La société de gestion alternative britannique Cheyne Capital, qui gère 5 milliards de dollars d’actifs, a enregistré les départs de deux nouveaux associés, rapporte eFinancial News. De fait, Graham Emmett, membre de l’équipe en charge de l’immobilier, et Martin Glen, qui travaillait au sein de l’équipe dédiée aux actions européennes, ont quitté l’entreprise en décembre, selon des documents déposés auprès du registre du commerce et des sociétés britannique Companies House. Deux départs confirmés par un porte-parole de Cheyne Capital contacté par eFinancial News. Graham Emmett et Martin Glen rejoignent la longue liste des associés qui ont quitté la société de gestion en 2015, à l’image de John Hyman, le responsable la division actions de Cheyne Capital, de Robert Gagliardi, de Calum Graham, de Carlos Mercado ou encore de Keith Dixon. Cheyne Capital compte désormais 50 associés parmi ses 150 collaborateurs.
Outre-Manche, les spécialistes de la gestion d’actifs anticipent un bonus unitaire d’un montant moyen de 27.525 livres et pour ceux évoluant dans la banque privée, de 59.196 livres, selon une étude réalisée par la société de recrutement Astbury Marsden citée par L’Agefi. A titre de comparaison, les salariés travaillant dans le capital-investissement tablent sur 104.125 livres et ceux dans la banque d’investissement sur 24.461 livres.
Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé le 4 janvier le recrutement de Markus Schuwerack en qualité d’executive director pour la distribution externe en Allemagne et en Autriche. Markus Schuwerack, qui a pris ses nouvelles fonctions le 1er janvier 2016, basé à Francfort, est rattaché à Selina Piening, responsable de la distribution externe pour l’Allemagne et l’Autriche. Dans ses nouvelles fonctions, Markus Schuwerack sera responsable du renforcement et du développement des relations avec les clients semi-institutionnels, ainsi que du développement de l’offre. Markus Schuwerack travaillait précédemment chez Goldman Sachs Asset Management en qualité d’executive director, responsable de la distribution en Allemagne auprès des banques privées et des allocataires d’actifs. L'équipe de distribution de Francfort a déjà été renforcée le 1er octobre dernier avec l’arrivée d’Alexandra Flechsig en qualité d’assistante de vente rattachée à Selina Piening. Outre le suivi de la clientèle, Alexandra Flechsig est également responsable des projets administratifs et opérationnels concernant la poursuite du développement des activités en Allemagne et en Autriche en partenariat avec les équipes correspondantes à Paris.
Swiss Life Asset Managers étend son portefeuille immobilier en Allemagne avec l’acquisition de la « White Tower » à Munich, une tour de 54 mètres de haut qui abritera un hôtel. L’achat de la tour actuellement en construction sise dans le complexe immobilier Bavaria Towers est effectué dans le cadre des affaires d’assurances de Swiss Life en Allemagne. Il s’agit de l’une des plus importantes transactions dans le domaine de l’hôtellerie pour la société. Le vendeur est la Bogenhausener Tor Immobilien GmbH, une société à but unique dont l’actionnaire majoritaire est l’investisseur Von der Heyden Group. Le prix de vente conclu par les partenaires contractuels n’a pas été dévoilé. La transaction a été effectuée avec la collaboration de Corpus Sireo Acquisitions. La tour « White Tower » fait partie d’un nouveau complexe immobilier imposant situé à l’entrée Est de la capitale bavaroise. Les quatre tours qui marquent la physionomie de la ville (trois tours de bureaux et une abritant un hôtel) ont été conçues par l’entreprise munichoise Bayern Projekt GmbH. Lorsque sa construction sera terminée en 2018, la « White Tower », dont la surface au sol est de 15.000 m² environ, sera louée pour 20 ans au groupe hôtelier H-Hotels AG qui y gèrera un hôtel Ramada de 345 lits. Actuellement, la « White Tower » est construite en même temps que la « Blue Tower ». Une certification selon la norme de développement durable LEED Gold est prévue. Ce bien a été acquis dans le cadre du portefeuille immobilier des affaires d’assurances de Swiss Life en Allemagne. Outre la location entière du bâtiment, la situation particulière et la qualité haut de gamme du complexe ont été des arguments décisifs pour Swiss Life Asset Managers. « L’acquisition de la White Tower est une opération très intéressante. Elle s’inscrit dans notre stratégie qui consiste à diversifier notre portefeuille immobilier en y ajoutant des biens de niches, comme le secteur hôtelier par exemple », explique Florian Bauer, responsable des affaires immobilières de Swiss Life Asset Managers en Allemagne. Au 30 juin 2015, Swiss Life Asset Managers gérait quelque 171 milliards d’euros d’actifs pour le groupe Swiss Life, dont plus de 33,4 milliards d’euros de placements pour des clients externes.
