La croissance du crédit aux entreprises de la zone euro a nettement ralenti en décembre, tout comme celle de la masse monétaire M3, montrent les statistiques publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le crédit aux entreprises a augmenté de 0,3% seulement le mois dernier, après +0,7% en novembre. La croissance du crédit aux ménages est quant à elle restée stable à 1,4%. Le taux de croissance de M3, mesure de référence de la masse monétaire en circulation dans la zone euro et considéré comme un indicateur avancé de l’activité économique, a parallèlement ralenti à 4,7% en rythme annuel contre 5,0% en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 5,2%. La croissance de M3, après avoir atteint 5,4% en avril, suit depuis une tendance baissière.
L’Union européenne (UE) imposera des droits sur les importations d’acier chinois employé dans le béton armé, tandis que la Commission poursuit son enquête sur du dumping présumé des producteurs chinois. Bruxelles imposera des droits provisoires de 9,2% à 13,0% sur les importations de barres d’armature du béton en acier à haute tenue à la fatigue (HFP), précise le journal officiel de l’Union. L’exécutif européen a ouvert une enquête anti-dumping sur ce type d’importations chinoises en avril, sur requête de la fédération européenne de l’acier Eurofer.
L’inflation dans la zone euro s’est accélérée en janvier à 0,4% en rythme annuel, comme attendu, et les prix hors énergie et produits alimentaires non transformés ont augmenté plus qu’anticipé, montre vendredi la première estimation publiée par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 0,4% sur un an après 0,2% seulement en décembre. L’inflation de base, surveillée de près par la Banque centrale européenne (BCE), a atteint 1,0% après 0,9%. Le consensus Reuters prévoyait un taux inchangé. Les prix de l’énergie ont diminué de 5,3% sur un an en janvier, une baisse ralentie par rapport à décembre (-5,8% annuel) et novembre (-7,3%). Ceux des produits alimentaires non transformés ont augmenté de 1,8%, après +2,0% en décembre. La BCE s’est fixé pour objectif à moyen terme un taux d’inflation inférieur à mais proche de 2%.
L’inflation dans la zone euro sera cette année «significativement» inférieure aux prévisions actuelles et les prix à la consommation pourraient même reculer au printemps, a déclaré hier Jens Weidmann, président de la Bundesbank et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. Les propos de Jens Weidmann ravivent les craintes d’une déflation, qui avaient conduit la BCE, en mars 2015, à mettre en œuvre son programme d’assouplissement quantitatif. Jens Weidmann, favorable à l’orthodoxie monétaire, ne presse pas pour autant la BCE, dont les taux d’intérêt ont atteint un niveau historiquement bas, à agir tout de suite, alors que Mario Draghi, président de la BCE, a laissé entendre qu’une nouvelle baisse n’était pas exclue à la prochaine réunion en mars.
Le ministre japonais de l’Economie, Akira Amari, a annoncé hier qu’il démissionnait de ses fonctions afin que les accusations de corruption portées contre lui ne fassent pas obstacle à la relance de l’économie. Le ministre a reconnu qu’une entreprise du BTP avait versé de l’argent, mais qu’il n’en avait pas bénéficié personnellement: la somme a été enregistrée régulièrement au titre du financement politique. Il a précisé qu’une partie de l’argent avait indûment disparu et que deux de ses secrétaires lui avaient remis leur démission. Son départ, a-t-il insisté, est une décision politique et non un aveu de culpabilité.
L’Arabie saoudite aurait proposé de réduire la production de pétrole de chaque pays producteur jusqu’à 5% pour soutenir les prix actuellement au plus bas, a déclaré aujourd’hui le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. Il avait indiqué que son pays était disposé à débattre de la situation du marché pétrolier, ajoutant que l’Opep cherchait à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel. L’information selon laquelle l’Opep serait disposée à coopérer à toute action pour stabiliser les cours du pétrole, délivrée à Reuters par un délégué d’un membre de l’Opep, a été démentie quelques minutes plus tard par un autre délégué. Les déclarations du ministre russe ont toutefois fait naître l’espoir d’un accord entre l’Opep et les pays hors Opep, provoquant une forte remontée des cours du brut. Le brut léger américain WTI est monté jusqu’à 34,82 dollars le baril et a terminé en hausse de 2,85%, à 33,22 dollars.
