Le Parlement européen conteste le plafonnement des commissions d’interchange proposé par Bruxelles dans un projet de règlement. La discussion commence cette semaine.
Le traitement de la dette d’Etat est très complexe à déterminer dans le cadre des stress tests qui seront conduits auprès de quelque 130 banques européennes l’année prochaine, a expliqué le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, lors d’une conférence organisée par L’Agefi.
Nommé secrétaire d’Etat au travail dans le nouveau gouvernement de coalition, Jörg Asmussen va céder son fauteuil de membre du directoire de la BCE. Sa place devrait revenir à une Allemande, les noms de Sabine Lautenschläger (vice-présidente de la Bundesbank), Elke König (directrice de la BaFin) et Claudia Buch (responsable de l’institut économique de Halle), étant les plus fréquemment évoqués.
Le gouvernement japonais a décidé de relever ses prévisions de croissance pour 2014, qui sont ainsi passées de 1 à 1,3%, a rapporté Reuters samedi. Sur cette base, Tokyo table désormais sur 50.000 milliards de yens (353 milliards d’euros) de recettes fiscales. Le gouvernement de Shinzo Abe compte sur l’effet de mesures de relance pour compenser une hausse de la TVA prévue en avril.
Le Fonds monétaire international (FMI) a versé vendredi à l’Irlande la toute dernière tranche de son aide financière, soit 890 millions de dollars (648 millions d’euros), permettant à Dublin de tourner définitivement la page du plan d’aide international qui lui a permis d'échapper à un défaut en 2011. Selon le ministre des Finances, Michael Noonan, Dublin pourrait ramener l’année prochaine le poids de sa dette à 116% de son PIB, après 124% cette année.
Thierry Brevet, directeur du fonds de dotation du Louvre à Option Finance : Nous souhaitons investir en petites et moyennes capitalisations européennes. A cet effet, nous sommes en train d'étudier un certain nombre d'équipes et de fonds spécialisés dans ce secteur. Nous privilégierons la gestion active en espérant que le gérant retenu apportera un surcroît de performance par rapport à l’indice du marché. En tant qu’investisseur à long terme, nous nous posons la question de relever notre allocation en actions à 55 %, voire 60 % du portefeuille, en particulier si les marchés d’actions venaient à connaître une phase de correction à la baisse. Ce sujet sera à l’ordre du jour de notre prochain conseil d’administration. Au 28 novembre 2013, depuis la réception de la dotation initiale en janvier 2010, la performance nette annualisée du fonds a été de + 4,75 %. Depuis la mise en place complète du portefeuille de placements à long terme, début 2011, cette performance annualisée a été de + 6,25 %. Depuis le début de l’année 2013, la performance nette ressort à + 6,13 %, essentiellement grâce aux actions des marchés développés et aux obligations à haut rendement.
OFI doit annoncer lundi un nouveau plan stratégique qui passera par une réorganisation de ses structures. Selon plusieurs sources, OFI AM, Macif Gestion et OFI Mandats, qui sont aujourd’hui trois sociétés distinctes, ne devraient plus former qu’un. Le principe de cette réorganisation avait été annoncé il y a un an par Gérard Bourret, directeur général de la société de gestion. La nomination de Franck Dussoge au poste de DG de Macif Gestion, officalisée il y a quelques jours, en plus de ses fonctions chez OFI Mandats, en témoigne.
Le fonds souverain norvégien a annoncé avoir acquis pour 238 millions de dollars une participation de 47,5% au sein du One Financial Center, un immeuble de bureaux de 46 étages à Boston. MetLife a dans le même temps renforcé de 2,5% sa participation à 52,5%.
Hedge Fund Research indique que 231 fonds alternatifs ont été créés dans le monde au cours du troisième trimestre, pour 222 liquidations. Le volume de créations est le plus faible depuis le quatrième trimestre 2010, tandis que celui de liquidations est le plus important depuis le quatrième trimestre 2012. La prudence du trimestre écoulé s’explique selon HFR par les craintes entourant la finalisation de la règle Volcker aux Etats-Unis, approuvée cette semaine par les régulateurs.
