Coup de froid pour Miton Group. Le gestionnaire d’actifs britannique a subi une décollecte nette totale de 701 millions de livres au cours de l’exercice 2014, dont 503 millions de livres de sorties nettes sur ses fonds «multi-asset». Dans le détail, sa collecte brute a atteint 708 millions de livres tandis que les retraits se sont élevés à 1,4 milliard de livres. Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion ont chuté d’environ 1 milliard de livres ou de 34%. A fin décembre 2014, ses encours se sont établis à 2,05 milliards de livres contre 3,09 milliards de livres. Cette chute est en partie due à la cession de son activité basée à Liverpool à Seneca Investment Managers au premier trimestre 2014, se traduisant par une perte de 438 millions de livres d’actifs sous gestion.
Le pôle dédié à la gestion d’actifs d’Ashcourt Rowan vient de nommer Gregor McNie en qualité de responsable de l’investissement, rapporte le site spécialisé FundWeb. Gregor McNie a également travaillé pour James Capel Investment Management et HSBC Global Asset Management. Gregor McNie, qui va intégrer l'équipe d’investissement basée à Londres, sera rattaché au responsable de la gestion d’actifs, Harry Burnham.
La société de gestion britannique Blackfriars Asset Management vient de lancer le Developing Markets Focus Fund, une stratégie de forte conviction qui constitue un portefeuille de 30 à 40 valeurs sur les marchés émergents et frontières. Le fonds est géré par Tony Hann, assisté de Anastasia Levashova.
Le groupe d’assurances suisse Zurich a enrichi l’offre disponible sur sa plateforme retail avec l’introduction pour la première fois d’une offre de gestion de fonds discrétionnaire, rapporte Investment Week.Les premières offres de ce type seront celles de Brewin Dolphin, Charles Stanley et Vestra Wealth. Des discussions sont en cours avec d’autres groupes dont certains pourraient être introduits dans le courant du premier trimestre.
Annegret Gräfin zu Stolberg-Wernigerode a pris la direction du pôle banque privée de l’antenne de Francfort de HSBC Trinkaus & Burkhardt, selon un communiqué publié le 23janvier. La comtesse a plus de 20 ans d’expérience dans la banque privée, dans un premier temps chez Merrill Lynch, par la suite au Credit Suisse à Francfort. Les actifs gérés et administrés par HSBC Trinkaus & Burkhardt s'élèvent à environ 160,9 milliards de dollars.
Quelques jours après l'annonce du QE de la BCE, Franck Dixmier analyse à chaud les conséquences de cette décision, et revient également sur l'environnement économique et ses implications sur les marchés obligataires. Le décor planté, le directeur général France d' Allianz GI et CIO taux pour l'Europe détaille les stratégies que peuvent suivre les investisseurs institutionnels pour tirer leur épingle du jeu. Au programme, une gestion benchmarkée à bannir au profit d'une gestion flexible, et des classes d'actifs périphériques décorrélantes à privilégier... Tour d'horizon.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) a recruté Julie Koo au poste nouvellement créé de responsable de la distribution institutionnelle pour l’Asie Pacifique, rapporte Asian Investor. L’intéressée, qui sera basée à Hong Kong, prendra officiellement ses fonctions le 13 avril et sera rattachée à Rene Buehlmann, responsable de la gestion d’actifs pour l’Asie Pacifique chez UBS GAM. La nouvelle recrue sera chargée de piloter les relations avec les clients institutionnels et de développer l’activité à Hong Kong, dans l’Asie du sud-est, en Corée du Sud et à Taiwan. Elle devra également assurer la coordination entre les différentes activités dédiées aux institutionnels en Australie, au Japon, en Corée et en Chine, en lien avec les responsables pays respectifs.Julie Koo, qui compte 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de HSBC Global Asset Management où elle était responsable des ventes institutionnelles en Asie. Avant cela, elle a travaillé pendant plus de 15 ans chez Fidelity International, occupant différentes fonctions dédiées aux ventes auprès des institutionnels.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos, filiale du groupe Mutua Madrileña, étoffe son équipe de gestion actions en recrutant José Ángel Fuentes Berna et Fernando Gil de Santivañes. Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Ángel Fresnillo, directeur de la gestion actions chez Mutuactivos.José Ángel Fuentes Berna travaillait précédemment chez BBVA Asset Management, société qu’il a récemment quitté (lire NewsManagers du 23 janvier 2015) et où il occupait le poste de responsable des actions espagnoles au cours des quatre dernières années. Avant cela, il a officié chez Popular Gestión.Pour sa part, Fernando Gil de Santivañes rejoint Mutuactivo en provenance de Credit Suisse Asset Management où il était gérant actions senior, responsable en particulier du secteur financier. Au sein de Credit Suisse Asset Management, il a également travaillé dans l’équipe de gestion obligataire. Mutuactivos, qui a doublé ses encours depuis 2008, affiche 4,18 milliards d’actifs sous gestion au 31 décembre 2014.