La société de gestion JO Hambro Capital Management (JOHCM) a décidé de rouvrir aux nouveaux investisseurs son fonds UK Opportunities, géré depuis 10 ans par John Wood et dont les encours s’élèvent à 1,6 milliard de dollars, rapporte Investment Week. Ce véhicule avait été fermé aux placements de nouveaux investisseurs («soft-close») en 2014. Aujourd’hui, la société de gestion souhaite ouvrir ce fonds aux nouveaux investissements avec l’objectif de faire croître cette stratégie de 500 millions de livres d’actifs supplémentaires. Le fonds est actuellement géré par John Wood, assisté de Rachel Reutter et Michael Ulrich qui officient tous deux en qualité de co-gérants. JOHCM a conclu son exercice fiscal 2015, clos au 30 septembre 2015, avec une croissance de ses encours de 18% pour atteindre 18 milliards de livres contre 15,2 milliards de livres un an plus tôt. Sa collecte nette ressort au niveau record de 3,2 milliards de livres.
Le gestionnaire d’actifs Newton Investment Management (Newton IM), filiale du groupe BNY Mellon Investment Management, a nommé Aron Pataki au poste de gérant principal de son fonds de performance absolue BNY Mellon Global Real Return, domicilié à Dublin, rapporte Citywire Global. L’intéressé remplace ainsi James Harries qui a quitté la société de gestion mi-décembre 2015. Aron Pataki officiait déjà en tant que gérant par alternance sur ce fonds lorsque James Harries en assurait seul la gestion. C’est désormais Suzanne Hutchins qui officiera en qualité de gérante par alternance sur ce fonds.Aron Pataki a également été désigné comme gérant par alternance des fonds libellés en dollar BNY Mellon Global Real Return et Dreyfus Global Real Return, deux fonds gérés par Suzanne Hutchins. Dans les deux cas, Aron Pataki sera rattaché à Iain Stewart, responsable de l’équipe «Real Return» de Newton IM. Aron Pataki travaille chez Newton IM depuis neuf ans.
Le hedge fund britannique Man Group a recruté Rory Hill et Ben Lynch, deux anciens gérants de Moore Capital Management, en qualité de gérants de portefeuille, rapporte Bloomberg. Les deux recrues ont rejoint la filiale GLG, spécialisée dans l’analyse fondamentale, selon une porte-parole de la société citée par l’agence de presse. Man Group affichait 76,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin septembre 2015. Rory Hill et Ben Lynch avaient intégré Moore Capital en 2014 en provenance de Citigroup. Rory Hill était co-responsable du trading des dérivés actions chez Citigroup pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique de 2010 à juillet 2014. Pour sa part, Ben Lynch officiait en qualité de responsable mondial du «Centralised Risk Trading» chez Citigroup d’octobre 2008 à août 2014.
L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé ce matin l’adjudication, le jeudi 7 janvier, d’un montant compris entre 8 et 9 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité longue. Cette adjudication portera sur les lignes 1,0% novembre 2025, 1,5% mai 2031 et 3,25% mai 2045. La date de règlement est fixée au 11 janvier pour toutes les lignes.
L’inflation a été plus faible que prévu en décembre dans la zone euro, montre l’estimation rapide publiée mardi par Eurostat. La hausse des prix a été de 0,2% sur un an dans les 19 pays partageant la monnaie européenne, ce qui est inférieur à la progression de 0,3% attendue en moyenne par les économistes interrogés par Reuters. Hors éléments volatils que sont l’énergie et les produits alimentaires non transformés, l’indice des prix à la consommation dit «core» a progressé de 0,8% sur un an le mois dernier, ce qui est là aussi inférieur de 0,1 point aux attentes des économistes. Ce chiffre pourrait accentuer les pressions sur la Banque centrale européenne (BCE) en faveur d’un assouplissement supplémentaire de sa politique monétaire. L’objectif de la BCE vise à atteindre un taux d’inflation légèrement inférieur à 2%.
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a continué de se contracter en décembre et elle n’avait plus été aussi peu dynamique depuis juin 2009, montre l’étude mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée hier. L’indice ISM de l’activité manufacturière est tombé en décembre à 48,2 après 48,6 le mois précédent. Un panel de 80 économistes interrogés par Reuters attendaient l’indice à 49,0. Ce recul s’accompagne d’une chute de l’emploi, dont le sous-indice passe de 51,3 en novembre à 48,1 en décembre, nettement moins que le niveau de 50,0 attendu par le consensus.
