Le fournisseur d’ETF Source a annoncé le 22 février le lancement de deux nouveaux ETF fournissant une exposition ciblée aux secteurs des services financiers et de l’immobilier de l’indice S&P 500. Ces deux produits, tous deux chargés à) 0,30%, sont le Source Financial Services S&P US Select Sector Ucits ETF et le Source Real Estate S&P US Select Sector Ucits ETF.Les secteurs américains comptent parmi les segments de marché les plus actifs au monde, avec environ 6 milliards de dollars en ETF négociés chaque jour. Source est leader du marché des ETF sectoriels américains cotés en Europe, avec 85 % des actifs totaux sur ses 11 ETF dédiés et plus de 90 % du volume moyen des transactions.Selon Christopher Mellor, responsable du Product Management actions chez Source, « les rendements du marché actions évoluent généralement selon les conditions économiques et les prises de risques des investisseurs. Certains secteurs ont tendance à se comporter différemment pendant des phases du cycle, et les investisseurs voulant tirer profit de cette rotation sectorielle peuvent ajuster les expositions de leur portefeuille grâce aux ETF sectoriels. Nos investisseurs ont largement plébiscité ces outils, qui totalisent actuellement plus de 1,6 milliard de dollars d’encours sur l’ensemble de notre gamme Secteurs US ». Chaque ETF sectoriel américain de Source vise à fournir la performance d’un des indices S&P Select Sector Capped 20%. Les pondérations sont basées sur la capitalisation boursière mais la pondération maximale des constituants individuels est plafonnée, afin de se conformer à la Directive UCITS. Les indices ont montré de fortes corrélations avec les indices S&P Select Sector (non-cappés), qui sont utilisés comme sous-jacents pour de nombreux ETF cotés aux États-Unis mais ne sont pas conformes à la Directive UCITS. Les historiques de performance des ETF de Source sur le marché américain comparés à leurs indices de références ont été cohérents, avec des tracking errors généralement inférieures à 0,003 %.
Les fonds de long terme (hors monétaire) ont accusé en janvier des rachats nets de 42,6 milliards d’euros, dans un contexte tourmenté sur les marchés financiers, selon les dernières statistiques publiées par Thomson Reuters Lipper. Les fonds obligataires ont été les plus touchés, avec des sorties nettes de 20,2 milliards d’euros, juste devant les fonds actions, qui ont perdu 19,7 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont eux aussi affiché une décollecte, de 5,3 milliards d’euros. Les seuls fonds à tirer leur épingle du jeu sont les fonds alternatifs Ucits, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 2,2 milliards d’euros et les fonds immobiliers (1 milliard d’euros). Les fonds monétaires, quant à eux, ont engrangé 26,3 milliards d’euros.Le marché ayant enregistré la plus forte collecte est la France, grâce aux fonds monétaires (+21,7 milliards d’euros), loin devant la Suisse (+1,7 milliard), la Norvège (1,2 milliard), l’Allemagne (1 milliard) et la Belgique (1 milliard). En revanche, le Luxembourg s’illustre avec des rachats nets de 33,5 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni (-12,2 milliards) et l’Irlande (-6,7 milliards).Dans ce contexte, Amundi est la société de gestion qui a enregistré la plus forte collecte en janvier, avec 8,2 milliards d’euros, devant trois autres français : le Crédit Mutuel (3,43 milliards d’euros), Natixis Global Asset Management (2,45 milliards) et BNP Paribas (2,43 milliards d’euros). Quant aux fonds de long terme qui se sont le mieux vendus, il s’agit du Legg Mason Western as US Mor-Backed Securities Acc, un fonds d’obligations hypothécaires américaines, qui a engrangé 725,25 millions d’euros, devant le Theam Quant-Equity Europe Guru C Eur Acc (668,66 millions) et le Lyxor Euro Stoxx 50 (DR) Ucits ETF D-EUR (649,72 millions).
La société financière suédoise Catella a décidé de réviser la structure de frais de son hedge fund Catella Hedgefund pour mieux refléter les changements de pratiques du marché. Le fonds appliquait précédemment une remise à zéro annuelle de son high water mark, mais il mettra désormais en œuvre une high water mark perpétuelle. La révision doit encore être approuvée par le régulateur suédois. Depuis son lancement en 2004, le Catella Hedgefund a dégagé un rendement annuel de 5,6 %.
Xact, la filiale dédiée aux ETF de la banque suédoise Handelsbanken, s’apprête à lancer un ETF sur les petites capitalisations suédoises, rapporte le site suédois Realtid.se, citant ETF Sverige. Le fonds, appelé XACT Svenska Småbolag, sera coté sur le Nasdaq OMX Stockholm. Xact doit aussi relancer deux ETF qui avaient été abandonnés : Xact Råvaror (matières premières) et Xact Obligation.
