Une majorité de députés a voté les réformes sur les retraites et la fiscalité. Athènes peut espérer l’ouverture des discussions sur sa dette aujourd'hui à l'Eurogroupe
Le nouveau ministre de l’Energie de l’Arabie saoudite a annoncé hier que son pays, premier exportateur mondial de pétrole brut, maintiendrait sa politique centrée sur la satisfaction de la demande. « Nous restons déterminés à conserver notre rôle sur les marchés de l'énergie internationaux et à renforcer notre position de fournisseur d'énergie le plus fiable au monde », a déclaré Khalid al Falih dans un communiqué. Face à la concurrence du gaz et du pétrole de schiste américains, l’Arabie saoudite a, depuis 2014, engagé l’Opep dans une stratégie de défense de ses parts de marché, ce qui a fait chuté les cours de l’or noir. La télévision d’Etat saoudienne avait annoncé samedi le limogeage d’Ali am Naïmi de la tête du ministère de l’Energie et son remplacement par Khalid al Falih, également patron du géant pétrolier Saudi Aramco. Comme les observateurs du secteur pétrolier le pensaient, cette passation, préparée de longue date, ne devrait pas remettre en question la doctrine saoudienne.
Credit Suisse a annoncé hier qu’il plaçait sa division gestion d’actifs sous la double direction de ses unités gestion de fortune et banque suisse, poursuivant ainsi la refonte de sa stratégie après les grands bouleversements annoncés en octobre. La deuxième banque suisse mettra sur pied une coentreprise dans laquelle la division gestion de fortune internationale et la division banque universelle suisse seront sur un pied d'égalité pour gérer les activités de gestion d’actifs, a dit une porte-parole de Credit Suisse, confirmant un article du journal Schweiz am Sonntag.
Les exportations chinoises ont reculé de 1,8% en avril par rapport à avril 2015, à 45,56 milliards de dollars (39,9 milliards d’euros), tandis que les importations chutaient de 10,9%, selon des chiffres publiés hier par l’administration générale des douanes. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une quasi-stagnation des exportations (-0,1%) et sur un recul deux fois moindre des importations, à 5%. Du côté des importations, avril a été le 18e mois consécutif de baisse, soulignant la faiblesse de la demande intérieure.
Une commission du Sénat brésilien a recommandé vendredi le renvoi devant la justice de la présidente Dilma Rousseff, dans le cadre de la procédure qui devrait conduire à sa suspension la semaine prochaine. Les membres de la commission se sont prononcés par 15 voix contre cinq. Si leur recommandation est approuvée comme prévu lors de la séance plénière, mercredi, la présidente, soupçonnée d’avoir falsifié les comptes publics pour faciliter sa réélection en 2014, sera immédiatement relevée de ses fonctions et le vice-président Michel Temer assurera l’intérim.
Le juge milanais en charge d’une enquête de manipulation du marché à l’encontre de Fitch et de son dirigeant local, Alessandro Settepani, a levé son instruction, a indiqué l’agence de notation. Le dossier avait été ouvert en janvier 2012 et concernait également Standard & Poor’s et Moody’s. Mais David Riley, l’ancien responsable des notations souveraines chez Fitch, est toujours sous le coup d’une enquête dans un tribunal du sud de l’Italie, de même que 5 dirigeants de S&P. En revanche, le dossier à l’encontre de Moody’s a été refermé en 2012. Les magistrats estiment que les agences ont contribué à alimenter la chute de la Bourse de Milan pendant la crise financière.
Adam Glapinski sera le futur gouverneur de la banque centrale de Pologne. Son nom a été proposé par le président de la République. Adam Glapinski avait intégré le comité de politique monétaire il y a 6 ans. Il remplacera Marek Belka dont le mandat de 6 ans expire le 11 juin. Sa nomination doit être approuvée par le Parlement. C’est la première fois que le gouverneur de la banque centrale est choisi en interne. Ce geste est vu comme la volonté du gouvernement de restaurer le calme sur le marché polonais après une série de tensions.
Le Premier ministre irlandais, Enda Kenny, a été reconduit vendredi à la tête d’un gouvernement minoritaire, grâce à l’abstention de ses rivaux du Fianna Fail, plus de deux mois après les élections législatives. «Le gouvernement que je dirige sera une administration très différente, formée dans ces circonstances pratiquement sans précédent», a déclaré le Premier ministre, qui a obtenu la confiance du Parlement après trois tentatives infructueuses. Enda Kenny est le premier chef de gouvernement issu du Fine Gael à obtenir un second mandat.
La sécurité du montage et la perspective d'un effet de levier à terme ont incité plusieurs sociétés de gestion à prendre d'importants tickets dans le Spac.
