Madrid pourrait lever cette semaine son interdiction des ventes à découvert sur les actions et les obligations, sauf pour les banques qui ont été particulièrement attaquées l’an dernier. La Commission nationale du marché des valeurs (CNMV), l’organisme espagnol de supervision, doit se décider d’ici vendredi sur la prolongation ou non de cette interdiction imposée en juillet alors que les actions et la dette souveraine espagnoles étaient massivement vendues.
Le département du Commerce a fait état de commandes de biens durables hors défense et hors aviation en légère hausse de 0,2%, laissant penser que les craintes générées par le risque d’un «mur budgétaire» semblent avoir pesé moins que prévu sur l’investissement.
L’Inspecteur américain dédié au suivi de l’application du programme de soutien public mis en œuvre durant la crise a de nouveau tancé le Trésor dans un rapport pour manque de fermeté quant aux rémunérations au sein des entreprises aidées.
Un juge de Manhattan a autorisé l’IRS (Internal Revenue Service) à obtenir auprès d’UBS les données concernant les clients américains de Wegelin. Cette dernière a plaidé coupable dans une enquête concernant une aide à l’évasion fiscale.
Selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg, la vente du distributeur français de parfums et cosmétiques Nocibe pourrait valoriser la société environ 600 millions d’euros, soit dix fois l’Ebitda. Hutchison Whampoa a acquis Marionnaud en 2005 pour 758 millions d’euros, soit un multiple d’Ebitda similaire, tandis que L’Oréal a accepté un multiple de douze pour Body Shop en 2006. Le propriétaire de Nocibe, le groupe de private equity britannique Charterhouse Capital Partners, a mandaté des banques afin de mettre le concurrent de Sephora sur le marché. D’autres fonds pourraient être intéressés. Charterhouse, qui détient une participation de contrôle dans Nocibe, l’a acquise pour 490 millions d’euros à Bridgepoint en 2006. Basé à Villeneuve d’Ascq dans le Nord et fort de 3.000 employés, le distributeur compte 450 points de vente dans l’Hexagone.
ICE s’est engagé à payer une clause de dédit de 750 millions de dollars à Nyse Euronext si son projet de rachat échoue pour des raisons réglementaires, selon son prospectus déposé hier à la SEC. La «break up fee» tomberait à 300 millions si la Bourse de dérivés était rachetée par un tiers. De son côté, Nyse Euronext verserait 300 millions à ICE s’il acceptait une autre offre, ou 450 millions en cas de rupture pour tout autre événement.
A en croire Bloomberg, la banque britannique a suspendu la recherche sur les matières premières agricoles. Selon une source citée par l’agence, Barclays doit encore décider si la recherche doit être stoppée de manière permanente. Sudakshina Unnikrishnan, l’analyste couvrant ce domaine depuis Londres, reste au sein de l’établissement.
Les parlementaires allemands ont reporté leur prise de décision concernant les modifications d’un projet de loi devant mettre un frein au trading haute fréquence. Selon une source proche d’Angela Merkel citée par Reuters, ce report s’explique par la complexité du dossier. Le gouvernement allemand souhaiterait notamment que les traders haute fréquence s’enregistrent auprès des régulateurs de marché et qu’ils communiquent leurs algorithmes.