La démission du président du conseil de banque de la Banque cantonale de Bâle (BKB), Andreas Albrecht, prendra effet le 18 décembre, rapporte L’Agefi suisse. La BKB avait annoncé en novembre ce départ, suite à un blâme infligé par la Finma. Andreas Albrecht quittera également le 18 décembre le conseil d’administration de la banque Coop, filiale de la BKB. Il abandonne également le conseil de fondation de la caisse de pension de la BKB. Son départ fait suite au blâme prononcé par la Finma en novembre contre la BKB. L’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers a reproché à la banque d’avoir entre 2009 et 2012 illicitement soutenu le cours en Bourse de ses propres bons de participation et enfreint les règles de conduite sur le marché. L’administrateur Andreas Sturm assurera l’intérim jusqu'à la nomination d’un nouveau président.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé jeudi 12 décembre qu’elle a procédé, ce même jour, au rachat de 5,10 % de son capital. Concrètement, elle a racheté 3 489 408 titres auprès de Montreux LLC dans le cadre d’une transaction hors marché au prix unitaire de 52 euros par action. La société va procéder ensuite à l’annulation de 3 115 455 actions, le solde des actions rachetées étant affecté à la couverture des plans de stock-options. L’achat des actions, pour 181 millions d’euros, est financé par la trésorerie disponible de la société, indique un communiqué.
Filiale à 100 % d’Amundi, Amundi Alternative Investments a obtenu de l’Autorité des marchés financiers (AMF) son agrément AIFM pour l’ensemble de ses solutions de gestion. Selon la société de gestion, l’attribution de cette licence marque «l’aboutissement d’un choix stratégique engagé dès 2010» avec la redomiciliation en Europe (France, Irlande et Luxembourg) de son offre alternative à tous les niveaux: 10 fonds de fonds et 21 comptes gérés. L’obtention de l’agrément AIFM constitue une première étape avant l’attribution des passeports d’ici la fin du premier trimestre 2014.
Trois anciens collaborateurs du Groupe Skandia - Old Mutual, Steve Lamarque, Bogdan Popescu et Eric Gairin, s’associent pour créer la société Hilbert Investment Solutions, selon un communiqué publié le 12 décembre.Hilbert IS se présente comme un spécialiste en ingénierie de solutions structurées sur tous types de sous-jacents : actions, taux, crédits, matières premières. Les solutions proposées couvrent les univers de produits apportant une garantie en capital, de produits privilégiant le rendement ou bien de produits d’indexation. Ces produits peuvent être créés en appel public à l’épargne (APE), en placement privé, éligibles en assurance vie et/ou en compte titres. Hilbert IS propose également de créer des produits sur mesure répondant à des cahiers des charges précis.Hilbert IS conçoit des produits à destination d’une clientèle patrimoniale dans le cadre de la diversification de son patrimoine financier mais également à destination des entreprises pour la gestion de leur trésorerie ou de leurs fonds propres. Au niveau de la distribution commerciale, les partenaires privilégiés de Hilbert IS sont les Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants, les Institutionnels et les équipes de Gestion Privée des réseaux bancaires.
State Street Global Exchange vient d’annoncer la nomination de Frank Maltais pour diriger les ventes et les relations avec la clientèle dans la région Asie-Pacifique. En outre, Patrick Waldron a été nommé vice president et chargé de clientèle senior pour l’Amérique du Nord.Frank Maltais travaillait précédemment chez Princeton Financial Systems, Patrick Waldron chez Eagle Investment Systems.
L’AMF vient de délivrer l’agrément permettant à Cédric Chaboud, jusqu'à présent directeur général délégué de SPGP, de prendre la présidence de la société de gestion. Au sein de la direction de l’entreprise, cette opération est tout sauf une surprise. A son arrivée en 2010, Cedric Chaboud, qui quittait Lazard Frères Gestion avec son fonds Skylar dédié aux introduction en bourse (IPO), nourrissait un projet entrepreunarial. Dès lors, le gérant et Xavier Roulet, alors président de la SPGP, se sont entendus pour inscrire ce projet dans le cadre d’une transmission de la SPGP plutôt que de partir d’une feuille blanche. Si la tâche est parue plus simple en apparence comparé à une création pure, elle n’en a pas moins impliqué une remise en ligne d’une société de gestion qui, selon son nouveau dirigeant, a eu du mal à évoluer. En termes de compliance notamment, au début de l’année, la société de gestion a également négocié une composition administrative de 100 000 euros avec l’Autorité des marchés financiers ( AMF), après avoir été mise en cause pour un défaut d'évaluation de l’adéquation entre, d’une part, le service de gestion de portefeuille fourni et, d’autre part, le profil et les objectifs de ces clients. Par ailleurs, «ces carences ont été aggravées par le caractère discrétionnaire de la gestion prévue par les mandats de gestion» indiquait l’AMF qui notait également que des frais plus élevés que prévu avaient été perçus sur une Sicav. Non seulement les actionnaires n’avaient pas été avertis mais le plafond de frais annoncé dans le prospectus avait été dépassé… L’objectif de Cédric Chaboud est donc de remettre de l’ordre, et d’opérer une transition