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Face au développement des fintechs ou de nouvelles technologies comme la blockchain ou le big data, les sociétés de gestion commencent à réfléchir aux impacts de ce nouvel environnement sur leur business model et aux changements qu’il peut induire. Certaines, très en pointe sur le sujet, ont déjà repensé leur façon de travailler.
« Autorisé depuis seulement fin 2010 à investir en immobilier, l’Erafp doit encore monter en charge sur cette classe d’actifs, témoigne son directeur, Philippe Desfossés. A fin mars dernier, l’immobilier représentait 6,3 % de nos encours, mais réglementairement nous pouvons atteindre jusqu’à 10 %. Nous avons d’ailleurs l’intention d’investir encore 1 milliard d’euros en immobilier dans les prochaines années. » « L’immobilier répond encore largement à nos attentes en offrant des niveaux de rémunération bien supérieurs à ceux des obligations souveraines des pays cœur de la zone euro », ajoute Philippe Desfossés. Sur les quatre mandats qu’il a récemment confiés en immobilier, l’Erafp en a dédié deux à l’Europe, pour lesquels ses gestionnaires ont déjà effectué des placements en Allemagne. « Nous n’excluons pas d’investir dans le logement à l’avenir, mais pour le moment nos gestionnaires ont identifiés peu de propositions intéressantes, regrette Philippe Desfossés. En 2014, nous avons déjà participé au financement d’un fonds de logement intermédiaire (FLI) dans le cadre d’un projet initié par la CDC, mais nous aimerions participer à d’autres programmes immobiliers résidentiels et le cas échéant saisir cette opportunité pour aider au logement des cotisants du régime. »
Au premier trimestre 2016, seulement dix-neuf sociétés de gestion ont enregistré des souscriptions nettes supérieures à 1 milliard d’euros sur la vente de fonds en Europe, selon la dernière étude trimestrielle de Thomson Reuters Lipper. On ne s’en étonnera guère vu les résultats des gestionnaires qui ont continué de tomber cette semaine (BNP Paribas, Aberdeen AM, Lyxor, Axa IM, UBS, Och-Ziff…) et qui font souvent état de décollectes ou de collectes en ralentissement.Par ailleurs, une autre étude publiée cette semaine par l’Asset Owners Disclosure Project montre que près de la moitié des 500 plus gros investisseurs mondiaux ne fait rien pour tenter, via leurs placements, d’influer sur le changement climatique. Et moins d’un cinquième d’entre eux prend des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique. Parmi eux figurent de nombreux fonds souverains issus de nations pétrolières.Un grand fonds souverain pétrolier, celui de la Norvège, s’illustre positivement en revanche cette semaine. Selon le Financial Times, il va s’intéresser aux rémunérations des dirigeants des entreprises dans lesquelles il est investi. La décision n’est pas anodine et devrait faire bouger les choses : le fonds norvégien détient en moyenne 1,3 % des entreprises mondiales, selon le FT.Toujours au chapitre de l’investissement responsable, l’Association française de la gestion financière annonce cette semaine la publication prochaine d’un guide pratique pour faciliter la communication sur la mesure de l’empreinte carbone par les sociétés de gestion qui le souhaitent.Enfin, à la veille du grand pont de l’Ascension, le Fonds de Réserve pour les Retraites a annoncé le lancement d’un appel d’offres sur des mandats de dette privée. Peut-être de quoi redorer les collectes de certaines sociétés de gestion…
Le juge milanais en charge d’une enquête de manipulation du marché à l’encontre de Fitch et de son dirigeant local, Alessandro Settepani, a levé son instruction, a indiqué l’agence de notation. Le dossier avait été ouvert en janvier 2012 et concernait également Standard & Poor’s et Moody’s. David Riley, l’ancien responsable des notations souveraines chez Fitch, est toujours sous le coup de l’enquête dans un tribunal du sud de l’Italie. Cinq dirigeants de S&P sont également concernés. En revanche, le dossier à l’encontre de Moody’s a été refermé en 2012.
Adam Glapinski sera le futur gouverneur de la banque centrale de Pologne. Son nom a été proposé par le président de la République. Adam Glapinski avait intégré le comité de politique monétaire il y a 6 ans. Il remplacera Marek Belka dont le mandat de 6 ans expire le 11 juin. Sa nomination doit être approuvée par le Parlement.
Le Premier ministre irlandais, Enda Kenny, a été reconduit vendredi à la tête d’un gouvernement minoritaire, grâce à l’abstention de ses rivaux du Fianna Fail, plus de deux mois après les élections législatives. «Le gouvernement que je dirige sera une administration très différente, formée dans ces circonstances pratiquement sans précédent», a déclaré le Premier ministre, qui a obtenu la confiance du Parlement après trois tentatives infructueuses. Enda Kenny est le premier chef de gouvernement issu du Fine Gael à obtenir un second mandat. Il a exclu d’en briguer un troisième.