L’Azerbaïdjan a confirmé hier les rencontres avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, mais précise qu’il ne s’apprête pas à demander d’aide financière. «Nous avons le droit d’emprunter auprès du FMI et d’autres institutions. Mais nous n’avons pas un besoin urgent de le faire. Nous pouvons emprunter dans trois mois, cinq mois, à la fin de l’année ou l’an prochain», a indiqué Samir Sharifov, le ministre azéri des Finances. Les discussions portent sur la libéralisation de l’économie et l’amélioration du climat des affaires, a-t-il précisé. Le Financial Times évoquait hier un prêt d’urgence de 4 milliards de dollars: en raison de l’effondrement des prix du pétrole, Bakou a brûlé 60% de ses réserves en 2015 pour défendre sa devise, le manat.
Comme prévu depuis plusieurs années, La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient de céder sa participation de 33,4% dans Thiriet Gestion, indique à L’Agefi la petite boutique de gestion actions, confirmant les informations de La Lettre A. Thiriet Gestion a racheté les parts de son partenaire via une réduction de capital et se trouve désormais détenue à 49,9% par Marc Berdugo et à 50,1% par sa société VIP Conseils, principal client de Thiriet. VIP Conseils avait déjà racheté les parts du fondateur Bernard Thiriet, décédé l’an dernier. Bientôt rebaptisée Cybele AM, Thiriet Gestion vient de recruter un nouveau gérant, Pascal Heurtault, qui fut directeur des gestions d’Aviva Investors France jusqu’au premier trimestre 2015. Il remplace Jean-Paul Salles, qui part à la retraite. La société, qui revendique 450 millions d’euros d’encours, n’avait pas profité du réseau de distribution de LBPAM au-delà du partenariat capitalistique.
Selon H24 Finance, Guillaume de Trogoff devrait arriver dans les prochains jours chez ACG Management, qui gère près de 3 milliards d'euros d'encours au sein de FCPI et de mandats de gestion.
A l’initiative d’Invesco, un multigérant, un allocataire d’actifs et un gérant de fonds ont débattu ce jeudi 28 janvier à l’Hôtel Meurice de la sélection de fonds absolute return et de l’utilisation de ces stratégies dans la construction de portefeuille.
L’industrie française de l’assurance a renforcé en 2015 son rôle de financeur des PME et ETI en France. Le secteur a investi 53,4 milliards d’euros, soit une hausse de 5% comparé à 2015, dont 27,9 milliards en capital (private equity, PME cotées) et 25,5 milliards sous forme de dette (fonds obligataires, placements privés, titrisations de crédits). En 2010, ce soutien financier s’élevait à 22,8 milliards. Un effort qui s’est fait notamment au travers des fonds de prêts à l’économie. Les fonds Nova ont été lancés en 2012 (161,5 millions pour les fonds propres cotés), suivis des fonds Novo en 2013 avec 1,015 milliard pour des prêts de longue durée remboursables à terme, et des fonds Novi en 2015, soit 580 millions pour des investissements en fonds propres comme en titres de dette. Les assureurs continuent à être mis à contribution. «Nous sommes en train de rassembler des engagements afin de réalimenter les fonds Novo à hauteur de 300 millions d’euros, soit environ un tiers de l’enveloppe initiale», a indiqué hier Bernard Spitz, président de l’Association française de l’assurance (AFA) et de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) lors d’une conférence de presse. Le lancement des fonds Novo (1 et 2) avait associé 24 investisseurs, dont 18 assureurs. Tikehau IM, le gérant de Novo 2, a fait savoir il y a quelques jours que le compartiment a investi depuis octobre 2013 plus de 284 millions d’euros sur 15 opérations, ce qui représente plus de 80% de l’enveloppe sous mandat. Cette conférence de presse de début d’année a aussi été l’occasion pour Bernard Spitz de préciser les contours de la future Fédération française de l’assurance (FFA), dont les statuts ont été adoptés en décembre dernier. La FFA sera un syndicat professionnel, le Gema, le syndicat professionnel des mutualistes, se transformant en association. Cette maison commune comptera un conseil exécutif de 23 membres plus le président, dont 18 membres permanents, un comité de présidence (avec le président et trois vice-présidents), un conseil de l’assurance (l’ensemble des dirigeants des groupes et sociétés adhérents), une assemblée générale et douze commissions permanentes (onze commissions de travail et une commission de déontologie). Le Gema, présidé par Pascal Demurger, et le président de l’AFA ont prévu de régler tous les aspects liés à la mise en place opérationnelle de la fédération au premier semestre.