La place des femmes dans l’industrie des hedge funds reste très minoritaire. Selon plusieurs travaux anglo-saxons (1), repris par Les Echos, seulement 2,6% des hedge funds sont gérés par des femmes tandis que 4,6% sont mixtes et 93% sont gérés par des hommes. De fait, les femmes sont surtout présentes dans le secteur des fonds de fonds, à l’image de Michelle McCloskey de Man FRM. A l’exception de quelques personnalités – Leda Braga Chez Systematica, Frederike Helfer chez Cevian ou Polina Kurdyavko chez BlueBay – les femmes sont clairement peu représentées dans les grands hedge funds. Or leurs performances sont équivalentes à celles des hommes. Reste que les investisseurs placent moins d’argent dans les fonds féminins et privilégient les fonds masculins à performance égale. Par ailleurs, les fonds gérés par les femmes prélèvent moins de commissions que les fonds gérés par les hommes. (1) « The performance of female hedge fund managers »
Le gestionnaire d’actifs Babson Capital Management vient de lancer une version Ucits de sa stratégie high yield américaine, révèle Citywire Selector. La version Ucits du fonds Babson Capital US High Yield Bond, domiciliée à Dublin, a été officiellement lancée le 17 février. Sa gestion est assurée par Sean Feeley et Scott Roth. Ce fonds investit dans un portefeuille d’instruments de dettes d’entreprises high yield à taux fixe et à taux variable, se concentrant tout particulièrement sur des titres nord-américains. La version américaine du fonds a été lancée en novembre 2015, précise le site d’information britannique.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé, ce 22 février, la nomination de Rick Andrews au poste de Directeur Marketing International sous la direction de Matthew Schiffman, Directeur Marketing Global. L’intéressé sera basé à Londres à compter du 22 février 2016. Rick Andrews sera responsable de l'élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie marketing de Legg Mason à travers l’Europe, l’Asie, l’Australie et l’Amérique du Sud. Rick Andrews arrive en provenance d’Aviva Investors où il travaillait dernièrement en qualité de consultant pour la réorganisation de la fonction Global Business Development de la société de gestion. Avant cela, il a occupé le poste de directeur mondial du marketing par intérim, toujours chez Aviva Investors. Au cours de sa carrière, la nouvelle recrue a officié chez Credit Suisse Asset Management en tant que Directeur Marketing Global. Rick Andrews a également travaillé chez BlackRock où il était Directeur Marketing Europe d’iShares, puis Directeur Marketing Europe et il a également exercé des fonctions marketing au sein de Cofunds et de Merrill Lynch Investment Managers.
BlackRock envisage de lancer un fonds obligataire stratégique qui serait piloté par Ben Edwards, selon FT Adviser qui évoque une information divulguée par Investment Adviser. Ben Edwards, qui gère le BlackRock Corporate Bond (377 millions de livres d’encours), a supervisé un fonds obligataire stratégique avec Simon Blundell. Le produit envisagé est un fonds de crédit total return dédiée au Royaume-Uni, qui devrait générer des revenus et pourrait être lancé dans le courant du deuxième trimestre. Il comprendra notamment des obligations en catégorie d’investissement et des obligations high yield de qualité. Il aura toute latitude pour ajouter de l’alpha par le biais de ce qui est présenté par BlackRock comme «les meilleures idées à forte conviction générées par la recherche fondamentale sur le crédit». BlackRock s’est refusé à tout commentaire.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce 22 février, le recrutement de Richard Marwood au poste de gérant de fonds senior. L’intéressé sera rattaché directement à Piers Hillier, directeur des investissements de RLAM. Richard Marwood travaillera en étroite collaboration avec l’équipe en charge des actions et notamment avec Martin Cholwill, gérant de fonds UK Equity Income. L’équipe actions de RLAM gère actuellement 27,3 milliards de livres d’actifs sous gestion, dont 17,5 milliards de livres dans des actions britanniques.Richard Marwood arrive en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM) où, au cours de ses 20 années de présence au sein de la société, il a assuré la gestion d’une gamme variée de fonds dédiés aux actions britanniques et aux portefeuilles multi classes d’actifs.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 22 février, la promotion de Jamie Forbes-Wilson, Matthew Huddart et William Howard, qui vont devenir co-gérants aux côtés de Jim Stride au sein de sa gamme de fonds « Distribution ». Jim Stride occupe la fonction de responsable de la gamme de fonds « Distribution ». Concrètement, Jamie Forbes-Wilson rejoindra Jim Stride pour la gestion des fonds Axa Distribution et Axa Lifetime Distribution tandis que Matthew Huddart qui travaille depuis 16 ans au sein de l’équipe en charge des fonds Distribution, est promu co-gérant pour les fonds Axa Defensive Distribution et Axa Ethical Distribution. Enfin, William Howard est promu co-gérant du fonds Axa Global Distribution.Jamie Forbes-Wilson, qui compte 20 ans d’expérience, continuera de gérer le fonds Axa Framlington Blue Chip Equity Income. Pour sa part, Matthew Huddart était précédemment gérant de fonds adjoint du fonds Axa Ethical Distribution. Il a rejoint l’équipe en 2000 et il a également été adjoint sur le fonds Axa Distribution. Enfin, William Howard, qui affiche 28 ans d’expérience, continuera d’assurer la gestion du fonds Axa WF Framlington Global High Income. Ces trois promotions interviennent alors que Richard Marwood, jusque-là gérant de fonds principal au sein de l’équipe « Distribution », a décidé de quitter Axa IM pour poursuivre de nouvelles opportunités de carrière à l’extérieur du groupe.