Frédéric Channac, directeur général de Mapa mutuelle d’assurances depuis 2006, va rejoindre la Macif au poste de directeur général délégué en charge des pôles d’activités santé-prévoyance et finance-épargne, a appris L’Agefi. Son arrivée, qui devrait être effective au 1er avril, est à comprendre dans le cadre du développement du groupe. Elle devrait entraîner son départ de la vice-présidence du bureau du Gema, où siège déjà le directeur général de la Macif, Jean-Marc Raby.
Le groupe Rothschild doit annoncer ce lundi 26 janvier la nomination de Pierre Baudard à compter du 2 février prochain, au poste de gérant de Rothschild & Cie Gestion et Global Chief Operating Officer pour l’ensemble des activités de gestion d’actifs. Il couvre ainsi Rothschild & Cie Gestion, Rothschild HDF Investment Solutions et Rothschild Asset Management.Pierre Baudard sera directement rattaché à Jean-Louis Laurens, Associé-Gérant et Global Head of Asset Management, et rejoindra le comité de gérance de Rothschild & Cie Gestion. Il prendra la responsabilité de l’ensemble des fonctions opérationnelles et de contrôle des activités de gestion d’actifs et doit soutenir les ambitions de développement du groupe, notamment à l’international Auparavant, Pierre Baudard a occupé des fonctions comparables de COO chez Oddo Asset Management et Primonial, après avoir débuté sa carrière chez McKinsey.
L’activiste américain Bill Ackman s’est hissé dans le top 20 des gérants de hedge funds les plus performants, après que son fonds Pershing Square a dégagé 33 % en 2014, rapporte le Financial Times. Le fonds s’est classé 19ème. Bill Ackman est le seul nouvel entrant de cette liste dressée par LCH Investments, le fonds de hedge funds géré par Edmond de Rothschild. Il a généré 11,6 milliards de dollars de performance depuis le lancement de Pershing Square en 2004. Les 20 premiers ont affiché 25,2 milliards de dollars de profits hors frais en 2014. George Soros continue de dominer ce classement avec son fonds Quantum qui a enregistré 2,3 milliards de dollars l’an dernier.
La barre est de nouveau franchie. Fin 2014, Carmignac Gestion affiche un encours 50,3 milliards d’euros, grâce à un effet performance de 3,4 milliards d’euros, qui compense en partie la décollecte nette d’environ 6,4 milliards d’euros l’an dernier. « Mais surtout », a insisté Didier Saint-Georges, managing director, interrogé par Newsmanagers, « l’hémorragie a été stoppée au second semestre, les 6,4 milliards d’euros ayant été peu ou prou perdus au cours des six premiers mois ». Autre satisfaction – intimement liée : Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la gamme, a enregistré de meilleures performances. Sur l’année dernière, le fonds qui pèse quasiment 25 milliards d’euros après une décollecte de 4,3 milliards l’an dernier, a progressé de +8,81 %. Un résultat qui ne place pas le fonds dans le haut du panier de sa catégorie – il figure dans le deuxième quartile – mais qui fait oublier la déception de l’année 2013 (+3,53 %), à l’origine de la décollecte du début 2014. Parmi les autres satisfactions en matière de performances, Didier Saint-Georges a relevé le bon comportement d’ensemble de la gestion « actions » investie sur l’Europe. Confiés à une équipe recrutée à Londres chez SAC l’année dernière, les fonds finissent dans le premier quartile de leur catégorie. Par ailleurs, le fonds Carmignac Commodities repris par Michaël Hulme en janvier 2014, après le départ de David Field, a progressé de 7,86 %. « Un comportement très satisfaisant dans un contexte où moyenne de la catégorie et indicateur de référence ont fini dans le rouge (Ndlr : -5,10 % et – 2,23 % respectivement)», a insisté Didier Saint-Georges. Restent néanmoins des déceptions dans cette classe d’actifs et, paradoxalement, pour les fonds figurant dans les deux prés carrés de la maison : les marchés émergents et l’international. Ainsi, Carmignac Emergents n’a progressé que de 5,76 % en 2014, contre +11,38 % pour le MSCI EM. Et à l’international, Carmignac Investissement a enregistré un gain de 10,39 % contre +18,61 % pour sa référence, le MSCI ACWI Euro. Il n’empêche. Carmignac