Quelques mois après l’intégration du réseau d’Ageas, le groupe de gestion coté vend les deux tiers de son capital au spécialiste de l’immobilier. Le futur ensemble comptera près de 500 salariés et 6 milliards d’euros d’actifs, dont 2 milliards provenant d’Avenir Finance.
L’incertitude demeure sur l’issue du vote consultatif demain à l’assemblée concernant le programme de stabilité devant être présenté à la Commission européenne
Energy Future Holdings (EFH) pourrait bien déposer son bilan dès aujourd’hui, selon des sources citées par Reuters. La principale compagnie d'électricité texane, née du rachat avec effet de levier effectué en 2007 par les fonds TPG, KKR et le fonds de capital investissement de Goldman Sachs, a en effet le plus grand mal à rembourser une dette de plus de 40 milliards de dollars en raison de prix de l'électricité bas. L’ex-TXU Corp est confronté à une date limite jeudi prochain, lorsqu’expirera un délai de grâce de 30 jours lié à un défaut de paiement obligataire, ce qui le placera en situation d’insolvabilité. EFH poursuit des négociations avec divers porteurs de parts dans l’espoir de limiter le coût et la durée de la procédure de faillite. Le rachat de 2007 a fortement endetté la société juste avant qu’une nouvelle technologie de forage ne déclenche une explosion énergétique aux Etats-Unis.
L’agence a relevé vendredi de «BBB» à «BBB+» la note souveraine du pays, note assortie d’une perspective stable. Fitch évoque des perspectives économiques moins incertaines et un risque réduit de voir les banques peser sur les finances publiques.
Lactalis a lancé un appel d’offres dans l’optique de sélectionné des gérants diversifiés pour un montant total de 278 millions d’euros. Il s’agit de trois lots respectivement de 170, 38 et 70 millions d’euros. Lot 1: TCCP + gestion de tête des FCPE dédiés (monétaire, allocataire et Poche Solidaire) Lot 2: OPCVM ouverts obligataires (2 OPCVM retenus) Lot 3: OPCVM ouverts actions (2 OPCVM retenus). L’entreprise est conseillée par EPS Partenaires
Lactalis a lancé un appel d’offres dans l’optique de sélectionné des gérants diversifiés pour un montant total de 278 millions d’euros. Il s’agit de trois lots respectivement de 170, 38 et 70 millions d’euros. Lot 1: TCCP + gestion de tête des FCPE dédiés (monétaire, allocataire et Poche Solidaire) Lot 2: OPCVM ouverts obligataires (2 OPCVM retenus) Lot 3: OPCVM ouverts actions (2 OPCVM retenus). L’entreprise est conseillée par EPS Partenaires
Selon l’ACPR, les assureurs détiennent en moyenne 69% d’obligations dans leur portefeuille d’actifs, 76% selon l’Af2i. Ce fort pourcentage ne les empêche cependant pas de changer le profil de leurs placements. Mikaël Cohen, directeur des investissements au sein de CNP Assurances, l’explique dans le numéro 1261 d’Option Finance. « Auparavant, nous investissions très largement en obligations souveraines et nous diversifions une partie du portefeuille avec des emprunts corporates, détaille-t-il. Aujourd’hui, nos investissements obligataires sont composés à parité entre des obligations souveraines et corporates, mais compte tenu des montants que nous devons investir chaque année - entre 25 et 30 milliards d’euros - , nous sommes limités par la profondeur de marché des émetteurs privés, ce qui rend plus difficile la mise en place de nos placements. »
Le fonds d’investissement Starwood Capital aurait trouvé un accord avec un autre fonds américain, Mount Kellett, pour lui vendre l’hôtel Meridien situé Porte Maillot à Paris, écrit vendredi le Figaro. La transaction atteindrait 300 millions d’euros pour ce qui est le plus gros hôtel de France par le nombre de chambres. Starwood Capital avait mis en vente l’hôtel dès l’automne 2011 mais en attendait alors 350 millions. Mount Kellett a racheté l’an dernier à Accor un Sofitel situé près de la place de la Concorde à Paris.
