AEW Europe a annoncé le recrutement de Cyril Hoyaux, un expert de la dette, en tant que managing director - Head of Debt Funds Management. Avant de rejoindre AEW Europe, l’intéressé était co-directeur du département Debt Advisory chez JLL France où il a créé, avec Christophe Murciani, une plateforme de conseil en financement dédiée aux investisseurs professionnels.Cyril Hoyaux sera notamment responsable du deuxième fonds de dette SELF2, qui devrait soutenir le développement de la plateforme de dette européenne d’AEW Europe. Le nouveau fonds vise un volume d’investissement d’au moins 750 millions d’euros et déploiera sa stratégie de financement senior en Europe et principalement en France, au Royaume-Uni et en Allemagne en visant principalement des actifs de bureau, commerce et logistique.
La banque suisse Julius Baer a recruté deux nouveaux banquiers privés en Espagne, à savoir Borja Barragan et Emmanuel Frappereau, qui intègrent le bureau de Madrid de l’établissement helvétique, rapporte le site spécialisé Funds People. Les deux nouvelles recrues seront rattachées à Carolina Martinez-Caro, directrice général de Julius Baer pour la région ibérique. Dans le cadre de leurs nouvelles fonctions, Borja Barragan et Emmanuel Frappereau seront chargés de développer de nouvelles relations avec les clients et les conseillers patrimoniaux espagnols.Borja Barragan arrive en provenance de Bank of America Merrill Lynch, où il occupait depuis 2010 le poste de responsable commercial pour les produits «fixed income». Avant cela, il a travaillé chez Royal Bank of Scotland d’abord comme analyste puis comme responsable des ventes pour les produits «fixed income». Pour sa part, Emmanuel Frappereau officiait précédemment chez Deutsche Bank où il était banquier privé depuis 2012. Avant cela, il a été en charge de la gestion des grandes fortunes pour des établissements français et espagnols comme Inversis Banco, Crédit Lyonnais Banque Privée et La Banque Postale.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en août des souscriptions nettes de 427 millions d’euros, ce qui porte la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 4,7 milliards d’euros, en hausse de 13 % sur un an. Les entrées nettes en Italie ont été d’environ 400 millions d’euros. L’étranger, où la structure italienne étend sa présence, a représenté une collecte de 110 millions d’euros, grevée par des « sorties exceptionnelles » au Brésil à hauteur de 80 millions d’euros. Les encours totaux se sont élevés à 34,6 milliards d’euros, dont 29,9 milliards d’euros d’encours sous gestion.Le communiqué note qu’en août, Azimut a acquis une participation majoritaire (76 %) dans Ironbark Funds Management, une société qui opère comme trustee et gérant de fonds en Australie, ce qui était nécessaire pour lancer une offre de fonds locale.
UBI Pramerica SGR, la société de gestion d’actifs détenue par Gruppo UBI Banca et Pramerica Financial, a lancé la commercialisation d’UBI Pramerica Go@l (Growth Oriented Allocation), un nouveau fonds flexible qui a comme objectif une croissance du capital et protège, à tout moment, 80 % de la valeur maximale de la part du fonds des douze derniers mois. Le fonds est investi sur différentes classes d’actifs.
Les actifs sous gestion des fonds de pension européens se sont accrus de 660 milliards d’euros l’an dernier, soit 10,8%, pour s'établir à 6.160 milliards d’euros, selon l’enquête annuelle des 1.000 plus importants fonds de pension européens publiée par IPE et réalisée à partir de données fournies par S&P Capital IQ MMD. A titre de comparaison, les actifs des 1.000 plus importants investisseurs institutionnels internationaux ont enregistré l’an dernier une hausse de 4.200 milliards d’euros pour s'établir à 25.300 milliards d’euros, soit une progression de 19,9% d’une année sur l’autre. Le numéro un européen des institutionnels reste le fonds de pension du gouvernement norvégien, qui détient 13,2% des actifs des fonds de pension européens. Le fonds néerlandais ABP, dont les actifs s'élèvent à 356 milliards d’euros, représentent près de 5,8% des encours totaux, devant le fonds de pension PFZW, avec une part de 2,7%. Le danois ATP dispose de 1,7% des actifs totaux, le suédois Alecta 1,2%.