Gestion peut tabler sur un rééquilibrage des comportements entre la gestion obligataire, sur laquelle la société s’est appuyée l’an dernier, et la gestion actions ainsi que la gestion diversifiée – via son fonds paquebot essentiellement. La gamme ne devrait pas s'étoffer pour autant en 2015. Tout juste Carmignac pourrait lancer à brève échéance une part distribuante de Carmignac Patrimoine pour lui donner un statut plus marqué de produit d’épargne retraite, offrant un rendement régulier à ses détenteurs. La maison a néanmoins créé un laboratoire d’idées il y a un an – baptisé le Lab – et, de l’aveu de Didier Saint-Georges, testerait actuellement quelques nouvelles «idées». Dont certaines pourraient conduire à la sortie d’un ou deux fonds à un horizon 2016… En matière de développement, la société de la Place Vendôme entend poursuivre à son rythme sa stratégie de conquête hors des frontières. A ce jeu, certains pays font preuve d’une très bonne dynamique en termes de collecte. Carmignac Gestion – qui ne communique pas de chiffres pays par pays – fait ainsi part de bons résultats en Belgique ou en Espagne. Au Royaume-Uni, la société creuse son sillon. « Nous y avons une implantation locale, avec la présence de gérants à Londres », rappelle Didier Saint-Georges. « Par ailleurs, nos fonds ont été enregistrés auprès des grandes plateformes que nous avions identifiées et nous sommes dans les ‘écrans radars’ des investisseurs. Résultat, notre notoriété augmente et la collecte démarre doucement », poursuit-il. Enfin, l’Allemagne et la Suisse sont deux pays où Carmignac Gestion affiche des parts de marché encore modestes et où, de facto, « la marge de progression est la plus forte ». Et la France ? Sans grande surprise, elle est à ranger avec l’Italie au rang des déceptions de 2014. Rien d’anormal selon la direction, dans la mesure où les mouvements de rachats nets sur Carmignac Patrimoine y ont été les plus forts. Cela posé, la société de gestion française n’entend plus se cantonner à l’Europe. A plus longue échéance, elle souhaite tirer les fruits des prospections qu’elle mène actuellement en Amérique Latine et en Asie. « La croissance sur les cinq à dix prochaines années y sera forte et, pour autant, nos parts de marché y sont faibles », a relevé Didier Saint-Georges. Or, dans ces régions, notamment en Amérique latine, des pays présentent des entités de private banking et une clientèle fortunée similaires à ce que l’on trouve en Europe. « Pour la clientèle latino-américaine, une part de l’épargne est traitée « off shore », via des banques situées à Miami en Floride », a détaillé Didier Saint-Georges. « D’où notre volonté de se rapprocher de ces banques et de proposer nos produits dont la gestion typée aurait de quoi séduire », a-t-il conclu.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe financier américain State Street a publié une croissance de 4,4% de ses actifs sous gestion en 2014. Au 31 décembre 2014, ses encours ressortent en effet à 2.448 milliards de dollars contre 2.345 milliards de dollars au 31 décembre 2013. Au cours de l’année écoulée, le groupe a réalisé une collecte nette de 28 milliards de dollars, dont 7 milliards de dollars sur le seul quatrième trimestre.En parallèle, ses actifs sous conservation et administration ont progressé de 2,8% pour ressortir à 28.188 milliards de dollars fin 2014 contre 27.427 milliards de dollars fin 2013. Ils s’inscrivent toutefois en recul de 1% par rapport au 28.465 milliards de dollars affichés au troisième trimestre 2014. A l’issue du quatrième trimestre 2014, le groupe State Street a dégagé un résultat net de 525 millions de dollars contre 545 millions au quatrième trimestre 2013, soit un repli de 3,7%. Sur la même période, ses revenus ont progressé de 6,7% pour atteindre 2,63 milliards de dollars contre 2,46 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013. Sur l’ensemble de l’exercice 2014, son résultat net recul de 4% à 2 milliards de dollars contre 2,1 milliards de dollars fin 2013. Ses revenus progressent de 4,2 % pour s’établir à 10,3 milliards de dollars fin 2014 contre 9,88 milliards fin 2013.