Les Grecs ont entamé une grève générale de 48 heures à l’appel des principaux syndicats du secteur privé et de la fonction publique pour protester contre les très impopulaires réformes fiscale et des retraites que le Parlement devrait voter dimanche sous la pression des créanciers d’Athènes. La Grèce a un besoin urgent de liquidités pour rembourser environ 5 milliards d’euros de dette arrivant à échéance d’ici à la mi-juillet et espère ainsi convaincre ses partenaires européens, dont les ministres des Finances se réuniront lundi, qu’elle est capable de tenir ses engagements budgétaires.
Le gestionnaire d’actifs suisse Unigestion, dont les encours s’élèvent à 19,5 milliards de dollars, a nommé Christophe de Dardel au poste de responsable des actifs privés (« Head of private assets ») en remplacement de Hanspeter Bader qui a quitté la société de gestion à fin du mois d’avril pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, rapporte eFinancial News qui cite une porte-parole de la société. Christophe de Dardel, qui a rejoint Unigestion en 2001, occupait précédemment la fonction de « managing director » et responsable du private equity. Il était également membre du comité d’investissement dédié au private equity et membre du comité exécutif d’Unigestion. Avant de rejoindre Unigestion, il a travaillé pendant plus de 10 ans au sein du groupe suisse Société Générale de Surveillance avant de diriger Swisscom Venture Fund pour le groupe de télécommunications Swisscom.Pour sa part, Hanspeter Bader avait intégré Unigestion en janvier 2009, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il avait travaillé pendant 10 ans chez UBS en Suisse et au Royaume-Uni.
Le groupe Pictet administrait à fin 2015 des encours à hauteur de 171 milliards de francs dans ses activités de gestion de fortune, soit une progression de 3% sur un an. Le nombre de conseillers dans cette ligne de métier a été parallèlement considérablement réduit en l’espace de douze mois, selon les chiffres publiés le 5 mai dans le rapport annuel.
Pictet a choisi d’internaliser la gestion de son fonds biotech de 1,27 milliard de dollars, mettant fin à un partenariat de 20 ans avec Sectoral Asset Management et son gérant Michael Sjöström, a appris Citywire Deutschland. Michael Sjöström gérait le fonds Pictet-Biotech depuis 1995. Ses responsabilités seront reprises par Nathalie Flury et Tazio Storni, membres de l’équipe Pictet. La stratégie du fonds reste inchangée.
Les actifs sous gestion de Deutsche Bank (Suisse), spécialisée dans la gestion de fortune et d’actifs, ont reculé de 3 milliards de francs l’an dernier pour s'établir à 82,7 milliards de francs à fin décembre 2015, selon un communiqué publié le 4 mai. La division Asset Management a enregistré une diminution de ses encours d’environ 2,3 milliards de francs tandis que la gestion de fortune a terminé le trimestre sur une baisse de ses actifs de 600 millions de francs. Des reculs que la banque met sur le compte des impacts marchés et devises négatifs.La filiale suisse de Deutsche Bank a toutefois bouclé l’exercice 2015 sur un bénéfice net de 84,9 millions de francs suisses, soit une multiplication par onze du résultat annuel par rapport à 2014. Ce bond s’explique par une hausse des recettes et des gains d’efficacité, indique la Deutsche Bank. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 6 points de pourcentage durant l’année écoulée pour s'établir à 76%. La banque entend désormais se concentrer sur la clientèle riche et ultra-riche provenant d’Europe, d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Amérique latine.
Le fonds d’investissement EQT Partners s’est vu servir, par le biais de son véhicule Kiwi Holding, 87,9% des actions de catégorie B de Kuoni sur lesquelles portait son offre de rachat, au terme du délai supplémentaire qui courait jusqu’au 3 mai. La société luxembourgeoise détient ainsi désormais 82,5% du capital-actions et 66% des droits de vote dans le prestataire de services aux voyageurs, précise le rapport provisoire du résultat final de l’offre publié le 4 avril. Dans le détail, Kiwi s’est emparé de 3.260.515 actions B de Kuoni à un prix de 370 francs pièce. Le groupe constitué autour de Kiwi, dont fait partie Kuoni, détenait au 3 mai 4.906.875 actions Kuoni, soit 98,2% des droits de vite et 97,7% du capital actions. L’annonce définitive du résultat final est programmée pour le 10 mai.
