va lancer ce mois-ci un fonds ciblant les émetteurs «crossover», à cheval entre les catégories investissement et haut rendement, de très belles sociétés étant désormais en dessous du triple B. Enfin, côté actions, la direction de LBPAM reconnaît que la société de gestion n’a pas encore suffisamment de fonds dédiés aux institutionnels et travaille sur une gestion plus segmentée.
Suite à la démission de Jennifer Young, qui reste cependant comme consultant durant la transition, Intech Investment Management a promu le CIO Adrian Banner comme CEO. Jennifer Young avait été elle-même promue chairman et CEO en janvier 2012.Filiale de Janus Capital, mais gérée de manière indépendante, Intech affiche un encours de 41,9 milliards de dollars.
Virtu Financial a soumis une offre pour le market maker d’ETF Knight Capital Group qui concurrence celle lancée par Getco. Virtu propose une transaction entièrement en cash qui valorise Knight à 3 dollars par action, tandis que celle de Getco propose 3,5 dollars en numéraire pour environ la moitié des actions de Knight plus des actions dans la nouvelle entité issue de la fusion, selon Index Universe qui cite le Wall Street Journal.
Invesco PowerShares Capital Management a annoncé le 28 novembre avoir abaissé à compter du 21 novembre les taux de frais sur encours (TFE) sur six de ses ETF, dont quatre à pondération fondamentale répliquant des indices FTSE RAFI et deux de stratégie utilisant des indices S&P.Il s’agit dans le détail des fondsFTSE RAFI Developed Markets ex-U.S. Portfolio (acronyme PXF) Ancien TFE : 0,75 %, nouveau : 0,45 % FTSE RAFI Emerging Markets Portfolio (PXH) Ancien : 0,85 % ; nouveau 0,49 %FTSE RAFI Asia Pacific ex-Japan Portfolio (PÄF) Ancien : 0,80 % ; nouveau 0,49 %FTSE RAFI Developed Markets ex-U.S. Small-Mid Portfolio (PDN Ancien : 0,75 % ; nouveau : 0,49 %S&P International Developed High Quality Portfolio (IDHQ) Ancien : 0,75 % ; nouveau 0,45 %S&P 500 High Quality Portfolio (SPHQ) Ancien : 0,50 % ; nouveau 0,29 %.
Le conseil d’administration de Bolsas y Mercados Españoles (BME), sur proposition du président et avec l’accord du comité des nominations et rémunérations, a nommé Javier Hernani Burzaco directeur général. Il est déjà directeur financier de l’entreprise de marché.
Avec le BBVA Ahorro Garantía, BBVA AM a “packagé” sous forme de fonds (pour des raisons fiscales et de possibilité de transferts à d’autres produits) un plan d’épargne permettant de faire face aux “contingences de la vie”, attendues ou non, comme les études des enfants, le chômage ou l’incapacité de travail, rapporte Funds People.Ce fonds sur une période initiale de sept ans est accessible à partir de 30 euros mensuels et garantit la rémunération des premiers versements à 3,25 %. Pour les versements ultérieurs, la rémunération sera fonction des conditions de marché prévalant au moment où il seront effectués.Ce produit offre une liquidité mensuelle.