Dans le cadre du partenariat stratégique convenu avec La Française, Acofi Gestion renforce son organisation avec l’arrivée de deux professionnels issus de son nouveau partenaire, Bertrand Carrez et Alexandre Hamon, nommés respectivement directeur général adjoint-immobilier et gérant de fonds de prêts immobiliers. Bertrand Carrez cumule plus de 20 ans d’expérience de haut niveau dans les activités de financement et de structuration de dettes immobilières. Responsable pendant 10 ans en qualité de global head of real estate des activités de financement immobilier de Natexis (puis Natixis) entre 2000 et 2010, Bertrand Carrez a développé les activités internationales de financement à Londres, Paris, Madrid, Milan, Francfort et New York. Il a piloté les équipes et les relations avec les grands investisseurs mondiaux dans cette activité. Il a passé ensuite deux ans chez Athema en tant que senior advisor avant de rejoindre en mars 2012 La Française comme directeur des financements structurés pour y développer la classe d’actifs «dettes immobilières». Alexandre Hamon, 40 ans, a débuté sa carrière professionnelle chez Deloitte dans l’audit bancaire en 1998. Il rejoint la Société Générale en 2000, comme associate - M&A Institutions financières & Immobilier et en 2004, Natexis, en tant que chargé d’affaires pour développer l’activité de financements structurés en immobilier et accompagner d’importantes transactions immobilières. En 2006, il est nommé directeur des financements structurés en immobilier de Lehman Brothers à Paris puis devient en 2009 directeur des investissements immobiliers de Tikehau et gérant des fonds immobiliers.
La société de gestion Aviva Investors a noué un partenariat aux Etats-Unis avec le groupement de boutiques Virtus Investment Partners aux termes duquel elle va proposer son savoir-faire aux investisseurs américains, annonce un communiqué diffusé outre-Atlantique.Les deux partenaires vont coopérer pour concevoir des fonds pour le marché américain des particuliers utilisant le savoir-faire d’Aviva Investors en matière de solutions multi-stratégies axées sur les revenus.Virtus proposera les stratégies d’Aviva Investors sur une base exclusive dans des fonds ouverts. Le premier fonds qui verra le jour est le Virtus Multi-Strategy Target Return Fund, un fonds d’allocation d’actifs tactique qui sera conseillé par Aviva Investors. Le fonds devrait être accessible aux investisseurs au deuxième trimestre 2015, sous réserve de l’approbation des régulateurs.Virtus Investment Partenrs regroupe plusieurs boutiques dont Cliffwater Investments, Duff & Phelps Investment Management, Euclid Advisors, Kayne Anderson Rudnick Investment Management, Kleinwort Benson Investors International,Newfleet Asset Management, Newfound Investments, Rampart Investment Management et Zweig Advisers.
MEAG Munich Ergo Asset Management GmbH ou MEAG, le gestionnaire d’actifs du réassureur Munich Re, va se lancer activement sur le marché autrichien à partir du mois de mars, indique Fondsprofessionell. La clientèle privilégiée sera la même que sur le marché allemand, soit les institutionnels (caisses d’assurance et apparentés) et la clientèle retail à travers des partenariats de distribution. C’est Harald Steiner qui sera responsable du développement sur le marché autrichien. MEAG gère 250 milliards d’euros d’encours au total.
Les actifs conservés et/ou administrés par The Bank of New York Mellon Corporation (BNY Mellon) ont progressé au quatrième trimestre de 3% pour s'établir à 28.500 milliards de dollars, grâce à la fois à la collecte et à la bonne tenue des marchés. Parallèlement, les actifs sous gestion du groupe américain ont enregistré une hausse de 8% à 1.710 milliards de dollars. L’effet marché positif et la collecte ont été en partie effacés par l’impact défavorable du dollar fort. La collecte de long terme a totalisé 27 milliards de dollars au quatrième trimestre, grâce à l’obligataire et à l’alternatif. La collecte de court terme s’est élevée à 5 milliards de dollars.Le bénéfice net du groupe a progressé au quatrième trimestre à 807 millions de dollars ou 0,70 dollar par action, contre 513 millions de dollars ou 0,44 dollar par action. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice net s’inscrit à 3,1 milliards de dollars ou 2,67 dollars par action, contre 2 milliards de dollars ou 1,73 dollar par action.
