L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, a entrepris une démarche «pilote» dans le cadre de son engagement en faveur de la transition énergétique. Conscient des risques à long terme inhérents aux changements climatiques, l’institution de retraite renforce, depuis l’an dernier, cet engagement qui s’inscrit dans «une vision de long terme, à la fois pragmatique et progressive», a souligné le 5 octobre à l’occasion d’une présentation à la presse Virginie Chapron du Jeu, directrice des investissements et de la comptabilité de la direction des retraites et de la solidarité de la Caisse des Dépôts. L’Ircantec gère ses réserves qui s'élèvent à environ 9 milliards d’euros (contre 8,5 milliards d’euros à fin décembre 2014) selon des principes d’investissement socialement responsable. «Notre engagement en faveur de la transition énergétique s’inscrit dans la continuité des critères ESG mais en allant un peu plus loin», a indiqué Virginie Chapron. L’Ircantec, signataire des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies, a adopté en 2013 une charte ISR et publié en 2014 sa politique de vote, applicable aux sociétés de son portefeuille d’actions (environ 30% des encours). L’institution de retraite a également signé le «Global Investor Statement on Climate Change» et le Montreal Carbon Pledge». Elle a formalisé l’an dernier sa démarche autour de quatre axes : «mesurer, s’engager, financer et communiquer». AllianzGI a mis en place pour le portefeuille actions qu’elle gère pour le compte de l’institution de retraite une solution d’investissement spécifique. Celle-ci prend en compte l’objectif de l’Ircantec de privilégier des entreprises porteuses de solutions face au défi climatique et de permettre la maîtrise de la mesure de l’empreinte carbone. Selon AllianzGI, la réponse aux enjeux du changement climatique passe par la prise en compte des risques liés au carbone qui, bien que réels, ne sont pas intégrés dans la valorisation actuelle des actifs. Elle implique également une réallocation des investissements au profit d’acteurs s’inscrivant dans la transition vers une économie bas carbone. Sur la base de ce constat, AllianzGI propose de mettre en œuvre une gestion active qui poursuit deux objectifs. D’une part, protéger la valeur des investissements du portefeuille, en réduisant son exposition au risque carbone, notamment par la maîtrise de l’empreinte carbone et par un système d’exclusions ciblées des pratiques à risque. D’autre part, accompagner la transition vers une économie bas carbone et en saisir les opportunités en intégrant l’impact «climat» des sociétés dans la sélection de valeurs. AllianzGI privilégie notamment les sociétés qui montrent des dynamiques de progrès pour s’aligner avec les objectifs de la transition («best effort»), et celles dont les activités, produits ou services offrent des solutions pour développer une économie bas carbone («best solution»). AllianzGI a d’ores et déjà testé cette nouvelle approche. «Les résultats observés renforcent sa conviction que, dans le cadre d’une gestion active, les deux objectifs de performance financière et carbone sont compatibles», a souligné Christine Clet, responsable de la gestion actions ISR chez AllianzGI. En attendant, les deux partenaires vont poursuivre leur expérience pilote pour en peaufiner les contours. Et l’Ircantec va approfondir son engagement en faveur de la transition énergétique en publiant d’ici à la fin de l’année son empreinte carbone, mesurée en «empreinte absolue». En outre, l’institution lance une consultation pour sélectionner une agence qui mesure l’empreinte carbone du portefeuille. «L’Ircantec souhaite être un acteur dans la mesure de l’empreinte carbone et contribuer à l'émergence de nouvelles méthodologies, en partenariat notamment avec les sociétés de gestion et d’autres acteurs de place», a souligné Virginie Chapron du Jeu.
La société de gestion suédoise Excalibur lance le fonds crédit Trude, avec 522 millions de couronnes d’encours, rapporte realtid.se. Les responsables de la gestion sont Anders Nordborg et Marek Ozana, qui viennent de SEB.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a attribué 5,53 milliards de dollars de nouveaux quotas QFII (Qualified Foreign Institutional Investor ou investisseur institutionnel étranger qualifié) au cours du mois de septembre, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Quatorze institutions étrangères ont ainsi obtenu de nouveaux quotas, dont la société CCB International Asset Management qui a reçu ses premiers quotas de 200 millions de dollars. Parmi les autres établissements bénéficiaires, on trouve notamment Robeco Institutional Asset, PineBridge Investment LLC, Skandinaviska Enskilda Banken, EFG Bank ou encore BOCI-Prudential Asset Management.En parallèle, le régulateur chinois a distribué 6,6 milliards de renminbi (1,56 milliard de dollars) de nouveaux quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) en septembre. Parmi les heureux bénéficiaires, BlueBay Asset Management a ainsi obtenu son premier quota RQFII d’un montant de 1,6 milliard de renminbi. IBK Securities Co et Hanwha Asset Management ont, pour leur part, reçu 2 milliards de renminbi et 3 milliards de renminbi de quotas respectivement.