A l’occasion d’un déjeuner organisé par Oddo AM sur les obligations convertibles, Roger Caniard, responsable de la gestion convertibles de la MACSF est intervenu sur l’intérêt de cette classe d’actifs dans la gestion d’actifs d’un assureur vie : La MACSF a pour objectif de délivrer un taux servi net de 3.5% (4.5% avant frais de gestion) sur l’assurance vie qui représente 18 milliards d’euros d’actifs gérés. Pour y parvenir, nous avons mis en place une allocation d’actifs traditionnelle qui se repartit comme suit : L’allocation d’actifs de la MACSF au 31/12/2012 : 59.80% d’obligations à taux fixe 12.70% d’Obligations convertibles 12.50% d’obligations à taux variable 6.8% d’actions 4.1% de monétaire 3.6% d’immobilier 0.5% de gestion alternative La poche d’obligations convertibles est structurellement importante (elle a pu atteindre 37% de l’allocation certaines années). Nous souhaitons accompagner le marché en ce début d’année, avec les nouvelles émissions de convertibles, ce qui nous permettra aussi de limiter le coût de portage sur le monétaire. Nous n’allons pas augmenter nos investissements en actions car les provisions ont été passées pour des montants importants ces dernières années et parce que la provision pour risque d’exigibilité (PRE) a un impact négatif sur le compte de résultat. Nous recherchons des convertibles mixtes pour jouer le passage en profil action : achats à taux positif et revente des profils trop action ou trop désensibilisés. Les obligations convertibles comportent un plancher actuariel qui peut disparaître et nécessitent donc de contrôler le risque crédit. Nous nous posons ainsi deux questions : le risque crédit est-il acceptable? et l’option sur l’action sous jacente est-elle intéressante? Les risques crédit doivent faire l’objet d’une analyse financière interne qui complète celle des agences de notation. Depuis 2008, nous rendons compte chaque semaine du détail de nos positions pour lesquelles un risque de défaut est le plus probable, même si beaucoup de convertibles ne sont pas notées. Les caractéristiques techniques des convertibles restent attractives : les taux coupon baissent mais la sensibilité à la hausse de l’action sous jacente augmente. Notre gestion spécifique des convertibles nous conduit à sous performer à la hausse et à sur performer à la baisse. Exemple: En 2005 : +8.7% (contre +10.33% pour ECI Euro) En 2006 : +8.09% (contre +11.08% pour ECI Euro) En 2007 : +2.44% (contre +3.76% pour ECI Euro) En 2008 : -17.34% (contre -24.40 pour ECI Euro) En 2009 : +21.43% (contre +21.85% pour ECI Euro) En 2010 : +2.99% (contre +2.27% pour ECI Euro) En 2011 : -5.97% (contre -9.58% pour ECI Euro) En 2012 (nov) : +10.74% (contre +16.18% pour ECI Euro) Enfin, sous Solvabilité II, les convertibles offrent un coût en capital particulièrement attractif. Dans le cas de la MACSF, le SCR taux est de 2.91%, le SCR signature de 4.71% et le SCR actions de 2.58%. Point important, le coefficient de pénalisation est plus faible pour les convertibles non notées (3%) par rapport aux convertibles notées B&- (7.5%).
Madrid pourrait lever cette semaine son interdiction des ventes à découvert sur les actions et les obligations, sauf pour les banques qui ont été particulièrement attaquées par les spéculateurs l’an dernier. La Commission nationale du marché des valeurs (CNMV), l’organisme espagnol de supervision, doit se décider d’ici vendredi sur la prolongation ou non de cette interdiction imposée en juillet alors que les actions et la dette souveraine espagnoles étaient massivement vendues.
L’accord récemment passé sur le plafond d’endettement des Etats-Unis éloigne le risque d’un abaissement de la note AAA du pays, a déclaré lundi l’agence Fitch. «Un accord sur un plan de réduction du déficit crédible à moyen terme, qui ne remette pas en cause le principe de soutenir la reprise économique, déboucherait sans doute sur la confirmation du AAA américain et sur une révision de la perspective de négative à stable», explique l’agence.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a mandaté Deutsche Bank, HSBC et Royal Bank of Scotland pour un nouvel emprunt de référence en euro à cinq ans. Les premières indications pour le prix d'émission donnent une vingtaine de points de base au-dessus de la courbe des swaps, a confié à Reuters une source bancaire, ajoutant que le livre d’ordres serait sans doute ouvert mardi, en fonction des conditions du marché.
Un baromètre des projets d’investissement des entreprises aux États-Unis s’est affiché en hausse en décembre, laissant penser que les craintes générées par le risque d’un «mur budgétaire» ne semblent pas avoir autant pesé sur l’investissement qu’on pouvait le craindre fin 2012. Le département du Commerce a fait état de commandes de biens durables hors défense et hors aviation en légère hausse de 0,2%.