en douceur. La gageure n’est pas mince. La société de gestion compte 800 clients et affiche environ 600 millions d’euros d’actifs sous gestion - dont la moitié en gestion privée, l’autre moitié venant de l’extérieur - contre 800 millions d’actifs sous gestion fin 2012 et 1,7 milliard en 2007. Dans son entreprise, Cédric Chaboud peut compter sur Sassan Golshani, l’ancien président-directeur général d’Assya Asset Management et ancien directeur du développement de KBL Richelieu. Ce dernier, qui occupera la fonction de responsable du développement à la SPGP, en devient également un actionnaire à hauteur de 10 % d’une holding dont Cédric Chaboud détient 90 % et qui détient 52 % de la SPGP. En pratique, dans la nouvelle organisation, Xavier Roulet reste en effet deux ans actionnaire de la société tandis que les autres actionnaires - à savoir Baudoin Motte, responsable de la gestion privée, et Roger Polani , le gérant emblématique de la société de gestion - ont été vendeurs. Il n’en reste pas moins que ces trois responsables resteront pour accompagner en douceur le développement de la SPGP. Pendant au moins cinq ans.Par ailleurs, Cédric Chaboud compte donner une nouvelle impulsion dans la société en renforçant ses équipes et en revoyant son offre de fonds. Concernant les ressources humaines, la SPGP s’apprête à accueillir Mathieu Dubicq, un ancien gérant de GLG Partners, dans les prochaines semaines, pour sa gestion alternative. Plus tard, il est question d’augmenter l’effectif de gérants privés issus de sociétés de gestion basées à Paris. Les forces commerciales n’ont pas été oubliées puisque la nouvelle direction compte renforcer celles-ci de deux personnes supplémentaires. Concernant l’offre de fonds d’investissement, la gamme s’appuie selon les termes de Cédric Chaboud sur quatre «coeurs de performances». Le premier est composé des fonds classiques - investis sur les actions européennes de moyennes capitalisations, les obligations convertibles, les titres corporate -, et le deuxième de produits de niche – à l’image du fonds IPO, du fonds investis sur les technologies, etc. Le troisième cœur va, pour sa part regrouper les fonds thématiques investissant, par exemple, dans le luxe, ou tirant profit de l’indépendance énergétique des Etats-Unis. «Ces fonds auront une durée de vie limitée», explique Cédric Chaboud, basée sur des opportunités à saisir… Enfin, le quatrième cœur sera composé de fonds dédiés à destination des clients importants de la SPGP. La maison ne compte pas retrouver les investisseurs institutionnels qu’elle a perdus et qui, ne serait-ce que pour des raisons de ratio d’emprise, vont se tenir à l'écart. Mais la société de gestion veut rester active auprès des banques privées, des multigérants et de petits institutionnels et bien sûr dans le monde de la distribution. L’international est aussi un de ses objectifs de développements. Notamment via la Suisse que la SPGP connait bien ou le Luxembourg via des contrats d’assurance vie en unités de compte.
Le consultant Wilshire Associates a annoncé que Jason Schwarz deviendra président de Wilshire Funds Management, son activité dédiée à la gestion d’actif, indique Mutual Fund Wire. Il remplace à ce poste Victor Zhang, qui part chez American Century pour y prendre les fonctions de co-chief investment officer. Par ailleurs, Cleo Chang devient CIO de Wilshire Funds Management.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 12 décembre la nomination de Marc Formisani au poste de head of Mergers & Acquisitions. Fort d’une dizaine d’années d’expérience en corporate finance, précédemment conseiller en fusions-acquisitions au sein du groupe Dexia, il sera basé à Luxembourg. Cette nomination fait écho à l’ambition de KBL epb d’intégrer le classement des 20 meilleures banques privées européennes d’ici 2015. En vue d’atteindre cet objectif ambitieux, le groupe définit actuellement des opportunités de croissance externes, notamment par le biais d’acquisitions potentielles sur ses marchés clés.A la tête de l’équipe fusions-acquisitions, Marc Formisani aura en charge la gestion, la coordination et l’exécution des processus de fusions-acquisitions, en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes concernées. Il a également été mandaté pour apporter des analyses auprès du comité de direction de KBL epb en sa qualité d’expert. «
La Bayerische Landesbank (BayernLB), la Commerzbank, Haspa Finanzholding et Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank) ont vendu près de 90 % de la société de gestion bavaroise de fonds fermés KGAL à deux particuliers, Francis Louvard et Gregory Ingram, qui «ont une expérience de plusieurs années dans la gestion d’actifs à l’international», selon un communiqué. Les nouveaux propriétaires «soutiennent les projets de croissance de KGAL dans les classes d’actifs immobilier, infrastructure et aéronefs». Les anciens propriétaires conservent 10 % des parts.Consécutivement à cette transaction, le directeur général Georg Reul a quitté l’entreprise avec effet immédiat au 10 décembre. Ses fonctions sont reprises provisoirement par Kurt Holderer, le directeur financier de KGAL.KGAL gérait fin 2012 des investissements de 25,1 milliards d’euros avec 6,4 milliards d’encours. La gamme comporte 135 fonds fermés et un seul fonds (immobilier) offert au public.