La couronne suédoise a cédé du terrain hier après que la banque centrale (Riksbank) a pris le même jour une décision lui permettant d’intervenir instantanément sur le marché des changes pour tenter de porter une inflation très basse vers son objectif d’environ 2%. La Riksbank n’exclut pas de réduire encore le taux des prises en pension, de racheter encore plus de valeurs mobilières ou de prêter de l’argent aux entreprises via les banques. La couronne est tombée à 9,18 contre l’euro après ces annonces, contre 9,1480 auparavant. Face au dollar, elle a reculé à 8,4695 contre 8,44, au-dessus toutefois de ses plus bas de la journée.
Malgré une fermeture du marché primaire depuis mi-décembre, les analystes anticipent le maintien de forts volumes tirés par le segment investment grade.
L’Italie a enregistré l’an dernier un déficit public de 60 milliards d’euros, soit une quinzaine de milliards de moins qu’en 2014, a annoncé hier le ministère de l’Economie. Le Trésor a précisé que cette évolution était conforme à son objectif de ramener le déficit à 2,6% du PIB en 2015, contre 3% en 2014. Sur le seul mois de décembre, le pays affiche un excédent de 2,5 milliards, soit 4,9 milliards de moins qu’en décembre 2014, conséquence d’un rachat de dettes émises par les régions et d’une hausse des dépenses.
Le président de la Réserve fédérale de San Francisco a déclaré lundi s’attendre à trois à cinq hausses des taux d’intérêt cette année aux Etats-Unis en raison de la solidité de l’économie américaine. John Williams a en outre minimisé les craintes liées à la Chine. «En ce qui concerne ces développements susceptibles de se répercuter dans l’économie américaine, je pense que nous disposons de fondamentaux vraiment solides, en termes de dépenses des ménages, en termes de trajectoire économique, donc pour le moment au moins, ce n’est pas une grande inquiétude en ce qui me concerne», a souligné le dirigeant. La Fed a relevé en décembre dernier son principal taux directeur pour la première fois en près de 10 ans, avec une fourchette d’objectif du taux des Fed Funds comprise entre 0,25% et 0,50%.
Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières a exhorté hier le gouvernement grec à mener une réforme de son système de retraites, comme le pays s’y est engagé dans le cadre du plan d’aide octroyé à Athènes. «On peut discuter des modalités, mais il y a des paramètres qui doivent être respectés. D’ici à la fin du mois de janvier, il faut qu’il y ait cette réforme des retraites», a déclaré Pierre Moscovici sur la chaîne iTELE.
Le géant américain de la gestion d’actifs a annoncé hier qu’il mettait fin à son partenariat avec American Express et Bank of America (BoA) dans les cartes de crédit. Ram Subramaniam, président de l’activité de courtage aux particuliers de Fidelity, a ajouté que les deux entreprises seraient remplacées par Visa et Bancorp. Cette séparation a été prise d’un commun accord, a souligné une porte-parole de BoA, tandis qu’Amex a précisé que l’activité réalisée avec Fidelity représentait moins de 1% de ses facturations totales.
L’homme d’affaires américain George Soros a nommé Ted Burdick en tant que directeur des investissements (chief investment officer) de son fonds familial Soros Fund Management, rapportait hier soir Bloomberg. Agé de 45 ans, Ted Burdick, qui travaille avec George Soros depuis plus de quinze ans, remplacera à ce poste Scott Bessent, qui a lancé ce mois-ci son propre fonds d’arbitrage macro.
Spécialisée depuis sa création sur la gestion en architecture ouverte, Opportunité a depuis diversifié son activité avec un département art et un pôle private equity. La multigestion reste toutefois au centre de ses activités, avec une clientèle privée très développée et la gestion de plusieurs fonds de fonds.
Écrivaine, professeure, gérante et fondatrice de la société de gestion Opportunité, la vie professionnelle de Catherine Wajsman se compose d'une succession de plusieurs tableaux. Une vie bien remplie qui lui laisse tout de même un peu de temps pour sa passion pour l'art qui se décline autour de la peinture, le cinéma et la musique.
Ces dernières années, les recrutements de dirigeants s’étaient fait rares dans la gestion d’actifs, mais 2015 marque une rupture. De nombreux changements sont intervenus au sein des sociétés de gestion, les professionnels seniors ou très spécialisés étant les plus recherchés.