Soutenu par Equistone Partners Europe et Céréa Capital, Bretèche Industrie vient d’officialiser une opération de refinancement de 80 millions d’euros. Ce fabricant d’équipements pour les industries agro-alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques, a obtenu une nouvelle dette senior de 60 millions d’euros et une ligne d’acquisition de 20 millions. Le groupe rembourse notamment la ligne de mezzanine d’environ 20 millions apportée par Capzanine et Céréa Mezzanine en 2013. Ce refinancement permet à Bretèche de «réduire le coût de sa dette» et de «bénéficier de plus de souplesse pour poursuivre sa stratégie de croissance externe», précise le communiqué. Avec près de 870 employés, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 180 millions d’euros l’an dernier.
L’Azerbaïdjan a confirmé jeudi des rencontres avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, mais en précisant qu’il ne s’apprêtait pas à demander une aide financière. «Nous avons le droit d’emprunter auprès du FMI et d’autres institutions. Mais nous n’avons pas un besoin urgent de le faire. Nous ne brûlons pas. Nous pouvons emprunter dans trois mois, cinq mois, à la fin de l’année ou l’an prochain», a indiqué Samir Sharifov, le ministre azéri des finances. Les discussions avec les deux institutions de Washington porte sur la libéralisation de l’économie et l’amélioration du climat des affaires, a-t-il précisé.
L’Arabie saoudite aurait proposé de réduire la production de pétrole de chaque pays producteur jusqu’à 5% pour soutenir les prix actuellement au plus bas, a déclaré aujourd’hui le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. Il avait indiqué un peu plus tôt que son pays était disposé à débattre de la situation du marché pétrolier, ajoutant que l’Opep cherchait à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel. Les pays du Golfe membres de l’Opep et l’Arabie saoudite sont disposés à coopérer à toute action pour stabiliser les cours du pétrole, a indiqué à Reuters un délégué d’un de ces pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Une version démentie quelques minutes plus tard par un autre délégué d’un pays membre de l’Opep.
Le ministre russe de l'Energie, Alexander Novak, affirme que l'Opep cherche à organiser une réunion le mois prochain avec des producteurs extérieurs au cartel
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Nordea Wealth Management, an affiliate of the Nordea group, has posted net inflows of EUR14.9bn for the year 2015 overall, the Scandinavian bank has announced at a publication of its annual results. In fourth quarter 2015, net subscriptions totalled EUR1.8bn. Thanks to this positive sales dynamic, assets under management rose 10% to a total of EUR288.2bn as of the end of 2015, compared with EUR262.2bn as of the end of 2014. This increase is largely a result of a positive market effect totalling EUR11.1bn for 2015 overall. At the conclusion of the 2015 fiscal year, the wealth management unit, which includes asset management, private banking, life insurance and retirement, posted earnings of EUR1.929bn, up 14% year on year. Operating profits totalled EUR1.127bn in 2015, up 25% compared with 2014. In the 2015 fiscal year, the asset management unit saw an increase in its assets of 9%, to a total of EUR189bn as of the end of 2015, compared with EUR173.9bn as of the end of 2014. Earnings totalled EUR767m, up 28% year on year. Operating profits totalled EUR530m, compared with EUR374m one year previously, up 42%. The private banking unit, for its part, has posted growth of 11% in its assets under management, to a total of EUR93.6bn