Les promesses de ventes immobilières aux Etats-Unis ont diminué contre toute attente au mois de décembre, après trois mois de hausse, selon les chiffres de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR), sans que cela ne remette en cause la tendance de fond à un redressement du marché. L’indice des promesses de ventes calculé par l’association a baissé de 4,3% en décembre par rapport à novembre, à 101,7.
Première collectivité territoriale à émettre sur les marchés obligataires en 2013, la Région Nord-Pas-de-Calais a émis un placement privé obligataire d’un montant de 30 millions d’euros à 20 ans,à remboursement in fine, offrant un taux de 3,45%, soit équivalent à une marge sur mid-swap de 1,10%. HSBC France a piloté l’opération en solo.
L’irlandais Kleinwort Benson Investors Dublin (KBID) a annoncé que le multigérant américain Virtus Investment Partners prend une participation de 24 % dans sa filiale Kleinwort Benson Investors International (KBII) enregistrée aux Etats-Unis, déjà «sub-advisor» du mutual fund Virtus Emerging Markets Equity Income Fund lancé le 1er septembre. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.Sean Hawkshaw, CEO de KBID, a souligné que cette alliance stratégique va permettre à KBI de profiter du modèle multi-boutiques et des capacités de distribution retail de Virtus tandis que ce dernier pourra tirer profit d’un accès aux processus d’investissement de qualité institutionnelle focalisés sur les stratégies de revenu sur les actions et les ressources naturelles de KBID, qui dispose en outre d’une base de clientèle internationale.KBID, filiale du groupe RHJ International, gérait 3,4 milliards d’euros fin septembre tandis que KBII affichait un encours de 979 millions de dollars (742 millions d’euros) au 31 décembre.
La société de gestion américaine BlackRock agissant pour le compte de clients et de fonds sous gestion, a déclaré le 24 janvier, auprès de l’Autorité des marchés financiers, qu’elle avait franchi en hausse, le 18 janvier dernier, le seuil de 5% du capital de la Société Générale. En détail, elle détient, pour le compte desdits clients et fonds, 39 030 082 actions de la banque représentant autant de droits de vote, soit 5,002% du capital et 4,48% des droits de vote de la société, indique un communiqué de l’AMF daté du 25 janvier.
BlackRock a attribué à son directeur général (CEO) Laurence D. Fink des actions pour 12,4 millions de dollars, selon Bloomberg, qui cite un document réglementaire. Cela comprend 32.884 actions valorisées à 7,65 millions de dollars (au 18 janvier). Le bonus court sur trois ans à compter de janvier 2014. BlackRock lui a attribué des actions supplémentaires, soumises à certains objectifs de performance, pour 4,75 millions de dollars.Cette rémunération en actions est en hausse de 14 % par rapport à l’année précédente. La rémunération totale de Laurence Fink n’a toutefois pas été dévoilée. En 2011, il avait gagné 21,9 millions de dollars.