J.P. Morgan Asset Management vient de recruter Diana Kiluta Amoa et Celina Apóstolo Merrill au sein du pôle dédié à la dette émergente. Diana Kiluta Amoa rejoint l’équipe en tant que gérante senior spécialisée sur la dette en devise locale. Basée à Londres, elle sera sous la responsabilité de Didier Lambert, responsable des stratégies de dette émergente en devise locale (taux et devises). Diana Kiluta a 11 ans d’expérience et rejoint J.P. Morgan Asset Management après avoir été responsable du trading de taux pour la zone Europe centrale et de l’Est, Moyen-Orient et Afrique chez UBS AG. Précédemment, elle a également occupé plusieurs postes dans le trading obligataire émergent chez Société Générale et Standard Chartered. Elle a commencé sa carrière chez J.P. Morgan Asset Management en tant que gérante multi-actifs. Celina Apóstolo Merrill rejoint l’équipe en tant qu’analyste crédit senior. Basée à New-York, elle sera sous la responsabilité de Scott McKee, responsable des stratégies spécialisées sur les obligations d’entreprises émergentes. Ses fonctions seront orientées sur la recherche fondamentale, la valorisation et la gestion de portefeuille de crédit émergent. Celina a 16 ans d’expérience, et était précédemment responsable du crédit émergent chez Van Eck Global après avoir été responsable de la recherche sur le crédit pour la zone Amérique latine chez Credit Suisse. Elle a également occupé des fonctions chez TPG Credit Management, Greywolf Capital et Goldman Sachs. Le pôle Dette émergente de J.P. Morgan Asset Management compte plus de 40 professionnels de l’investissement dédiés, répartis dans le monde entier, et gère 43 milliards de dollars. Les expertises de ce pôle couvrent tous les segments des marchés obligataires émergents, avec une gestion active et fondamentale.
Edward Eisler, qui fut jusqu’en janvier 2012 l’un des responsables du trading chez Goldman Sachs, vient de lever près d’un milliard de dollars pour lancer un nouveau hedge fund en début d’année prochaine, rapporte le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Il s’agira d’un fonds « global macro ». La nouvelle société, qui s’appellera Eisler Capital et sera basée à Londres, a attiré l’argent d’une poignée de gérants d’actifs. Elle a recruté une dizaine de personnes.
Les actifs sous administration de Hargreaves Lansdown ont fait un bond de 18% durant l’année écoulée à fin juin pour s'établir à 55,2 milliards de livres contre 46,9 milliards de livres précédemment. En outre, le nombre de clients actifs sur la plateforme s’est accru de 84.000 à 736.000. Les revenus ont également progressé de 1% à 294,2 millions de livres, mais le bénéfice avant impôts s’est replié de 5% d’une année sur l’autre pour s'établir à 199 millions de livres en raison notamment de différentes évolutions réglementaires, entre autres la première année pleine sous le régime RDR.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé, ce 9 septembre, la nomination de Chad Rakvin au poste de responsable mondial des fonds indiciels («global head of index funds»). L’intéressé, qui sera basé à Londres, remplace Ali Toutounchi qui a quitté la société en janvier 2015 après 20 ans de présence. Chad Rakvin arrive en provenance de LGIM America où il officiait depuis 2013 en qualité de responsable des fonds indiciels pour les Etats-Unis, basé à Chicago. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera désormais responsable des équipes indicielles basées à Londres, Chicago et Hong Kong qui gère environ 275 milliards de dollars d’actifs.En parallèle, LGIM a aussi nommé Eve Finn au poste nouvellement créé de responsable des portefeuilles solutions («head of portfolio solutions»). Eve Finn travaille depuis 2009 au sein de la société de gestion, occupant précédemment le poste de responsable de la construction des portefeuilles («head of portfolio construction») pour les fonds LDI («liability-driven investments»).Les deux seront rattachés à Aaron Meder, responsable de l’investissement («head of investment) chez Legal & General Investment Management.
