Fisch Asset Management (FAM), leader mondial des obligations convertibles, affiche à ce jour selon Le Temps 50 employés, avec 8,3 milliards de francs d’actifs sous gestion, contre 7,3 milliards en 2012, 4,6 milliards en 2010 et 421 millions en 2000.La société suisse gère trois fonds d’obligations convertibles, un «opportuniste global», un «défensif global» et un fonds «durable» avec la collaboration de la Banque Sarasin. Il est également au bénéfice d’un contrat exclusif de gestion des obligations convertibles pour Schroders (depuis 2008).
A présent, les actifs gérés par le francfortois MainFirst Asset Management se situent aux alentours de 4 milliards d’euros, dont un peu plus de la moitié sous forme de mandats, contre 3 milliards fin 2012, a indiqué à Newsmanagers Olgerd Eichler, associé du groupe MainFirst Bank.L’intéressé est gérant du fonds luxembourgeois d’actions européennes MainFirst Top European Ideas (50-55 lignes), dont l’encours est remonté à 1,45 milliard d’euros et qui a enregistré des souscriptions nettes de quelque 200 millions d’euros depuis le début de l’année. Olgerd Eichler gère en outre trois mandats d’un montant total d’environ 600 millions d’euros.Robert Focken, responsable de la distribution «wholesale», a également indiqué que le nouveau fonds obligataire MainFirst Emerging Markets Corporate Bond Fund Balanced lancé au dernier trimestre 2012 (lire Newsmanagers du 9 octobre) avec l’équipe recrutée chez Clariden Leu, affiche déjà 200 millions d’euros d’encours. La deuxième équipe embauchée l’an dernier, qui vient de chez Deutsche Asset Management, a lancé tout récemment le MainFirst AR Multi Asset Fonds (lire Newsmanagers du 7 mai), tandis que la troisième devrait se concentrer dans un premier temps sur la gestion de mandats.
Depuis vendredi, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte 1.022 produits, avec l’adjonction d’un nouvel ETF lancé par l’irlandais UBS ETFs plc et qui est disponible en parts institutionnelles (UBS ETFs plc – CMCI Composite SF (USD) I-acc) et retail (UBS ETFs plc – CMCI Composite SF (USD) A-acc). Du fait que les classes de parts ont des codes différents, elles sont chacune comptée pour un ETF.L’indice de référence est le CMCI Composite Index, qui fait partie de la gamme des Constant Maturity Commodity Index (CMCI). Selon la Deutsche Börse, les deux nouveaux ETF permettent pour la première fois aux investisseurs de participer à la performance de 28 contrats de matières premières en dollars avec au maximum sept échéances chacun.La pondération des cinq secteurs de matières premières du CMCI, énergie, métaux précieux, métaux industriels, agriculture et bétail sur pied, s’effectue à hauteur des deux tiers en fonction de facteurs économiques (taux d’inflation et PIB des Etats-Unis, de l’UE et du Japon) et pour le tiers restant en fonction de la liquidité (open interest et volume du marché). Caractéristiques : Dénomination : UBS ETFs plc – CMCI Composite SF (USD) I-acc Code Isin : IE00B56HZD74 TFE : 1,12 %Dénomination : UBS ETFs plc – CMCI Composite SF (USD) A-accCode Isin : IE00B53H0131 TFE : 1,29 %
La plate-forme ETF du groupe BlackRock, iShares, a élargi son offre obligataire disponible sur la Bourse italienne avec le lancement de quatre ETF offrant des expositions diversifiées au segment des obligations d’entreprises.Il s’agit de : iShares Barclays Euro Corporate Bond ex-financials, iShares Markit iBoxx $ High Yield Capped Bond, iShares Morningstar $ Emerging Markets Corporate Bond et iShares Global Corporate Bond.
Axa Investment Managers Italia a obtenu deux nouveaux mandats pour la gestion de fonds de pension, rapporte Bluerating, qui cite l’hebdomadaire Il Mondo. La société gérera le compartiment diversifié actions du fonds de pensio Previp pour un montant de 60 millions d’euros et une durée de cinq an. Il gérera aussi une partie des ressources du compartiment « stabilité » de Fonchim, le fonds de pension d’entreprises pour les salariés de l’industrie chimiquie et pharmaceutique pour un montant de 360 millions d’euros, jusqu’en janvier 2016.
Franklin Templeton est sur le point de fermer le fonds Templeton Frontier Markets, géré par Mark Mobius, aux nouveaux investisseurs, croit savoir Investment Week. Le groupe a tenté de freiner les souscriptions dans le fonds géré, lequel a vu ses encours gonfler à 1,98 milliard de dollars dans son format Sicav au 30 avril.