La politique d’investissement de la Fondation de France est restée relativement stable durant l’année 2015. «Nous demeurons dans une stratégie systématique de placements moyen/long terme et effectuons des modifications à la marge, a indiqué Jean-Pierre Lefranc, le directeur financier, à la rédaction d’Instit Invest. En revanche, les rémunérations de notre poche obligataire s’avèrent moins attractives qu’auparavant. De plus, le comité financier de la Fondation craint à terme une remontée des taux.» Dans ce contexte, la Fondation de France songe, au moins pour un partie de la poche obligataire, à mettre en place une gestion absolute return. «L’idée est de rebasculer une partie des investissements dans des dettes investment grade classique vers des stratégies taux plus flexibles, a développé Alexandre Lengereau, président d’Amadeis, qui élabore la politique de placements de la Fondation en collaboration avec celle-ci. C’est une des tendances pour l’année 2016 : sortir de l’investment grade pour confier à des gérants une gestion obligataire plus flexible.»
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a continué de se contracter en décembre et elle n’avait plus été aussi peu dynamique depuis juin 2009, montre l’étude mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée lundi. L’indice ISM de l’activité manufacturière est tombé en décembre à 48,2 après 48,6 le mois précédent. Un panel de 80 économistes interrogés par Reuters attendaient l’indice à 49,0. Cet indice témoigne d’une contraction de l’activité quand il est inférieur à 50. Ce recul du mois de décembre s’accompagne d’une chute de l’emploi, dont le sous-indice passe de 51,3 en novembre à 48,1 en décembre, soit nettement moins que le 50,0 attendu par les économistes. Le recul des nouvelles commandes s’est néanmoins atténué avec un sous-indice passé de 48,9 à 49,2 tandis que l’indice des prix acquittés a baissé à 33,5 en décembre contre 35,5 le mois précédent et 35,0 attendu par les économistes.
Selon les données publiées lundi par le département du Commerce, les dépenses de construction ont reculé de 0,4% en novembre aux Etats-Unis. Cette première contraction depuis juin 2014 suggère une croissance économique modérée au quatrième trimestre. Ce repli intervient après une hausse de 0,3% en octobre et va à l’encontre des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur une progression de 0,6%. L’augmentation observée en octobre a été révisée en nette baisse, à 0,3% contre 1,0% précédemment.
L’indice des prix de détail harmonisé (IPCH) en Allemagne a augmenté de 0,2% en décembre en glissement annuel après +0,3% en novembre, a annoncé lundi l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient +0,4%. Pour l’ensemble de 2015, le taux d’inflation du pays est tombé à 0,1%, au plus bas depuis 1995, année où l’Office a commencé à compiler cette statistique sous sa forme actuelle. En 2014, ce taux était de 0,8%. L’Office publiera la statistique d’inflation définitive le 19 janvier. Si la faiblesse de la hausse des prix dans la première économie d’Europe contribue à accroître le pouvoir d’achat des ménages allemands dans un contexte de chômage faible et de progression des salaires, elle pourrait accentuer les pressions sur la Banque centrale européenne (BCE), dont le nouvel assouplissement monétaire annoncé en décembre a déçu nombre d’observateurs.
La couronne suédoise cédait du terrain lundi après que la banque centrale (Riksbank) eut pris le même jour une décision lui permettant d’intervenir instantanément sur le marché des changes pour tenter de porter une inflation très basse vers son objectif d’environ 2%. Par ailleurs, la Riksbank n’exclut pas de réduire encore le taux des prises en pension, qu’elle a laissé inchangé le mois dernier à -0,35%, de racheter encore plus de valeurs mobilières ou de prêter de l’argent aux entreprises par l’intermédiaire des banques. La couronne est tombée à 9,18 contre l’euro après ces annonces, contre 9,1480 auparavant. Face au dollar, elle a reculé à 8,4695 contre 8,44, au-dessus toutefois de ses plus bas de la journée.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Ucits Alternative Index Blue Chip gained 0.52% last year as of 30 December, following gains of 2.43% in 2014, according to statistics released by Hedgeanalytics. Half of the twelve components of the index show gains, ranging from 0.39% for the UAIX Fixed Income-Developed Markets to 5.26% for the UAIX Multi-Strategy index. Of losses, the largest were from UAIX Event-Driven strategies, which saw declines of 11.11%, though they had gained 1.40% the previous year. In a further inconvenience, albeit a foreseeable one, is that commodity strategies (UAIX Commodities) lost a further 5.90%, after a decline of 7.19% in 2014. Macro strategies accentuated their losses last year to -4.55%, compared with 1.42% the previous year.