Plückthun Asset Management a nommé Klaus Martini en tant que nouveau membre de la direction. Il sera responsable de l’analyse des marchés financiers et de la gestion de portefeuille au sein du gestionnaire munichois, selon Das Investment. L’intéressé a commencé sa carrière en tant que gérant chez DWS (devenu DeAWM). Il a également occupé les postes de responsable de l’investissement pour la clientèle privée de Deutsche Bank et membre du directoire de Wilhelm Finck.
Le patron d’IVG Immobilien, Ralf Jung, a décidé de quitter l’entreprise spécialisée dans l’investissement immobilier en raison de divergences de vues sur les orientations stratégiques de la société, a indiqué IVG dans un communiqué. En conséquence, c’est Christoph Schmidt-Wolf, qui prend la succession de Ralf Jung à la tête de la société.
La banque du Liechstenstein LGT a enregistré l’an dernier une collecte nette de 7,1 milliards de francs suisses, en progression de 7% d’une année sur l’autre, selon un communiqué publié le 23 mars. Toutes les régions ont contribué à cette évolution qualifiée de «réjouissante».En incluant les 7,3 milliards de francs d’avoirs de clients repris de HSBC Private Bank (Suisse), les actifs sous gestion ont bondi d’un cinquième à 128,8 milliards. Le bénéfice de la banque de la maison princière du Liechtenstein a accru son bénéfice consolidé de 19% à 165 millions de francs.LGT, qui emploie quelque 2000 collaborateurs dans le monde, estime par ailleurs avoir bien démarré l’année. La banque ne devrait souffrir que légèrement de la suppression du taux plancher.
La Suisse devrait participer au processus de fondation de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), rapporte L’Agefi suisse. Le montant sera en revanche décidé et communiqué plus tard. La banque aura pour but de promouvoir un développement économique durable en Asie.Après la France, l’Allemagne, l’Italie et la Grande-Bretagne, la Suisse est un des premiers pays d’Europe de l’Ouest à franchir le pas. Elle pourra ainsi participer à la préparation des statuts de cette nouvelle et importante institution financière. Cela lui permettra également de bien s’y positionner, a expliqué vendredi le Département fédéral de l’économie (DEFR).
Robert Wallace, CEO d’une société d’investissement londonienne, va devenir dans le courant de l’année le nouveau responsable du fonds de dotation de l’Université de Stanford, qui représente 21,4 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Il succédera à John F. Powers qui avait annoncé son départ. Agé de 49 ans, Robert Wallace est le quatrième étudiant de David Swensen, le directeur des investissements de l’Université de Yale, à gérer l’un des 10 principaux fonds de dotation des Etats-Unis.
La hausse du dollar entraîne les fonds de pension sur le marché des devises, en partie pour protéger leurs investissements étrangers, mais aussi pour tirer parti des variations de prix. En janvier, le California State Teachers Retirement System, le deuxième fonds de pension des Etats-Unis avec 190,8 milliards de dollars sous gestion, a confié 500 millions de dollars à plusieurs fonds spécialisés dans les devises en vue de limiter les pertes sur ses investissements internationaux. L’an passé, le Florida State Board of Administration a renforcé ses investissements devises de plus de 10 % à 2,25 milliards de dollars. En juin dernier, le Connecticut Retirement Plans & Trust Funds de 29 milliards de dollars a recruté deux gérants pour l’aider à réduire le risque de change de ses investissements actions internationales. Et le Kansas Public Employees Retirement System de 14,3 milliards de dollars cherche à recruter un gérant devises.
C’est un vieux projet qui refait surface. Deux ans et demi après l’annonce de l’initiative pour l’asset management, les banquiers suisses remettent leur projet au goût du jour. Peter Grünblatt, responsable du projet au sein de de l’Association suisse des banquiers (ASB), a rompu le silence et indiqué au site spécialisé finews qu’il a constitué une équipe, dans laquelle est également impliquée la Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA), l’association suisse des gestionnaires d’actifs, travaillant non seulement sur un «Davos» de l’asset management» mais sur d’autres projets. Le sommet de la gestion d’actifs se tiendrait dans le sillage ou en tout cas à une date proche de celui du célèbre Forum de Davos afin de susciter éventuellement un effet d’entraînement qui pousserait une partie de la clientèle internationale présente au grand-rendez annuel de la station suisse à participer au «Davos» de l’asset management. Peter Grünblatt recherche actuellement un organisateur de conférences qui pourrait mettre en place la première édition de ce nouveau sommet dès le début de 2016. Pour la préparation de la manifestation, Peter Grünblatt a d’ores et déjà lancé un groupe de réflexion, à savoir des étudiants du Swiss Finance Institute (SFI) de l’université de Zurich. Le SFI travaille également à un programme de perfectionnement spécialisé sur l’asset management avec une première déclinaison qui va prendre la forme d’un «Leadership-Management-Seminar» destiné aux dirigeants du secteur. Il est également question de dresser une cartographie plus précise d’un secteur qui n'était pas trop régulé jusqu'à récemment...