Le gestionnaire d’ETF alternatifs ProShares a annoncé le lancement du ProShares High Yield-Interest Rate Hedged (acronyme sur BATS : HYHG). Pour ce produit d’obligations à haut rendement, l'équipe de gestion utilise des positions «courtes» sur des futures sur les Treasuries à 2, 5 et 10 ans pour prémunir le fonds contre le risque de hausse des taux d’intérêt.Le nouveau fonds s’efforce de répliquer le Citi High Yield (Treasury Rate-Hedged) Index. Il est chargé à 0,50 %.
Désormais, les fonds John Hancock Short Duration Credit Opportunities Fund (parts A: acronyme JMBAX, parts I : JMBIX) et John Hancock Global High Yield Fund (parts : JYGAX, parts I : JYGIX) sont disponibles directement pour les investisseurs particuliers, alors que depuis trois ans et demi ces produits gérés par Stone Harbor Investment Partners n’étaient accessibles qu’au travers des stratégies d’allocation d’actifs de John Hancock. Ils sont gérés par des équipes que dirige Peter J. Wilby, CIO de Stone Harbor.Le John Hancock Short Duration Credit Opportunities Fund est un fonds d’obligations d’entreprises don’t le portefeuille peut être investi en obligations de catégorie investissement, en dette à haut rendement, en «loans» à taux flottant et en obligations émergentes, avec une duration moyenne égale ou inférieure à 3 ans.Pour sa part, le John Hancock Global High Yield Fund investit en dette émergente et en obligations à haut rendement.
Lyxor Asset Management vient d’annoncer la nomination de Frank Frecentese en tant que responsable adjoint de la recherche sur les hedge funds au bureau de New York. Cette nomination vient renforcer l’expertise de Lyxor sur le marché nord-américain.Frank Frecentese travaillait précédemment chez Citi Private Bank, où il était managing director, responsable global des investissements dans les hedge funds.
Le fournisseur d’indices MSCI a recruté deux personnes pour renforcer son équipe dédiée à ses opérations asiatiques. Rene Veerman, jusqu'à présent chez Credit Suisse, rejoindra la société au poste de head of portfolio analytics pour l’Asie, basé à Hong Kong. Quah Chum-Yong, anciennement chez Pimco, est vice président of South Asia client coverage, basé à Singapour.
Johan Malm, actuellement directeur général d’Öhman Fonder, est nommé nouveau directeur général du groupe Öhman.Cette société de gestion suédoise, représentée au Luxembourg, gère environ 25 milliards de couronnes suédoises, soit près de 3 milliards d’euros.
Richard Bruens, global head of private wealth management et global head of product solutions chez ABN Amro Private Banking International, rejoindra au 1er août van Lanschot comme patron de son activité banque privée. L’intéressé a été membre du comité exécutif de Renaissance Capital à Moscou entre 2007 et 2010.
Lors d’un passage à Paris où il devait présenter le produit à des investisseurs institutionnels, Antoine Lesné, fixed income portfolio strategist chez State Street Global Advisors (SSgA), a insisté pour Newsmanagers sur le potentiel de diversification qu’apporte le nouveau SPDR Barclays EM Inflation-Linked Local Bond UCITS ETF (*) un fonds sur les obligations émergentes en monnaie locales et indexées sur l’inflation (linkers) qui est coté à Francfort depuis moins d’un mois et dont l’encours représente 30 millions de dollars, dont les 20 millions d’amorçage (lire Newmanagers du 26 avril). Ce fonds de droit irlandais s’adresse en effet aussi bien aux investisseurs qui ont déjà de la dette émergente en portefeuille, qui sont intéressés par le couplage profil pays/inflation, qu'à ceux qui sont déjà exposés à la dette zone euro ou mondiale et qui recherchent un surcroît de rendement et aux banques privées qui veulent exlorer de nouveaux espaces. Mais il devrait aussi intéresser les investisseurs sous contrainte de passif (LDI), parce que les «linkers» cadrent mieux avec leurs objectifs que les obligations «nominale"», les fonds de pension et caisses de retraite en euros et, enfin, les assureurs, insiste le spécialiste.Après des ETF sur la dette souveraine émergente en monnaies locales, sur les obligations d’entreprises en monnaies «dures» et sur l’Asie en monnaies locales, le nouveau produit combine à la fois la caractéristique «monnaies locales» et l’aspect obligations indexées sur l’inflation. Il ne manque plus désormais pour compléter la gamme SPDR sur la dette émergente qu’un ETF de dette souveraine en monnaies «dures»...L’indice mis au point par SSgA avec Barclays pour le SPDR sur les obligations émergentes indexées sur l’inflation couvre des