La banque UBS a lancé la rénovation de son siège de Zurich. Les travaux devront durer pendant trois ans et permettront d’adapter le bâtiment «aux exigences futures», a annoncé le 5 octobre l'établissement. Le montant de l’investissement n’a pas été précisé.Les travaux de rénovation comprennent l’assainissement complet et la transformation du siège d’UBS au 45 de la Bahnhofstrasse à Zurich, où la banque est installée depuis 1916, précise un communiqué. Le concept prévoit notamment d’animer la place adjacente du Münzhof en y aménageant un café ouvert sur l’artère commerçante de la ville.
L’indice des fonds alternatifs au format Ucits proposé par Hedgeanalytics AG a enregistré au mois de septembre un recul de 2,32%. Durant le mois sous revue, toutes les composantes de l’indice se sont orientées à la baisse, à l’exception des stratégies CTA qui affichent une progression de 0,87%. Les plus mauvaises performances ont été enregistrées par les stratégies Event Driven, Emerging Markets et Long/Short Equity qui ont terminé le mois sur des baisses de respectivement 2,04%, 1,74% et 1,60%. Depuis le début de l’année, l’indice marque une baisse de 1,83%, quatre des onze composantes de l’indice affichant des performances négatives, notamment l’indice des matières premières qui accuse un repli de 5,45%. En revanche, l’indice Multi-Strategy a progressé de 1,79%, et l’indice Macro de 1,71%. L’indice des fonds de fonds a pour sa part reculé de 1,14% au mois de septembre et marque une baisse de 0,52% depuis le début de l’année.
Encore un mois dans le rouge. Certes, les baisses constatées n’ont pas l’ampleur de celles enregistrées au mois d’août, mais il est difficile de se satisfaire d’un tel bilan. En chiffres, la zone euro est la plus affectée. Au sein du mandat «Actions» correspondant, l’Eurostoxx perd 4,48 % tandis que sur le marché européen, l’indice Stoxx 600 perd 4 ,06 % . Dans le mandat Actions Global Equities, le Stoxx 1800 fait légèrement mieux en limitant son recul à 3,27%. Seul motif de satisfaction : la gestion active fait mieux que les indices dans trois univers d’investissement sur quatre. Dans la zone euro, neuf portefeuilles sur seize sont dans ce cas. Dans le mandat « actions Europe », ils sont 11 sur 18 et, pour le mandat « Actions Europe ISR, 6 sur 10. En revanche, au sein du mandat « Global Equities », la gestion indicielle a été plus difficile à battre. Seuls 4 portefeuilles sur 11 y sont parvenus. Dans le détail, sur la zone euro, les quants sont présents aux premières places. C’est le cas de Theam (-0,12 %) à la première place, devant Vivienne Investissement ou Candriam (-0,76 % et -3,16 % respectivement). En bas de classement outre Tobam (-5,50 %) figurent des sociétés de gestion comme Federal Finance ou NN IP (-5,35 % et - 5,09 % respectivement). Sur l’Europe, la domination de la gestion quantitative est encore plus nette. Elle occupe les trois premières places avec Invesco AM, Swiss Life AM et Candriam (-1,12 %, -1,26 % et -2,17 % respectivement). En bas de tableau, Bestinver et Federal Finance enregistrent des reculs sensibles ( -7,43 % et -5,48 % respectivement). A noter que dans le mandat ISR, Federal Finance tire mieux son épingle du jeu (-3,65 %). Son portefeuille occupe la deuxième place du classement, battu par Theam (-0,77 %) mais devant celui de La Française (-3,67%). A noter que ce sont Ecofi, Allianz GI et Petercam qui présentent les meilleures notations ESG.Reste donc le mandat Actions Global Equities où, sans surprise, la gestion «quant» reprend les meilleures places. Theam (-1,46%) devance Ossiam (-1,80 %). EdRAM adepte du stock picking arrive néanmoins en troisième position (-1,88 %). En bas de tableau, figurent également deux stock pickers : Petercam (-4,45 %) et AB avec son biais value (-4,41 %). En matière de gestion, le volume moyen traité par les gérants sur les mandats Europe et Global Equities a été le plus important de l’ensemble. Sur le mandat Euro Equities, les gérants ont été actifs sur les valeurs industrielles, celles des assurances et des technos, indique également la plateforme amLeague qui précise que le secteur auto se présente comme la deuxième principale sous-pondération. Enfin, sur le plan géographique, sur le mandat Europe, les gérants continuent de surpondérer la zone euro. Par ailleurs, sur le mandat Global Equities, les gérants restent nettement sous-pondérés sur les Etats-Unis.