Aviva Investors annonce avoir signé le Montréal Carbon Pledge. Lancé par « Les principes pour l’investissement responsable (PRI) », ce manifeste constitue un engagement de la part des sociétés de gestion d’actifs signataires de mesurer et de diffuser publiquement sur une base annuelle l’empreinte carbone de leurs portefeuilles d’actifs.
Santander Asset Management vient de lance un fonds de revenu multi-classes d’actifs qui sera géré par Tom Caddick et Toby Vaughan, en réponse à une forte demande de la clientèle pour ce type de produits. Le fonds Atlas Income, dont l’approche non contrainte est proche de celle du fonds Atlas Growth, également géré par Tom Caddick, vise un revenu mensuel moyen compris entre 4% et 6% par an. Les frais de gestion annuels ont été fixés à 0,4% et les frais courants sont plafonnés à 0,99%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Sarasin & Partners a nommé Simon Steele et Neil Mitchell en qualité de gérants de fonds, rapporte Reuters. Les deux nouvelles recrues, qui rejoindront la société de gestion en novembre, seront rattachées à David Allen, responsable de la gestion d’actifs. Simon Steele et Neil Mitchell arrivent en provenance de CCLA, le premier en tant que directeur de l’investissement («investment director») et le second en qualité de gérant actions mondiales («global equity manager»).
Dans le sillage de son assemblée générale, l’association britannique des gestionnaires d’actifs a annoncé le 9 septembre la nouvelle composition de son comité directeur qui accueille notamment dans ses rangs Maxime Carmignac, de Carmignac Gestion. Outre Maxime Carmignac, le board compte six nouveaux membres, Michael Cohen, gestionnaire de portefeuille actions chez Capital International, Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth, Alex Hoctor-Duncan, responsable retail pour la région EMOA chez BlackRock Investment Management (UK) Limited, Kim McFarland, COO chez Investec Asset Management, Joanna Munro, CIO chez HSBC Global Asset Management et Mike O’Shea, directeur général de Premier Asset Management. Quatre membres ont été réélus Andrew Formica – Henderson Group, Peter Harrison – Schroders, Andrew Laing – Aberdeen Asset Management, et Mark Zinkula – Legal & General Investment Management. Par ailleurs, cinq membres se retirent, à savoir Peter Chambers, James Charrington (BlackRock), Robert Higginbotham (T. Rowe Price), Keith Skeoch (Standard Life Investments) et Robert Talbut. Deux membres avaient quitté le board au cours de l’année écoulée, Will Nott (M&G) et Tom Rampulla (Vanguard). Compte tenu de tous ces mouvements, le board compte désormais 18 membres.
UBS a décidé de réduire ses activités de gestion de fortune à Lugano. Dans le cadre de ce redéploiement, le groupe suisse va supprimer une dizaine d’emplois au Tessin, selon des informations parues dans la presse locale. La banque a précisé auprès de l’agence AWP que «les modifications dans l’organisation entraînent certaines réductions d’emploi au sein de l’unité Wealth Management Europe International (WMEI)».Selon une source proche des milieux bancaires, de nombreux clients italiens en délicatesse avec le fisc régularisent leur situation, suite à l’entrée en vigueur des accords fiscaux avec l’Italie, qui prévoient des sanctions allégées en cas d’auto-dénonciation, dont le paiement provoque mécaniquement une baisse des actifs sous gestion. établissements actifs sur la place tessinoise ont en outre évoqué la probabilité de voir plusieurs milliards de capitaux refluer vers l’Italie. La précédente amnistie fiscale italienne de 2009 avait provoqué le rapatriement de 100 milliards d’euros.