émissions de dix pays, pratiquement tous de catégorie investissement (Brésil, Turquie, Chili, Israël, Corée du Sud, Mexique, Pologne, Afrique du Sud, Thaïlande et Russie). Ce sont des pays où il existe des indices d’inflation crédibles ainsi que des marchés suffisamment développés et liquides. L’allocation-pays est plafonnée à 20 % pour éviter que les titres brésiliens ou turcs, par exemple, n’étouffent les autres.Actuellement, indique Antoine Lesné, la duration de l’indice est de 8, contre 5 pour un indice standard, et la notation moyenne des émissions en portefeuille se situe à BBB. (*) Dénomination: SPDR Barclays EM Inflation-Linked Local Bond UCITS ETFCode ISIN : IE00B7MXFZ59Taux de frais sur encours : 0,55 %
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse de 327 milliards d’euros à 6888 milliards d’euros en mars 2013, contre 6561 milliards en décembre 2012, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Cette évolution est due à des souscriptions nettes pour un montant de 160 milliards d’euros et à la hausse de la valeur des titres pour une part quasiment égale.Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 908 milliards d’euros, après 911 milliards, en raison de rachats nets pour un montant de 2 milliards d’euros. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» a atteint 11,3% en mars 2013 et les souscriptions nettes se sont élevées à 55 milliards d’euros au premier trimestre 2013. Dans le cas des fonds «actions», ce taux s’est inscrit à 2,4% et les souscriptions nettes à 43 milliards d’euros sur la même période. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 5,8% et les souscriptions nettes à 49 milliards d’euros.
Rothschild & Cie a fait état, dans le Balo du 24 mai, d’une décollecte de 53 millions d’euros pour 2012. «Dans un contexte de forte volatilité, les investisseurs se sont massivement détournés des actifs risqués», note l'établissement. Dans le détail, ces sorties nettes sont dues principalement à l’activité de distribution en France, tandis que les activités Institutionnels et Banque Privée ont terminé l’année 2012 en collecte positive.Pour autant, explique Rothschild & Cie, «les performances des marchés en 2012 ont été exceptionnelles, tant pour les actions que pour les actifs obligataires qui affichent des progressions de l’ordre de 20 % sur l’exercice. Cette hausse a profité à l’ensemble des expertises de la société, les principaux OPCVM de la gamme affichant des surperformances significatives par rapport à leurs indices, ce qui leur permet de se classer parmi les meilleurs fonds français sur l’année, mais également sur le long-terme."L’exercice 2012 a été marqué par deux opérations de croissance externe :l’acquisition de la société Héritage Asset Management, spécialisée en multi-gestion alternative et de la société HDF Finance, spécialiste reconnu de la multi-gestion alternative, gérant environ 900 millions d’euros d’actifs, rappelle l’ établissement.
Les fonds de Carmignac Gestion sont désormais disponibles sur la plate-forme Raymond James au Royaume-Uni. Cela concerne les fonds de la société françaises enregistrés au Royaume-Uni et disposant de classes de parts en livres sterling, notamment les fonds Carmignac Patrimoine, Carmignac Emerging Patrimoine, Carmignac Emergents et Carmignac Commodities.
Plusieurs médias britanniques ont rapporté vendredi que Cazenove Capital, dont les actionnaires ont récemment voté en faveur du projet d’acquisition de la société par Schroders, a décidé de freiner les souscriptions en provenance des gestionnaires de fortune tout en maintenant l’accès au travers des plates-formes aux fonds UK Opportunities et UK Equity fund gérs par Julie Dean et qui s’approchent des 2,5 milliards de livres d’encours.Parallèlement, Cazenove a annoncé avoir obtenu l’agrément de la Securities & Futures Commission et ouvert un bureau de gestion de fortune à Hong Kong. Cette nouvelle implantation sera dirigée par Sandy Dudgeon, managing director de Cazenove Capital Management Asia Ltd. L’intéressée sera assistée de Robert Ridland, fund director, et de Catherine Chow comme office manager.
Dans son «interim management statement» relatif au troisième trimestre de l’exercice au 31 juillet, Close Brothers Group plc a indiqué le 24 mai que l’encours de son pôle gestion d’actifs s’est accru de 4 % entre début février et fin avril, à 9,2 milliards de livres contre 8,9 milliards fin janvier. La hausse depuis début août 2012 atteint 10 %, grâce aussi bien à un effet de marché positif et à des souscriptions nettes.
