Selon nos informations, IRP Auto a retenu Amiral Gestion et Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre d’un appel d’offres mené par le consultant Insti7 sur deux fonds dédiés en gestion flexible diversifiée (50% Barcap Euro Aggregate + 50% MSCI EMU). Comme nous l’indiquions le 13 janvier dernier, il s’agissait d’un fonds géré auparavant par Allianz GI. Le montant de chaque fonds est de 40 millions d’euros.
Depuis l’automne 2014, est apparu un mouvement coordonné d’investisseurs engagés dans la lutte contre le changement climatique par divers modes d’actions. En plein essor, il puise ses origines dans leurs pratiques d’investissement responsable. Cette mobilisation s’explique par deux facteurs principaux : la conviction de l’existence d’un risque carbone pour les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre et une pression montante de la société civile. Plus de 550 investisseurs ont pris un engagement sur le climat à un titre ou un autre, Les investisseurs éthiques qui refusent d’investir dans le charbon ou dans les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre, ont été rejoints par les investisseurs responsables traditionnels, Ces investisseurs utilisent des stratégies variées comme l’engagement actionnarial, l’exclusion, la sélection best-in-class ou l’investissement thématique pour diminuer les émissions financées par leurs portefeuilles, Les deux principaux facteurs qui incitent les investisseurs à se mobiliser sont le risque carbone qui pèse sur les énergies fossiles et la pression de plus en plus forte de la société civile qui veut remplacer les énergies fossiles par des renouvelables. Lire l'étude complète
Les étudiants de McGill tentent une nouvelle fois de convaincre leur université de retirer ses investissements dans des entreprises polluantes, mais peuvent cette fois compter sur un appui de taille : plus d’une centaine de professeurs ont officiellement soutenu leur cause dans une lettre déposée lundi.
L’amendement présenté par le Groupe EELV, exigeant des investisseurs institutionnels la publication d’un reporting sur l’intégration des critères ESG et sur la politique de vote, a été adopté mardi 10 février 2015 par l’Assemblée Nationale. Il s’agit en fait de l’extension aux investisseurs institutionnels de l’article 224 de la loi Grenelle qui imposait déjà ce reporting aux sociétés de gestion.
Selon Investment News, Aberdeen AM serait prêt à débourser 1,4 milliards de dollars (1,24 milliards d'euros) pour acquérir Russell Investments. La branche de gestion d'actifs de Franck Russell a été mise en vente le cinq février dernier par le London Stock Exchange Group. Selon une dépêche Thomson Reuters en date du cinq février, la banque canadienne CIBC ferait également partie des trois candidats en lice pour l'acquisition du spécialiste des indices.
Selon nos informations, la Financière Tiepolo serait à la recherche de nouveaux partenaires pour développer son activité et accroître ses encours son gestion.
Il revient d'une expérience de deux ans en tant que directeur des investissements d'une société de gestion brésilienne. Il recherche un poste de CIO au sein d'une société de gestion ou chez un institutionnel.
Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG - Association Française de la Gestion financière - et Pierre Bollon, délégué général, ont, au cours d’une conférence de presse, dressé le bilan 2014 de l’industrie française de la gestion.
Même si «les résultats de 2014 devraient s’avérer meilleurs que la prévision de 4,4%», la capacité de la France à réduire comme prévu son déficit public à 4,1% du PIB fin 2015 est incertaine, a déclaré mercredi le premier président de la Cour des comptes:des risques pèsent sur les prévisions d'économies comme de recettes fiscales. Lors de la présentation du rapport public annuel de la Cour, Didier Migaud a appelé à accentuer l’effort de gestion rigoureuse des finances publiques, soulignant que la confiance dont jouit la France à l’international «n’est pas infinie». Le porte-parole du gouvernement a répondu que l’objectif de 4,1% était maintenu.