Ossiam, la société de gestion spécialiste des ETF smart beta, filiale de Natixis Global Asset Management, va lancer à la Bourse de Milan son ETF sur indice de stratégie donnant accès au marché des actions japonaises.Appelé Ossiam Japan Minimum Variance NR UCITS ETF 1C (EUR), ce nouveau fonds, conforme à la directive UCITS IV, réplique à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice Japan Minimum Variance NR, calculé et publié par Standard & Poor’s Dow Jones.Les frais totaux sur encours (TER) sont de 0,65% par an, hors frais d’entrée et de sortie.L’ETF a déjà été lancé à Paris et à Francfort.
Près de 200 dirigeants d’entreprises britanniques ont signé une lettre ouverte soulignant les risques économiques liés à une sortie de l’Union Européenne. Les signataires incluent 36 membres de l’indice FTSE 100 regroupant les plus grands groupes anglais, notamment BT, Marks & Spencer et BP. Le soutien des grands patrons britanniques arrive à point nommé pour le Premier ministre David Cameron, alors que l’annonce hier du soutien du maire de Londres Boris Johnson à la campagne pour la sortie de l’Union a largement affaibli la Livre sterling. «Nous pensons qu’une sortie de l’Union minerait l’investissement, menacerait l’emploi et serait dangereux pour l'économie. L’Angleterre sera plus forte, plus sûre et plus riche en restant membre de l’UE», argumente la lettre.
Le climat des affaires outre-Rhin a accusé une baisse plus marquée que prévu en février, reculant pour le troisième mois consécutif pour revenir à son niveau le plus bas depuis décembre 2014, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par l’institut Ifo. Cet indice s’affiche à 105,7 pour le mois en cours, après 107,3 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne un niveau de 106,7 pour février.
La CGT convie aujourd’hui neuf syndicats pour évoquer « la situation sociale, économique et politique » de la France, dont la réforme du marché du travail, et étudier des « initiatives communes ». La loi Travail, dont le pré-projet présenté la semaine dernière suscite une vive opposition à gauche, sera l’un des principaux dossiers abordés. Un responsable de la CGT a cependant jugé prématuré de parler d’une riposte commune au texte de la ministre du Travail Myriam El Khomry. Force ouvrière s’est dit prêt la semaine dernière à « agir avec d’autres organisations » syndicales contre ce projet, tandis que la CFE-CGC a dénoncé « un code du Travail pour sécuriser les employeurs ».
L’Union professionnelle artisanale (UPA) a claqué lundi la porte des négociations sur l’assurance-chômage. L’UPA dénonce un accord entre le Medef et la CGPME, qui prévoit de mesurer la représentativité des organisations patronales sur la base, à 80%, des effectifs de salariés et, à 20%, du nombre d’entreprises adhérentes. Ce panachage, repris dans le projet de loi sur la réforme du travail, passe outre une décision du Conseil constitutionnel, qui avait donné un avis favorable à une représentativité mesurée par le seul nombre d’entreprises.
La Financière Responsable a cédé ses titres Daimler vendredi dernier. La décision fait suite au dépôt d’une class action aux Etats-Unis, annoncé le même jour concernant le niveau d’émissions d’oxyde d’azote des voitures du constructeur. «Le constructeur automobile allemand avait déjà été mis sous surveillance en octobre dernier, explique le gestionnaire. En effet, la société avait décidé de ne pas répondre à notre questionnaire extra-financier annuel, suite à nos multiples relances, contrairement aux années précédentes. Daimler opère une hiérarchie de ses actionnaires et classe notre requête dans la catégorie non traitée, au mépris du principe d’égalité des actionnaires».