La Française a annoncé le lancement du fonds à échéance LFP Rendement Global 2018. Ce fonds obligataire à horizon 6 ans est axé sur le crédit européen et américain et la dette émergente. Le crédit Europe / U.S. peut représenter jusqu’à 100% de l’allocation du fonds. Le portefeuille peut être investi dans les pays hors OCDE (pays émergents) jusqu’à 30% de l’allocation. Les positions en dollars U.S. sont couvertes du risque de change. Caractéristiques - Parts disponibles : I – FR0011370998 (capitalisation), R – FR0011370972 (capitalisation), D – FR0011370980 (distribution) - Pénalités d’entrée durant la période de commercialisation : néant - Fermeture définitive du fonds aux souscriptions : au plus tard le 30 septembre 2013 - Pénalités de sortie : néant - Frais courants estimés à la date d’agrément : Part I = 0.7% TTC, dont frais de fonctionnement et de gestion : 0,6% TTC maximum Parts R/D = 1.3% TTC, dont frais de fonctionnement et de gestion : 1,2% TTC maximum
Kay-Peter Jones, fondateur d’Antecedo Asset Management (500 millions d’euros), est le gérant du premier fonds obligataire de la maison, le Antecedo Euro Yield, lancé le 20 décembre. Ce produit investit la plus grande partie de son portefeuille en titres des meilleures signatures de même échéance résiduelle que l’indice de référence, le iBoxx Averall AAA-AA TR (emprunts d’Etat, Pfandbriefe et obligations d’entreprises).La surperformance doit venir d’une stratégie d’options et de trading portant sur l’achat d’options d’achat et de vente longues et la vente simultanée d’options d’achat et de vente courtes nettement hors de la monnaie sur des titres cotés en Bourse et très liquides (futures sur Bunds, Bobl, et Treasurys US).L’objectif est de générer systématiquement une surperformance de 2 points de pourcentage chaque année par rapport à l’indice de référence.CaractéristiquesDénomination : Antecedo Euro YieldCode Isin : DE000A1J6B01Prix initial de la part : 100 eurosDroit d’entrée : 2 %Commission de gestion 0,47 %Commission de performance : 15 % de la surperformance par rapport au iBoxx € AAA-AA TR avec high watermark.
Selon EcoReporter, l’encours des 282 fonds «développement durable» disponibles en Allemagne ressortait à 28,1 milliards d’euros, soit le même montant qu’un an auparavant, pour 293 fonds, rapporte Das Investment. En 2010, les encours totaux représentaient 32,4 milliards d’euros, contre 30,1 milliards en 2009.Dix fonds ont été lancés l’an dernier pendant que 21 étaient liquidés, pour la plupart des produits avec peu d’encours.
Depuis le 24 janvier, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte 1020 ETF avec l’admission à la négociation de six ETF de droit irlandais lancés par UBS (Irl) ETF Plc. Il s’agit en réalité de trois nouveaux produits d’actions dont les parts retail (A) et institutionnelles (I) portent à chaque fois des codes Isin différents l’un de l’autre. Tous ces fonds répliquent des indices de la gamme Solactive de l’allemand Structured Solutions couvrant les mines d’or et de cuivre ainsi que les compagnies pétrolières.CaractéristiquesDénomination: UBS (Irl) ETF plc - Solactive Global Pure Gold Miners (USD) A-disCode I sin: IE00B7KMNP07Indice de référence : Solactive Global Pure Gold Miners Net Total Return IndexTFE: 0,60 %Dénomination: UBS (Irl) ETF plc - Solactive Global Pure Gold Miners (USD) I-disCode Isin: IE00B7KMTJ66Indice de référence: Solactive Global Pure Gold Miners Net Total Return IndexTFE: 0,43 %Dénomination: UBS (Irl) ETF plc - Solactive Global Copper Mining (USD) A-disCode Isin: IE00B7JM9X10Indice de référence : Solactive Global Copper Mining Net Total Return IndexTFE: 0,65 %Dénomination: UBS (Irl) ETF plc - Solactive Global Copper Mining (USD) I-disCode Isin: IE00B7JMFQ66Indice de référence: Solactive Global Copper Mining Net Total Return IndexTFE: 0,48 %Dénomination: UBS (Irl) ETF plc - Solactive Global Oil Equities (USD) A-disCode Isin: IE00B5PYL424Indice de référence: Solactive Global Oil Equities Net Total Return IndexTFE: 0,50 %Dénomination: UBS (Irl) ETF plc - Solactive Global Oil Equities (USD) I-disCode Isin: IE00B7KYPQ18Indice de référence: Solactive Global Oil Equities Net Total Return IndexTFE: 0,33 %
NYSE Eurnoext a annoncé avoir admis à la négociation le 25 janvier le 175ème OPCVM sur Euronext Funds Service (EFS). Il s’agit du fonds Robeco Privilege (*) dont l’indice de référence est le MSCI World. Le taux de frais sur encours se situe à 1,12 %.(*) NL0010366407
Russell Investments a recruté Sjef Pieters comme responsable des pays nordiques, rapporte IPE.com. Basé à Amsterdam, il sera responsable du marché institutionnel dans la région. Il vient de SAIL Advisors, où il était vice-président senior. Avant cela, il était responsable de Lyxor Benelux et principal chez Barclays Global Investors.