SYZ Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe SYZ, a annoncé le 9 septembre la nomination de Hartwig Kos en tant que Co-Head du team Multi-Asset. Il codirigera ainsi l'équipe avec Fabrizio Quirighetti et sera également Vice-CIO de SYZ Asset Management. Il entrera en fonction le 15 octobre 2015.Basé à Londres, Hartwig Kos apportera sa contribution à l'équipe en place composée de 7 professionnels de l’investissement grâce à ses compétences spécifiques et à son expérience dans les stratégies de type Active Allocation. Il reprendra la gestion du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified en tant que lead manager. De leur côté, Fabrizio Quirighetti et son équipe à Genève géreront les fonds OYSTER Multi-Asset Absolute Return EUR et OYSTER Absolute Return GPB, de même que les stratégies Fixed Income. Avant de rejoindre SYZ Asset Management, Hartwig Kos était Directeur du groupe Global Multi Asset auprès de Baring Asset Management, où il assumait la gestion du Baring Euro Dynamic Asset Allocation Fund. Il était également le co-gérant du Baring Dynamic Emerging Market Fund. De surcroît, Hartwig Kos faisait partie du Strategic Policy Group, le comité d’allocation d’actifs de Baring. Au bénéfice d’un diplôme CFA, M. Hartwig Kos détient un doctorat en finance de Cass Business School à Londres, ainsi qu’une licence en gestion d’entreprise et économie de l’Université de Bâle. Le bureau de Londres constitue l’une des pôles d’excellence de SYZ Asset Management et héberge notamment le team d’analyse et de gestion en actions européennes. Un bureau a été ouvert à Edimbourg en novembre 2014 et l'équipe de vente a été renforcée.
Le groupe bancaire Bellevue n’est pas à vendre et souhaite au contraire procéder à des acquisitions. La société suisse pourrait reprendre un établissement spécialisé ou racheter certaines activités d’une société, a indiqué le 9 septembre son président Thomas von Planta, dans un entretien à «Finanz und Wirtschaft»."Nous ne voulons pas diluer nos secteurs clés, mais plutôt ajouter un élément fort, a expliqué Thomas von Planta. Par exemple, les activités de gestion de fortune pourraient constituer un complément pour Bellevue Bank. En termes de gestions d’actifs, le groupe veut continuer à développer les encours et vise une diversification, selon le président du groupe. «En conséquence, nous voulons acheter un acteur spécialisé ou certaines activités spécifiques d’un groupe», a-t-il expliqué.Le développement du groupe prime d’ailleurs sur la recherche d’un nouveau directeur général (CEO), ce poste étant occupé actuellement à titre intérimaire. André Rüegg porte la double casquette de CEO et de directeur des activités de gestion d’actifs.
Le groupe suisse Julius Baer a annoncé la nomination de Daniel A. Aegerter à la tête de sa filiale de gestion de fortune WMPartners, basée à Zurich. Daniel A. Aegerter prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er octobre, précise Julius Baer dans un communiqué. Daniel A. Aegerter prend la succession de Heiner Grüter, CEO de WMPartners depuis avril 2011. Heiner Grüter, dont le départ avait été annoncé en juin dernier, restera à disposition de WMPartners en tant que conseiller jusqu'à la fin de l’année. Daniel A. Aegerter travaillait jusqu'à présent au sein de la maison mère Julius Baer en qualité de responsable des grands clients sur le marché suisse. WMPartners, qui emploie une quarantaine de personnes, affiche des actifs sous gestion de 4 milliards de francs suisses.
Standard & Poor’s a annoncé mercredi avoir abaissé en catégorie spéculative la note souveraine du Brésil, excluant ainsi ce dernier de la catégorie des émetteurs les plus sûrs, une décision qui pourrait affaiblir encore la position de la présidente Dilma Rousseff. S&P a ramené la note brésilienne de BBB- à BB+, l'échelon le plus élevé de la catégorie des dettes high yield. La perspective de la nouvelle note de S&P reste négative, ce qui implique que l’agence envisage une nouvelle dégradation à brève échéance. Fitch et Moody’s notent encore pour l’instant le pays en catégorie investisseur, ce qui le préserve pour l’heure d’une exclusion des grands indices.
La France a décidé de supprimer immédiatement ses aides publiques à l’exportation de centrales au charbon qui ne sont pas dotées de dispositifs de capture et de stockage du gaz carbonique (CO2), a déclaré jeudi Manuel Valls. Ces aides permettent notamment de réduire les coûts à l’export vers les pays en développement des technologies du charbon, dont les centrales alimentées par ce combustible. A 81 jours de la conférence des Nations unies sur le climat, dont la France sera l’hôte en décembre, le Premier ministre français a adressé un signal attendu de la volonté de Paris de mettre en accord ses paroles et ses actes, le charbon étant l'énergie fossile la plus polluante.