State Street, le deuxième conservateur d’actifs au niveau mondial, a fait état d’un recul de 22% de son bénéfice net au premier trimestre. Les charges d’exploitation du groupe ont progressé de 11%, dont 5% pour les dépenses de personnel, et State Street a aussi enregistré des frais liés aux suppressions de postes annoncées lors des précédents trimestres. Le coefficient d’exploitation du groupe américain est d’environ 80%.
Ralph Hamers, PDG du groupe néerlandais, a indiqué qu’ING allait entrer au capital d’Euronext dans le cadre du noyau dur que la Bourse européenne cherche à constituer. Cette participation serait moins importante que celle des banques françaises. Vendredi, le quotidien De Tijd écrivait par ailleurs que la banque KBC étudie elle aussi une entrée au capital, de même que la Belgique, qui pourrait investir entre 50 et 100 millions d’euros sous certaines conditions.
Le gérant du fonds Standard Life Investments European Equity Growth, Jaime Ramos-Martin, a donné sa démission, rapporte Money Marketing. Kay Eyre, gérant adjoint du fonds, va en reprendre les commandes, tandis que Stan Pearson, responsable des actions européennes, sera gérant adjoint.
Fin mars, l’encours des ETF cotés sur la Bourse de Milan a atteint un nouveau record à 26,975 milliards d’euros, selon les données de Borsa Italiana. Ce montant représente une hausse de 34,18 % par rapport à mars 2013. Au premier trimestre, les ETF cotés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 1,81 milliard d’euros. Côté activité, la Bourse de Milan s’est hissée au premier rang des Bourses européennes pour le nombre de contrats échangés au premier trimestre, avec une part de marché de 29,24 %, et elle s’est classée au deuxième rang en termes de contrevaleur, avec 18,38 % de part de marché. Au premier trimestre, 824.998 contrats ont été échangés pour une contrevaleur de 19,82 milliards d’euros. Au 31 mars, 838 ETF étaient cotés sur le segment ETFplus de la Bourse de Milan.
Banca Euromobiliare, la banque privée du groupe italien Credem, a recruté Luca Gandino en tant que banquier privé pour la région Lombardie, rapporte Bluerating, citant MF. L’intéressé vient d’Azimut.
Dans le secteur des ETF, le développement des produits smart beta est très positif pour les gestionnaires d’actifs disposant d’activités dans ce domaine, selon une étude que vient de publier l’agence Moody’s («Promising Futures: Smart Beta Product Evolution Will Benefit Certain ETF Providers»). Parmi les fournisseurs susceptibles de profiter de cette tendance figurent notamment Invesco et BlackRock, estime Moody’s qui mentionne également Guggenheim dont la majorité des ETF sont basés sur de l’indexation non traditionnelle.Après une progression de leurs actifs de 24,6% l’an dernier, les ETF devraient continuer de croître cette année avec de nouvelles stratégies d’investissement, dont le smart beta, actuellement le segment qui enregistre la plus forte croissance au sein de l’univers des ETF. Les actifs sous gestion des six principaux acteurs du smart beta affichent une hausse de 43% sur une base annualisée, relève l'étude.NYSE Liffe a récemment lancé une série de contrats de futures smart beta basés sur les indices de facteurs de MSCI. Bien que le smart beta ne représente que 19% du total des encours d’ETF, le lancement de ces contrats a renforcé la crédibilité institutionnelle et le niveau d’acceptation de cette approche d’investissement, souligne l'étude.
Les actifs sous gestion du suisse Gottex Fund Management (GFM) s’inscrivaient fin mars à 8,6 milliards de dollars, en progression de 7% par rapport à fin décembre 2013 sur une base comparable, selon un communiqué publié le 24 avril. Les apports de la fusion avec EIM Group sont compris dans ce chiffre, précise le gestionnaire de fortune spécialisé dans les hedge fonds.En excluant les actifs de la plateforme de comptes gérés, les actifs sous gestion ont progressé de 14% à 8,12 milliards de dollars, contre 7,11 milliards de dollars à fin décembre 2013. La collecte nette totale s’est élevée à 630 millions de dollars.