Abu Dhabi Investment Authority, le fonds souverain d’Abou Dhabi, met en exergue dans le cadre de son rapport d’activité 2012 publié aujourd’hui son enthousiasme pour des marchés «qui prennent le leadership économique» et sa prudence envers l’Europe en abaissant de 5 points à 20% la part minimale des actifs détenus sur le Vieux continent au sein du portefeuille. Ce dernier est estimé entre 400 et 600 milliards de dollars.
Le vice-ministre du Commerce Zhong Shan doit s’entretenir aujourd’hui à Bruxelles avec le commissaire européen au Commerce extérieur, Karel de Gucht. Au menu de la discussion: des différends commerciaux, notamment dans les domaines de la téléphonie mobile et des panneaux solaires.
«J’invite tous ceux qui ont des comptes à l'étranger à bien vouloir se mettre en conformité au droit en prenant contact avec l’administration fiscale», a déclaré hier le ministre du budget lors du Grand Rendez-vous Europe 1/iTélé/ Le Parisien. «Ceux-là se verront appliquées les pénalités de droit commun. Ils ont intérêt à le faire parce que nous allons durcir la réglementation», a-t-il ajouté.
Le gouvernement irlandais étudie une possible réforme de la fiscalité des grandes entreprises pour éliminer les failles dont profitent des multinationales pour réduire leurs impôts, a rapporté le Sunday Business Post. Le ministère des Finances réfléchit notamment à la possibilité d’en finir avec le «Double Irish», un montage fiscal supposant le transfert de bénéfices entre deux filiales enregistrées en Irlande.
De plus en plus présent en Afrique, le Brésil a indiqué qu’il annulerait ou restructurerait quelque 900 millions de dollars de dettes contractées par des pays africains. Douze pays africains bénéficieront de cette remise de dettes, parmi lesquels la Tanzanie, débitrice de 237 millions, et la République du Congo.
Michael Ambühl, chargé depuis 2010 de mener au non de la Suisse les négociations sur la fiscalité avec les Etats-Unis et l’Union européenne, démissionnera fin août de son poste, a annoncé vendredi le ministère des Finances. Selon Reuters, il serait en en désaccord avec la ministre des Finances, Eveline Widmer-Schlumpf, favorable à des accords multilatéraux.
La Bourse de Tokyo poursuivait sa chute ce matin à la mi-séance avec un retrait de l’indice Nikkei de 3,11% à 14.157,34 points, dans des volumes qui excédent de 25% leur moyenne quotidienne sur 100 jours. La baisse atteint près de 10% sur les trois dernières séances, mais le Nikkei reste en hausse de 32% depuis le début de l’année. Parallèlement, le yen se renforçait ce matin de 0,5% contre dollar à 100,79, après une hausse de 1,9% la semaine dernière. La devise nipponne était en hausse ce matin contre les seize autres principales devises, suite aux propos du gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, qui a indiqué que les taux pouvaient progresser de un à trois points de pourcentage dans un contexte d’amélioration de la conjoncture sans causer d’instabilité majeure. Le rendement des obligations à 10 ans reculait ce matin à 0,825%, après avoir atteint 1% la semaine dernière.
La croissance des profits industriels en Chine s’est accélérée au mois d’avril à un rythme annuel de 9,3%, après 5,3% en mars, pour atteindre 437 milliards de yuans (55 milliards d’euros). Sur les quatre premiers mois de l’année, les profits ont progressé à un rythme de 11,4%, à 1.610 milliards de yuans. Moody’s prévoit une croissance moyenne de l’économie chinoise de 7% à 8% d’ici 2017.
Les services fiscaux britanniques ont lancé la semaine dernière une consultation visant à réprimer des structures juridiques mises en place par les hedge funds, les fonds de private equity et d’autres sociétés d’investissement pour échapper à l’impôt. Selon des consultants, cet effort pourrait permettre de faire rentrer 20 milliards de dollars par an en plus dans les caisses de l’Etat.
HSBC et Standard Chartered lancent les premières émissions d’obligations libellées en yuan sur la place de Singapour. La filiale locale d’HSBC teste ainsi l’appétit des investisseurs pour une obligation à taux fixe de maturité deux ans qui offre un rendement 2,25%, selon Bloomberg. De son côté, Standard Chartered offrirait des obligations en yuan de maturité trois ans à un taux d’environ 3%.