UBS veut partir à la conquête du marché immobilier australien et pour y arriver, la banque a conclu un partenariat avec Grocon. Les deux sociétés créent une joint-venture pour offrir une plateforme de gestion d’actifs spécialisée dans l’immobilier. C’est John Fraser, président et directeur général de Global Asset Management d’UBS, qui dirigera la joint-venture jusqu'à son départ à la retraite, prévu courant 2014.
Eastspring Investments, filiale de gestion d’actifs asiatique de l’assureur Prudential, a nommé Jackie Chew au poste de directeur général de son activité à Singapour. Avec un peu moins de 300 collaborateurs, Singapour est le plus important des 11 bureaux de Eastspring en Asie et assure le rôle de centre d’investissement dans la région.
La société de gestion Brooks Macdonald International (BMI) vient de lancer un service de comptes gérés à destination des investisseurs internationaux, rapporte Investment Week. Ce nouveau service propose quatre stratégies actives , défensive,e diversifiée prudente, diversifiée et croissance.Les investisseurs auront également à leur disposition des options multi-devises, avec la possibilité d’investir en sterling, en euro ou en dollar américain.
Barings Asset Management a embauché Duncan Goodwin, ancien directeur de Martin Currie où il était le gérant principal du GF Global Resources Fund, pour prendre la tête de ses équipes dédiées aux ressources énergétiques mondiales (head of global resources team). Basé à Londres, il sera subordonné à Tim Scholefield, head of equities.Duncan Goodwin, qui prendra ses fonctions en janvier en remplacement de Jonathan Blake, aura la responsabilité au niveau de l’ensemble du groupe des fonds Global Resources et sera le gérant principal du Baring Global Resources Fund.
Funds Europe indique qu’Edison Investment Research, régulée par le FCA britannique, vient de recruter comme analyste le créateur de l'équipe de recherche de HSBC sur les actions cotées en Israël, Will Manuel. L’intéressé était head of equities research de HSBC pour l’Europe centrale, le Moyen-Orient et l’Afrique.Ce recrutement correspond à la volonté d’Edison d'élargir sa couverture des entreprises dans les secteurs de la santé et de la technologie, face à un accroissement de la demande d’actions israéliennes de la part des clientèles nord-américaine et européenne.
Russell Investments vient d’annoncer le recrutement de Mirko Cardinale en qualité de responsable de l’allocation d’actifs EMEA. Basé à Londres, il va rejoindre David Vickers, arrivé en novembre en qualité de gérant de portefeuille senior, et Rob Hall qui a également intégré le pôle multi-actifs en octobre, précise un communiqué. Auparavant Mirko Cardinale était chez Aviva Investors, où il a dirigé la stratégie d’allocation d’actifs pendant six ans et a occupé la fonction de gérant principal pour les fonds multi-actifs de droit britanniques (« with profits » et « unit-linked »). Avant cela, il a travaillé pour Watson Wyatt (désormais Towers Watson) en qualité d’Economiste, avant d’évoluer vers un poste de Consultant Senior entre 2002 et 2007.
Le britannique Brewin Dolphin envisage de supprimer les services d’investissement pour les clients disposant de moins de 50.000 livres d’actifs investissables, rapporte Fundweb. Les clients concernés par cette mesure sont contactés par Brewin qui leur propose à la place des services «execution-only».Il y a quelques jours, Brewin Dolphin a fait état d’une baisse de 4% de ses bénéfices et des coûts de 4,8 millions de livres liés à des fermetures de bureaux et plusieurs départs de grosses pointures.
Le groupement de CGPI Infinitis vient d’annoncer le lancement, à compter du 1er janvier 2014, de la première plate-forme administrative globale intégrée (PAGI). « Les tâches administratives et réglementaires sont de plus en plus lourdes pour les cabinets de CGPI adhérents, nombre d’entre eux souhaitent pouvoir nous adresser la totalité des affaires souscrites financières et immobilières qu’ils soient fournisseurs Infinitis ou non », constate Bruno Delpeut.La PAGI prend en charge toutes les démarches administratives avec la possibilité d’adresser toutes les souscriptions (financières et/ou immobilières) à une seule adresse, de déléguer les problèmes de middle office et de suivi, de contrôler la rentabilité de leurs commerciaux (salariés ou non) avec la marge qu’ils génèrent , de contrôler l’ensemble de leurs commissions par le service commissionnement.