Henderson Group a enregistré au premier trimestre des souscriptions nettes de 2,9 milliards de livres, selon ses derniers résultats en date du 24 avril. Cette collecte a été tirée par la clientèle de particuliers, qui a investi 2,8 milliards de livres, confirmant une tendance amorcée fin 2013. Les flux des investisseurs institutionnels sont restés stables à 113 millions de livres.En termes de classes d’actifs, les investisseurs toutes catégories confondues se sont portés vers les actions européennes et les placements alternatifs, qui ont drainé respectivement 1,25 milliard de livres et 1,06 milliard de livres.Sur les trois premiers mois de l’année, les encours de Henderson ont augmenté de 4 milliards de livres pour s’établir à 79,2 milliards de livres.
JP Morgan Asset Management a remporté un mandat obligataire d’un montant de 12 milliards de dollars, rapporte Financial News. Ce mandat lui a été confié par Resolution Life.
Lloyds Banking Group a annoncé le 24 avril la nomination effective au 23 juin 2014 de Nick Prettejohn au poste de président de Scottish Widows Group, sa filiale de gestion d’actifs récemment acquise par Aberdeen Asset Management. L’intéressé, également nommé directeur indépendant non-exécutif de Lloyds Banking Group, remplace ainsi Lord Norman Blackwell, devenu président de Lloyds Banking Group en avril.Nick Prettejohn officiait jusqu’à récemment au sein de la Prudential Regulation Authority en qualité de directeur non-exécutif. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs hautes fonctions dans le secteur de l’assurance, ayant notamment été président de Brit Insurance, directeur général du Lloyd’s of London (2010-2013) et directeur général de Prudential UK (2006-2009).
La société de gestion allemande LBBW Asset Management a lancé un fonds devises à destination des investisseurs institutionnels. LBBW Devisen 1 a comme indice de référence le LBBW FX Carry index et suit une stratégie de carry trade sur les devises internationales. CaractéristiquesISIN: DE000A1W1PS5Frais : 0,92 % par an
Andreas Feller a été promu chez Julius Baer. Il occupe désormais le poste de directeur de la division Investment Advisory en plus de la direction mondiale du conseil en investissement. Ces activités seront fusionnées, a prévenu Burkhard Varnholt, CIO de la banque privée dans un courrier interne cité par Finews.
Le britannique Lombard Risk Management, spécialisé dans le reporting réglementaire et les solutions de gestion du collatéral, a annoncé le 23 avril la nomination de John Groetchas en tant que responsable des ventes pour la région «Americas». Basé à New York, John Groetchas sera responsable de la mise en œuvre de la stratégie de développement de la société dans la région. Il travaillait précédemment chez Markit Analytics à New York.
Après l’obtention de plusieurs mandats, Caceis a indiqué être désormais leader sur le marché des services de banque dépositaire pour les fonds fermés en Allemagne, selon un communiqué publié le 24 avril. Au cours des 12 derniers mois, Caceis a remporté 24 nouveaux mandats de services de banque dépositaire en Allemagne dans le secteur des fonds fermés auprès d’acteurs reconnus de la gestion d’actifs tels que Doric, Hahn ou encore Signa. La mise en œuvre de la directive relative aux gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (AIFM), en juillet 2013, a récemment donné lieu à une profonde mutation du paysage de la gestion des fonds fermés en Allemagne. Caceis propose aux fonds immobiliers et de private equity, qui investissent notamment dans l’aviation, les énergies renouvelables ou les conteneurs, une gamme de services conformes à la directive AIFM. La restructuration imposée par cette directive, de même que le mouvement en faveur de l’externalisation des activités connexes au cœur de métier des sociétés de gestion, ouvrent à Caceis de nombreuses opportunités pour proposer l’ensemble de ses services, au-delà de la seule fonction de dépositaire de fonds.«La position de leader des services de dépositaire indépendant qu’occupe déjà Caceis auprès des fonds ouverts immobiliers sur le marché allemand nous a permis de nous pencher attentivement sur les besoins des fonds fermés ces dernières années. En outre, les liens solides qu’entretient le groupe Caceis avec l’industrie des fonds immobiliers et de private equity, ainsi que l’expertise de son entité en Allemagne et sa capacité à proposer des solutions personnalisées, ont fortement contribué à ces succès commerciaux auprès des fonds fermés.», explique Holger Sepp, co-directeur de Caceis en Allemagne.