La société de gestion Jabre Capital Partners, basée à Genève, vient de lancer un fonds de crédit sur sa plateforme dédiée aux fonds Ucits, JABCAP (LUX). Le fonds European Credit Opportunities Fund mettra en œuvre des stratégies de performance absolue long, short et de paires dans l’univers du crédit coporate européen.L'équipe crédit de Jabre Capital Partners, basée à Londres, est dirigée par Farid Gargour et Angus Rosborough. Les actifs sous gestion de Jabre s'élèvent à environ 1,5 milliard de dollars.
Le groupe bancaire Credit Suisse s’est débarrassé de certaines créances douteuses en les cédant à l’américain TSSP, la filiale de TPG spécialisée dans les situations spéciales, pour environ 1,27 milliard de dollars, rapporte L’Agefi suisse. Le lot comprend plus de 270 produits financiers diversifiés du point de vue géographique, entre classes d’actifs et liés à près de 170 sociétés. La transaction s’inscrit dans le sillage de la restructuration de la banque d’affaires du numéro deux bancaire suisse. L’opération va réduire l’exposition de Credit Suisse à des actifs risqués pour un montant 1,24 milliard de dollars.
Au premier trimestre, seulement 19 sociétés de gestion en Europe ont enregistré des souscriptions nettes supérieures à 1 milliard d’euros, indique Thomson Reuters Lipper dans son dernier rapport trimestriel. Et la collecte cumulée de ces 19 acteurs ressort à près de 50 milliards d’euros (49,2 milliards d’euros).Le trimestre est dominé par le groupe italien Generali, qui recueille en net 6,74 milliards d’euros, et se place devant le leader incontesté de la vente de fonds en Europe en termes d’encours, BlackRock, qui lève 6,24 milliards d’euros sur le trimestre. Legal & General arrive troisième avec 5,64 milliards d’euros, devant Nordea avec près de 5 milliards d’euros.Le premier groupe français dans le classement est Crédit Mutuel, qui se classe cinquième avec près de 3 milliards d’euros, juste devant Natixis Global Asset Management, qui est également à presque 3 milliards d’euros. Groupama est dixième avec moins de 2 milliards d’euros, devant Theam, douzième. Amundi, le deuxième promoteur de fonds en Europe en termes d’encours au 31 mars, ne figure pas dans le classement.D’une manière générale, les « gagnants » du premier trimestre sont des acteurs ne se trouvant pas dans le classement des dix principaux promoteurs de fonds en termes d’encours dominé par BlackRock, Amundi et Deutsche Bank. Il n’empêche que le secteur reste concentré, vu que seulement 21 promoteurs de fonds détiennent des actifs égaux ou supérieurs à 100 milliards d’euros, souligne Thomson Reuters Lipper. Et BlackRock représentaient deux fois plus d’encours sous gestion fin mars que ses deux dauphins…Au premier trimestre, les fonds commercialisés en Europe ont vu sortir près de 35 milliards d’euros, ce qui a conduit à une baisse des encours de 8.880 milliards d’euros à fin décembre à 8.600 milliards d’euros fin mars.
L’indice des fonds alternatifs au format Ucits publié par Hedgeanalytics, le Ucits Alternative Index Global, affiche un recul de 2,59% sur les quatre premiers mois de l’année malgré un gain de 0,13% au mois d’avril. Toutes les composantes de l’indice ont évolué en territoire négatif à l’exception de l’indice des matières premières qui marque une avance de 1,07% sur quatre mois à la faveur d’un mois d’avril qui a permis à l’indice des «Commodities» de dégager une performance de 2,61%.Parmi les plus fortes baisses depuis le début de l’année figurent notamment le Long/Short Equity (-4,49%), l’Equity Market Neutral (-2,72%) et le Multi-Strategy(-2,39%).L’indice de référence des fonds de fonds a pour part enregistré une performance négative de 3,16% sur quatre mois.
Union Investment vient de lancer un fonds multi-classes d’actifs, UniAusschüttung, qui propose aux investisseurs particuliers des distributions trimestrielles prévisibles sous la forme de dividendes et de revenus d’intérêts. Le fonds investira entre autres dans les actions internationales, les obligations internationales, les devises et les instruments du marché monétaire.Le fonds sera commercialisé en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg.
Old Mutual Global Investors (OMGI) va fermer son fonds «onshore» Japanese Equity suite à une période de rachats qui a conduit à une chute des encours à moins de 20 millions de livres, rapporte Investment Week. La société de gestion estime que le fonds n’est plus viable et il sera fermé le 17 juin. Il avait été lancé en avril 2012 et était co-géré par Amadeo Alentorn, Ian Heslop et Mike Servent. La version «offshore» du fonds (Dublin) gérée par le même trio reste toutefois ouverte (40,7 millions de livres).