Le groupe bancaire italien Intesa Sanpaolo envisage de développer ses activités de gestion de fortune à l'étranger, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le groupe se concentre dans un premier temps sur le private banking. Intesa Sanpaolo va ainsi ouvrir une première filiale à Londres en octobre et une autre antenne devrait être lancée avant la fin de l’année à Lugano. Une implantation est ensuite envisagée à Francfort.
Schroder Investment Management Allemagne annonce le recrutement d’Ulrich Heuberger au poste de responsable commercial pour le segment de clientèle wholesale. Il sera en charge des relations avec les fonds de fonds, les gestionnaires de fortunes ou encore les family offices en Allemagne et en Autriche, précise un communiqué. Autrichien d’origine, Ulrich Heuberger devra également soutenir le développement commercial de Schroders sur ce marché. L’intéressé était auparavant chargé de développement commercial au sein de BNY Mellon.
Mauvais signal pour l’économie allemande. Les commandes à l’industrie se sont contractées de manière inattendue en août, de 1,8% sur un mois alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,5%. La contraction du mois de juillet a été revue à 2,2% contre une première estimation de 1,4%. Le ministère de l’Economie impute cette faiblesse estivale aux vacances et au manque de vigueur de la demande hors zone euro.
Les 500 plus grandes entreprises américaines détiennent plus de 2.100 milliards de dollars (1.875 milliards d’euros) de profits hors du territoire des Etats-Unis afin d’échapper au fisc et elles devraient à celui-ci quelque 620 milliards si elles les rapatriaient, selon une étude de deux organisations non-gouvernementales, le Center for Tax Justice et l’US Public Interest Research Group Education Fund. Cette étude publiée mardi s’appuie sur les documents financiers déposés par les entreprises à la Securities and Exchange Commission (SEC).
Le yuan s’est hissé en août au quatrième rang du classement des monnaies les plus utilisées pour les paiements internationaux, dépassant le yen japonais, a annoncé mardi le prestataire de services de transactions Swift. Au total, les paiements internationaux libellés en yuan ont augmenté de 9,13% en valeur en août alors que toutes devises confondues, le volume de transactions reculait de 8,3%, a précisé Swift. La monnaie chinoise a ainsi représenté 2,79% des paiements globaux au cours du mois d’août, un chiffre record, soit plus du double de la part de 1,39% enregistrée en janvier 2014. Plus de 100 pays ont utilisé le yuan pour effectuer des paiements en août, mais plus de 90% des flux ont été concentrés sur dix pays, Singapour se classant de loin en tête avec 24,4% devant le Royaume-Uni (21,6%). Plus de 1.700 institutions financières ont réalisé des transactions en yuan, un nombre en hausse de 14% sur un an.
Le bureau commercial de Schroders en France, qui compte une quinzaine de personnes pour 4,5 milliards d’euros d’encours, va s’enrichir d’une équipe de gestion dédiée aux financements d’infrastructures. Cette équipe, qui pourrait comporter une dizaine de collaborateurs, sera placée sous la responsabilité de Philippe Lespinard, patron du fixed income à Londres, ont indiqué les dirigeants de la société de gestion aux Echos.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a présenté le 5 octobre son programme pour lutter contre les pratiques d’érosion de la base d’imposition et de transfert des bénéfices (BEPS). Fruit de deux ans de travail, les 15 «actions» qui doivent être présentées lors de la réunion des ministres des Finances des pays du G20 au Pérou jeudi 8 octobre, ont été élaborées avec le soutien de plus de 60 pays.
L’indice PMI composite de septembre, annoncé à 53,9 en version préliminaire, est finalement revenu à 53,6, son plus bas niveau depuis quatre mois, contre 54,3 en août. L’indice des services est revenu à 53,7 contre 53,9 en première estimation et 54,3 en août. L’indice manufacturier, publié jeudi, était ressorti pour sa part à 52,0 contre 52,3.
La filiale française dédiée à la gestion d’actifs du groupe UBS abandonne le nom de CCR AM pour se rebaptiser UBS Asset Management France. Dans un communiqué, le groupe suisse «réaffirme ses ambitions de développement sur le marché français» de la gestion dans trois domaines: la clientèle institutionnelle, la distribution de fonds et les clients de la banque privée d’UBS en France. Les équipes d’UBS Asset Management France, désormais regroupées au siège du groupe UBS en France, seront pilotées par Nicola Vasta, PDG, aux côtés d’Eric Bleines, directeur général délégué à la gestion, et de Yoan Chazal, responsable des opérations. Rachetée pour 435 millions d’euros en 2007, l’ex-CCR AM a réduit la voilure ces dernières années et supprimé près des trois quarts de ses effectifs en 2014 à l’occasion d’un recentrage. Elle revendique aujourd’hui 5 milliards d’euros d’actifs gérés ou conseillés au 30 septembre.