La société de gestion américaine Wellington Management Company est devenue actionnaire de sa concurrente italienne Anima Holding, dont l’introduction en Bourse a eu lieu il y a une semaine, rapporte Milano Finanza. La société américaine détenait au 16 avril 5,256 % du capital de la structure italienne, selon le régulateur italien Consob. Wellington Management gère 869 milliards de dollars d’encours.
Lors de la présentation, le 24 avril, de ses résultats trimestriels, Banco Sabadell a annoncé que les actifs dans les fonds de placements collectifs ont atteint 12,3 milliards d’euros au 31 mars 2014, soit une croissance de 37,1 % sur un an. Par ailleurs, les encours des fonds de pension commercialisés par le groupe s’élèvent à 4,3 milliards d’euros, en progression de 15,6 % par rapport au premier trimestre 2013.A l’issue du premier trimestre 2014, le groupe Banco Sabadell a dégagé un résultat net de 81,2 millions d’euros, en hausse de 58,8 % sur un an.
Le deuxième fonds de pension suédois AP gérait au 31 mars 269,5 milliards de couronnes suédoises, ce qui représente plus du double de son capital de départ en 2001 (134 milliards de couronnes), selon un communiqué du 24 avril. Et ce, malgré la bulle technologique, la crise financière, la crise de la dette et des rachats nets de 6,7 milliards de couronnes, souligne le fonds.
L’investissement socialement responsable (ISR) ne laisse pas les investisseurs institutionnels indifférents. Lors de la dernière émission de Newsmanagers TV, Jean-Pierre Mottura, directeur général de CAPSSA (Caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés) et Olivier Bonnet, responsable ISR à l’ERAFP (Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique), ont confronté leurs points de vue sur l’ISR et évoqué le mandat amLeague ISR, lancé en début d’année.En guise d’introduction, Vincent Zeller, directeur général de la plateforme amLeague, est revenu sur les caractéristiques du mandat ISR d’amLeague, qui est un clone parfait du mandat amLeague Europe classique. La seule différence se situe volontairement au niveau de l’extra-financier, l’objectif étant, à terme, lorsque des objectifs de performances seront atteints, de « tirer des conclusions sur ce que l’ISR est susceptible d’apporter ou de retrancher en matière de performance et de profil performance/risque », détaille Vincent Zeller.Concernant la mise en place du mandat ISR d’amLeague, Olivier Bonnet, dont la passion pour l’ISR s’inscrit dans l’ADN de l’ERAFP, estime que la démarche alimentera le débat autour de la performance extra-financière. Il s’interroge néanmoins sur l’évaluation de la performance extra-financière des sociétés de gestion participantes par SustainAnalytics, qui peut induire un biais en favorisant éventuellement des structures ayant eu déjà recours à ce type d’évaluation par le passé. « On aurait également pu envisager des recours à des indicateurs bruts normalisés », estime Olivier Bonnet, qui cite l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre consolidés au niveau de chaque portefeuille ou l’estimation de la croissance organique de l’emploi généré par les entreprises en portefeuille. Il admet qu’il n’existe « pas de solution parfaite » et que chaque investisseur en ISR se pose des questions sur l’approche la plus pertinente dans ce domaine.Vincent Zeller rappelle à ce titre que les sociétés de gestion participant au mandat ISR peuvent communiquer sur les indicateurs de leurs choix via la plateforme amLeague.L’ISR reste donc une question de point de vue, et c’est une des raisons pour lesquelles Jean-Pierre Mottura « demeure sceptique quant à la possibilité de trouver une définition globale », chaque