Le groupe de protection sociale a indiqué mercredi que sa filiale Prado Epargne avait rejoint le 12 janvier le Groupement d’intérêt économique Gestion de l’épargne salariale (GIE GES). Ce dernier a été créé en 2006 par CNP et Humanis pour mutualiser leurs activités de tenue de compte d'épargne salariale. Groupama Epargne Salariale avait déjà rejoint le GIE en janvier 2014. L’Agefi avait révélé en octobre 2013 ce projet d’externalisation, dans un métier industriel où la taille critique est essentielle.
Le directeur général d’Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, a indiqué que la deuxième banque italienne étudiait la mise en Bourse de sa filiale de gestion d’actifs Eurizon Capital, ou un rapprochement capitalistique avec un partenaire. Mais dans tous les cas le dirigeant envisage de conserver le contrôler de l’entité. Le projet est étudié pour 2015. En raison de la faiblesse des taux d’intérêt, qui affecte son activité que banque de détail, Intesa veut développer la gestion d’actifs, la banque privée et l’assurance.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The year is starting out well for funds on sale in Sweden, which in January posted net subscriptions of SEK14.6bn, or EUR1.5bn, according to the most recent statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening. Inflows were driven by diversified funds (SEK8.4bn) and equity funds (SEK7.2bn). In this latter category, global equity funds, North American equity funds and Indian equity funds were the most popular categories with over SEK2bn each. In January, only money market funds saw outflows, with net redemptions of SEK2.1bn. As of the end of January, assets in Swedish funds totalled SEK3.136bn, nearly EUR332bn, of which about 56% went to equity funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management in German funds last year reached a record EUR2,382bn, according to statistics from the German asset management association (BVI). That corresponds to a doubling of assets since 2004, when German funds had a total of EUR1.151trn in assets. In 2014, institutional funds alone totalled EUR1,231bn, another record, compared with EUR1,071bn as of the end of 2013. Mandates also set a record last year, with EUR363bn (compared with EUR318bn in 2013), while open-ended funds as of the end of 2014 had EUR788bn, compared with EUR716bn one year previously. The success of funds is due to a growing interest on the part of investors in a low interest rate environment. Funds in 2014 saw record inflows of EUR123,4bn. Last year, inflows to institutional funds totalled EUR91bn, another record, and an increase of EUR14.3bn in inflows compared with 2013. Net subscriptions to open-ended funds totalled EUR32.4bn, the largest year in terms of inflows since 2005 (EUR47.4bn), compared with EUR18.7bn in 2013. For open-ended funds, diversified funds were particularly popular, and posted record net inflows of EUR22.7bn. Their assets as of the end of 2014 totalled EUR176bn, compared with EUR144bn at the end of 2013. Equity funds, for their part, saw redemptions of about EUR10.2bn. Bond funds, for their part, attracted EUR16.9bn, compared with EUR8.8bn in 2013. European bond funds in particular posted inflows of EUR9bn, and corporate bond funds EUR4bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; The German asset management firm Acatis, a specialist in value management, is continuing its steep growth. Its assets under management last year topped EUR3bn, at EUR3.1bn, compared with EUR2.5bn at the end of 2013, Marie Ballorain, director of development for France and Belgium, announced at an investors’ meeting on 10 February.About three quarters of this growth is due to sustained subscriptions throughout the past year. Emblematic of this development, the Acatis Gané Value Event Fonds has assets that have increased from about EUR350m in March 2013 to about EUR1bn.Another point of satisfaction for Ballorain, who arrived at Acatis less than two years ago, is that activities in her area of intervention have developed very satisfactorily. Assets within her area of responsibility, France and Belgium, have topped EUR100bn, with inflows slightly larger from the Belgian side.