Les banques françaises s’opposent en majorité aux droits de vote double automatiques imposés par la loi Florange. Votée en 2014, elle prévoit l’attribution automatique de droits de vote double à toutes les actions inscrites au nominatif depuis plus de deux ans, sauf si l’AG extraordinaire enregistre dans les statuts de l'émetteur une disposition dérogatoire. Selon L’Agefi, Crédit Agricole SA proposera à ses actionnaires, réunis le 20 mai en assemblée générale, de s’en tenir au principe «une action une voix», selon l’avis de convocation publié au Balo. BNP Paribas compte lui aussi faire modifier ses statuts le 13 mai, pour exclure tout droit de vote double. Natixis devrait en faire autant, indique un porte-parole.
Le groupe Siparex a indiqué avoir recruté Philippe Dutheil au sein de l’équipe Mezzanine dirigée par Richard Dalaud. Philippe Dutheil cumule douze années d’expérience en financement crédit de haut de bilan alliant une forte compétence sur le segment Smallcap et Lower Midcap et un savoir-faire en opérations sponsorless. Depuis 2010, Philippe Dutheil était Directeur d’Investissement chez Bpifrance Investissement Mezzanine et précédemment Associate Director du département Smallcap & Midcap Leverage & Acquisition Finance de HSBC.
Le conseil d’administration de GDF Suez qui sera soumis au vote des actionnaires du groupe à sa prochaine assemblée générale sera composé de 63% de femmes, ce qui en fera le plus féminisé du CAC 40, a indiqué le groupe le 23 mars. Parmi les femmes promues au sein de l’instance dirigeante figure notamment Isabelle Kocher, cooptée au conseil fin 2014 lors de sa nomination comme directrice générale déléguée en charge des opérations et prenant la succession du PDG Gérard Mestrallet en 2016.Outre le renouvellement de deux administratrices dont le mandat arrive à expiration à l’issue de la prochaine assemblée générale du 28 avril, GDF Suez a nommé deux administratrices indépendantes, la Suissesse Barbara Kux, également au conseil de Total ou Henkel, et Marie-Josée Nadeau, vice-présidente d’Hydro-Québec.Elles remplacent Albert Frère, qui a décidé de ne pas solliciter le renouvellement de son mandat, et Jean-François Cirelli, l’ancien numéro deux du groupe. Trois nouvelles administratrices sont également désignées en tant que représentantes de l’Etat. Il s’agit de Catherine Guillouard, directrice générale déléguée de Rexel, Marie-Noelle Jégo-Laveissière, en charge de l’innovation chez Orange et la présidente de la Française des Jeux, Stéphane Pallez.Au final, l’instance dirigeante de GDF Suez sera composée de 19 membres dont 11 femmes, a précisé le groupe.