Dans un communiqué boursier, le britannique Miton Group plc a indiqué le 25 janvier qu’il escompte pour l’exercice au 31 décembre 2012 un bénéfice «ajusté» après impôt supérieur à celui de 3,4 millions de livres escompté par le consensus des analystes. L’assemblée générale du 24 janvier a approuvé le changement de nom de MAM Funds Plc en Miton Group.Les encours à fin 2012 ressortaient à 1.786 millions de livres contre 1.666 millions un an plus tôt, grâce à des souscriptions nettes de 62 millions et à un effet de marché positif de 58 millions.Miton, qui a récemment recruté Nick Ford, George Godber, Georgina Hamilton et Hugh Grieves, a aussi indiqué avoir l’intention de lancer trois nouveaux fonds d’actions (moyennes capitalisations et grandes capitalisations britanniques, «multicapitalisations» américaines).
Au 31 décembre, les actifs gérés par Aberdeen Asset Management se situaient à 193,4 milliards de livres, contre 187,2 milliards fin septembre et 173,9 milliards un an auparavant.Les souscriptions nettes pour octobre-décembre se sont montées à 1,1 milliard de livres, grâce à des rentrées de 3,1 milliards de livres sur les produits actions, contre des flux à l'équilibre le trimestre précédent et des sorties nettes de 2,8 milliards de livres pour la période correspondante de 2011. L’effet de marché a été positif de 5,1 milliards de livres au quatrième trimestre 2012.De passage à Paris, Mike Turner, head of global strategy and asset allocation, a indiqué à Newsmanagers qu'à l’horizon de 3-6 moins, il recommande une surpondération des actions, mais qu’il n’est pas pour autant excessivement optimiste sur cette classe d’actifs, qui pourrait s’approcher de son pic et qui devrait connaître un surcroît de volatilité compte tenu des risques politiques et/ou budgétaires, par exemple aux Etats-Unis, en Italie et en Espagne.
L’examen par la nouvelle direction de Monte dei Paschi des trois transactions structurées signées entre 2006 et 2009 auprès de Nomura, Deutsche Bank et un troisième établissement non identifié est toujours en cours et devrait s’achever le 10 février, rapporte L’Agefi. Giuseppe Mussari, l’ancien président de la banque, aurait caché ces contrats à son conseil d’administration, aux commissaires aux comptes et à la Banque d’Italie. L’ex-dirigeant de BMPS a dû abandonner la semaine dernière la présidence de l’ABI, le lobby des banques italiennes, en raison du scandale. Quant à la Banque d’Italie, elle a été a sommée par Mario Monti de passer en revue ces contrats avant le déblocage de l’aide d’Etat qui a reçu un avis favorable samedi.
L'année 2012 a été une année faste pour M&G France qui affichait fin décembre des actifs sous gestion de 3,5 milliards d'euros contre 1,5 milliard d'euros fin 2011. Dans un entretien à Newsmanagers, Brice Anger revient sur les raisons de cette réussite et décline ses projets pour 2013.
La banque privée suisse Lombard Odier, qui a signé un accord de coopération avec la banque sud-coréenne Kookman Bank le mois dernier, envisage de conclure de nouveaux partenariats en Asie, rapporte Asian Investor.Lombard Odier souhaite également recruter des chargés de clientèle à Singapour pour se développer auprès de la clientèle fortunée indonésienne. Les actifs sous gestion émanant de la région Asie-Pacifique s'élèvent actuellement à environ 8 milliards de dollars, soit 4% d’un encours total de quelque 200 milliards de dollars.