La Banque mondiale a annoncé hier avoir abaissé ses prévisions de croissance pour la région Asie de l’Est et Pacifique de 6,7% à 6,5% en 2015 et 6,7% à 6,4% pour 2016, soulignant le risque de net ralentissement économique en Chine et les conséquences du relèvement des taux d’intérêt attendu aux Etats-Unis. Selon les nouvelles projections de l’institution, l’économie chinoise devrait afficher une croissance de 6,9% en 2015 et 6,7% en 2016, après 7,3% en 2014. Dans ses précédentes prévisions, la Banque mondiale tablait sur une croissance de 7,1% en 2015 puis de 7% en 2016.
L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé hier le lancement du processus de re-sélection du groupe des banques spécialistes en valeurs du Trésor (SVT). Les établissements retenus seront sélectionnés pour un mandat de trois ans par le ministre des Finances, sur proposition du directeur général du Trésor qui s’appuie sur un comité de sélection. Leur mission sera exercée jusqu’au 31 décembre 2018. Les candidats doivent transmettre leur dossier à l’AFT d’ici au 16 octobre prochain.
La Banque centrale européennes a annoncé qu’elle allait tester un système d’enchères inversées dans le cadre de son programme d’achat de titres publics (PSPP). La banque centrale des Pays-Bas en mènera chaque semaine à partir du 19 octobre. La Banque de France testera le système sur des obligations des fonds de sauvetage européens MES et FESF. Son homologue lituanienne participera aussi à l’expérience.
L’opérateur boursier paneuropéen a annoncé hier avoir signé un protocole d’accord avec la banque chinoise Haitong afin de favoriser l’activité de cette dernière sur le marché portugais et sur les autres places boursières d’Euronext. Les deux parties travailleront ensemble pour identifier des opportunités liées à la cotation des sociétés et au développement de produits et services en commun.
Le conseil des gouverneurs du mécanisme européen de stabilité (MES) a approuvé hier le protocole d’accord mis à jour avec Chypre suite à une évaluation positive de la septième revue de son programme d’ajustement macroéconomique. Le versement d’une tranche d’aide de 500 millions d’euros en faveur de l’île sera en conséquence débloqué aujourd’hui, ce qui portera à 6,3 milliards d’euros le montant de l’aide financière qui lui a été fournie jusqu’ici, sur une enveloppe globale promise de 9 milliards.
La Chambre américaine des représentants élira son nouveau président le 29 octobre, a annoncé hier soir l’élu sortant John Boehner, qui a renoncé à son mandat. Les élus républicains, qui sont majoritaires, doivent désigner leur candidat jeudi prochain, mais l’élection doit avoir lieu en séance plénière. Kevin McCarthy, élu de Californie et numéro deux du groupe républicain à la Chambre, fait figure de favori pour succéder à John Boehner, qui quittera ses fonctions le 30 octobre.
Les ventes au détail dans la zone euro sont restées stables en août par rapport en juillet, une hausse des achats alimentaires et de carburant ayant été compensée par une baisse des dépenses dans l’habillement, les biens culturels et les produits électriques. Sur un an, les ventes au détail progressent de 2,3%. Les économistes prévoyaient en moyenne un tassement de 0,1% sur le mois et une hausse de 1,8% en variation annuelle.
La CRPN a renforcé la gestion indicielle de sa poche actions US, qui pèse 400 millions d’euros. Un choix qui contraste avec l’orientation prise par la CRPN concernant la poche actions européennes, puisque l’institution a transféré la totalité de la gestion directe d’actions européennes vers la gestion déléguée, soit 250 millions d’euros réalloués. «Sur la poche actions européennes, nous étions satisfaits de notre sélection de gérants, qui, depuis plusieurs années, superforme régulièrement les indices, a indiqué Etienne Stofer, directeur de la CRPN, à la rédaction d’Instit Invest. A fin juillet, nous étions 3% au dessus du MSCI Europe, avec un parcours assez régulier de mois en mois.» L’institution n’a, en revanche, pas atteint ce genre d’objectifs sur les actions américaines. «Le marché y est plus efficient, a expliqué Etienne Stofer. Un gérant peut être bon sur une année, et mauvais sur l’autre. Voyant que nous n’atteignions pas le même type de performance sur ces poches, qui ont par ailleurs connu d’excellentes performances en elles-mêmes, nous avons décidé d’y réduire la gestion déléguée». Aujourd’hui, 45% de la poche actions Etats-Unis sont investis en produits indiciels. Par ailleurs, l’institution a fait le choix de ne conserver que 3 gérants d’actifs sur cette poche.