La Française, an international multi-class asset manager, announced yesderday the signing of a strategic partnership (pending regulatory approval) with Alger Management, Ltd. (“Alger”). La Française will take a 49.9% interest in Alger, an affiliate of Fred Alger Management, Inc., a U.S. asset management firm. Two executives of La Française will sit on the newly appointed five member Board of Alger. This alliance offers a unique opportunity to create synergies in distribution, market development, and product diversification. La Française, through its European network and with the support of its majority shareholder, Credit Mutuel Nord Europe, will provide distribution capabilities and acceleration capital, and Fred Alger Management, Inc. will contribute its recognized expertise in growth equities. For more than 50 years Fred Alger Management, Inc. has been considered a globally recognized pioneer of growth style investment management, focusing primarily on U.S. equities with additional capabilities in international and alternative equities. It has a long-standing track record and has been recognized numerous times in Europe as a Lipper Funds Awards winner. Fred Alger Management, Inc. manages approximately $22.4 billion (31/12/2014). Its investment philosophy, in place since its founding in 1964, seeks to identify the best investment opportunities for clients by focusing on companies undergoing “Positive Dynamic Change.” This philosophy, and its analyst-driven investment process, is built on original, fundamental, bottom-up research provided by a more than 40 person investment team. Patrick Rivière, Managing Director of La Française says, “We pride ourselves in bringing institutional quality investment solutions within everyone’s reach. Together, with Alger, we’ll be developing new markets and building on its well-merited reputation among American retail and institutional investors as a high-standing and innovative asset manager. These past three years of intensive international development have led to this ultimate partnership, completing our now established equities expertise.” “Establishing this relationship with La Française is another step we are taking to build our presence outside the U.S.,” said Dan Chung, CEO and Chief Investment Officer of Fred Alger Management. “La Française is one of the leading asset managers in Europe, and I am quite pleased that Alger will be working together with La Française to provide expertise in U.S. equities as we build this partnership.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lyxor on 10 February announced the launch of an ETF investing in floating rate notes (FRN), “to offer an alternative short-term investment solution, with returns higher than the Euribor 3-month,” a statement says. The ETF aims to replicate the Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration, composed of floating rate notes which deliver a credit risk premium paid by issuing companies on a range of maturity dates from 0 to 7 years, while benefiting from low sensitivity to an increase in long-term rates. The index has a 50% weighting for 0-3 year issues and for 3-7 year issues respectively. The advantage of this allocation is to overweight 3-7 year issues, with the objective of obtaining higher returns than the variable rate bond indices currently available on the market, a statement says. As of 31 January 2015, the returns at maturity of the Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration index was Euribor 3 month + 0.33%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Austrian banking group Bawag P.S.K. on 10 February announced that it has completed the sale of its asset management affiliate Bawag P.S.K. Invest to Amundi. With this operation, announced on 24 October 2014, the French group takes control of EUR5bn in assets under management at Bawag P.S.K. Invest. The latter firm will retain its name and its commercial brand, but will adopt the tagline “a member of the Amundi group.” Meanwhile, Amundi and the Bawag P.S.K. group have signed a long-term partnership, by the terms of which Bawag P.S.K. will sell Amundi products, as well as those of its former affiliate, via its physical distribution networks (500 branches throughout Austria) and its digital channels. “Amundi will continue to develop the activities of Bawag P.S.K. Invest in Austria,” a statement says. “This acquisition and the long-term partnership with Bawag P.S.K. will allow us to initiate a presence in Austria and to access one of the strongest distribution franchises,” says Yves Perrier, CEO of Amundi.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pension funds are continuing their growth at a strong pace. According to the “Global Pension Assets Study” by the Towers Watson agency, the largest pension funds in the world posted growth in their assets of 6.1% in 2014, after an increase of about 10% in 2013, in the 16 largest markets, to a record total of USD36.119trn in assets under management. “This growth continues a trend begun in 2009, when assets increased by 18%, in reaction to a 22% drop in 2008, when assets fell to USD20trn,” the agency notes. “Global assets in pension funds have increased by an average of 6% per year since 2004.” Assets in defined contribution regimes have undergone rapid growth over the 10 years preceding 2014, with an annual growth rate of 7%, compared with a growth rate of 4% for defined benefit regimes. As a result, assets in defined contribution regimes have increased from 38% of total assets in pension funds as of 2004 to 47% in 2014. Assets in pension funds now total 84.4% of the global gross domestic product (GDP), “a notable increase compared with the 54% they represented in 2008.” Lastly, the study finds that the largest markets are the United States, the United Kingdom and Japan, which represent 61,2%, 9.2% and 7.9% of total pension fund assets, respectively. The study covers the 16 largest pension fund markets in the world: Australia, Brazil, Canada, France, Germany, Hong Kong, Ireland, Japan, Malaysia, Mexico, the Netherlands, South Africa, South Korea, Switzerland, the United Kingdom and the United States.