L’indice de l’activité manufacturière était au plus bas depuis octobre 2012 en février aux Etats-Unis, montrent les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) publiée hier. L’indice s’affiche à 51 en première estimation, contre 52,4 en janvier. Le sous-indice de la production est en repli également et atteint un plancher depuis octobre 2013, à 51,3 contre 53,2 en janvier. La composante des nouvelles commandes recule aussi, à 51,7 après 53,6 en janvier.
Lors de la réunion du G20 en fin de semaine, les Etats-Unis vont exhorter les autres pays membres à utiliser l’ensemble des outils monétaires et budgétaires à leur disposition pour soutenir la demande mondiale, a déclaré hier un responsable du Trésor américain. «Cela conduirait à un renforcement de la confiance et, j’imagine, à une limitation de la volatilité», a-t-il ajouté sous le sceau de l’anonymat. Les Etats-Unis vont aussi demander à leurs interlocuteurs de s’abstenir de manipuler leurs taux de change pour renforcer leur compétitivité.
Le marché pétrolier devrait commencer à s'équilibrer en 2017, lorsque la production américaine aura suffisamment baissé, d’après le Medium-Term Oil Market Report publié par l’Agence internationale de l'énergie (AIE) hier. La production devrait ensuite de nouveau croître pour atteindre un record de 14,2 millions de barils par jour (mbj) en 2021. La production mondiale devrait croître de 4,1 mbj entre 2015 et 2021, contre une croissance de 11 mbj entre 2009 et 2015. L’AIE met également en garde contre des problèmes d’approvisionnements qui pourraient survenir dans la décennie 2020 du fait des baisses d’investissements par les compagnies pétrolières l’année dernière et en 2016.
Le gouvernement italien estime que les dispositions budgétaires de la zone euro doivent être changées compte tenu de la faiblesse de la croissance et de l’inflation. « Au vu de taux de croissance modestes et prolongés et d’une inflation exceptionnellement basse, même les mesures hors normes mises en place par la BCE se révèlent insuffisantes », explique-t-il dans un document publié sur son site internet. « L'évolution des prix devrait être mieux prise en compte dans les règles budgétaires », ajoute-t-il. Il défend également le principe d’un ministre des Finances pour la zone euro.
La CAVAMAC devrait lancer un troisième appel d’offres mi-2016 portant cette fois sur les actions européennes, de l’ordre de 500 millions d’euros sur trois fonds. Un quatrième appel d’offres restera à programmer par la suite. Il portera sur les obligations européennes pour un montant de l’ordre de 400 millions d’euros environ. Pour rappel, la CAVAMAC avait finalisé son premier appel d’offres portant sur les obligations convertibles au printemps 2015. Un deuxième est en cours pour sélectionner trois gérants sur les actions internationales d’ici début avril.
Les règles d’insolvabilité conflictuelles de l’Europe constituent une source d’incertitude chez les investisseurs. Elles découragent les investissements transfrontaliers et retardent la restructuration des entreprises confrontées à des difficultés financières. Le fait de surmonter ces incohérences permettra aux entreprises d’améliorer leur chance de reprise et de générer une croissance de l’économie réelle.
L’Union professionnelle artisanale (UPA), en conflit avec le Medef et la CGPME sur la représentativité patronale, a claqué lundi la porte des négociations sur l’assurance-chômage à peine dix minutes après le début de la première séance. L’UPA dénonce un accord entre le Medef et la CGPME, qui prévoit de mesurer la représentativité des organisations patronales sur la base, à 80%, des effectifs de salariés et, à 20%, du nombre d’entreprises adhérentes. Ce panachage, repris dans le projet de loi sur la réforme du travail dévoilé la semaine dernière, passe outre une décision du Conseil constitutionnel, qui avait donné un avis favorable à une représentativité mesurée par le seul nombre d’entreprises.
La CGT convie neuf syndicats à se réunir mardi pour évoquer « la situation sociale, économique et politique » de la France, dont la réforme du marché du travail, et étudier des « initiatives communes », a appris Reuters auprès de la confédération. La loi Travail, dont le pré-projet de loi a été présenté la semaine dernière et qui suscite une vive opposition à gauche, sera l’un des principaux dossiers abordés. Un responsable de la CGT a cependant jugé prématuré de parler d’une riposte commune au texte de la ministre du Travail Myriam El Khomry. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, s’est dit prêt la semaine dernière à « agir avec d’autres organisations » syndicales contre un projet qui fait la part trop belle à ses yeux au patronat. La CFE-CGC a également dénoncé « un code du travail pour sécuriser les employeurs ».