investisseur ayant sa propre approche. Il admet d’ailleurs être passionné par le sujet dans son ensemble et pense « faire de l’ISR sans le définir comme tel ». Pour Jean-Pierre Mottura, la performance de ses investissements est une priorité. « Je n’ai pas de conviction profonde sur la surperformance liée à l’ISR », souligne-t-il, tout en précisant que la bonne gouvernance demeure essentielle pour une bonne performance.A ce sujet, Olivier Bonnet souligne que l’un des principaux défis de l’ISR, si l’on souhaite que ce type de gestion s’étende, notamment auprès des investisseurs particuliers, est d’apporter une preuve de l’impact positif de l’ISR comme moteur de performance d’un investissement ». Preuve difficile à obtenir tant les moteurs de performance de l’ISR sont divers selon l’approche choisie par le gérant.Au-delà de la définition de ce qu’est l’ISR et de la performance de cette approche, un autre point abordé lors de la table ronde est celui de la diversification de l’investissement responsable, encore souvent cantonné à l’Europe, que ce soit d’un point de vue géographique ou en termes de classes d’actifs. « Il n’y a aucune raison de principe qui empêche la généralisation de l’ISR à des portefeuilles d’actions internationales, elle est même souhaitable », souligne Vincent Zeller. La difficulté technique à l’heure actuelle demeure selon lui que la plupart des agences d’évaluation et les sociétés de gestion ne disposent pas encore d’une couverture des sociétés mondiales et émergentes.
Les actifs sous gestion de BNY Mellon ont atteint le niveau record de 1.620 milliards de dollars au 31 mars 2014, en hausse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2013 et de 14% par rapport au premier trimestre 2013, selon les chiffres publiés par le groupe américain. La collecte de long terme a totalisé 21 milliards de dollars durant la période sous revue.Les actifs sous administration ont de leur côté atteint 27.900 milliards de dollars à fin mars 2014, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre et de 6% sur un an.Le groupe a fait état pour le premier trimestre 2014 d’un bénéfice net de 661 millions de dollars, soit 0,57 dollar par action ordinaire, après une perte de 266 millions de dollars ou 0,23 dollar par action au premier trimestre 2013.
A quelques encablures de la date butoir pour déposer une offre, six candidats seraient en lice pour le rachat du gestionnaire d’actifs américain Russell Investments, propriété du groupe Northwestern Mutual dont le projet de cession a filtré début janvier (Newsmanagers du 9 janvier 2014), rapporte MutualFund Wire.L’agence Reuters a identifié quatre offres, la première émanant des deux capital investisseurs CVC Capital Partners et Silver Lake, la deuxième de deux autres sociétés de private equity, Warburg Pincus et TPG Capital, la troisième de la banque canadienne CIBC et enfin la quatrième du fournisseur d’indices MSCI. Mais MSCI ne s’intéresserait qu'à l’activité «indices» de Russell alors que les trois autres souhaitent acquérir la totalité des activités du groupe.Reuters évalue le coût de la transaction à environ 3 milliards de dollars, soit 0,86% des actifs sous gestion de Russell Investments qui s'élèvent à 259 milliards de dollars.
BNP Paribas Securities Services annonce le recrutement de Jamie Pratt qui occupera le poste de head of sales Amériques sur les marchés de dette. Cette nomination fait suite au lancement par la banque, l’an dernier, des services payants pour les émetteurs sur le marché monétaire américain. Jamie Pratt travaillait jusqu’alors pour Barclays Capital où il dirigeait le département des financements structurés de la banque à New York.