Man GLG, the discretionary investment management business of Man Group, has hired Himanshu Gulati as head of US distressed credit, based in New York.Gulati, who joins from Perry Capital, the US hedge fund business, will manage a new distressed investment strategy which Man GLG plans to launch later this year. Gulati, a specialist in distressed and special situations investing, joins Man GLG after almost nine years at Perry Capital where he was a managing partner responsible for distressed credit and special situations investments. Prior to Perry Capital, Gulati worked at Rockview Capital, a credit focused fund. In addition, he held a prior role at Merrill Lynch within the Leveraged Finance division. Gulati will report to Man GLG’s co-CEO Mark Jones.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese pension fund Government Pension Investment Fund (GPIF) has announced that it has awarded four equity management mandates to four external asset management firms. The GPIF has selected Schroder Investment Management (Japan), Daiwa SB Investments and Nomura Asset Management to manage three national equity mandates, but does not give further details as to the mandates or their values. The GPIF has also retained UBS Global Asset Management (Japan) to manage an international equity mandate.
Man GLG, l’activité de gestion discrétionnaire de Man Group, a recruté Himanshu Gulati en tant que responsable du crédit d’entreprises en difficulté aux Etats-Unis, à New York.L’intéressé vient de Perry Capital, une société américaine de hedge funds. Chez Man, il gérera une nouvelle stratégie d’investissement «distressed» que Man GLG prévoit de lancer en fin d’année.Himanshu Gulati a travaillé neuf ans chez Perry Capital en tant que managing partner, responsable du crédit d’entreprises en difficulté et des situations spéciales. Avant cela, il était chez Rockview Capital, un fonds crédit. Himanshu Gulati sera placé sous la direction de Mark Jones.
J.P. Morgan Asset Management ferme temporairement aux nouveaux investisseurs son fonds offshore JPM Europe Equity Absolute Alpha SICAV, la collecte dans le produit ayant bondi, rapporte Investment Week. Le fonds long/short, lancé en décembre 2013, a vu ses encours croître à 620 millions d’euros. La société estime que des souscriptions supplémentaires à ce rythme pourraient compromettre la capacité des gérants à dégager de l’alpha. Le fonds, co-géré par David Allen, Nicholas Horne et Michael Barakos, sera fermé le 13 février (soft close). Après cette date, seuls les investisseurs existant du fonds pourront investir dans le fonds, à hauteur de 1 million d’euros maximum par jour.
Lyxor a annoncé mardi 10 février le lancement d’un ETF investi en obligations à taux variable (« Floating Rate Note » ou « FRN ») «afin d’offrir une solution alternative d’investissement à court terme, affichant un rendement positif supérieur à l’Euribor 3 mois», indique un communiqué.L’ETF a pour objectif de répliquer l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration, composé d’obligations à taux variable permettant de bénéficier de la prime de risque de crédit versée par les sociétés émettrices pour une gamme d'échéances allant de 0 à 7 ans, tout en profitant de la faible sensibilité à une hausse des taux à long terme.L’indice attribue une pondération de 50% aux émissions à 0-3 ans et 3-7 ans respectivement. L’avantage de cette allocation consiste à surpondérer les émissions à 3-7 ans dans le but d’obtenir un rendement plus élevé que les indices d’obligations à taux variable actuellement disponibles sur le marché, indique un communiqué.Au 31 janvier 2015, le rendement à maturité de l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration était de Euribor 3 mois + 0.33%.