as of the end of 2015, compared with EUR84.4bn as of the end of 2014. Earnings totalled EUR569bn as of the end of 2015, up 5% year on year. Operating profits totalled EUR219m, up 15% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer Investmetnts in 2015 posted net subscriptions of EUR15.2bn, up 15% compared with EUR13.2bn in 2014. The asset management firm of the Italian UniCredit group posted significant inflows in Italy and Germany, a statement says. Pioneer has increased its assets under management to EUR224bn as of the end of last year, up 11% compared with the end of December 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banca Leonardo has recruited Fabio Luca Della Nese as senior relationship manager for clients in north-eastern Italy. The Italian bank, which is said to be receiving interest in an acquisition from Schroders, is scaling up its teams, following the arrivals of Giancarlo Rallo, Massimo Sartori, Nicola de Rossi, Walter Comin and Luca Marcon. Della Nese joins from BIM, where he had been head of the Treviso affiliate. He previously worked at UBS. At Banca Leonardo, he will be based at the new centre in Padua.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French fund market is regaining its positive momentum. After two lacklustre years, 2015 saw assets for French-registered open-ended products on sale to increase by EUR47.50bn, or 6.2%, according to Europerformance-SIX Telekurs. Total assets as of the end of the year came to EUR817bn. Meanwhile, the French collective management market returned to positve inflows, concluding five consecutive years of redemptions. Net subscriptions on the French market totalled EUR38.2bn in 2015, of which EUR21.3bn went to long-term asset classes. It was also a good year in 2015 for money market management. After years of large-scale outflows, money market funds in 2015 attracted a total of EUR16.9bn in net investment inflows. Allocations to bond funds show a net decline compared with 2014. This indicates a thirst for returns on the part of investors, as the largest inflows went to the high yield (+EUR2.5bn) and euro – very short term bond category (+EUR1.9bn). For equities, investors in 2015 brought net subscriptions of EUR2.7bn, preferring European equity funds (+EUR5.7bn) to the detriment of Americas equities (-EUR3bn) and international and emerging equities (-EUR1.8bn). The diversified fund family took in EUR3bn in inflows, with continuing inflows to fixed-income dominant portfolios (+EUR2.9bn) and mixed allocation (+EUR1.1bn). However, the alternative category has seen a year marked by redemptoin requests totalling EUR617m in the first 11 months of 2015. The French ETF segment was particularly dynamic for equity markets, where it saw inflows of EUR7.1bn, setting it apart from active management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its results for the first quarter of its fiscal year, ending on 31 December 2015, the British wealth and asset management firm Brewin Dolphin has reported growth of 3.8% in its assets. As a result, assets under management and advised totalled EUR33.2bn as of 31 December 2015, compared with GBP32bn as of 30 September 2015. Discretionary funds alone totalled GBP25.9bn as of the end of December 2015, compared with GBP24.8bn as of the end of September 2015, for growth of 4.4%. In the past quarter, Brewin Dolphin has posted net inflows of GBP200m. Gross subscriptions totalled GBP700m, while outflows totalled GBP500m. In the past three months, market effects were positive to the tune of GBP1bn, alone explaining the growth in assets posted for the quarter.