Coral Gables Asset Management vient de lancer un nouveau hedge fund, qui propose une gestion basée sur une stratégie de trading long-short sur les actions américaines, selon Hedgeweek. Les modèles quantitatifs de départ ont été développés par l'équipe autour du chief investment officer Alok Kumar, qui est également professeur à l’Université de Miami et spécialisé en finance comportementale.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
Preuve de la difficulté de la tâche en 2014 pour les gérants actifs, l’Alpha League Table (ALT) 2015 d’Europerformance n’aura noté que 24 sociétés de gestion – et non 32 comme l’an passé (lire par ailleurs). De même, moins de fonds auront été passés au crible – 215 contre 255. Ces deux phénomènes peuvent être imputés à la fois à des difficultés de gestion sur les marchés, notamment en zone euro, et aussi aux restructurations des gammes réalisées par certains gestionnaires. En outre, dans son étude, Europerformance pointe de fortes disparités dans le classement. D’un côté, quelques sociétés délivrent de très forts résultats. De l’autre – un nombre sensiblement plus élevé en fait -, des gestionnaires affichent des résultats inférieurs à l’an passé, voire insuffisants pour figurer dans ce classement (voir encadré ci joint). Regroupés par grandes familles, certains acteurs parviennent à mieux tirer leur épingle du jeu que d’autres. C’est le cas notamment des « asset managers » réunissant les sociétés de gestion spécialisées, qu’il s’agisse de filiales d’un groupe bancaire ou d’établissements indépendants. Tant en ce qui concerne leur fréquence d’alpha que l’alpha moyen, ils font mieux que les assureurs et les sociétés de gestion des réseaux bancaires. Avec une fréquence d’alpha de 37,11 %, les « asset managers » font également mieux que l’an dernier (30,71 %) mais moins bien en matière d’alpha moyen (1,91 % contre 2,14 %). De leur côté, les assureurs voient leur fréquence d’alpha se fixer cette année à 28,02 % contre 33,63 % l’an passé. De la même façon, leur alpha moyen atteint 1,37 % contre 1,67 % dans le précédent classement. Enfin les sociétés de gestion des réseaux bancaires voient cette année leur fréquence d’alpha sensiblement baisser. Elle passe à 16,57 % contre 24,63 % un an auparavant, avec également une légère baisse de l’alpha moyen qui se fixe cette année à 1,63 % contre 1,67 % précédemment. Dans ce contexte, les sociétés de gestion spécialisées (filiales d’un groupe bancaire) ou indépendantes sont bien représentées dans le Top 10 du classement ALT 2015. Quelques-unes d’entre elles se distinguent comme DNCA Finance ou Comgest. Aux deux premières places, elles affichent des résultats nettement détachés dans le classement, sachant que d’autres « asset managers » comme Lazard Frères Gestion, State Street Global Advisors ou CPR AM figurent également parmi les dix premiers. Et en bonne position. « A ces derniers s’ajoutent des sociétés comme Oddo AM (12ème), EdRAM (19ème), Vega IM (23ème) ou Ofi AM (24ème) », rappelle également l’étude. D’autre part, outre SMA Gestion, Federis Gestion d’actifs, Axa IM et Covea Finance figurant dans le haut du classement, les assureurs sont bien représentés avec la présence des gestions d’Allianz Global Investors (13ème), d’Aviva Investors France (15ème), de Camgestion (20ème), de Groupama Asset Management (21ème) et d’Agicam (22ème).Enfin, comme l’an passé, « l’alpha des filiales de réseaux bancaires se concentre », relève l’étude qui note que les gammes ici récompensées comptent 1/3 de fonds en moins. « Les restructurations de gammes mais aussi les difficultés des gestions, expliquent ce nouveau déficit de fonds chez les filiales de banques », note Europerformance. Dans le classement, BNP Paribas AM est la seule filiale de réseau bancaire présente parmi les dix premiers , même si les autres établissements ne sont pas décrochés à l’image de Natixis Asset Management (11ème) qui devance CM-CIC Asset Management (15ème), La Banque Postale Asset Management (16ème), HSBC Global Asset Management France (17ème) et Amundi (18ème).Reste à savoir sur quels marchés les différents acteurs se sont illustrés en dégageant un alpha positif. A l’évidence, pour les « asset managers », les marchés d’actions européens, ceux de la zone euro et celui de la France, restent des terrains propices. Près de la moitié de leurs résultats a été obtenue dans cet univers d’investissement avec un peu moins de 60% de leurs fonds alpha. Cela étant, géographiquement, les gestions d’actions émergentes et