Financière Champlain, filiale du Groupe Crédit Coopératif, a vendu Champlain Ressources Naturelles, gérant de la société Foncière Forestière, à la société de gestion entrepreneuriale Vatel Capital. Créée en 2010, la société Foncière Forestière acquiert et exploite actuellement 1.514 ha de forêts, principalement situées en France, pour le compte d’environ 500 actionnaires. Cette acquisition entre dans le cadre de la diversification de la gamme de Vatel Capital, qui propose par ailleurs des FIP, FCPI et FCP. La société française rappelle dans un communiqué que l’investissement dans Foncière Forestière est éligible à la réduction sur l’impôt sur le revenu de 18 % ou à la réduction ISF de 50 %. Il permet en outre une exonération à 100 % de sa valorisation dans le calcul de l’assiette ISF.Vatel Capital gère 150 millions d’euros d’encours à fin 2014.
Acofi Gestion a annoncé mardi avoir signé les Principes des Nations Unies pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies. La société de gestion a indiqué qu’en signant ces principes, elle s’engage à respecter les six grands principes suivants : prendre en compte les questions ESG dans son processus d’analyse et de décisions en matière d’investissements ; être des investisseurs actifs et prendre en compte les questions ESG dans ses politiques et pratiques d’actionnaires ; demander aux entités dans lesquelles ACOFI investit de fournir des informations appropriées sur les questions ESG ; favoriser l’acceptation et l’application des principes auprès des acteurs de la gestion d’actifs ; travailler ensemble pour accroître notre efficacité dans l’application de ces principes ; rendre compte individuellement de ses activités et de ses progrès dans l’application de ces principes.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté en France par la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), dans le cadre de la directive Solvabilité II, pour fournir une prestation de transparisation, d’enrichissement de données, de calculs de Solvency Capital Requirement (SCR) de marché et de reporting pour son suivi des risques financiers. SGSS propose une offre destinée à ses clients investisseurs institutionnels et sociétés de gestion, incluant la transparisation d’OPCVM et de produits structurés, le calcul de SCR de marché, la fourniture d’indicateurs de risques sur les actifs financiers et les reportings associés.
Les années passent, les bons résultats demeurent. En Europe Continentale, à la fin de l’an passé, Invesco a collecté en net 14,6 milliards de dollars (hors fonds monétaires) portant ses actifs sous gestion à 71,1 milliards. Par ailleurs, les activités de multigestion sous la responsabilité de Bernard Aybran à Paris ont progressé de 89 % en un an avec des encours gérés de 2,26 milliards de dollars à la fin 2014. Responsable du développement commercial Benelux-France-Scandinavie, Olivier Brouwers qui a annoncé l’ensemble de ces résultats mardi 10 février a également insisté sur le fait qu’en tant que société de gestion active – hors ETF de PowerShares -, Invesco était parvenu à placer en Europe 81% des actifs des fonds Invesco dans le 1er et 2ème quartile sur 3 ans, et 89% des actifs des fonds dans le 1er et 2ème quartile sur 5 ans.Dans le tableau, l’Hexagone ne dépeint pas. Avec une collecte nette de plus de 860 millions de dollars, 2014 peut être une nouvelle fois qualifiée d’excellente. Plus de 30 % de hausse par rapport à 2013 au cours de laquelle la collecte avait atteint 652 millions de dollars, ce qui fait d’Invesco AM le sixième meilleur collecteur en France l’an dernier sur 51 selon Lipper. Ajouté à l’effet marché, les encours gérés pour les investisseurs français représentaient au 31 décembre dernier 4,5 milliards de dollars, largement tirée par les investisseurs institutionnels, les banques privées et les fonds de fonds. Logiquement, ces bons chiffres permettent à Invesco de tabler dans un premier temps sur la poursuite de cette tendance positive. En détail, Olivier Brouwers a indiqué qu’il comptait profiter notamment de la demande des investisseurs pour les actions européennes – par le bais de sa gestion systématique axée sur la volatilité et par sa gestion fondamentale classique. De la même façon, les actions internationales gérées de façon systématique axée sur l’optimisation du couple rendement/volatilité devraient encore être demandées, a-t-il ajouté. Par ailleurs, la maison entend pousser les feux de la diversification de la poche obligataire et profiter de l’appétit des investisseurs pour les fonds multi-classes d’actifs, via le Invesco Global Targetd Returns Fund qu’elle commercialise depuis un semestre. La société de gestion compte également « surfer » sur l’intérêt des investisseurs pour les ETF, et particulièrement, ceux dits smart beta - baptisés RAFI chez PowerShares - en s’appuyant aussi sur son dernier ETF lancé en France fin octobre - le PowerShares Global BuyBack Achievers UCITS ETF. Présenté comme une première en Europe, cet ETF investit dans des sociétés qui ont rachetés au moins 5% de leurs actions au cours des douze derniers mois. Enfin, Olivier Brouwers est revenu sur l’activité de senior loans d’Invesco AM, un « petit bijou » selon ses termes qui existent depuis trente ans et représentent 30 milliards de dollars. Au sein de la sicav luxembourgeoise, trois compartiments existent – un premier investi sur le marché américain, un autre « global » et un dernier investi sur l’Europe qui disposera bientôt d’un « track record » de trois ans. Ces fonds étaient jusque-là réservés à des investisseurs avertis. Cependant, le directeur commercial a rappelé que la société de gestion vient d’obtenir l’agrément AIFM pour ces compartiments, et qu’elle va pouvoir de fait les présenter à ses clients professionnels.