L’investisseur milliardaire George Soros, connu notamment pour avoir fait «sauter» la Banque d’Angleterre en 1992, a décidé de se retirer de la gestion de son fonds familial pour se concentrer sur la philanthropie, rapporte The Times. Le milliardaire a fait part de sa décision le 22 janvier à l’occasion d’un dîner à Davos.George Soros, âgé de 84 ans, a déjà arrêté la gestion pour compte de tiers depuis 2011 mais cette fois, c’est la gestion du fonds de la famille Soros, le Soros Fund Management, dont la gestion sera prise en charge par le chief investment officer, Scott Bessent.
Lancée il y a un an, la plate-forme de gestion d’actifs de la banque en ligne du groupe Mediobanca CheBanca! a enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros, dépassant son objectif de 600 millions, rapporte Funds People Italia, qui a interrogé Roberto Ferrari, directeur général de CheBanca!. L’objectif est d’atteindre 2,5-3 milliards d’euros de collecte nette mi-2016. Par ailleurs, CheBanca! vient de signer un partenariat avec Anima SGR et est en train de conclure un partenariat avec Arca SGR. La plate-forme donne accès à 2.000 fonds.
Le groupe privé indépendant CO.MO.I vient de lancer un fonds pour soutenir les exportations italiennes, appelé Italy Export Credit, rapporte Funds People Italia. Ce fonds, COMOI FUND S.C.A. SIF SICAV, se destine uniquement aux investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurances, fondations). Il sera investi dans des obligations de paiement émises par les banques de pays importateurs qui interviennent dans des transactions commerciales avec des entreprises italiennes exportatrices. L’objectif de collecte est de 500 millions d’euros.
Le réseau de trading institutionnel Liquidnet lance Liquidnet 5, qui offre au buyside une source de liquidité diversifiée ainsi qu’un outil d’analyse et d’exécution amélioré. Développée avec la communauté des quelque 800 gestionnaires d’actifs de Liquidnet, la plateforme permet à ses membres de simplifier et d’automatiser les flux et de déterminer grâce aux outils disponibles les meilleures stratégies de négoce. Toutes les caractéristiques de Liquidnet 5 ont été conçues afin d’améliorer la performance. Le déploiement de la nouvelle solution devrait être bouclé d’ici à la fin de l’année.
Source, le fournisseur d’ETP, a annoncé, ce lundi 26 janvier, le lancement d’un nouveau fonds indiciel, baptisé Source Goldman Sachs Equity Factor Index Europe UCITS ETF. « Il s’agit du deuxième ETF Source permettant d’accéder à la série novatrice d’indices multi-facteurs de Goldman Sachs, après le fonds Source Goldman Sachs Equity Factor Index World UCITS ETF qui a attiré environ 400 millions de dollars d’encours depuis son lancement en 2014 », a commenté la société d’investissement dans un communiqué. Le Goldman Sachs Equity Factor Index Europe Net TR offre une vaste exposition aux actions européennes long-only, en mettant l’accent sur cinq facteurs : la taille, la valeur, le « momentum » (ou dynamique de marché), la qualité et le faible bêta. Il a pour objectif de générer une surperformance régulière par rapport aux indices européens pondérés selon la capitalisation boursière, en termes absolus et corrigés du risque.Au 31 décembre 2014, le Goldman Sachs Equity Factor Index Europe Net TR comptait 231 composants, issus de 15 pays. Les risques géographiques et sectoriels par rapport aux indices de référence pondérés selon la capitalisation boursière font l’objet de contrôles stricts. L’indice est revu sur une base mensuelle et calculé de manière indépendante par Russell Investment Group. A ce stade, le fonds est disponible en euro sur la plateforme Xetra de Deutsche Börse) et en livres sterling sur le London Stock Exchange. Le fonds est domicilié en Irlande.
Les investisseurs institutionnels européens sont plus nombreux que les Américains à adopter les ETF dans leur allocation de portefeuille : en 2013, ils étaient 24% en Europe contre 21% aux Etats-Unis. Tel est le premier constat d’un sondage réalisé par iShares, filiale de BlackRock, et l’institut Greenwich Associates auprès de 120 compagnies d’assurances, gérants d’actifs et fonds de pension, sondage dévoilé par Les Echos. Selon cette étude, les ETF représentent en Europe entre 4% des portefeuilles de certaines sociétés de gestion, 11% de ceux des assureurs et 17% de ceux des fonds de pensions. Autre constat : Les ETF sont utilisés comme des produits très structurants pour les portefeuilles. Par exemple, 62 % des gérants d’actifs et 53 % des fonds de pension décrivent leur utilisation des ETF comme étant « principalement stratégique ». Elle leur sert à aller sur des marchés où il est compliqué d’investir car peu liquides ou bien pour diversifier leur exposition pays. En revanche, les assureurs se distinguent puisque 57 % d’entre eux l’utilisent principalement pour des allocations « tactiques » Enfin, les ETF sont souvent utilisés pour des périodes longues. Seulement 6 % des répondants qui utilisent les ETF pour faire des ajustements tactiques détiennent des ETF moins d’un mois. Les fonds de pension déclarent même en majorité les détenir pour 29 mois.