Les gérants de La Financière Responsable ont cédé la totalité des titres Daimler des portefeuilles, le vendredi 19 février dernier. La décision fait suite au dépôt d’une action judiciaire en nom collectif aux Etats-Unis, annoncé le même jour, contre le constructeur allemand concernant les niveaux d’émissions d’oxydes d’azote (NOx) de ses voitures. «Le constructeur automobile allemand avait déjà été mis sous surveillance en octobre dernier, explique le gérant dans un message. En effet, la société avait décidé de ne pas répondre à notre questionnaire extra-financier annuel, suite à nos multiples relances, contrairement aux années précédentes. Daimler opère une hiérarchie de ses actionnaires et classe notre requête dans la catégorie non traitée, au mépris du principe d’égalité des actionnaires».
L’indice de l’activité manufacturière était au plus bas depuis octobre 2012 en février aux Etats-Unis, montrent lundi les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice pour le mois en cours s’affiche à 51,0 en première estimation, contre 52,4 en janvier. Le sous-indice de la production est en repli également, et au plus bas depuis octobre 2013, à 51,3 contre 53,2 le mois précédent. La composante des nouvelles commandes recule elle aussi, à 51,7 après 53,6 en janvier.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Pimco on 18 February announced that it has promoted seven senior personnel to the position of managing director, bringing the number of managing directors to 66. The asset management firm now has eight women with the title of managing director. David Braun, Stuart Graham, Daniel Hyman, Andrew Jessop, Nicholas Johnson, Robin Nabors and Frank Witt have been appointed as managing directors. Braun is appointed as managing director at the New York office, and responsible for the portfolio management team in charge of US financial institutions. Before joining Pimco in 2009, he was a derivative portfolio manager and director of risk at Hartford Investment Management. He has over 23 years of experience in asset and risk management. Graham is appointed as managing director at the Toronto office, responsible for Pimco Canada. Before joining the asset management firm in 2008, he was vice president and managing director for institutional investments at MFC Global Investment Management. In his career, he also worked for ten years at Fidelity Investments. Hyman is promoted as managing director and is co-head of the agency mortgage portfoio management team at the Newport Beach office. He joined Pimco in 2008 from Credit Suisse, where he had been vice president. Jessop becomes managing director and high yield portfolio manager at Newport Beach. Before joining the asset management firm in 2009, he served as managing director, portfolio manager and co-head of the high yield division at Goldman Sachs Asset Management, where he had worked for 12 years. Johnson, who is promoted to managing director at the Newport Beach office, is manager in charge of commodity and multi-asset class portfolios. He joined Pimco in 2004. Nabors is managing director and head of human resources for the asset management firm. She joined Pimco in 2007 after serving as director of human resources at UBS in New York, Zurich and London. Witt is managing director at the Munich office, responsible for the activities of Pimco in Germany and Austria. Before joining Pimco in 2002, he was an investment banker at Goldman Sachs and a risk manager at Deutsche Bank in Germany, Australia, Hong Kong, the United Kingdom and the United States.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Managers and Natixis have decided to join forces to launch the Swiss Life Funds (Lux) Equity Global NXS Protect fund. The objective for the new vehicle is to “respond to the economic and regulatory challenges of institutional investors via exposure to equity markets,” they say. The new fund unites the expertise of teams at Swiss Life AM and the equity derivatives department of the large client bank at Natixis, “combining strategies for structural exposure to risk premiums on equity marktes with strategies for dynamic hedging via derivative instruments.” The new product invests in international equities from the main markets in developed countries. The fund relies on a systematic strategy centered on controlling risks. It already has two drivers of performance: selection of stocks on the basis of their risk premiums and the active construction of portfolios on the basis of market dynamics. The level of coverage for the portfolio is adjusted according to the risk regime identified on the basis of macroeconomic and market indicators.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The banking group EFG International on 19 February confirmed that it is in exclusive talks with the Brazilian firm BTG Pactual to afquire the Ticino-based firm BSI. No decisions have been taken at this stage, the Zurich-based bank says. “In agreement with the regulations of (market operator) SIX, EFG confirms that it is in exclusive talks with BTG Pactual concerning a potential acquisition of BSI,” the group says in a statement. EFG International had been one of the most likely candidates for the acquisition of BSI, with an offer which, according to the Financial Times, was the highest, but other suitors were also cited in the financial press, including Julius Baer and the Italian Intesa Sanpaolo. Several firms had denied that they had any interest in an acquisition of BSI, including Credit Suisse, the Rothschild bank and j. Safra Sarasin.