La production industrielle de l’Espagne a progressé en juillet à son rythme le plus rapide depuis mai 2000, selon les statistiques officielles publiées jeudi, qui laissent entrevoir une croissance du produit intérieur brut (PIB) supérieure aux prévisions au troisième trimestre. La production industrielle espagnole a progressé de 5,2% sur un an en juillet, en données corrigées des variations saisonnières, selon l’institut espagnol de la statistique (INE), ce qui est supérieur au résultat du mois de juin (4,5%). Tous les secteurs ont contribué à cette performance, en particulier les biens d'équipement (10,2%) et l'énergie (9,4%).
Les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre ont voté en septembre à 8 contre 1 pour un maintien des taux directeurs à 0,5%. Seul Ian McCafferty a été partisan d’une hausse à 0,75%. «Bien que les risques baissiers en provenance de l'étranger aient augmenté, il serait prématuré de tirer à partir des évènements de ce mois des conclusions fortes quant à la trajectoire probable de l’activité au Royaume-Uni», relèvent les minutes de la BoE, désormais publiées en même temps que la décision de politique monétaire.
Les offres d’emploi aux Etats-Unis ont bondi à un niveau record en juillet, indiquent les statistiques publiées hier par le département du Travail. Cela constitue un signe supplémentaire qui pourrait conduire la Réserve fédérale à relever ses taux d’intérêt la semaine prochaine. Les offres d’emploi ont progressé en juillet de 430.000 pour atteindre 5,8 millions en données corrigées des variations saisonnières. Les embauches ont en revanche reculé de 3,8% à 5 millions.
Les autorités de Porto Rico ont présenté hier un plan d’assainissement des finances publiques, indispensables selon elles pour éviter la faillite du territoire. Ce plan, élaboré par une équipe nommée en juin par le gouverneur Alejandro Garcia Padilla, estime que Porto Rico pourrait être en cessation de paiement d’ici mai ou juin 2016 en l’absence de mesures d'économies. Mais même en taillant dans les dépenses publiques, qui prévoient des hausses d’impôt et toucheraient notamment l'éducation et la santé, Porto Rico doit de toute façon conclure un accord avec ses créanciers, parmi lesquels des fonds d’investissement, et suggère une restructuration de dette de 18 milliards de dollars. La dette publique du territoire a été alourdie par dix ans de récession et l’exode régulier de la population. Elle atteint aujourd’hui 72 milliards de dollars (64,5 milliards d’euros). Alejandro Padilla a appelé à l’ouverture de négociations avec les créanciers de l'île.
Le gouvernement a donné hier le coup d’envoi d’une réforme du droit du travail, qui fait le pari d’un changement de culture des partenaires sociaux pour donner la primauté à la négociation collective sans remettre en cause un «socle» de garanties. Il s’appuie en partie sur un rapport du conseiller d’Etat Jean-Denis Combrexelle. Manuel Valls a dit adhérer à l’essentiel de ses 44 propositions et a promis une loi avant l'été 2016.
L’opérateur boursier allemand a décalé d’un an le lancement d’une Bourse de dérivés en Asie, à Singapour, «pour des raisons internes et externes». Des questions liés à la technologie et les turbulences des marchés en Asie, expliqueraient ce décalage. Deutsche Börse prévoit désormais de lancer Eurex Asia en 2017. L’Asie «est un élément majeur de notre stratégie» a assuré le groupe, qui a aussi obtenu l’autorisation d’installer une chambre de compensation à Singapour en 2016.
Les ministres de la zone euro feront demain à Luxembourg un point sur la mise en place du troisième programme d’aide à la Grèce. Les Européens pourraient proposer au FMI de mesurer la solvabilité grecque en fonction de la charge du service de la dette et non de son niveau nominal.
Les Européens pourraient proposer au FMI de mesurer la solvabilité grecque en fonction de la charge du service de la dette et non de son niveau nominal.