Aberdeeen has seen net redemptions of GBP9.1bn in the three months to the end of December, corresponding to the first quarter of its fiscal year. These outflows are down compared with the previous quarter (GBP12.7bn), but remain at a high level. For the 2014-2015 fiscal year, the Scottish asset management firm saw outflows of GBP33.87bn.Aberdeen AM states that it has been affected by redemptions from sovereign funds, particularly in global equities.The asset management firm has seen net outflows of GBP6.3bn from its equity strategies, of which GBP3.5bn were from global equities, GBP1.9bn from Asia-Pacific, and GBP929m from global emerging markets. The Aberdeen Solutions unit has seen net redemptions of GBP3.3bn. Bond and real estate strategies have posted slight inflows.Aberdeen AM has benefited from positive market and currency effects, however, which allowed it to bring in GBP8.5bn. At the same time, the acquisitions of Aberdeen Asset Management and Advance Emerging Capital Limited, completed in December, brought up assets by GBP7.5bn. This allowed the asset management firm to increase its assets between 30 September 2015 and 31 December 2015, from GBP283.7bn to GBP290.6bn.The difficulties are not over for Aberdeen. The asset management firm is expecting the difficulties with market conditions to continue, which is expected to be reflected in flows for the rest of the year. Faced with this situation, the firm will continue to control its costs. It announces that it has “identified further cost reductions in additionn to the GBP50m already announced.” Further information about these will be announced at a presentation of its interim results in May.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The appetite of European institutional investors for ETFs is not letting up. In 2015, the proportion of ETFs in their allocations totalled 9.3% of their total assets, compared with 7.2% in 2014, according to a study carried out by the firm Greenwich Associates (“ETFs in the European Institutional Channel: 5 Key Trends.”) “ETFs are becoming a basic component of European institutional equity portfolios, and the proportion of equity and bond ETFs is clearly on a trajectory of strong growth,” the study of 123 European institutional investors (pension funds, asset managers, insurance companies) notes. One of the major findings of the study is that institutionals are making increasing use of ETFs to replace derivatives. Nearly half of the investors surveyed declared that they had replaced derivatives with ETFs in their allocations last year, while 41% of respondents said they are planning to replace their exposures to equity futures with ETFs during the current year. Another notable fact is that ETFs are used increasingly for core, strategic and tactical allocations. “Even though ETFs remain largely in use for tactical allocations, nearly two thirds of European institutionals who invest in ETFs use these funds to obtain core exposures, and a similar percentage use them to get international diversification, which is another important strategic function,” Greenwich Associates observes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Hargreaves Lansdown has launched the HL Multi-Manager Strategic Asset fund, whose objective is to reduce the impact of falling financial markets, while offering a way to profit from long-term capital growth. The new vehicle is managed jointly by David Smith and Roger Clark. The two managers will invest in equities, bond and commodities with a long-term investment strategy outlook.
Crédit Agricole Private Banking réunit ses activités en Europe, au Moyen-Orient, en Asie-Pacifique et aux Amériques au sein d’une nouvelle organisation et sous le nom unique Indosuez Wealth Management, marque mondiale de la gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, annonce la société.Le nom Indosuez Wealth Management est le fruit d’une réorganisation à l’échelle mondiale. « Elle s’inscrit dans une stratégie d’alignement des filiales de gestion de fortune à travers le monde, afin d’offrir à ses clients - familles et entrepreneurs - un service unifié, où qu’ils se trouvent », selon un communiqué.L’offre s’articule autour de trois familles d’activités : ‘Structuring Wealth’ (Structurer sa Fortune), qui accompagne les familles et entrepreneurs dans l’analyse et la structuration de leur patrimoine tant privé que professionnel (cette division propose désormais des solutions de Corporate Finance) ; ‘Investing Wealth’ (Investir sa Fortune), qui offre des solutions d’investissement sur mesure, portant sur toutes les classes d’actifs et avec des services à forte valeur ajoutée ; ‘Banking and Beyond’ (Banquiers et plus encore…), qui propose des services bancaires de précision, des solutions de crédit, un accès privilégié au réseau et des opportunités de partage au travers de nos événements.
Les activités de gestion d’actifs et de fortune de Deutsche Bank, logées dans Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), ont terminé le quatrième trimestre sur une décollecte nette de 4 milliards d’euros après sept trimestres consécutifs d’entrées nettes, a annoncé ce matin le groupe bancaire. Un communiqué souligne toutefois que les entrées nettes cumulées des années 2014 et 2015 s'élèvent à 70 milliards d’euros, dont 29 milliards en 2015. Les actifs investis affichent fin décembre une progression de 8% par rapport au quatrième trimestre 2014 à 1.100 milliards d’euros. Les revenus du quatrième trimestre se sont inscrits en hausse de 14% à 1,4 milliard d’euros. Sur l’ensemble de l’année, les revenus progressent de 15% à 5,4 milliards d’euros. Le groupe Deutsche Bank termine le trimestre sur une perte après impôts de 2,1 milliards d’euros et l’année sur une perte nette de 6,8 milliards d’euros.