d’actions internationales ont, elles aussi, une contribution positive. « La proportion de fonds alpha ayant pour terrain d’expertise les valeurs asiatiques reste inchangée, autour de 15%, mais l’intensité d’alpha y enregistre une hausse significative », a relevé Europerformance.Les assureurs affichent quelques similitudes, liées à la qualité de leurs gestions d’actions émergentes et nord-américaines. Les gestions d’actions Asie voient d’ailleurs leur contribution augmenter à 35% même, si ce sont les zones France, euro et Europe qui ont le plus fortement contribué aux résultats des assureurs - à hauteur de 60%. Quant aux filiales de réseaux bancaires, elles présentent près de 40% de fonds en moins cette année, symbolisant de fait les difficultés des gestions. Notamment celles intervenant sur les marchés d’actions domestiques. A peine plus d’un fonds alpha sur deux s’y illustrent, contre un peu plus de 6 fonds sur 10 l’an passé. A noter que les gestions de valeurs asiatiques représentent désormais près de 20% de l’offre de fonds alpha des réseaux bancaires. Les gestions d’actions internationales et de valeurs américaines sont également bien représentées, conclut l’étude.ALT 2014/2015 : Qui gagne des places, qui en perd ?DNCA (+1 place)Comgest (-1 place)SMA Gestion (-)Lazard Frères Gestion (+2 places)State Street GA (+5 places)Federis GA (+1place)Axa IM (-3 places) CPR Asset Management (+11 places) BNP Paribas AM (-)Covea Finance (+12 places) Natixis AM (+2 places)Oddo Asset Management (+5 places)Allianz GI (+2 places)Aviva Investors France (+15 places). CM-CIC Asset Management (-1 place)La Banque Postale AM (+14 places)HSBC Global AM France (+11 places)Amundi (-2 places)EdRAM (+6 places)CAM Gestion (1 place)Groupama Asset Management (+5 places) Agicam (entrant)Vega Investment Managers (-3 places)OFI AM (entrant)
La société de gestion française Tobam a enregistré sept de ses fonds ouverts Anti-Benchmark en Italie, en Espagne, en Suisse, en Finlande, aux Pays-Bas et en Belgique pour les réseaux de distribution et les investisseurs particuliers de ces pays.Ces stratégies sont déjà disponibles pour les investisseurs particuliers en France, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Autriche. Avec ces nouveaux enregistrements, les investisseurs particuliers de 6 nouveaux pays auront donc accès aux stratégies actions phares de Tobam dont l’Anti-Benchmark All Countries World, AB Emerging Markets Equity, AB US Equity et AB World Equity, note un communiqué de presse. « Après avoir développé une base solide d’investisseurs institutionnels, nous renforçons nos efforts auprès des distributeurs, plateformes de distribution, fonds de fonds et banques privées en Europe », commente Christophe Roehri, directeur général délégué de Tobam.
Le hedge fund spécialisé dans le secteur de l'énergie Andurand Capital a dégagé une performance de 13,5% sur les deux premiers mois de l’année, ont indiqué à l’agence Reuters des sources proches de la société. Le hedge fund dirigé par le Français Pierre Andurand a déjà dégagé l’an dernier une performance de près de 50% en pariant sur la chute des prix pétroliers. Les actifs sous gestion du hedge fund lancé en 2013, s'élèvent à 450 millions de dollars, contre 400 millions de dollars début 2015.
La deuxième banque de Chine, China Construction Bank, va lancer un fonds domicilié au Royaume-Uni ciblant les investisseurs internationaux, rapporte le Financial Times fund management. Ce lancement est un prélude à l’expansion de ses activités de gestion d’actifs à Londres et au Luxembourg. Le fonds est un produit monétaire coté et libellé en renminbi, lancé en coopération avec HSBC et Commerzbank.
Quelques jours après le lancement du fonds Man Numeric Market Neutral Alternative (lire NEWSManagers du 18 mars), le gérant alternatif Man Group vient de lancer un deuxième fonds actions, rapporte Citywire Global. Baptisé Man Numeric Emerging Markets Equity, ce nouveau produit repose sur un fonds actions marchés émergents déjà existant et géré depuis juin 2013 par Numeric Holdings, société acquise en septembre 2014 par Man Group. Domicilé à Dublin, ce véhicule sera géré par trois collaborateurs de Numeric Holdings, à savoir Ori Ben-Akiva, Greg Bunimovich et Mickael Nouvellon. Son objectif est de dégager une performance supérieure à l’indice MSCI Emerging Markets. Le fonds reposera sur une sélection «bottom-up» de valeurs boursières. Il bénéficie, en outre, du passeport européen lui permettant d’être commercialisé partout sur le Vieux continent.