La société de gestion fondée par Edouard Carmignac a enregistré l’an dernier une décollecte nette de 6,4 milliards d’euros, en partie compensée par un effet performance positif. Les encours se maintiennent donc à fin décembre juste au-dessus de la barre symbolique des 50 milliards, à 50,3 milliards d’euros, contre 53,3 milliards un an auparavant.
Quelques heures seulement après sa très nette victoire aux législatives en Grèce, le parti de gauche anti-austérité Syriza a conclu lundi un accord de gouvernement avec le mouvement des Grecs indépendants, ce qui lui permettra d’entamer rapidement les négociations avec les créanciers internationaux d’Athènes. Alexis Tsipras, le chef de file de Syriza, a prêté serment en tant que nouveau Premier ministre lundi après-midi. La liste de son gouvernement devrait être dévoilée mardi.
Saxo Bank pourrait perdre jusqu'à 107 millions de dollars (95 millions d’euros) du fait de la décision surprise de la Banque nationale suisse (BNS) d’abandonner le cours plancher du franc face à l’euro, a déclaré la banque danoise. Un certain nombre de clients du courtier n’ont pas pu répondre aux appels de marge compte tenu de l’ampleur de leurs pertes sur les positions prises en franc suisse, et certains ne seront pas en mesure de régler la totalité du solde. Dans le pire des cas, les fonds propres du groupe seraient de 2,15 milliards de couronnes danoises (289 millions d’euros) contre une exigence minimale de 1,71 milliard de couronnes, précise la Saxo.
Le déficit public portugais a baissé de 20% à 7,07 milliards d’euros l’an dernier, un chiffre inférieur de 655 millions à la prévision officielle, a annoncé vendredi le ministère des Finances. La balance publique primaire est redevenue excédentaire de 1,03 milliard d’euros, après un déficit de 882 millions en 2013. Les recettes ont augmenté de 2,3% en 2014 à 37,1 milliards, tandis que les dépenses publiques ont été réduites de 1,2 milliard.
L’ex-patron du fonds d’arbitrage britannique Weavering, dont la faillite a coûté 475 millions d’euros aux investisseurs, a été condamné à 13 ans de prison vendredi, l’une des peines les plus lourdes prononcées outre-Manche pour ce type de délit. Après 12 semaines de procès, Magnus Peterson a été reconnu coupable de huit chefs d’accusation dont ceux de fraude, contrefaçon, faux en écritures comptables et transactions frauduleuses. Il a été acquitté de sept autres chefs d’accusation.
BNP Paribas Real Estate a vendu en l’état futur d’achèvement l’immeuble Ecowest situé au 80/82 quai Michelet à Levallois-Perret, pour 477 millions d’euros. L’acquéreur est la SCI White River C Levallois, détenue par Abu Dhabi Investment Authority, le fonds souverain d’Abou Dhabi. Les équipes de Promotion de BNP Paribas Real Estate ont lancé la construction de cet ensemble qui sera livré en 2017. Il développera 58.000 m2 à usage principal de bureaux et accueillera notamment L’Oréal sur 39.000 m2.
Le président de la Bundesbank doute de l’efficacité du programme de rachat d’actifs annoncé jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Dans un entretien au Welt am Sonntag, Jens Weidmann, qui fait partie du conseil des gouverneurs de la BCE, a précisé qu’il avait voté contre ce programme. Il estime que la faiblesse de la croissance au sein de l’Union européenne est d’abord liée au niveau élevé d’endettement et au manque de compétitivité de certains pays membres. «Il est difficile d’estimer les effets que cela pourra avoir mais il est probable qu’ils seront moindres que ceux connus aux Etats-Unis», déclare-t-il en faisant référence aux mesures prises par la Réserve fédérale après 2008. Il ajoute que «les entreprises américaines ont plus fréquemment recours aux marchés pour se financer et les achats de la banque centrale ont de fait un impact plus direct chez eux que dans une économie (plus largement) financée par les banques».