La mise en place effective de la directive AIFM n’a pas provoqué le cataclysme que certains ont pu évoquer. «L’année 2014 a finalement été une année classique, dans la lignée des précédentes», a souligné le 10 février Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers (AMF) chargé de la gestion d’actifs, à l’occasion d’un point de presse. Une année classique qui a notamment enregistré de nouvelles créations de sociétés de gestion. L’AMF a ainsi comptabilisé 634 sociétés de gestion fin 2014 contre 613 un an plus tôt, avec des créations sur toutes les classes d’actifs (obligations, immobilier, private equity). Côté produits, le parc est stable avec quelque 12.000 produits dont 3.500 OPCVM et 8.500 FIA, pour l’essentiel des fonds à vocation générale.Côté actifs sous gestion, pas de grand chambardement mais plutôt une stabilité d’ensemble. Dans un environnement de taux bas, les fonds à formule et les fonds monétaires (-10%) sont les principaux produits qui ont perdu des encours en 2014. Les indicateurs de compétitivité de l’AMF sont toujours jugés satisfaisants, avec environ 75 jours comme délai moyen d’agrément d’une société de gestion et environ 20 jours pour le délai moyen d’agrément d’un fonds.Dans ce contexte, l’AMF estime que le déploiement de la directive AIFM s’est finalement bien passé. On dénombre 315 sociétés agréées AIFM, dont 268 sociétés de gestion agréées en 2014 et environ 40% «d’opt-in». Sur le chapitre des passeports AIFM-gestion, 107 passeports ont été demandés émanant de 45 SGP françaises, principalement pour le Luxembourg, l’Irlande et le Royaume-Uni. Dans l’autre sens, on compte 57 passeports reçus, concernant en grande majorité des SGP du Royaume-Uni. Pour ce qui concerne les passeports AIFM-produit, les passeports «out» sont au nombre de 330, principalement vers le Luxembourg, les Pays-Bas, la Finlande, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark et l’Espagne. Les passeports «in» sont au nombre de 175, dont 87 pour le Royaume-Uni (surtout private equity).L’année 2015 sera celle de l’exploitation des reportings trimestriels AIFM. Selon l’AMF, les premiers reportings se caractérisent par la richesse de l’information proposée, en particulier pour la gestion du risque systémique, -ce qui était d’ailleurs l’un des objectifs prioritaires des régulateurs. On observe également une amélioration de la qualité des données même si une clarification de certaines questions est encore nécessaire.L’AMF relève que peu de FIA se déclarent comme des hedge funds ou des fonds spéculatifs (seulement 1%, contre 23% de fonds de fonds, 68% de fonds autres –à vocation générale-, 7% de fonds immobiliers et 1% de fonds de capital-investissement). Compte tenu de la richesse de cette collecte trimestrielle, l’AMF envisage de lancer une publication périodique qui pourrait être exploitée en interne mais qui pourrait aussi être proposée en externe.