Le Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (IIGCC), qui représente plus de 100 investisseurs européens en charge de la gestion de 10.000 milliards d’euros d’actifs, publie un document présentant douze mesures à adopter pour accroître sensiblement l’investissement dans les infrastructures en Europe.Ce document fait suite au lancement en janvier du «Plan d’investissement pour l’Europe» dit «Plan Juncker», un dispositif de 315 milliards d’euros destiné à doper l’investissement privé dans les projets d’infrastructures européens. Le «Plan d’investissement pour l’Europe» s’appuie sur une dotation de 21 milliards d’euros de l’UE pour mobiliser des fonds privés au cours des trois prochaines années, l’objectif étant d’atteindre 315 milliards d’euros. Le Fonds européen d’investissements stratégiques (FEIS) est le véhicule mis en place dans le cadre du plan afin de mobiliser les 315 milliards d’euros.L’étude intitulée Achieving the EU Investment Plan’s €315bn ambition: 12 fixes («Douze solutions pour atteindre l’objectif de 315 milliards d’euros du Plan d’investissement de l’UE») montre que ces dernières années, les investisseurs institutionnels européens n’ont pas réalisé leur objectif d’allouer 8% de leur encours total aux infrastructures et que leurs investissements dans les projets d’infrastructure peuvent être accrus si les conditions sont réunies. Les 12 solutions proposées comprennent les initiatives suivantes : - exclure les projets à forte intensité de carbone des financements - envisager un mécanisme au niveau de l’UE afin de réduire le risque de changement rétroactif de politique au niveau des États membres - etablir et publier une liste de critères robustes de développement durable - grouper les actifs relatifs aux infrastructures - s’assurer de l’indépendance et de l’approche commerciale du comité d’investissement - mettre l’accent sur les bailleurs de fonds institutionnels - privilégier l’expansion du pipeline de projets - mise en place par les gouvernements nationaux d’une stratégie industrielle solide en vue du développement d’infrastructures à faible intensité carbone.* Selon Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, «les investisseurs institutionnels ont un grand rôle à jouer dans le financement de nouveaux projets d’infrastructures à faible intensité de carbone en Europe. Nombre d’entre eux n’ont pas atteint leurs objectifs d’allocation et peuvent investir davantage. De notre côté, nous souhaitons investir davantage. Mais nous avons besoin pour cela de politiques adéquates. Nous espérons que les responsables politiques prendront en compte les douze mesures proposées en sorte que le «Plan d’investissement pour l’Europe» soit structuré de façon optimale et réponde aux besoins de l’Europe en la matière».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Liechntenstein bank LGT last year posted net inflows of CHF7.1bn, up 7% year on year, according to a statement released on 23 March. All regions contributed to this development, which is referred to as “pleasant.” Including CHF7.3bn in assets taken over from clients of HSBC Private Bank (Switzerland), assets under management rose by one fifth, to EUR128.8bn. Profits for the bank of the Liechtenstein royal family has increased its consolidated profits 19% to CHF165m. LGT, which has about 2,000 employees worldwide, estimates that it has had a good start to the year. The bank expected to be only lishglty impacted by the discontinuation of the echange rate cap.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé hier son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
Auditionné par les parlementaires européens, le président de la Banque centrale européenne a assuré que l’Eurosystème ne devrait pas avoir de difficulté à trouver des obligations à acheter pour respecter les objectifs de son QE. En deux semaines, les rachats atteignent 26 milliards d’euros.
Plusieurs membres du comité de politique monétaire ont évoqué récemment l'impact de la hausse du billet vert sur les perspectives économiques américaines.
En visite à Berlin, Alexis Tsipras a mis de côté la question des réparations. Les deux dirigeants n’ont pas souhaité aborder publiquement le sujet des réformes.
Le sommet interministériel franco-allemand du 31 mars sera l’occasion pour les ministres des Finances et de l’Economie des deux pays de présenter 11 projets communs, dans le cadre du Fonds européen d’investissements stratégiques de 315 milliards d’euros, lancé par la Commission européenne et adopté en mars dernier par les ministres des Finances de l’Union. Selon le quotidien économique allemand, qui cite des officiels gouvernementaux, ces projets concernent notamment les petites et moyennes entreprises, la création de fonds de capital-risque pour les start-up et les réseaux transfrontaliers d'électricité et de gaz.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
« Depuis tout jeune, je souhaitais travailler dans les métiers du luxe, mais les métiers d’argent m’intéressaient aussi », confie Nicolas Bazinet, fondateur et directeur général d’Arobas Finance. Fils d’une couturière et d’un ingénieur conseil en entreprise, Nicolas Bazinet s’est toujours passionné pour les matières, les tissus… mais ce sera finalement son second choix qui l’emportera.